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Projet de rénovations - 2

Notre projet (voir le 1er billet sur le sujet) avance bien, après 6 jours de travaux voici où nous en sommes (15h).

20140407_150731.resized.jpg

Une chance que nous étions préparé un peu, car il y a pas mal de choses à penser/faire. Des documents demandés par l'institution financière (aussi nombreux que si on achetait une nouvelle maison), jusqu'au choix des matériaux de finition, y a pas mal de temps à mettre.

On mène une bonne vie comme on dit, on n'a pas eu de problème jusqu'à maintenant (je touche du bois). Du solage sans avoir à creuser dans le rock, jusqu'à la météo qui nous donne une chance, tout a été comme sur un poste en linux ;o)

Les prochaines étapes sont de finaliser la structure du toit, poser le bardeau d'asphalte, poser les fenêtre.


Projet de rénovations

Nous y voici, nous rénovons notre petite maison en ce printemps tardif 2014.

Nous y pensons depuis quelques années déjà. La maison est un peu petite et je n'ai pas de garage digne de ce nom (j'avais une petite remise). Le toit et le recouvrement extérieur sont à refaire, on en profite donc pour donner un grand coup.

On fait donc appel à un architecte pour dessiner un plan qui ne fait pas trop «ajout» à la maison tout en donnant un style qu'on aime. Nous avions acheté la maison déjà construite, nous n'avions donc rien choisi de son allure extérieure. Voici une image du produit final (à quelques éléments près).

Selection_016.png

Nous aimons pas mal le style donné par l'architecte, mais nous avons été déçus de la démarche pour en arriver à ça (2 mois de plus sur l'échéancier, on n'a pas pu faire de réajustement après consultation des plan par notre entrepreneur, une rencontre perdue car on a dû répéter les mêmes commentaires sur le fichier Sketchup, etc). Mais bon, on a un plan, reste à essayer de le réaliser.

J'ai utilisé le site Floorplanner.com pour avoir une idée de la pièce ajoutée.

20140321134600.resized.png

On devrait être tranquille dans cette pièce très éclairée. Le foyer, le rêve de ma douce, donnera le goût d'y passer du temps.

Nous avons voulu également avoir une grande galerie à l'avant de la maison (face au sud) afin de profiter du soleil.

De plus, la salle de bain et la cuisine seront renouvelés (armoires, plancher, céramique du bain...) et nous installerons du plancher de bois francs dans les pièces du rez-de-chaussé.

Je prendrai quelques photos pour les étapes du projet qui devrait se terminer quelque part en juillet.

Voilà


Hommages à Sonia Sehili, coordonnatrice du RÉCIT

Bravo Sonia!

http://recit.qc.ca/evenement/hommages-%C3%A0-sonia-sehili-coordonnatrice-du-r%C3%A9cit

Un hommage mérité!

Bonne chance pour la suite Sonia.


Je ne peux pas me taire

Note : Ne pas réagir selon ses convictions/valeurs n'est pas constructif.

Il était une fois, des paroles...

«Le RÉCIT est important - incontournable- pour l'école numérique.»
«Le RÉCIT fait un bon travail et est apprécié dans le milieu.»
«L'expertise du RÉCIT est reconnue et importante.»

Tant de paroles pour rien finalement, car après tout ce sont les actes qui marquent le plus.

«Le MELS-DRD pense à revoir la structure du RÉCIT, propose un document à la ministre sans consulter le RÉCIT» (mets le réseau en position de déséquilibre/inquiétude)
«Le MELS-DRD coupe le budget pour les rencontres en présentielle du RÉCIT» (pour économiser $5000 selon mes sources)
«Le MELS-DRD publie un document (balises pour plan de formation TNI) pour le milieu scolaire où le RÉCIT est directement impliqué sans le consulter»
«Le MELS-DRD congédie Sonia Sehili et Louise Sarrasin» pour créer un poste permanent (sur lequel Mme Sehili ne pourra pas appliquer) qui devrait améliorer quelque chose... mais ce sera difficile d'apporter des améliorations sans un changement dans la structure administrative du RÉCIT, poste permanent ou non.

