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Trucs Android Samsung Galaxy S

Je suis l'heureux, très heureux même, propriétaire d'un téléphone cellulaire sous Android.

Voici quelques trucs que j'apprécie et qui peuvent vous aider à débuter avec votre Android.

Cellulaire

Capture d'écran: J'ai trouvé par erreur comment faire une capture d'écran (rien trouvé de simple sur le Web). On appuie sur le bouton C puis sur le B. Ça prend une capture qui se retrouvera dans votre galerie de photos.

Recherche Google: Tenir le bouton A appuyé.

Applications récentes: Tenir le bouton B appuyé offre la liste des dernières applications utilisées ainsi qu'un lien vers le gestionnaire de tâches.

Calculatrice et lecteur média avancée: Tourner l'appareil en mode paysage pour avoir une calculatrice plus puissante ou encore une autre façon de voir votre liste de musique.

Ajouter widget, raccourci: Appuyer sur le fond d'écran (avec un espace disponible) durant quelques secondes.

Verrouiller l'appareil photo: appuyer sur le bouton de fermeture du cellulaire. Ceci rend les bouton A, B, C inactifs ainsi que l'écran de veille.

Vous avez d'autres trucs? Merci de les partager.


Magiques les TIC?

Non! Simples alors? Pas davantage!

Pourquoi cette mise au point (après ce billet et celui-là)? Parce que des gens croient (encore) que c'est le cas. Et, je pense bien humblement qu'ils se trompent.

L'action (bien que réalisée avec de bonnes intentions) de placer des TIC en classe n'est pas suffisante pour l'apparition d'impacts positifs sur l'apprenant et l'enseignant.

  • Les TIC exigent que l'on s'engage.
  • Les TIC exigent que l'on s'informe.
  • Les TIC exigent que l'on se forme.
  • Les TIC exigent à l'utilisateur d'être accompagné dans son cheminement.
  • Les TIC exigent un support à proximité.
  • Les TIC exigent des efforts.

Surtout, les TIC exigent d'être choisies selon les besoins à combler. Comme pour toutes les technologies (c'est intrinsèque), les TIC ne sont pas toutes égales pour combler un besoin spécifique. Toutes les TIC ne peuvent pas provoquer un changement d'approche pédagogique des enseignants, ne peuvent pas motiver les élèves à réaliser des apprentissages, ne sont pas des catalyseurs d'apprentissages, etc. Je me répète, on peut couper du bois avec un marteau, mais ce ne sera pas efficace.

Pour ma part, j'ai fait le choix de mettre mon temps/énergie sur les TIC qui sont entre les mains des élèves et qui permettent des apprentissages variés (ce schéma synthèse explicite mes raisons). Pourquoi? Parce que depuis le début de la réforme de l'éducation, cette phrase fait sens pour moi: placer l'élève au centre de ses apprentissages. Si on appliquait un peu plus cette petite phrase toute simple, on analyserait différemment nos choix TIC pour la classe, car elles n'ont pas toutes cet effet (parfois même l'effet contraire).

De plus, le nombre «un» pour la classe (un robot, une sonde, un ordinateur, une tablette, un TBI, une station météo...) permet difficilement de se retrouver en «zone B» dans le schéma cité plus haut ainsi que de placer l'élève au centre de ses apprentissages (et développer ses compétences).

Alors, si on vous vend (encore, la liste est assez longue) l'idée que telle ou telle technologie aura tel impact positif sur les enseignants et/ou élèves, oser questionner les caractéristiques intrinsèques de la TIC ainsi que les stratégies pour y parvenir.


Le multitâche

Bien que certains de mes amis trouvent que j'ai maturé en ce qui concerne ma légendaire capacité à passer du neutre à la colère, hier soir j'ai vécu l'exception qui confirme la règle.

Il y a de plus en plus testeurs de gadgets un peu partout à la tivi, radio, Web, etc. Ces personnes, qui peuvent effectivement m'aider à faire des choix, devraient resuivre leur cours de science du secondaire afin d'être en mesure de se créer un protocole rigoureux pour réaliser leurs tests. Ce qui permettrait peut être, selon la bonne volonté des gens, à (au moins) montrer une objectivité minimale.

Petit cours sur les gadgets multitâche pour vous très chers accros à une marque fruitière. D'abord, si le multitâche est possible avec l'appareil que vous avez entre les mains (toutes mes félicitations!), cela signifie que le système n'arrêtera pas l'application en cours si vous en démarrez une autre. Ce qui peut, après quelques démarrages de logiciels, embourber votre appareil (mémoire vive et processeur). Il faut donc, tout comme sur un ordinateur, être attentif à la somme des processus (comprendre un peu ce qui se passe).

