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lundi 30 août 2010

Rentrée 2010-2011

Ouf! Je suis un peu en manque de souffle. Mes deux semaines de rentrée au travail ont été assez mouvementées.

Le Camp TIC de la région 03-12 pour débuter le tout. Bien que la formation soit rodée au quart de tour, c'est une très grosse semaine pour les formateurs qui courent d'un côté à l'autre pour répondre le mieux possible aux besoins (assez variés) des participants.

Puis une semaine dans le bas-du-fleuve, rien pour se reposer non plus. Une école primaire entière fera de la robotique cette année, puis un colloque à la CS Monts-et-Marées.

Cette semaine j'ai du temps pour être présent lors de la rentrée de mes filles. Magalie qui entre au secondaire et Marianne qui fera sa 3e année. Que d'excitation et de joie pour mes poules qui aiment vraiment beaucoup apprendre et l'école (ce qui est différent). Je suis très chanceux de ce côté.

Mes projets pour cette année: robotique au primaire pour augmenter la persévérance scolaire, suite Scratch et Wedo, formation/accompagnement virtuelle (Moodle et vidéoconférence), Scratch et mathématique (à l'école de Marianne), suite de Imager en MST, suite de MétaTIC, déménagement de nos serveurs, et tellement d'autres folies.

Encore une année stimulante au possible où je devrais apprendre de belles choses.

À suivre...


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samedi 8 mai 2010

Pourquoi Linux en 2010?

Je sais que le titre du billet aura comme conséquence que peu de gens liront le billet, car le mot linux fait encore (de moins en moins) peur en 2010. On dirait que les gens croient qu'un système sous Linux c'est une page noir avec des lignes de commandes incompréhensibles et qu'on ne peut rien faire avec l'ordinateur. Ça l'a déjà été, tout comme Windows.

Donc pour les courageux, voici une petite réflexion (qui m'est venu en lisant cet article) sur le pourquoi choisir d'utiliser un OS libre sur son poste.

Il y a encore et toujours (surtout, je dirais) la philosophie derrière le logiciel libre. À ce propos je vous suggère la lecture de ce livre (Libre accès) qui explique bien cette philosophie. Je continue de croire que le savoir, contenu dans un logiciel ou autres, n'appartient pas à une compagnie ou des individus. Mais bien à l'humanité.

Il y a aussi le choix de mettre nos $$ en licences de logiciels ou de les investir dans les compétences de personnes d'ici. Le libre ne veut pas dire gratuit, c'est vrai, mais comme consommateur (comme société) on peut au moins choisir où on dépense notre argent.

Il y a l'ouverture, celle de choisir ses outils, celle de ne pas se faire enfermer dans un logiciel ou une application 2.0, celle de pouvoir faire ce qu'on veut avec notre ordinateur (pas de restriction xyz), celle qui permet à l'utilisateur d'être autonome avec sa machine, celle qui augmente la pérennité de nos données/documents. Le modèle économique de plusieurs compagnies en informatique est d'enfermer les consommateurs dans leurs griffes. Il faut au moins en être conscient.

Pour celles et ceux qui ont comme priorité l'esthétisme du système, Ubuntu est devenu très «clean» et offre une interface 3D très hot!

Il y a encore bien des raisons, chaque utilisateur d'un système Linux a sa propre liste, mais si j'avais une autre raison à donner ce serait que pour utiliser/gérer un ordinateur sous Ubuntu par exemple, ça prend moins de compétences en informatique que pour Windows. Eh oui! Moins.

Sous Ubuntu on n'a pas à se préoccuper des virus, spywares, et autres patentes (qui demandent beaucoup de compétences/connaissances) qui une fois sur notre poste nous ferons dépenser bien des sous chez le réparateur (qui lui a les compétences nécessaires). Et, à observer les utilisateurs Windows autour de moi, ça n'en prend pas mal de compétences pour se prémunir de ces problèmes. Petit exemple, vous naviguez sur le Web et tout à coup une fenêtre s'ouvre. On vous parle dans un langage incompréhensible, mais ça ressemble à une fenêtre officielle de Microsoft, alors vous vous dites que ça doit être ok. Erreur! passer par Go et ne réclamer pas 200$, donnez-le à votre technicien préféré, qui vous aime beaucoup, de plus en plus même.