M. MELS-DRD, certaines personnes oseraient appeler ça «mettre des bâtons dans les roues». Je vous demande, bien humblement, de clarifier votre position/intention envers le RÉCIT. Après tout, nous (le RÉCIT) sommes plus de 100 personnes à travailler très fort, avec notre coeur, pour former/accompagner/supporter le milieu scolaire (notre mandat ministériel) dans ce projet de société qu'est l'École.

J'insiste sur le fait que nous (le RÉCIT) sommes prêts à collaborer* avec les différentes entités du MELS, on l'a toujours été (et on le fait). Cependant, il est certain que le RÉCIT est un réseau et travaille comme tel (avec tout ce que ça implique).

Nous ne demandons pas d'être décisionnels sur les documents, la vision, etc. Seulement d'être consulté* quand ça implique notre réseau, notre mandat. Nous pouvons aider, car après tout le RÉCIT c'est plusieurs centaines d'années d'expertises au service du milieu.

Sur ce M. MELS-DRD, il n'est pas trop tard pour réanalyser certaines actions, comme prioritairement le congédiement de Mme Sehili et Mme Sarrasin et, dans une moindre mesure, le budget de notre rencontre nationale en présentielle. Ce serait un premier pas très constructif pour tous.

Note: Comme «action», j'ai publié le présent texte (écrit hors de mes heures de travail) sur mon blogue personnel (mes propos n'impliquent que moi), car ces actes ne touchent pas seulement le RÉCIT qui est en service aux commissions scolaires (et plus encore). Le milieu scolaire est en droit d'avoir un service de qualité de notre part, et là on tente de nous en empêcher. En toute conscience, je ne peux pas me taire.

Juste pour m'assurer de ne pas être mal compris:

Collaborer (selon Larousse) : Travailler de concert avec quelqu'un d'autre, l'aider dans ses fonctions ; participer avec un ou plusieurs autres à une oeuvre commune.

Consulter (selon Larousse) : Demander à quelqu'un son avis, son conseil, chercher des renseignements auprès de lui ; interroger.


De S 1 à S 3

Après 2 ans de loyaux services, voilà le temps de faire un cadeau à ma fille et de lui donner mon Samsung Galaxy S (sans la fonction téléphone). Ce qui lui fait un style genre comme iPod Touch mais encore meilleur ;o)

Pour ma part, j'ai ramassé un Samsung Galaxy S 3 qui selon le vendeur (Bell) est toute une machine. J'aime la possibilité d'ajouter un carte micro SD (pour avoir plus d'espace mémoire), de changer soi-même la pile.

Bon... ok je le prend et je vais me faire une idée par moi-même... ce qui ne fut pas trop long avant de voir que tout est plus réactif, plus beau (écran plus grand, plus lumineux, plus plus plus), plus mince, plus rapide, plus récent quoi ;o)

Plein de petits gadgets cool, comme plusieurs fonctions reliées à un mouvement (comme dans la publicité).

Ensuite, le cellulaire me regarde et si je lui rend mon regard, il ne mettra pas en veille l'appareil. Intimidant ;o)

Plus de détails sur Wikipedia.

Un petit problème cependant... la mise en cache de carte Google (Gogle maps hors ligne) ne fonctionne pas :o( La carte ne se télécharge pas. Solution: comme pour plusieurs problèmes sur tous les systèmes, désinstaller et réinstaller. Voilà! Tout fonctionne.

À suivre...


Salut Charly

Gérald Turmel, je te salue.

Le cancer a eu le dessus sur toi, mais tu lui a livré une très belle bataille. Et pour ça, je te respecte.

Tu as vécu tes derniers jours avec sérénité. Tu as accueilli la mort avec dignité. Et pour ça, je te respecte.