Ça exige donc à l'utilisateur de contrôler sa technologie, pas à la technologie de contrôler l'utilisateur.

Chers testeurs/chroniqueurs, je suis moi aussi capable de faire planter tous mes appareils multitâches. Mais jamais je ne dirai que c'est la faute de l'appareil, car c'est un code 18.

Ça fait du bien ;o)


Ha l'École!

J'ai récemment reçu un courriel qui m'a fait sourire. L'auteur, que je remercie grandement, du courriel m'autorise à m'en servir ici. Le voici:

Je suis allée à la réunion de parents à l'école de ma fille... classe de première année.

L'enseignante (pourtant très jeune), annonce tristement aux parents que la CS a décidé que les enfants n'apprendraient plus à écrire "en lettres attachées". Elle a ajouté qu'elle n'y était pour rien.

Je souris.

J'entends une dizaine de : "Ben voyons donc!" ou "Cé tu la réforme ça?".

Et encore : "Mais comment vont-ils prendre des notes à l'université?"

Je bouille d'envie d'intervenir, mais heureusement mon voisin lève la main :

"Êtes-vous allé à l'université dernièrement?" (non) "Vous constateriez que les étudiants ont des portables dans les mains."

Plus un son dans la classe... alors il se permet d'ajouter : "Les chinois ont pas mal plus de traits que nous dans leur écriture, ils n'ont pas de lettres attachées eux... et à ce que je sache, ils écrivent aussi vite que nous."

Toujours pas un son alors il s'en permet une dernière : "Rien dans notre vie actuelle ne se présente en "lettres attachées".

Alléluia.

Je souris à nouveau.

J'ajoute : "Apprenons-leur le doigté" (même si j'ai un débat là-dessus avec moi-même... c'était pour la forme).

Amen.

J'ai déjà eu une discussion avec Gilles Jobin sur ce que l'école devrait être (faire apprendre). Doit-on, par exemple, continuer à enseigner comment factoriser alors que des outils le font bien mieux/rapide que nous?

L'écriture cursive n'est qu'un autre exemple parmi tant d'autres qui démontre que l'École veut davantage reproduire ce que l'Adulte sait/fait (et la façon dont il l'a appris) que de préparer l'Élève à vivre/grandir dans SON monde.

Merci à toi enseignant ouvert (qui questionne les habitudes) qui ose mettre mes enfants en contact (de façon sécuritaire) avec LEUR monde. Merci à toi enseignant ouvert qui sait qu'il n'est plus LA source d'informations/connaissances et qui préparent mes enfants à exploiter/analyser les autres sources disponibles de partout.


Un cadeau de pré-noël

Voilà, c'est fait, j'ai succombé à la maladie des téléphones «intelligents». Je me suis procuré un Samsung Galaxy S vibrant.

Pourquoi ce téléphone?

Tout simplement parce qu'il est motorisé par Android (sources sous licence libre) et qu'il offre des fonctionnalités très puissantes. En plus, son look n'a rien à envier aux compétiteurs.

Je n'ai pas encore fait le tour complet du proprio, mais déjà je peux dire que j'aime cette bébelle.

Voir ma page wiki pour mes notes (applications installées, bizounnages, etc). Si vous avez un lecteur de code QR, voici le code qui vous mènera sur la page: QR

Vous avez un tel appareil (ou autres sous Android)? Laissez-moi savoir quelles applications je devrais installer dans les commentaires ci-dessous.

Mon coup de coeur en date du 22 novembre 2010: Google Sky Map. Pour un gars dans la lune comme moi, ce cherche étoile 2010 est très cool.

Mon coup de gueule en date du 22 novembre 2010: Utilise l'ancienne version 2.1 de Android, j'ai hâte à la mise à jour vers la 2.2.

Je continue à expérimenter mon nouveau jouet techno ;o)

Galaxy


Comment détecter des appareils mobiles avec du javascript

Vous voulez que les visiteurs équipés d'un appareil mobile (iPhone, Ipod, Android, etc) puissent choisir la version mobile ou standard de votre site Web? Voici une petite astuce.

Insérer ce code dans la page d'accueil de votre site (entre les deux balises HEAD):

<script type="text/javascript">
(function () {
if(/iPhone|iPod|Android|opera mini|blackberry|palm os|palm|hiptop|avantgo|plucker|xiino
|blazer|elaine|iris|3g_t|windows ce|opera mobi|windows ce; smartphone;|windows ce;
iemobile/i.test(navigator.userAgent)){
var question = confirm("Voulez-vous consulter la version mobile de ce site ?")
if (question){
window.location = "http://adressedelaverisonmobile.com";
}
}
}());
</script>

Pour voir ce que ça donne avec votre mobile, voir ce site. Pour voir le rendu dans votre navigateur, cliquez ici.

