PL en toute liberté

Catégorie :

Réflexion

Fil des billets

Quel chemin veut-on prendre?

Louis, en fait le polémiste en lui, pose une très bonne question sur ce billet.

Ma première impression: je suis heureux de voir que Louis lit encore les délires de ses ti-zamis ;o)

Après lecture des commentaires et relecture du billet, j'ai commenté ici.

Et là, j'ai réalisé qu'en écrivant sans trop réfléchir (comme d'habitude quoi), je me suis surpris à trouver mes propos aidant à ma compréhension de mon travail. Je parle donc de chemin construire/prendre au lieu de but à atteindre (suite à la question: où on va?).

L'image du chemin sera à mieux définir, mais pour l'instant j'aime bien l'idée que le chemin doit être construit par l'apprenant, que pour construire un chemin on a besoin des autres, que le chemin a une direction...

Quelques caractéristiques possibles du chemin:

  • TIC intégrées ou non;
  • focus sur le contenu ou sur les compétences;
  • large ou étroit (dans le sens de plus ou moins de liberté d'action);
  • présence de béquilles (aide externe à l'apprenant) en nombre variable;
  • l'évaluation du parcours intégrée;
  • ouvert sur les autres chemins à proximité;
  • ...

Jadis naguère j'ai schématisé quelque chose qui se rapproche de mon concept de «chemin». Mon cône représentant une SAO.

Cône SAO

Question à moi de moi: comment favoriser un chemin «réforme»?

Pour y répondre: définir ce qu'est un chemin réforme. Revoir ces réponses et ces billets pour l'aspect TIC du chemin.


Auberge Espagnole

Je suis présentement dans un atelier animé par M. Bérubé.

Selon Antidote: «auberge espagnole : lieu dépourvu de tout et où l’on ne trouve que ce que l’on a apporté. »

Note importante:

Communiques-moi.

Voilà une phrase de Mme Sylvie Francoeur sur ce qui est important quand on veut faire développer des compétences professionnelles chez les enseignants.

Papier, Cyberpro, blogue, journal de bord, peu importe, mais gardons des traces, de grâce!


0 dodo

Voilà, j'y suis, ma réflexion de ces 5 dodos est terminée.

Question: Est-ce que je demeure au RÉCIT ou retour en classe au autre défi?

Pourquoi cette question? Du brassage syndical m'a amené à me poser la question. Et jai pris du plaisir à me questionner.

Pourquoi 5 dodos? Nous sommes déjà en mai, les tâches sont sur le points d'être données. Le RÉCIT se rencontre aujourd'hui, demain et mercredi, des projets se mettent en place, d'autres se continueront, des rendez-vous se prennent, etc. Je devais donc savoir où je serai l'an prochain (respect des gens de mon réseau).

Donc, où serai-je l'an prochain? Sur le même siège. Je demeure au RÉCIT MST encore pour l'an prochain.

Pourquoi cette décision?

Trop rapide et trop tard comme réflexion:

  • pour retourner en classe sans défaire des plans de l'équipe d'enseignants de mon école;
  • pour me fier à ma petite analyse de ma situation de façon objective. Il y a beaucoup trop d'émotions dans ma réflexion pour prendre une décision éclairée;
  • pour ne pas mettre mon employeur dans une situation difficile pour me remplacer (non pas que je sois irremplaçable) car j'ai plusieurs choses à montrer à mon remplaçants afin qu'il puisse au moins reprendre quelques-uns me mes projets.

Trop de projets débutés et non terminés, ainsi que beaucoup d'autres en préparation.

Je suis donc dès aujourd'hui dans une nouvelle phase de ma réflexion qui elle sera plus longue et sérieuse. Je veux m'assurer de trouver ma place (non pas que je n'y suis pas, mais je veux en être certain). Cela me donne du temps pour analyser la travail disponible à Vancouver, de voir ce qu'est l'emploi de direction adjointe, de voir d'autres types d'emplois qui me seront (ont été) offerts, etc.

Ce que j'ai appris dans ma réflexion?

  • Que l'enseignement me faisait encore vibrer.
  • Qu'il faut prendre des décisions en fonction de soi et non pas pour les autres.
  • Que j'ai des bons amis.
  • Que ma blonde est extraordinaire (je le savais mais elle le confirme de jour en jour).
  • Que mes filles aiment notre chez-nous.
  • Que mon école est active, le programme de formation du 3e secondaire sera appliqué en science et technologie.

Voilà, l'histoire des dodos pour mon avenir se termine, une nouvelle aventure commence ;o)


1 dodo...

Bien que le concombre n'ait eu aucune nouvelle de son employeur ou de son syndicat sur ce qui se passe avec son statut, le concombre prendra une décision demain. Il ne sait pas s'il pourra la bloguer demain, mais sa décision sera prise (elle l'est déjà pas mal).