Sous Ubuntu, un ralentissement du système avec le temps n'est pas une chose dite "normale" comme sous Windows. On n'a donc pas à savoir comment éviter/réparer la chose.

La phrase suivante, dite par un vendeur d'ordinateurs et technicien réparateur, en dit long sur la chose:

Si tous les gens installaient Linux sur leur poste, je ne travaillerais plus.

En fait, il travaillerait encore (après avoir appris d'autres connaissances), mais il ferait de l'installation/formation au lieu de réparation plate et sans défi.

Finalement, comme il n'y a pas que des débutants, un système comme Ubuntu, qui les cible, permet aux plus aventureux de faire tout ce que Linux offre. Même d'utiliser les lignes de commandes, ces choses considérées comme très complexes, mais ho! combien puissantes.


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Le cynisme

Cet article où lucien Bouchard et Mario Dumont nous parle du cynisme politique me fait réaliser quelque chose à propos de ma vision de mon travail.

Surtout ce petit bout plein de positivisme:

On peut être en désaccord, un peu découragé. On peut s'indigner. Mais il faut réagir ! Sinon, c'est renoncer aux lendemains. Le cynisme, c'est largement un prétexte pour ne rien faire.

Je rencontre bien des gens qui sont très cyniques face au système d'éducation, face à l'intégration des TIC, face à leur impact dans leur milieu. Je comprend qu'il est simple de tomber dans le "ça marche pas", mais pour ma part j'aime mieux voir les réussites ici et là (il y a plein de liens que j'aurais pu placer ici, mais afin de ne pas en oublier je préfère ne pas en mettre) et de continuer à freiner l'immobilisme.

Un jour un ami a dit une phrase qui m'a fait réagir:

Nous avons une responsabilité.

Voilà pourquoi, entre autres, je continue à croire que ce que je fais sert à quelque chose, même s'il est très difficile d'en mesurer les impacts.


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mardi 4 mai 2010

L'importance du son dans une partie de hockey

Ça y est, je change de poste pour l'écoute des parties de hockey.

Pourquoi?

Le son!

Quel son?

Celui de la partie bien sûr! Celui de la foule, de la rondelle sur les palettes, des mise en échec sur la bande, du sifflet de l'arbitre, etc.

Après une courte analyse lors de la partie d'hier entre Philadelphie et Boston, je me sentais pas mal plus dedans à TSN qu'à RDS. Le niveau sonore de l'aréna est pas mal mieux calibré à TSN.

Donc, Go! Habs! Go! au lieu de Aller! habitants! Aller! ;o)


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jeudi 22 avril 2010

Documentaire sur les TIC

Voici un billet que j'ai publié sur le blogue du RÉCIT.

Judith Cantin m'a fait connaitre ce vidéo (90 min) à propos des technologies et de leurs effets dans notre société.



Voici mes notes/réflexions prises lors de mon visionnement.

Les TIC peuvent distraire de la tâche.

C'est vrai et il faut en tenir compte, tout comme on le fait pour l'agenda papier qui sert de planche à dessin/collage ou encore pour son voisin de bureau. On doit être conscient que notre cerveau n'est pas si multitâche qu'on aimerait le croire.

En passant, nos écoles (primaires et secondaires) sont encore assez loin d'avoir des problèmes avec le multi-tâche des élèves dans les classes encore assez fermées sur elles-mêmes (dirons certaines mauvaises langues ;) ).

Le cerveau travaille plus fort lors d'une recherche sur le Web que lors de la lecture d'un livre.

Ce qui me semble assez normal, ce sont deux actions différentes dont l'une est linéaire (le livre).

La dépendance

Être dépendant à quelque chose n'est pas nouveau dans l'humanité, il y aura toujours des gens plus enclins à ne pas garder un équilibre dans leur vie. Donc, comme les autres dépendances potentielles, l'école doit agir pour tenter de les prévenir.

Communiquer avec ses proches

Des parents qui se plaignent de leurs enfants à propos de la communication familiale ce n'est pas d'hier que ça existe. Les TIC ne sont pas LA seule source au problème.

L'équilibre, un mot important ici, doit être une cible à atteindre. La bonne vieille culture générale, voilà un but qui me parait encore à jour.