Si vous utilisez SPIP somme gestionnaire de contenu, le plugin iSPIP facilite la création du site pour mobile. On peut par la suite rediriger l'utilisateur-mobile selon son choix.

Mise à jour: J'utilise ce script afin d'ajouter un gros bouton rouge dans la page d'accueil qui donne le choix au visiteur de naviguer dans le site normal ou version mobile. L'avantage de ce script php est qu'on ne demande pas au visiteur le choix à chaque fois qu'il visite la page d'accueil.


Îles-de-la-Madeleine, photos

Voici quelques photos prises aux Îles en octobre 2010.


Poser également la question aux scientifiques

Je viens de publier ce statut sur EnDirect:

Scientifiques et média sur Agence science presse: http://recit.org/ul/1iy #MST (en plus du comédien, demander au scientifique SVP).

Il me manquait quelques caractères pour dire que je trouve ça très étrange que les médias vont chercher davantage l'opinion de nos comédiens, chanteurs, réalisateurs... que celle de scientifiques. Quoi qu'il peut être plus utile pour un média d'avoir un artiste populaire à son bulletin de nouvelles qu'un scientifique inconnu par le public. Mais qu'en est-il du contenu?

Comme citoyen, je trouve difficile d'avoir l'information sur les différents aspects d'un sujet afin de me faire une tête. Les scientifiques pourraient-ils (elles) m'aider? Probablement, mais il faudrait pour ça qu'on leur donne également la parole.


Tu ne peux pas savoir

... ce qu'on peut faire avec cette technologie, tu ne la possèdes pas.

Arrrrgggg!!!!

Ce n'est pas parce que j'ai pas de tracteur, tablette (iPad ou autres), téléphone intelligent (iPhone et autres), avion, XBox 360, que je ne suis pas capable de savoir si j'ai besoin de ces technologies ni d'avoir une très bonne idée de ce qu'il est possible de faire avec ces techno. Bon.

À moi de moi: avant de dire à quelqu'un qu'il ne peut pas «savoir» parce qu'il ne «possède» pas, prendre un grand respire.


Mon marteau préféré, suite

Suite à mon billet «Le marteau de mon papa» j'ai eu un commentaire sur le fait que mon identité numérique n'était pas très marteau, mais plutôt TIC. Je dois l'avouer, cette personne a sûrement raison (et ma douce aussi quand elle dit que je ne suis pas très talentueux avec mon marteau préféré).

Donc parlons TIC.

Ma conclusion dans mon histoire de marteau est qu'une technologie a été conçue par un (ou des) humain qui a sa vision du monde, ses propres besoins. Alors sa technologie porte des valeurs (Wikipedia par exemple). Tenter de faire faire autre chose à une technologie que ce pourquoi elle a été construite, demande beaucoup plus d'énergie que de trouver la bonne technologie pour le besoin.

Ce qui est le cas des TIC également.

Prenons le logiciel de programmation interdit aux grands Scratch. Voir l'excellent wiki dédié à Scratch et Squeak ;o)

Si j'ai le besoin, par exemple, d'intégrer les TIC dans l'apprentissage de l'élève, de faire construire/exploiter des concepts mathématiques et/ou de faire développer une des trois compétences en mathématique (aspect pédagogique), Scratch est un outil tout désigné par les valeurs qu'il porte.

Avec Scratch, LA réponse n'existe pas, les chemins à emprunter pour atteindre le but sont multiples, l'élève doit créer/inventer/se tromper/réessayer...

Mais si le besoin est d'utiliser une TIC pour que l'enseignant présente (aspect didactique) du contenu en lien avec la mathématique, il sera très douloureux pour l'utilisateur (l'enseignant) de créer son contenu avec Scratch. Possible me direz-vous. Bien sûr! Même avec mon marteau je peux couper un bout de bois, mais ça va prendre du temps et le morceau ne sera pas coupé très droit.

Ici le choix de Scratch n'est donc pas le bon outil pour le besoin (relié à la didactique vs pédagogie). On irait alors davantage vers un outil comme OpenOffice (LibreOffice) présentation, Prezi, Cmap, Freemind, un site Web, etc.

Ha oui, j'ai oublié de vous dire que Scratch est mon logiciel préféré (valeurs très près des miennes). Mais il ne peut pas, comme toutes les technologies, répondre à tous les besoins.