Tu as profité de chaque journée de «surplus» (comme tu disais) depuis janvier dernier. Et ce sans jamais être en colère. Et pour ça, je te respecte.

Ta vie fut remplie de beaux moments (Marie, danse, repas en famille, forêt, pêche, golf, ti-taponnages, chasse...), que tu as partagés avec ta famille (dans laquelle tu m'as accueilli les bras ouverts). Et pour ça, je te respecte.

Charly, sache que tes valeurs de partage, d'équité, de justice, de respect des autres dans ce qu'ils sont, je vais continuer à les faire grandir à travers tes petites filles qui t'aime.

Aujourd'hui j'ai perdu plus qu'un beau père, j'ai perdu un ami qui a été dans ma vie 25 ans, 4 mois et 18 jours.

Salut Charly!

Mise à jour: Les informations de la maison funéraire.


Trucs Android Samsung Galaxy S

Je suis l'heureux, très heureux même, propriétaire d'un téléphone cellulaire sous Android.

Voici quelques trucs que j'apprécie et qui peuvent vous aider à débuter avec votre Android.

Cellulaire

Capture d'écran: J'ai trouvé par erreur comment faire une capture d'écran (rien trouvé de simple sur le Web). On appuie sur le bouton C puis sur le B. Ça prend une capture qui se retrouvera dans votre galerie de photos.

Recherche Google: Tenir le bouton A appuyé.

Applications récentes: Tenir le bouton B appuyé offre la liste des dernières applications utilisées ainsi qu'un lien vers le gestionnaire de tâches.

Calculatrice et lecteur média avancée: Tourner l'appareil en mode paysage pour avoir une calculatrice plus puissante ou encore une autre façon de voir votre liste de musique.

Ajouter widget, raccourci: Appuyer sur le fond d'écran (avec un espace disponible) durant quelques secondes.

Verrouiller l'appareil photo: appuyer sur le bouton de fermeture du cellulaire. Ceci rend les bouton A, B, C inactifs ainsi que l'écran de veille.

Vous avez d'autres trucs? Merci de les partager.


Magiques les TIC?

Non! Simples alors? Pas davantage!

Pourquoi cette mise au point (après ce billet et celui-là)? Parce que des gens croient (encore) que c'est le cas. Et, je pense bien humblement qu'ils se trompent.

L'action (bien que réalisée avec de bonnes intentions) de placer des TIC en classe n'est pas suffisante pour l'apparition d'impacts positifs sur l'apprenant et l'enseignant.

  • Les TIC exigent que l'on s'engage.
  • Les TIC exigent que l'on s'informe.
  • Les TIC exigent que l'on se forme.
  • Les TIC exigent à l'utilisateur d'être accompagné dans son cheminement.
  • Les TIC exigent un support à proximité.
  • Les TIC exigent des efforts.

Surtout, les TIC exigent d'être choisies selon les besoins à combler. Comme pour toutes les technologies (c'est intrinsèque), les TIC ne sont pas toutes égales pour combler un besoin spécifique. Toutes les TIC ne peuvent pas provoquer un changement d'approche pédagogique des enseignants, ne peuvent pas motiver les élèves à réaliser des apprentissages, ne sont pas des catalyseurs d'apprentissages, etc. Je me répète, on peut couper du bois avec un marteau, mais ce ne sera pas efficace.

Pour ma part, j'ai fait le choix de mettre mon temps/énergie sur les TIC qui sont entre les mains des élèves et qui permettent des apprentissages variés (ce schéma synthèse explicite mes raisons). Pourquoi? Parce que depuis le début de la réforme de l'éducation, cette phrase fait sens pour moi: placer l'élève au centre de ses apprentissages. Si on appliquait un peu plus cette petite phrase toute simple, on analyserait différemment nos choix TIC pour la classe, car elles n'ont pas toutes cet effet (parfois même l'effet contraire).