«Netiquette»

Comme pour toutes les technologies, l'utilisation responsable des TIC doit être une autre cible. Mais ça ne tombera pas du ciel, ça doit être appris, expliqué, régulé, alouette...

TIC = oxygène pour les jeunes

L'image frappe, peut être un peu trop fort, mais elle a le mérite d'illustrer dans quel monde vivent nos enfants, les natifs (vs immigrants que nous sommes).

Ho! Hi! Ha! Un directeur d'école surveille à distance (l'utilisation de leur ordinateur) les élèves, et ce, à leur insu!

Selon moi, dépasser les limites pour éduquer aux limites est une mauvaise stratégie.

Ça empire

J'ai toujours un profond malaise quand j'entends dire :

Avant c'était X, maintenant c'est X-1.

On oublie toujours de considérer qu'il n'y a pas qu'une seule variable dans l'évolution du système. De là des conclusions plus subjectives qu'objectives.

Les jeux

Ici je trouve le terrain un peu glissant, car dans le système «jeu» il n'y a pas que la variable TIC à considérer. Pas besoin des TIC pour passer des heures et des heures à jouer. Ma grand-maman a joué aux cartes «réelles » d'innombrables heures alors qu'elle n'a pas connu le mot TIC!

De l'excès il y en a toujours eu, il y en aura toujours selon moi. Et ce, dans tous les aspects de notre vie.

Des bureaux d'IBM vides

Celles et ceux qui ne croient pas que les TIC changent des choses dans notre société, je crois que de voir les bureaux d'IBM vides peut aider à le croire. L'utilisation d'outils virtuels dans un emploi change non seulement le travail, mais les relations entre les employés (et l'employeur).

Jeu et école

Apprendre par leu jeu? Ne sais pas trop. Mais je retiens cette phrase :

Le jeu augmente l'engagement des élèves dans la tâche.


Le mot important ici est «engagement », pas jeu. Il doit exister d'autres moyens de l'augmenter (l'engagement, pas le jeu)?

Perte

Encore ici (voir ce billet), on parle de perte quand on regarde en arrière. On perd la lecture de long texte. On perd le contact réel entre humains. On perd la concentration sur un sujet à la fois. On perd...

(Re)Voir ce vidéo de Michel Serres sur ces pertes ou gains.

Finalement

Les TIC (la technologie) ne sont pas bonnes ou mauvaises. Elles sont puissantes.


Et comme pour tout outil puissant, ça prend des humains préparés/formés pour les utiliser adéquatement. L'école doit absolument prendre sa place dans cette formation, car sinon ce sont des ti-zamis qui s'en occuperont.

Une des bonnes fonctions des TIC est de pouvoir les éteindre. ;)

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samedi 17 avril 2010

Changement d'un de mes outils

...de travail au quotidien.

Depuis plusieurs année, avant même que le terme Web 2.0 soit inventé (j'installais phpNuke en 2001 sur mon serveur, et de là le début de mes publications sur le Web), l'outil que j'utilise le plus dans une journée de travail est mon navigateur Web. Non loin derrière mon logiciel de courriel reste encore un outil, malgré la venue des autres outils de communication, que j'utilise énormément.

Je me rappelle de mes premiers pas sur l'Internet à la maison, vers 1996-1997, où j'ai appris à réinstaller Windows aux deux semaines considérant la quantité phénoménale de tests que je pouvais faire sur ma grosse machine de l'époque, un Penthium 200 MHz. Dans mes tests il y avait le recherche et l'installation d'un navigateur différent de IE (guerre des navigateurs). Je me souviens d'un d'entre eux nommé NeoPlanet (le N ressemblait beaucoup au Z de ZTélé). Puis il y a eu, pour moi, Netscape Navigator avec lequel j'ai appris à faire du HTML.

La suite Mozilla a été mon navigateur depuis ses débuts. J'ai eu du mal à passer à Firefox à l'époque, car on m'enlevait de l'interface unique pour l'éditeur HTML et le logiciel de courriel. Mais la vitesse, stabilité, m'ont fait adopter Firefox assez rapidement. Depuis 2002-2003 c'est mon outil privilégié pour mon travail, de vieilles pantoufles quoi!

Il y a une liste assez impressionnante de navigateurs Web, considérant que les internautes ne semblent pas vouloir en essayer d'autres que celui installé par défaut sur leur poste.