C'est, entre autres, pourquoi dans mon travail je ne pousse pas toutes les technologies, car certaines ont des valeurs plus près de ma vision (valeur) pédagogique et que d'autres répondent beaucoup mieux aux besoins du programme de formation. Programme, selon ce que j'en comprends du moins, qui veut placer l'élève au centre de ses apprentissages.

C

Mise à jour du 27 octobre: un billet de Patrick Giroux qui complète bien mon propos ici (choix du bon outil TIC pour le but poursuivi): Discussion à propos du TBI

Mise à jour février 2011: Voir ce document qui explicite ma vision en MST: Pistes TIC en MST

Mise à jour 1er mars 2011: Billet d'une CP en lien avec le TBI et les priorités: TBI et ordinateur


Le marteau de mon papa

Dans mon coffre à outils j'ai un marteau qui me tient à coeur, celui que mon papa (menuisier) m'a donné il y bien des années. Ce marteau va très bien. J'aime ce marteau. Je l'ai sur moi à toutes les occasions où je bricole, bien que je ne sois pas très hot en bricolage. Ma douce ne perd pas une occasion de rire de moi sur mes talents limités ;o)

Dans un projet de bricolage, j'ai eu à couper un bon vieux 2x4. Mon marteau à la main, je regarde les buts de ce que je veux atteindre, couper le 2x4, et je me suis dit:

Ok, réfléchissons un instant, ou deux, ou trois... comment je procéderai pour couper ce 2x4 avec mon outil préféré, le marteau?

J'appelle mon papa pour lui demander comment je pourrais bien faire. On discute du comment utiliser le marteau pendant de longues heures, on consulte d'autres menuisiers. Rien à faire, on ne trouve toujours pas comment couper mon 2x4 avec mon marteau préféré.

Et là, un oncle à moi me demande :

Tu veux couper quelque chose, as-tu pensé que ton marteau préféré n'est peut être pas le bon outil pour la tâche?

Hein! Quoi! Mon marteau préféré serait laissé sur le côté à certains moments lors de mes bricolages? Difficile à admettre, car, comme je l'ai dit c'est mon marteau préféré, il est important pour moi.

J'ai finalement compris une chose, toutes les technologies, bien que fantastiques dans certaines conditions (mon marteau préféré pour clouer des clous, en arracher d'autres, enfoncer des pieux, faire peur à un voleur, etc), il faut parfois en arriver à la conclusion qu'une autre technologie sera plus adéquate pour répondre aux buts poursuivis.

Faits véridiques : j'ai en effet un marteau que mon papa m'a donné, je l'aime bien.

Le reste n'est qu'une petite histoire pour m'aider à me rappeler que d'essayer de gaver des gens avec une technologie que j'aime beaucoup (robotique, Web 2.0, Geogebra, etc) sans tenir compte de leurs buts (apprentissage des élèves par exemple) n'est peut-être pas une bonne stratégie.


La bière à Lachance

En me promenant sur l'île d'Orléans, je me suis procuré quelques bières de la microbrasserie de l'île d'Orléans.

Un ami me signale qu'il y a une bière portant le nom de Antoine Pépin-dit-Lachance. Ho! C'est peut être mon ancêtre? J'en prends donc pour y goûter. Après dégustation, je peux dire que c'est une très bonne bière ambrée! Ça tombe dans mes goûts.

Après une petite fouille, Antoine Pépin-dit-Lachance (de l'île d'Orléans) est bel et bien mon ancêtre!

Voici donc à quoi ressemble la bouteille (on remarque les cheveux courts et les sourcils épais ;o)).

Je sais donc maintenant pourquoi je porte le nom de Lachance, enlèvement d'un orignal et règlement hors cour!


Rentrée 2010-2011

Ouf! Je suis un peu en manque de souffle. Mes deux semaines de rentrée au travail ont été assez mouvementées.

Le Camp TIC de la région 03-12 pour débuter le tout. Bien que la formation soit rodée au quart de tour, c'est une très grosse semaine pour les formateurs qui courent d'un côté à l'autre pour répondre le mieux possible aux besoins (assez variés) des participants.

Puis une semaine dans le bas-du-fleuve, rien pour se reposer non plus. Une école primaire entière fera de la robotique cette année, puis un colloque à la CS Monts-et-Marées.

Cette semaine j'ai du temps pour être présent lors de la rentrée de mes filles. Magalie qui entre au secondaire et Marianne qui fera sa 3e année. Que d'excitation et de joie pour mes poules qui aiment vraiment beaucoup apprendre et l'école (ce qui est différent). Je suis très chanceux de ce côté.