De plus, le nombre «un» pour la classe (un robot, une sonde, un ordinateur, une tablette, un TBI, une station météo...) permet difficilement de se retrouver en «zone B» dans le schéma cité plus haut ainsi que de placer l'élève au centre de ses apprentissages (et développer ses compétences).

Alors, si on vous vend (encore, la liste est assez longue) l'idée que telle ou telle technologie aura tel impact positif sur les enseignants et/ou élèves, oser questionner les caractéristiques intrinsèques de la TIC ainsi que les stratégies pour y parvenir.


Le multitâche

Bien que certains de mes amis trouvent que j'ai maturé en ce qui concerne ma légendaire capacité à passer du neutre à la colère, hier soir j'ai vécu l'exception qui confirme la règle.

Il y a de plus en plus testeurs de gadgets un peu partout à la tivi, radio, Web, etc. Ces personnes, qui peuvent effectivement m'aider à faire des choix, devraient resuivre leur cours de science du secondaire afin d'être en mesure de se créer un protocole rigoureux pour réaliser leurs tests. Ce qui permettrait peut être, selon la bonne volonté des gens, à (au moins) montrer une objectivité minimale.

Petit cours sur les gadgets multitâche pour vous très chers accros à une marque fruitière. D'abord, si le multitâche est possible avec l'appareil que vous avez entre les mains (toutes mes félicitations!), cela signifie que le système n'arrêtera pas l'application en cours si vous en démarrez une autre. Ce qui peut, après quelques démarrages de logiciels, embourber votre appareil (mémoire vive et processeur). Il faut donc, tout comme sur un ordinateur, être attentif à la somme des processus (comprendre un peu ce qui se passe).

Ça exige donc à l'utilisateur de contrôler sa technologie, pas à la technologie de contrôler l'utilisateur.

Chers testeurs/chroniqueurs, je suis moi aussi capable de faire planter tous mes appareils multitâches. Mais jamais je ne dirai que c'est la faute de l'appareil, car c'est un code 18.

Ça fait du bien ;o)


Ha l'École!

J'ai récemment reçu un courriel qui m'a fait sourire. L'auteur, que je remercie grandement, du courriel m'autorise à m'en servir ici. Le voici:

Je suis allée à la réunion de parents à l'école de ma fille... classe de première année.

L'enseignante (pourtant très jeune), annonce tristement aux parents que la CS a décidé que les enfants n'apprendraient plus à écrire "en lettres attachées". Elle a ajouté qu'elle n'y était pour rien.

Je souris.

J'entends une dizaine de : "Ben voyons donc!" ou "Cé tu la réforme ça?".

Et encore : "Mais comment vont-ils prendre des notes à l'université?"

Je bouille d'envie d'intervenir, mais heureusement mon voisin lève la main :

"Êtes-vous allé à l'université dernièrement?" (non) "Vous constateriez que les étudiants ont des portables dans les mains."

Plus un son dans la classe... alors il se permet d'ajouter : "Les chinois ont pas mal plus de traits que nous dans leur écriture, ils n'ont pas de lettres attachées eux... et à ce que je sache, ils écrivent aussi vite que nous."

Toujours pas un son alors il s'en permet une dernière : "Rien dans notre vie actuelle ne se présente en "lettres attachées".

Alléluia.

Je souris à nouveau.

J'ajoute : "Apprenons-leur le doigté" (même si j'ai un débat là-dessus avec moi-même... c'était pour la forme).

Amen.

J'ai déjà eu une discussion avec Gilles Jobin sur ce que l'école devrait être (faire apprendre). Doit-on, par exemple, continuer à enseigner comment factoriser alors que des outils le font bien mieux/rapide que nous?

L'écriture cursive n'est qu'un autre exemple parmi tant d'autres qui démontre que l'École veut davantage reproduire ce que l'Adulte sait/fait (et la façon dont il l'a appris) que de préparer l'Élève à vivre/grandir dans SON monde.