Ma curiosité m'a amené à essayer Chromium il y a quelques mois maintenant (début 2009), un navigateur libre supporté par Google. En aucun moment je n'ai eu envie de changer mon Firefox pour ce navigateur, pas encore mature bien que démontrant de belles qualités (rapidité, interface simple, respect des normes HTML, libre!).

Le 15 avril 2010 j'ai configuré mon système pour que le navigateur par défaut soit Chromium (version 5.0.376.0 (44292) Ubuntu). Pourquoi? Hum... Est-ce les nombreuses extensions de Chromium font une belle compétition à celles de Firefox? Est-ce la rapidité d'affichage des pages Web? Est-ce la possibilité de voir à peu près tous les vidéos (la gestion des codecs est meilleur avec Chromium sous Ubuntu, et Apple ne me demande pas d'installer leur logiciel Quicktime) diffusés sur le Web (Apple Trailers, Radio-Canada, Tout.tv, etc)? Est-ce la possibilité d'agrandir toutes les zones textes (TEXTAREA) d'un formulaire (très utile pour le Web 2.0)? Est-ce sa bonne performance (142/160 contre 101/160 pour Firefox 3.6.3) du respect du HTML 5 (nouvelle norme su Web), ce qui démontre un peu la rapidité d'ajustement du code par les développeurs? Ou encore du test Acid3 où Chromium fait 100/100 et Firefox 3.6.3 fait 94/100?

Chromium n'est pas parfait (gestion des favoris déficiente, des effets bizarres dans les TEXTAREA lors de sélection, configuration des onglets inexistante, etc) , mais je vais faire un bout de chemin avec cet outil. Question de mieux revenir, peut être, dans mes vieilles pantoufles Firefox avec les prochaines versions prometteuses.

PS: IE 8 fait 19/160 pour le HTML5 et 20/100 pour le Acid3! ;o)

Mise à jour: Pour télécharger la dernière version (build) de Chromium: http://build.chromium.org/buildbot/continuous/

Mise à jour du 21 avril: Chromium n'écrit plus le http:// de l'adresse URL consultée. Ceci a été considéré au départ pour un bogue, mais c'était voulu. Donc, comme je suis en Linux, et que j'utilise régulièrement le copier du serveur X (tout texte sélectionné est automatiquement copié dans la mémoire, sans faire de ctrl-C, et coller en un clic sur la roulette de la souris) et que Chromium ne me le permet plus (je n'ai pas le http:// de l'adresse), je devrai revenir à Firefox si Chromium ne corrige pas le tout :o( Je suis revenu à la version 5.0.372.0 (44060) pour profiter du http:// (version du 8 avril)!

Mise à jour #2 du 21 avril: Le bogue semble assigné. Je patiente...

Mise à jour 22 avril: La version d'aujourd'hui 5.0.384.0 (45276) Ubuntu a fait réapparaître le http://, sûrement en attendant que tous les bogues de copier-coller soient corrigés.


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vendredi 2 avril 2010

Mise à jour Statusnet 0.9.1

Voici mes notes pour mettre à jour Statusnet de la version 0.9.0 à la 0.9.1. Pour la mise à jour de 0.8.3 vers la 0.9.0 voir ce billet. Le ReadMe officiel est ici.

Cette mise à jour est beaucoup plus simple que ma dernière, car en fait on n'a qu'à remplacer les fichiers par les nouveaux et ça fonctionne. Pas de modification à la base de données à faire. Donc en résumé (voir ce billet pour les lignes de commandes complètes):

  1. Arrêter tous les services (pour ne pas avoir de modifications dans la BDD et dans le répertoire).
  2. Faire une copie du répertoire et de la BDD.
  3. Déposer les nouveaux fichiers sur le serveur (je n'écrase pas les anciens, ça m'a déjà causé des problèmes).
  4. Récupérer les fichiers config.php et .htaccess de la version 0.9.0 et les répertoires avatar, background, file.
  5. Voilà, ça fonctionne pour moi sauf pour des mots non traduits. Je ne sais trop pourquoi, donc je continuerai à fouiller un peu avant de traduire à la dure.