Mes projets pour cette année: robotique au primaire pour augmenter la persévérance scolaire, suite Scratch et Wedo, formation/accompagnement virtuelle (Moodle et vidéoconférence), Scratch et mathématique (à l'école de Marianne), suite de Imager en MST, suite de MétaTIC, déménagement de nos serveurs, et tellement d'autres folies.

Encore une année stimulante au possible où je devrais apprendre de belles choses.

À suivre...


Pourquoi Linux en 2010?

Je sais que le titre du billet aura comme conséquence que peu de gens liront le billet, car le mot linux fait encore (de moins en moins) peur en 2010. On dirait que les gens croient qu'un système sous Linux c'est une page noir avec des lignes de commandes incompréhensibles et qu'on ne peut rien faire avec l'ordinateur. Ça l'a déjà été, tout comme Windows.

Donc pour les courageux, voici une petite réflexion (qui m'est venu en lisant cet article) sur le pourquoi choisir d'utiliser un OS libre sur son poste.

Il y a encore et toujours (surtout, je dirais) la philosophie derrière le logiciel libre. À ce propos je vous suggère la lecture de ce livre (Libre accès) qui explique bien cette philosophie. Je continue de croire que le savoir, contenu dans un logiciel ou autres, n'appartient pas à une compagnie ou des individus. Mais bien à l'humanité.

Il y a aussi le choix de mettre nos $$ en licences de logiciels ou de les investir dans les compétences de personnes d'ici. Le libre ne veut pas dire gratuit, c'est vrai, mais comme consommateur (comme société) on peut au moins choisir où on dépense notre argent.

Il y a l'ouverture, celle de choisir ses outils, celle de ne pas se faire enfermer dans un logiciel ou une application 2.0, celle de pouvoir faire ce qu'on veut avec notre ordinateur (pas de restriction xyz), celle qui permet à l'utilisateur d'être autonome avec sa machine, celle qui augmente la pérennité de nos données/documents. Le modèle économique de plusieurs compagnies en informatique est d'enfermer les consommateurs dans leurs griffes. Il faut au moins en être conscient.

Pour celles et ceux qui ont comme priorité l'esthétisme du système, Ubuntu est devenu très «clean» et offre une interface 3D très hot!

Il y a encore bien des raisons, chaque utilisateur d'un système Linux a sa propre liste, mais si j'avais une autre raison à donner ce serait que pour utiliser/gérer un ordinateur sous Ubuntu par exemple, ça prend moins de compétences en informatique que pour Windows. Eh oui! Moins.

Sous Ubuntu on n'a pas à se préoccuper des virus, spywares, et autres patentes (qui demandent beaucoup de compétences/connaissances) qui une fois sur notre poste nous ferons dépenser bien des sous chez le réparateur (qui lui a les compétences nécessaires). Et, à observer les utilisateurs Windows autour de moi, ça n'en prend pas mal de compétences pour se prémunir de ces problèmes. Petit exemple, vous naviguez sur le Web et tout à coup une fenêtre s'ouvre. On vous parle dans un langage incompréhensible, mais ça ressemble à une fenêtre officielle de Microsoft, alors vous vous dites que ça doit être ok. Erreur! passer par Go et ne réclamer pas 200$, donnez-le à votre technicien préféré, qui vous aime beaucoup, de plus en plus même.

Sous Ubuntu, un ralentissement du système avec le temps n'est pas une chose dite "normale" comme sous Windows. On n'a donc pas à savoir comment éviter/réparer la chose.

La phrase suivante, dite par un vendeur d'ordinateurs et technicien réparateur, en dit long sur la chose:

Si tous les gens installaient Linux sur leur poste, je ne travaillerais plus.

En fait, il travaillerait encore (après avoir appris d'autres connaissances), mais il ferait de l'installation/formation au lieu de réparation plate et sans défi.

Finalement, comme il n'y a pas que des débutants, un système comme Ubuntu, qui les cible, permet aux plus aventureux de faire tout ce que Linux offre. Même d'utiliser les lignes de commandes, ces choses considérées comme très complexes, mais ho! combien puissantes.


Le cynisme

Cet article où lucien Bouchard et Mario Dumont nous parle du cynisme politique me fait réaliser quelque chose à propos de ma vision de mon travail.

Surtout ce petit bout plein de positivisme:

On peut être en désaccord, un peu découragé. On peut s'indigner. Mais il faut réagir ! Sinon, c'est renoncer aux lendemains. Le cynisme, c'est largement un prétexte pour ne rien faire.