Merci à toi enseignant ouvert (qui questionne les habitudes) qui ose mettre mes enfants en contact (de façon sécuritaire) avec LEUR monde. Merci à toi enseignant ouvert qui sait qu'il n'est plus LA source d'informations/connaissances et qui préparent mes enfants à exploiter/analyser les autres sources disponibles de partout.


Un cadeau de pré-noël

Voilà, c'est fait, j'ai succombé à la maladie des téléphones «intelligents». Je me suis procuré un Samsung Galaxy S vibrant.

Pourquoi ce téléphone?

Tout simplement parce qu'il est motorisé par Android (sources sous licence libre) et qu'il offre des fonctionnalités très puissantes. En plus, son look n'a rien à envier aux compétiteurs.

Je n'ai pas encore fait le tour complet du proprio, mais déjà je peux dire que j'aime cette bébelle.

Voir ma page wiki pour mes notes (applications installées, bizounnages, etc). Si vous avez un lecteur de code QR, voici le code qui vous mènera sur la page: QR

Vous avez un tel appareil (ou autres sous Android)? Laissez-moi savoir quelles applications je devrais installer dans les commentaires ci-dessous.

Mon coup de coeur en date du 22 novembre 2010: Google Sky Map. Pour un gars dans la lune comme moi, ce cherche étoile 2010 est très cool.

Mon coup de gueule en date du 22 novembre 2010: Utilise l'ancienne version 2.1 de Android, j'ai hâte à la mise à jour vers la 2.2.

Je continue à expérimenter mon nouveau jouet techno ;o)

Galaxy


Comment détecter des appareils mobiles avec du javascript

Vous voulez que les visiteurs équipés d'un appareil mobile (iPhone, Ipod, Android, etc) puissent choisir la version mobile ou standard de votre site Web? Voici une petite astuce.

Insérer ce code dans la page d'accueil de votre site (entre les deux balises HEAD):

<script type="text/javascript">
(function () {
if(/iPhone|iPod|Android|opera mini|blackberry|palm os|palm|hiptop|avantgo|plucker|xiino
|blazer|elaine|iris|3g_t|windows ce|opera mobi|windows ce; smartphone;|windows ce;
iemobile/i.test(navigator.userAgent)){
var question = confirm("Voulez-vous consulter la version mobile de ce site ?")
if (question){
window.location = "http://adressedelaverisonmobile.com";
}
}
}());
</script>

Pour voir ce que ça donne avec votre mobile, voir ce site. Pour voir le rendu dans votre navigateur, cliquez ici.

Si vous utilisez SPIP somme gestionnaire de contenu, le plugin iSPIP facilite la création du site pour mobile. On peut par la suite rediriger l'utilisateur-mobile selon son choix.

Mise à jour: J'utilise ce script afin d'ajouter un gros bouton rouge dans la page d'accueil qui donne le choix au visiteur de naviguer dans le site normal ou version mobile. L'avantage de ce script php est qu'on ne demande pas au visiteur le choix à chaque fois qu'il visite la page d'accueil.


Îles-de-la-Madeleine, photos

Voici quelques photos prises aux Îles en octobre 2010.


Poser également la question aux scientifiques

Je viens de publier ce statut sur EnDirect:

Scientifiques et média sur Agence science presse: http://recit.org/ul/1iy #MST (en plus du comédien, demander au scientifique SVP).

Il me manquait quelques caractères pour dire que je trouve ça très étrange que les médias vont chercher davantage l'opinion de nos comédiens, chanteurs, réalisateurs... que celle de scientifiques. Quoi qu'il peut être plus utile pour un média d'avoir un artiste populaire à son bulletin de nouvelles qu'un scientifique inconnu par le public. Mais qu'en est-il du contenu?

Comme citoyen, je trouve difficile d'avoir l'information sur les différents aspects d'un sujet afin de me faire une tête. Les scientifiques pourraient-ils (elles) m'aider? Probablement, mais il faudrait pour ça qu'on leur donne également la parole.