Configuration

La configuration pour que Statusnet importe les statuts des amis Twitter a changé (je crois) depuis la version 0.8.3. On doit écrire cette ligne dans config.php:

$config['twitterimport']['enabled'] = true;

La ligne $config['twitterbridge']['enabled'] = true; n'est plus présente.

J'ai mis cette fois cette ligne pour sauver un peu de bande passante (selon les notes du fichier config.php):

$config['site']['indent'] = false;

Installation et configuration de Memcached

Afin de pouvoir utiliser cette fonction de Statusnet (celle de pouvoir utiliser Memcached pour mettre en cache des infos, donc accélérer un peu l'application) voici ce que j'ai dû faire.

  1. Installer memcached et memcache sur mon serveur Ubuntu Hardy: «apt-get install memcached » et «pecl install Memcache»
  2. Ajouter extension=memcache.so dans mon fichier php.ini
  3. Ajouter ces lignes dans le config.php de statusnet:

$config['memcached']['enabled'] = true;
$config['memcached']['server'] = 'localhost';
$config['memcached']['port'] = 11211;

Conclusion

Tout semble fonctionner, difficile pour l'instant de dire si Memcached améliore quelque chose, mais j'aime bien le concept de mettre en cache de l'information afin d'optimiser les actions serveurs.

Voilà donc la version 0.9.1 fonctionnelle sur mon serveur. En espérant que ça tienne le coup.


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samedi 27 mars 2010

Mes olympiques 2010

J'ai pris des notes durant les Jeux olympiques (du 12 au 28 février) d'hiver de Vancouver. Les voici donc, question de me rappeler.

Je ne me souviens pas vraiment des jeux de Turin en 2006. Je crois que c'est parce que les olympiques ça ne m'a jamais vraiment attirés. J'ai toujours trouvé qu'on voit plus de reprises que les véritables compétitions.

Voilà que le Canada accueille les jeux d'hiver et que, ho surprise, ce n'est pas Radio-Canada qui a les droits télévisuels (on le savait depuis longtemps, mais ça frappe encore plus quand le 1 2 3 go est lancé). On peut donc naviguer entre 2 postes (V et RDS en français, CTV et TSN en anglais) pour ne rien manquer ou encore choisir un sport plus intéressant.

Ces jeux ont débuté lentement pour moi. Je n'ai même pas écouté la cérémonie d'ouverture. Puis, je suis tombé (comme la favorite Maltais) sur la descente «snow board cross» où on a encore (il me semble que c'est toujours la même chose avec les athlètes canadiens. On est déçu.) manqué notre coup. Rien pour m'aider à écouter d'autres compétitions.

Navigation (appelée aussi zapping) oblige, je glisse sur une descente de skeleton. Quel nom bizarre. Les descripteurs nous annoncent que la favorite est canadienne et qu'elle descend sous peu. Ok, on reste là pour voir ces personnes un peu folles descendre tête première à plus de 140 km/h sur de la glace. Ça y est, Mellisa Hollingsworth réussi à faire ancrer mon idée que le Canada n'est pas dans le coup :o(

J'ai manqué la descente d'Alexandre Bilodeau qui a gagné la première médaille d'or canadienne lors de jeux en sol canadien. J'ai bien entendu réussi à la voir en reprise. Ce fut un moment déclencheur pour moi, ça m'a donné le gout de suivre d'un peu plus près ces jeux.

Il y a eu le fameux curling. Ce sport aussi lent que le baseball qui fait rire de lui de par ses joueurs qui peuvent être bedonnnants. L'analyste de RDS a réussi a m'expliquer le jeu, les stratégies, les difficultés, la «game» quoi. Ce qui m'a permis d'avoir du plaisir à regarder ces hommes et ces femmes pousser ces pierres et balayer le chemin vers leur cible variante. Pour moi, signe de mon âge peut être, ce fut la découverte de ces jeux. Tellement que je me suis surpris a écouter la finale des hommes au complet, un samedi soir!!!

Un sport de malade comme le skeleton peut être agréable à suivre aussi, surtout quand on considère que les participants sont tous à moins d'une seconde derrière le meneur après quatre descentes. Serré au possible.

Et finalement le hockey, ce sport que j'ai délaissé au fil des ans à voir ces millionnaires travailler fort seulement lors de leur dernière année de contrat ou une partie sur deux en série. Les olympiques ont le mérite de rendre importantes toutes les parties ou presque. Le canada partait favori pour la médaille d'or, mais une partie contre les États-Unis perdue 5-3 a fait naitre un doute sur ces que ces joueurs avaient le gout de faire comme effort.