Je rencontre bien des gens qui sont très cyniques face au système d'éducation, face à l'intégration des TIC, face à leur impact dans leur milieu. Je comprend qu'il est simple de tomber dans le "ça marche pas", mais pour ma part j'aime mieux voir les réussites ici et là (il y a plein de liens que j'aurais pu placer ici, mais afin de ne pas en oublier je préfère ne pas en mettre) et de continuer à freiner l'immobilisme.

Un jour un ami a dit une phrase qui m'a fait réagir:

Nous avons une responsabilité.

Voilà pourquoi, entre autres, je continue à croire que ce que je fais sert à quelque chose, même s'il est très difficile d'en mesurer les impacts.


L'importance du son dans une partie de hockey

Ça y est, je change de poste pour l'écoute des parties de hockey.

Pourquoi?

Le son!

Quel son?

Celui de la partie bien sûr! Celui de la foule, de la rondelle sur les palettes, des mise en échec sur la bande, du sifflet de l'arbitre, etc.

Après une courte analyse lors de la partie d'hier entre Philadelphie et Boston, je me sentais pas mal plus dedans à TSN qu'à RDS. Le niveau sonore de l'aréna est pas mal mieux calibré à TSN.

Donc, Go! Habs! Go! au lieu de Aller! habitants! Aller! ;o)


Documentaire sur les TIC

Voici un billet que j'ai publié sur le blogue du RÉCIT.

Judith Cantin m'a fait connaitre ce vidéo (90 min) à propos des technologies et de leurs effets dans notre société.



Voici mes notes/réflexions prises lors de mon visionnement.

Les TIC peuvent distraire de la tâche.

C'est vrai et il faut en tenir compte, tout comme on le fait pour l'agenda papier qui sert de planche à dessin/collage ou encore pour son voisin de bureau. On doit être conscient que notre cerveau n'est pas si multitâche qu'on aimerait le croire.

En passant, nos écoles (primaires et secondaires) sont encore assez loin d'avoir des problèmes avec le multi-tâche des élèves dans les classes encore assez fermées sur elles-mêmes (dirons certaines mauvaises langues ;) ).

Le cerveau travaille plus fort lors d'une recherche sur le Web que lors de la lecture d'un livre.

Ce qui me semble assez normal, ce sont deux actions différentes dont l'une est linéaire (le livre).

La dépendance

Être dépendant à quelque chose n'est pas nouveau dans l'humanité, il y aura toujours des gens plus enclins à ne pas garder un équilibre dans leur vie. Donc, comme les autres dépendances potentielles, l'école doit agir pour tenter de les prévenir.

Communiquer avec ses proches

Des parents qui se plaignent de leurs enfants à propos de la communication familiale ce n'est pas d'hier que ça existe. Les TIC ne sont pas LA seule source au problème.

L'équilibre, un mot important ici, doit être une cible à atteindre. La bonne vieille culture générale, voilà un but qui me parait encore à jour.

«Netiquette»

Comme pour toutes les technologies, l'utilisation responsable des TIC doit être une autre cible. Mais ça ne tombera pas du ciel, ça doit être appris, expliqué, régulé, alouette...

TIC = oxygène pour les jeunes

L'image frappe, peut être un peu trop fort, mais elle a le mérite d'illustrer dans quel monde vivent nos enfants, les natifs (vs immigrants que nous sommes).

Ho! Hi! Ha! Un directeur d'école surveille à distance (l'utilisation de leur ordinateur) les élèves, et ce, à leur insu!

Selon moi, dépasser les limites pour éduquer aux limites est une mauvaise stratégie.

Ça empire

J'ai toujours un profond malaise quand j'entends dire :

Avant c'était X, maintenant c'est X-1.

On oublie toujours de considérer qu'il n'y a pas qu'une seule variable dans l'évolution du système. De là des conclusions plus subjectives qu'objectives.

Les jeux

Ici je trouve le terrain un peu glissant, car dans le système «jeu» il n'y a pas que la variable TIC à considérer. Pas besoin des TIC pour passer des heures et des heures à jouer. Ma grand-maman a joué aux cartes «réelles » d'innombrables heures alors qu'elle n'a pas connu le mot TIC!

De l'excès il y en a toujours eu, il y en aura toujours selon moi. Et ce, dans tous les aspects de notre vie.

Des bureaux d'IBM vides

Celles et ceux qui ne croient pas que les TIC changent des choses dans notre société, je crois que de voir les bureaux d'IBM vides peut aider à le croire. L'utilisation d'outils virtuels dans un emploi change non seulement le travail, mais les relations entre les employés (et l'employeur).