Tu ne peux pas savoir

... ce qu'on peut faire avec cette technologie, tu ne la possèdes pas.

Arrrrgggg!!!!

Ce n'est pas parce que j'ai pas de tracteur, tablette (iPad ou autres), téléphone intelligent (iPhone et autres), avion, XBox 360, que je ne suis pas capable de savoir si j'ai besoin de ces technologies ni d'avoir une très bonne idée de ce qu'il est possible de faire avec ces techno. Bon.

À moi de moi: avant de dire à quelqu'un qu'il ne peut pas «savoir» parce qu'il ne «possède» pas, prendre un grand respire.


Mon marteau préféré, suite

Suite à mon billet «Le marteau de mon papa» j'ai eu un commentaire sur le fait que mon identité numérique n'était pas très marteau, mais plutôt TIC. Je dois l'avouer, cette personne a sûrement raison (et ma douce aussi quand elle dit que je ne suis pas très talentueux avec mon marteau préféré).

Donc parlons TIC.

Ma conclusion dans mon histoire de marteau est qu'une technologie a été conçue par un (ou des) humain qui a sa vision du monde, ses propres besoins. Alors sa technologie porte des valeurs (Wikipedia par exemple). Tenter de faire faire autre chose à une technologie que ce pourquoi elle a été construite, demande beaucoup plus d'énergie que de trouver la bonne technologie pour le besoin.

Ce qui est le cas des TIC également.

Prenons le logiciel de programmation interdit aux grands Scratch. Voir l'excellent wiki dédié à Scratch et Squeak ;o)

Si j'ai le besoin, par exemple, d'intégrer les TIC dans l'apprentissage de l'élève, de faire construire/exploiter des concepts mathématiques et/ou de faire développer une des trois compétences en mathématique (aspect pédagogique), Scratch est un outil tout désigné par les valeurs qu'il porte.

Avec Scratch, LA réponse n'existe pas, les chemins à emprunter pour atteindre le but sont multiples, l'élève doit créer/inventer/se tromper/réessayer...

Mais si le besoin est d'utiliser une TIC pour que l'enseignant présente (aspect didactique) du contenu en lien avec la mathématique, il sera très douloureux pour l'utilisateur (l'enseignant) de créer son contenu avec Scratch. Possible me direz-vous. Bien sûr! Même avec mon marteau je peux couper un bout de bois, mais ça va prendre du temps et le morceau ne sera pas coupé très droit.

Ici le choix de Scratch n'est donc pas le bon outil pour le besoin (relié à la didactique vs pédagogie). On irait alors davantage vers un outil comme OpenOffice (LibreOffice) présentation, Prezi, Cmap, Freemind, un site Web, etc.

Ha oui, j'ai oublié de vous dire que Scratch est mon logiciel préféré (valeurs très près des miennes). Mais il ne peut pas, comme toutes les technologies, répondre à tous les besoins.

C'est, entre autres, pourquoi dans mon travail je ne pousse pas toutes les technologies, car certaines ont des valeurs plus près de ma vision (valeur) pédagogique et que d'autres répondent beaucoup mieux aux besoins du programme de formation. Programme, selon ce que j'en comprends du moins, qui veut placer l'élève au centre de ses apprentissages.