La Russie, que l'on voyait en finale eux aussi, s'est fait étourdir 7-3 contre l'équipe Canada qui, ayant peur d'une défaite humiliante, a joué toute une partie de hockey.

Voir un olympien se battre contre lui-même, contre la piste, contre les autres compétiteurs est une chose régulière. Mais qu'une patineuse ait en plus a surmonter l'insupportable peine de perdre sa mère, la c'est surhumain. Je n'ai pas été capable de regarder les prestations de Joannie Rochette en direct. J'espère que le retour à la normale ne sera pas trop difficile pour elle.

J.J. Anderson était un inconnu pour moi. Je vois un très bon reportage sur ce «snow boarder», ce qui me donne le gout de suivre de plus près cette compétition. Il monte. Il monte. Ho il fait la finale. 0,75 s d'écart après sa première descente. Hi! Il se lance. Ça descend bien. J'ai en tête les chutes/erreurs de bien d'autres canadiens. Je croise les doigts. Ho. Hi. Il rattrape son adversaire qui semblait imbattable après ses courses préliminaires parfaites. Il gagne sa médaille d'or. Wow! Bravo à vous M. Anderson.

Finale de hockey j'ai donné un spectacle à ma douce (crier aux joueurs de se réveiller en disant certains mots non légaux, lever les jambes en l'air comme pour aider le gardien de but à arrêter les lancers, crier go go go pour faire sortir la rondelle de la zone, etc) et ce dans le but de pouvoir contrôler un peu le stress. Bien que les USA ont mieux joué selon moi, le Canada a été opportuniste et a pu gagner cette partie qui est déjà passée à l'Histoire.

La cérémonie de clôture a été inégale en qualité. Très bon discours du DG des jeux de Vancouver. Un moyen du chef du CIO. Bonne musique de Nickelback et de Simple Plan. Moyen pour les autres. On dirait qu'on voulait réveiller les gens après les discours (Nickelback) et qu'on a voulu les endormir doucement par la suite.

Et voilà mes notes pour ces jeux. Prochain rendez-vous, Londres en 2012.


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No comprendo

Et ce n'est pas d'hier!

Cette nouvelle, on dirait le «Jour de la marmotte» (quel bon film), me laisse encore et encore sur une sensation de dégoût. Le mot est peut être fort mais ceux que j'aurais voulu écrire l'étaient encore bien plus.

Je ne comprends pas pourquoi ces décisions de choisir le monopole amaricain (ou les autres grands et généreux fournisseurs de logiciels fermés et coûteux), comme disait le grand philosophe Elvis Gratton avec un bel accent, ne révoltent (ou du moins questionnent) pas la population du Québec. Population pourtant positionnée assez à gauche.

  • Est-ce un manque de connaissance envers le logiciel libre?
  • Est-ce que les gens aux pouvoirs, et les gravitons*, aiment trop le pouvoir et les $$ des grosses compagnies de logiciels?
  • Est-ce un manque de volonté d'apprendre autre chose, donc de travailler?
  • Est-ce parce que c'est pas leur argent qu'ils dépensent, mais le mien, le votre?
  • Est-ce parce les menus ne sont pas situés au même endroit?
  • Est-ce parce qu'il n'y a pas de publicité à la tivi qui dit que «c'est mon idée le logiciel libre»?

Je suis conscient que le logiciel libre a fait de grands pas depuis 10 ans. Je sais que le meilleur reste à venir dans ce dossier. Par contre, je n'aime pas voir ces décideurs mal conseillés dépenser ces sommes (qui vont vers d'autres pays) alors que de l'autre côté ils me vident de plus en plus les poches pour des services de moins en moins bons.

À vendre: terrain de 1 667 441 km2, contenant plus de 7 800 000 habitants. M. Bill et les autres, êtes-vous intéressés? Vous en détenez déjà une bonne partie.

  • gravitons: gens qui gravitent autour du pouvoir.

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mercredi 10 mars 2010

Mise à jour Statusnet

Statusnet est l'application derrière le microblogue pédagogique EnDirect. L'application vient de passer en version 0.9, et ajoute pas mal d'améliorations, donc...