Jeu et école

Apprendre par leu jeu? Ne sais pas trop. Mais je retiens cette phrase :

Le jeu augmente l'engagement des élèves dans la tâche.


Le mot important ici est «engagement », pas jeu. Il doit exister d'autres moyens de l'augmenter (l'engagement, pas le jeu)?

Perte

Encore ici (voir ce billet), on parle de perte quand on regarde en arrière. On perd la lecture de long texte. On perd le contact réel entre humains. On perd la concentration sur un sujet à la fois. On perd...

(Re)Voir ce vidéo de Michel Serres sur ces pertes ou gains.

Finalement

Les TIC (la technologie) ne sont pas bonnes ou mauvaises. Elles sont puissantes.


Et comme pour tout outil puissant, ça prend des humains préparés/formés pour les utiliser adéquatement. L'école doit absolument prendre sa place dans cette formation, car sinon ce sont des ti-zamis qui s'en occuperont.

Une des bonnes fonctions des TIC est de pouvoir les éteindre. ;)

Mise à jour Statusnet 0.9.1

Voici mes notes pour mettre à jour Statusnet de la version 0.9.0 à la 0.9.1. Pour la mise à jour de 0.8.3 vers la 0.9.0 voir ce billet. Le ReadMe officiel est ici.

Cette mise à jour est beaucoup plus simple que ma dernière, car en fait on n'a qu'à remplacer les fichiers par les nouveaux et ça fonctionne. Pas de modification à la base de données à faire. Donc en résumé (voir ce billet pour les lignes de commandes complètes):

  1. Arrêter tous les services (pour ne pas avoir de modifications dans la BDD et dans le répertoire).
  2. Faire une copie du répertoire et de la BDD.
  3. Déposer les nouveaux fichiers sur le serveur (je n'écrase pas les anciens, ça m'a déjà causé des problèmes).
  4. Récupérer les fichiers config.php et .htaccess de la version 0.9.0 et les répertoires avatar, background, file.
  5. Voilà, ça fonctionne pour moi sauf pour des mots non traduits. Je ne sais trop pourquoi, donc je continuerai à fouiller un peu avant de traduire à la dure.

Configuration

La configuration pour que Statusnet importe les statuts des amis Twitter a changé (je crois) depuis la version 0.8.3. On doit écrire cette ligne dans config.php:

$config['twitterimport']['enabled'] = true;

La ligne $config['twitterbridge']['enabled'] = true; n'est plus présente.

J'ai mis cette fois cette ligne pour sauver un peu de bande passante (selon les notes du fichier config.php):

$config['site']['indent'] = false;

Installation et configuration de Memcached

Afin de pouvoir utiliser cette fonction de Statusnet (celle de pouvoir utiliser Memcached pour mettre en cache des infos, donc accélérer un peu l'application) voici ce que j'ai dû faire.

  1. Installer memcached et memcache sur mon serveur Ubuntu Hardy: «apt-get install memcached » et «pecl install Memcache»
  2. Ajouter extension=memcache.so dans mon fichier php.ini
  3. Ajouter ces lignes dans le config.php de statusnet:

$config['memcached']['enabled'] = true;
$config['memcached']['server'] = 'localhost';
$config['memcached']['port'] = 11211;

Conclusion

Tout semble fonctionner, difficile pour l'instant de dire si Memcached améliore quelque chose, mais j'aime bien le concept de mettre en cache de l'information afin d'optimiser les actions serveurs.

Voilà donc la version 0.9.1 fonctionnelle sur mon serveur. En espérant que ça tienne le coup.


Mes olympiques 2010

J'ai pris des notes durant les Jeux olympiques (du 12 au 28 février) d'hiver de Vancouver. Les voici donc, question de me rappeler.

Je ne me souviens pas vraiment des jeux de Turin en 2006. Je crois que c'est parce que les olympiques ça ne m'a jamais vraiment attirés. J'ai toujours trouvé qu'on voit plus de reprises que les véritables compétitions.

Voilà que le Canada accueille les jeux d'hiver et que, ho surprise, ce n'est pas Radio-Canada qui a les droits télévisuels (on le savait depuis longtemps, mais ça frappe encore plus quand le 1 2 3 go est lancé). On peut donc naviguer entre 2 postes (V et RDS en français, CTV et TSN en anglais) pour ne rien manquer ou encore choisir un sport plus intéressant.

Ces jeux ont débuté lentement pour moi. Je n'ai même pas écouté la cérémonie d'ouverture. Puis, je suis tombé (comme la favorite Maltais) sur la descente «snow board cross» où on a encore (il me semble que c'est toujours la même chose avec les athlètes canadiens. On est déçu.) manqué notre coup. Rien pour m'aider à écouter d'autres compétitions.