C

Mise à jour du 27 octobre: un billet de Patrick Giroux qui complète bien mon propos ici (choix du bon outil TIC pour le but poursuivi): Discussion à propos du TBI

Mise à jour février 2011: Voir ce document qui explicite ma vision en MST: Pistes TIC en MST

Mise à jour 1er mars 2011: Billet d'une CP en lien avec le TBI et les priorités: TBI et ordinateur


Le marteau de mon papa

Dans mon coffre à outils j'ai un marteau qui me tient à coeur, celui que mon papa (menuisier) m'a donné il y bien des années. Ce marteau va très bien. J'aime ce marteau. Je l'ai sur moi à toutes les occasions où je bricole, bien que je ne sois pas très hot en bricolage. Ma douce ne perd pas une occasion de rire de moi sur mes talents limités ;o)

Dans un projet de bricolage, j'ai eu à couper un bon vieux 2x4. Mon marteau à la main, je regarde les buts de ce que je veux atteindre, couper le 2x4, et je me suis dit:

Ok, réfléchissons un instant, ou deux, ou trois... comment je procéderai pour couper ce 2x4 avec mon outil préféré, le marteau?

J'appelle mon papa pour lui demander comment je pourrais bien faire. On discute du comment utiliser le marteau pendant de longues heures, on consulte d'autres menuisiers. Rien à faire, on ne trouve toujours pas comment couper mon 2x4 avec mon marteau préféré.

Et là, un oncle à moi me demande :

Tu veux couper quelque chose, as-tu pensé que ton marteau préféré n'est peut être pas le bon outil pour la tâche?

Hein! Quoi! Mon marteau préféré serait laissé sur le côté à certains moments lors de mes bricolages? Difficile à admettre, car, comme je l'ai dit c'est mon marteau préféré, il est important pour moi.

J'ai finalement compris une chose, toutes les technologies, bien que fantastiques dans certaines conditions (mon marteau préféré pour clouer des clous, en arracher d'autres, enfoncer des pieux, faire peur à un voleur, etc), il faut parfois en arriver à la conclusion qu'une autre technologie sera plus adéquate pour répondre aux buts poursuivis.

Faits véridiques : j'ai en effet un marteau que mon papa m'a donné, je l'aime bien.

Le reste n'est qu'une petite histoire pour m'aider à me rappeler que d'essayer de gaver des gens avec une technologie que j'aime beaucoup (robotique, Web 2.0, Geogebra, etc) sans tenir compte de leurs buts (apprentissage des élèves par exemple) n'est peut-être pas une bonne stratégie.


La bière à Lachance

En me promenant sur l'île d'Orléans, je me suis procuré quelques bières de la microbrasserie de l'île d'Orléans.

Un ami me signale qu'il y a une bière portant le nom de Antoine Pépin-dit-Lachance. Ho! C'est peut être mon ancêtre? J'en prends donc pour y goûter. Après dégustation, je peux dire que c'est une très bonne bière ambrée! Ça tombe dans mes goûts.

Après une petite fouille, Antoine Pépin-dit-Lachance (de l'île d'Orléans) est bel et bien mon ancêtre!

Voici donc à quoi ressemble la bouteille (on remarque les cheveux courts et les sourcils épais ;o)).

Je sais donc maintenant pourquoi je porte le nom de Lachance, enlèvement d'un orignal et règlement hors cour!


Rentrée 2010-2011

Ouf! Je suis un peu en manque de souffle. Mes deux semaines de rentrée au travail ont été assez mouvementées.

Le Camp TIC de la région 03-12 pour débuter le tout. Bien que la formation soit rodée au quart de tour, c'est une très grosse semaine pour les formateurs qui courent d'un côté à l'autre pour répondre le mieux possible aux besoins (assez variés) des participants.

Puis une semaine dans le bas-du-fleuve, rien pour se reposer non plus. Une école primaire entière fera de la robotique cette année, puis un colloque à la CS Monts-et-Marées.

Cette semaine j'ai du temps pour être présent lors de la rentrée de mes filles. Magalie qui entre au secondaire et Marianne qui fera sa 3e année. Que d'excitation et de joie pour mes poules qui aiment vraiment beaucoup apprendre et l'école (ce qui est différent). Je suis très chanceux de ce côté.

Mes projets pour cette année: robotique au primaire pour augmenter la persévérance scolaire, suite Scratch et Wedo, formation/accompagnement virtuelle (Moodle et vidéoconférence), Scratch et mathématique (à l'école de Marianne), suite de Imager en MST, suite de MétaTIC, déménagement de nos serveurs, et tellement d'autres folies.

