PL en toute liberté

Archives :

mai 2010

Pourquoi Linux en 2010?

Je sais que le titre du billet aura comme conséquence que peu de gens liront le billet, car le mot linux fait encore (de moins en moins) peur en 2010. On dirait que les gens croient qu'un système sous Linux c'est une page noir avec des lignes de commandes incompréhensibles et qu'on ne peut rien faire avec l'ordinateur. Ça l'a déjà été, tout comme Windows.

Donc pour les courageux, voici une petite réflexion (qui m'est venu en lisant cet article) sur le pourquoi choisir d'utiliser un OS libre sur son poste.

Il y a encore et toujours (surtout, je dirais) la philosophie derrière le logiciel libre. À ce propos je vous suggère la lecture de ce livre (Libre accès) qui explique bien cette philosophie. Je continue de croire que le savoir, contenu dans un logiciel ou autres, n'appartient pas à une compagnie ou des individus. Mais bien à l'humanité.

Il y a aussi le choix de mettre nos $$ en licences de logiciels ou de les investir dans les compétences de personnes d'ici. Le libre ne veut pas dire gratuit, c'est vrai, mais comme consommateur (comme société) on peut au moins choisir où on dépense notre argent.

Il y a l'ouverture, celle de choisir ses outils, celle de ne pas se faire enfermer dans un logiciel ou une application 2.0, celle de pouvoir faire ce qu'on veut avec notre ordinateur (pas de restriction xyz), celle qui permet à l'utilisateur d'être autonome avec sa machine, celle qui augmente la pérennité de nos données/documents. Le modèle économique de plusieurs compagnies en informatique est d'enfermer les consommateurs dans leurs griffes. Il faut au moins en être conscient.

Pour celles et ceux qui ont comme priorité l'esthétisme du système, Ubuntu est devenu très «clean» et offre une interface 3D très hot!

Il y a encore bien des raisons, chaque utilisateur d'un système Linux a sa propre liste, mais si j'avais une autre raison à donner ce serait que pour utiliser/gérer un ordinateur sous Ubuntu par exemple, ça prend moins de compétences en informatique que pour Windows. Eh oui! Moins.

Sous Ubuntu on n'a pas à se préoccuper des virus, spywares, et autres patentes (qui demandent beaucoup de compétences/connaissances) qui une fois sur notre poste nous ferons dépenser bien des sous chez le réparateur (qui lui a les compétences nécessaires). Et, à observer les utilisateurs Windows autour de moi, ça n'en prend pas mal de compétences pour se prémunir de ces problèmes. Petit exemple, vous naviguez sur le Web et tout à coup une fenêtre s'ouvre. On vous parle dans un langage incompréhensible, mais ça ressemble à une fenêtre officielle de Microsoft, alors vous vous dites que ça doit être ok. Erreur! passer par Go et ne réclamer pas 200$, donnez-le à votre technicien préféré, qui vous aime beaucoup, de plus en plus même.

Sous Ubuntu, un ralentissement du système avec le temps n'est pas une chose dite "normale" comme sous Windows. On n'a donc pas à savoir comment éviter/réparer la chose.

La phrase suivante, dite par un vendeur d'ordinateurs et technicien réparateur, en dit long sur la chose:

Si tous les gens installaient Linux sur leur poste, je ne travaillerais plus.

En fait, il travaillerait encore (après avoir appris d'autres connaissances), mais il ferait de l'installation/formation au lieu de réparation plate et sans défi.

Finalement, comme il n'y a pas que des débutants, un système comme Ubuntu, qui les cible, permet aux plus aventureux de faire tout ce que Linux offre. Même d'utiliser les lignes de commandes, ces choses considérées comme très complexes, mais ho! combien puissantes.


Le cynisme

Cet article où lucien Bouchard et Mario Dumont nous parle du cynisme politique me fait réaliser quelque chose à propos de ma vision de mon travail.

Surtout ce petit bout plein de positivisme:

On peut être en désaccord, un peu découragé. On peut s'indigner. Mais il faut réagir ! Sinon, c'est renoncer aux lendemains. Le cynisme, c'est largement un prétexte pour ne rien faire.

Je rencontre bien des gens qui sont très cyniques face au système d'éducation, face à l'intégration des TIC, face à leur impact dans leur milieu. Je comprend qu'il est simple de tomber dans le "ça marche pas", mais pour ma part j'aime mieux voir les réussites ici et là (il y a plein de liens que j'aurais pu placer ici, mais afin de ne pas en oublier je préfère ne pas en mettre) et de continuer à freiner l'immobilisme.

Un jour un ami a dit une phrase qui m'a fait réagir:

Nous avons une responsabilité.

Voilà pourquoi, entre autres, je continue à croire que ce que je fais sert à quelque chose, même s'il est très difficile d'en mesurer les impacts.


L'importance du son dans une partie de hockey

Ça y est, je change de poste pour l'écoute des parties de hockey.

Pourquoi?

Le son!

Quel son?

Celui de la partie bien sûr! Celui de la foule, de la rondelle sur les palettes, des mise en échec sur la bande, du sifflet de l'arbitre, etc.

Après une courte analyse lors de la partie d'hier entre Philadelphie et Boston, je me sentais pas mal plus dedans à TSN qu'à RDS. Le niveau sonore de l'aréna est pas mal mieux calibré à TSN.

Donc, Go! Habs! Go! au lieu de Aller! habitants! Aller! ;o)