Navigation (appelée aussi zapping) oblige, je glisse sur une descente de skeleton. Quel nom bizarre. Les descripteurs nous annoncent que la favorite est canadienne et qu'elle descend sous peu. Ok, on reste là pour voir ces personnes un peu folles descendre tête première à plus de 140 km/h sur de la glace. Ça y est, Mellisa Hollingsworth réussi à faire ancrer mon idée que le Canada n'est pas dans le coup :o(

J'ai manqué la descente d'Alexandre Bilodeau qui a gagné la première médaille d'or canadienne lors de jeux en sol canadien. J'ai bien entendu réussi à la voir en reprise. Ce fut un moment déclencheur pour moi, ça m'a donné le gout de suivre d'un peu plus près ces jeux.

Il y a eu le fameux curling. Ce sport aussi lent que le baseball qui fait rire de lui de par ses joueurs qui peuvent être bedonnnants. L'analyste de RDS a réussi a m'expliquer le jeu, les stratégies, les difficultés, la «game» quoi. Ce qui m'a permis d'avoir du plaisir à regarder ces hommes et ces femmes pousser ces pierres et balayer le chemin vers leur cible variante. Pour moi, signe de mon âge peut être, ce fut la découverte de ces jeux. Tellement que je me suis surpris a écouter la finale des hommes au complet, un samedi soir!!!

Un sport de malade comme le skeleton peut être agréable à suivre aussi, surtout quand on considère que les participants sont tous à moins d'une seconde derrière le meneur après quatre descentes. Serré au possible.

Et finalement le hockey, ce sport que j'ai délaissé au fil des ans à voir ces millionnaires travailler fort seulement lors de leur dernière année de contrat ou une partie sur deux en série. Les olympiques ont le mérite de rendre importantes toutes les parties ou presque. Le canada partait favori pour la médaille d'or, mais une partie contre les États-Unis perdue 5-3 a fait naitre un doute sur ces que ces joueurs avaient le gout de faire comme effort.

La Russie, que l'on voyait en finale eux aussi, s'est fait étourdir 7-3 contre l'équipe Canada qui, ayant peur d'une défaite humiliante, a joué toute une partie de hockey.

Voir un olympien se battre contre lui-même, contre la piste, contre les autres compétiteurs est une chose régulière. Mais qu'une patineuse ait en plus a surmonter l'insupportable peine de perdre sa mère, la c'est surhumain. Je n'ai pas été capable de regarder les prestations de Joannie Rochette en direct. J'espère que le retour à la normale ne sera pas trop difficile pour elle.

J.J. Anderson était un inconnu pour moi. Je vois un très bon reportage sur ce «snow boarder», ce qui me donne le gout de suivre de plus près cette compétition. Il monte. Il monte. Ho il fait la finale. 0,75 s d'écart après sa première descente. Hi! Il se lance. Ça descend bien. J'ai en tête les chutes/erreurs de bien d'autres canadiens. Je croise les doigts. Ho. Hi. Il rattrape son adversaire qui semblait imbattable après ses courses préliminaires parfaites. Il gagne sa médaille d'or. Wow! Bravo à vous M. Anderson.

Finale de hockey j'ai donné un spectacle à ma douce (crier aux joueurs de se réveiller en disant certains mots non légaux, lever les jambes en l'air comme pour aider le gardien de but à arrêter les lancers, crier go go go pour faire sortir la rondelle de la zone, etc) et ce dans le but de pouvoir contrôler un peu le stress. Bien que les USA ont mieux joué selon moi, le Canada a été opportuniste et a pu gagner cette partie qui est déjà passée à l'Histoire.

La cérémonie de clôture a été inégale en qualité. Très bon discours du DG des jeux de Vancouver. Un moyen du chef du CIO. Bonne musique de Nickelback et de Simple Plan. Moyen pour les autres. On dirait qu'on voulait réveiller les gens après les discours (Nickelback) et qu'on a voulu les endormir doucement par la suite.

Et voilà mes notes pour ces jeux. Prochain rendez-vous, Londres en 2012.


Vidéos RDSOlympiques sous Ubuntu

Le site http://www.rdsolympiques.ca propose des vidéos qui demandent le fameux plugin Silverlight de M$.

Sous Ubuntu 9.10 on doit installer la version preview 3.0 de Moonlight (le projet libre pour lire les sites demandant Silverlight).

Ça fonctionne mais on n'a pas accès aux boutons de contrôle.

Je peux quand même écouter mes capsules préférées: Biomécanique.


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