Encore une année stimulante au possible où je devrais apprendre de belles choses.

À suivre...


Pourquoi Linux en 2010?

Je sais que le titre du billet aura comme conséquence que peu de gens liront le billet, car le mot linux fait encore (de moins en moins) peur en 2010. On dirait que les gens croient qu'un système sous Linux c'est une page noir avec des lignes de commandes incompréhensibles et qu'on ne peut rien faire avec l'ordinateur. Ça l'a déjà été, tout comme Windows.

Donc pour les courageux, voici une petite réflexion (qui m'est venu en lisant cet article) sur le pourquoi choisir d'utiliser un OS libre sur son poste.

Il y a encore et toujours (surtout, je dirais) la philosophie derrière le logiciel libre. À ce propos je vous suggère la lecture de ce livre (Libre accès) qui explique bien cette philosophie. Je continue de croire que le savoir, contenu dans un logiciel ou autres, n'appartient pas à une compagnie ou des individus. Mais bien à l'humanité.

Il y a aussi le choix de mettre nos $$ en licences de logiciels ou de les investir dans les compétences de personnes d'ici. Le libre ne veut pas dire gratuit, c'est vrai, mais comme consommateur (comme société) on peut au moins choisir où on dépense notre argent.

Il y a l'ouverture, celle de choisir ses outils, celle de ne pas se faire enfermer dans un logiciel ou une application 2.0, celle de pouvoir faire ce qu'on veut avec notre ordinateur (pas de restriction xyz), celle qui permet à l'utilisateur d'être autonome avec sa machine, celle qui augmente la pérennité de nos données/documents. Le modèle économique de plusieurs compagnies en informatique est d'enfermer les consommateurs dans leurs griffes. Il faut au moins en être conscient.

Pour celles et ceux qui ont comme priorité l'esthétisme du système, Ubuntu est devenu très «clean» et offre une interface 3D très hot!

Il y a encore bien des raisons, chaque utilisateur d'un système Linux a sa propre liste, mais si j'avais une autre raison à donner ce serait que pour utiliser/gérer un ordinateur sous Ubuntu par exemple, ça prend moins de compétences en informatique que pour Windows. Eh oui! Moins.

Sous Ubuntu on n'a pas à se préoccuper des virus, spywares, et autres patentes (qui demandent beaucoup de compétences/connaissances) qui une fois sur notre poste nous ferons dépenser bien des sous chez le réparateur (qui lui a les compétences nécessaires). Et, à observer les utilisateurs Windows autour de moi, ça n'en prend pas mal de compétences pour se prémunir de ces problèmes. Petit exemple, vous naviguez sur le Web et tout à coup une fenêtre s'ouvre. On vous parle dans un langage incompréhensible, mais ça ressemble à une fenêtre officielle de Microsoft, alors vous vous dites que ça doit être ok. Erreur! passer par Go et ne réclamer pas 200$, donnez-le à votre technicien préféré, qui vous aime beaucoup, de plus en plus même.

Sous Ubuntu, un ralentissement du système avec le temps n'est pas une chose dite "normale" comme sous Windows. On n'a donc pas à savoir comment éviter/réparer la chose.

La phrase suivante, dite par un vendeur d'ordinateurs et technicien réparateur, en dit long sur la chose:

Si tous les gens installaient Linux sur leur poste, je ne travaillerais plus.

En fait, il travaillerait encore (après avoir appris d'autres connaissances), mais il ferait de l'installation/formation au lieu de réparation plate et sans défi.

Finalement, comme il n'y a pas que des débutants, un système comme Ubuntu, qui les cible, permet aux plus aventureux de faire tout ce que Linux offre. Même d'utiliser les lignes de commandes, ces choses considérées comme très complexes, mais ho! combien puissantes.


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