Voici ma procédure de mise à jour de Statusnet (de la version 0.8.3 à 0.9).

D'abord la documentation sur la mise à jour se trouve, selon le site de documentation de Statusnet, dans le fichier Readme. OK, on trouve des indications. Mais pour moi ce n'était pas suffisant :o(

L'accès à l'application

Tout arrêter le site afin que la base de données et le répertoire de l'application ne soient modifiés (j'ai renommé le répertoire) durant la mise à jour. Si vous utilisez les services xmpp, IM, etc, arrêter le tout (voir le fichier readme).

Le répertoire

Renommer le répertoire de l'application (disons /statusnet par /statusnet_083), ce qui devient notre dossier de sauvegarde.

Créer un nouveau répertoire /statusnet.

Transférer les nouveaux fichiers (version 0.9) dans ce nouveau répertoire /statusnet, comme pour une nouvelle installation (ne pas écraser les anciens fichiers par les nouveaux, ça cause des problèmes).

Copier dans le nouveau /statusnet les répertoires /avatar, /background et /file de notre sauvegarde (/statusnet_083) ainsi que le fichier config.php.

La base de données

Faire une sauvegarde de la base de données avec cette ligne de commande (action ++++importante):

/usr/bin/mysqldump --user=utilisateur --password=motpasse --opt statusnet > /home/qqpart/back.sql

Ceci crée un fichier back.sql (dans le répertoire /home/qqpart) qui contient votre base de données «statusnet» complète. Note: une copie du répertoire /var/lib/mysql/statusnet n'est pas suffisante, car utilisation de innodb. Pour récupérer cette sauvegarde on utilise la commande (ceci peut prendre plusieurs minutes):

mysql -u root -p statusnet < back.sql

Réaliser maintenant les modifications à la base de données pour la mise à jour. Ces modifications de trouvent dans le fichier db/08to09.sql. On utilise cette commande (où statusnet est le nom de la base de données de votre installation et utilisateur est le nom de l'utilisateur de la base de données) à partir de la racine de l'application version 0.9:

mysql -u utilisateur -p statusnet < db/08to09.sql

Ceci peut prendre plusieurs minutes.

Lien avec Twitter

Afin de pouvoir utiliser le «pont Twitter», j'ai dû ajouter cette ligne dans le fichier config.php:

addPlugin('TwitterBridge');

Interface pour les mobiles

On doit ajouter cette ligne dans le fichier config.php (la ligne $config'site''mobile' = true; ne suffit ou ne marche pas):

addPlugin('MobileProfile');

Interface admin

Afin d'avoir accès à l'interface d'administration Web, j'ai dû populer la table «profile_role» en y insérant 3 entrées avec la commande SQL suivante (où le 1 est mon profile ID):

INSERT INTO `profile_role` (`profile_id`, `role`, `created`) VALUES
(1, 'administrator', '2010-03-10 20:24:43'),
(1, 'moderator', '2010-03-10 20:24:43'),
(1, 'owner', '2010-03-10 20:24:43');

Conclusion

Bien que tout semble bien fonctionner après cette mise à jour assez longue (à cause de la taille de la BDD) et complexe (la documentation n'était pas claire pour moi), il reste encore, tout comme pour une installation fraîche, des détails à ajuster comme des éléments non traduits et des CSS (si on n'utilise pas le thème default) à peaufiner. On doit donc se mettre un peu les mains dans le code.

La documentation du wiki est très sommaire (et périmé dans bien des cas) pour un bizounneux comme moi. L'application est un peu trop complexe pour que je puisse aider à documenter :o( Par exemple, la gestion des plugins est un mystère pour moi.

Le forum est un endroit pas mal pour trouver si d'autres ont eu les même problèmes.


Billet connexe

jeudi 25 février 2010

Vidéos RDSOlympiques sous Ubuntu

Le site http://www.rdsolympiques.ca propose des vidéos qui demandent le fameux plugin Silverlight de M$.

Sous Ubuntu 9.10 on doit installer la version preview 3.0 de Moonlight (le projet libre pour lire les sites demandant Silverlight).

Ça fonctionne mais on n'a pas accès aux boutons de contrôle.

Je peux quand même écouter mes capsules préférées: Biomécanique.


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