Le concombre a des projets plein la tête pour le cas du retour dans sa classe, pour le cas du déménagement à Vancouver (ce dossier avance avec sa famille), pour le cas de la direction adjointe (il y aura des étapes plus longues dans ce cas, application, entrevue?, suite...), pour le cas où il demeure au RÉCIT MST aussi. La décision du concombre ne sera pas prise selon les projets, car ils sont tous stimulants.

Le concombre veut éviter aussi de prendre une décision par rapport aux autres. Ce qui est quand même difficile. Sa famille, ses amis, son réseau, les enseignants sur son poste, ne peuvent pas être totalement écartés de la décision que je prendrai.

À suivre...


2 dodos...

J'ai mieux dormi cette nuit, on sent que les choses se placent.

Pour Vancouver, il y a la page de Wikipedia qui me donne des informations et photos pour m'aider à convaincre ma gang. Ne pas oublier qu'il y aura les jeux olympiques en 2010! Déjà, après 3 jours de discussions, l'émotion est moins présente. Il faut dire que déménager est un grand stress, même pour les enfants.

J'ai fait une analyse de ce que j'utiliserais au départ comme TIC avec mes élèves. Je me procurerai des portables OPEQ, installé en Ubuntu, sur lesquelles j'aurai des logiciels de bases pour les MST. Cette liste en compte déjà pas mal. Ensuite, le Cyberfolio sera mon portfolio officiel. J'aurai à y intégrer les éléments du programme d'éducation international afin de pouvoir en faire profiter mes nouveaux collègues (qui utilisent du papier pour compléter les grilles d'évaluation critériée).

Je ne pourrai pas me passer d'un site web, donc un SPIP. J'aurai à me créer un squelette original avec toutes les dernières fonctionnalités (crayons, vidéo, audio, éditeur avancé, geonext, geogebra, freemind...).

Un wiki? Bien sûr. Le travail d'équipe en sera facilité.

Des blogues? À ceux qui en veulent un, avec b2evolution.

Il faudra aussi voir pour me procurer des «kits» de robotique. Il y a tellement de potentiel dans cette TIC.

Ma CS a déjà un bureau virtuel, donc je pourrai l'exploiter également (au moins le courriel des élèves et l'agenda).

Il faudra voir aussi si je pourrais être un de ceux qui expérimentera des terminaux X dans la CS (j'ai entendu des rumeurs comme quoi nous en aurions dans les prochains mois). Ce qui augmenterait le nombre de postes disponibles dans ma classe.

Ho! Je devrai également m'acheter un portable perso. Hum... Ça devrait faire l'affaire ou encore celui-ci.

Voilà, il fait beau, je sors dehors.

À suivre...


3 dodos...

Je commence à aimer ma réflexion, elle m'oblige à objectiver ma situation et j'apprends des choses. Comme par exemple la définition de concombre ;o)

Sérieusement, il était temps que je questionne les choses établies. Que je m'assure que mes choix sont les bons pour moi.

J'ai déjà un projet en tête, une maison d'édition à mon école. On publierait des textes (poème, recherche de science, essai, textes informatifs sur les projets de l'école...), des dessins réalisés dans le cours d'art, des photos (de sculpture, maquette...), 2 ou 3 fois par année. Un groupe d'élèves s'occuperaient du roulement de cette maison d'édition. La vente de ces livres (ou revues) pourrait servir à financer des activités scolaires (au lieu du chocolat). Imaginez toutes les compétences et connaissances que ce projet mettra en pratique. Un des effets sera d'augmenter la signifiance de ce que les élèves produisent (enfin quelques productions du moins) en classe. De plus, les TIC seront ici des outils incontournables à intégrer dans la démarche, yesssssssssssssss!!!!!!!!

Que j'aime me déstabiliser.


4 dodos...

Le concombre continue sa réflexion... il a rencontré son président de syndicat qui a compris que la chaise qu'il veut lui construire sera moins confortable que celle qu'il a déjà, et ce sans aider les autres membres du syndicat... il a aussi rencontré sa direction d'école qui lui a présenté une tâche assez (très) intéressante... le 3e secondaire commence le nouveau programme en septembre (même si l'application du programme a été retardée), donc la construction du cours se fera dans les prochains mois... le concombre pourrait alors y mettre sa couleur...le local de science et technologie sera construit cet été donc le concombre pourrait mettre son grain de sable dans les plans... la direction est ouverte à ce que le concombre se commande des portables OPEQ (installés en Ubuntu et gérés par le concombre) pour ses cours... le concombre aurait la possibilité (avec du temps reconnu) de supporter les profs dans leur démarche (ou de les mettre en démarche) d'intégration des TIC...

Le concombre travaille sa famille pour le suivre à Vancouver... je dois trouver de belles photos de cette ville...

Direction adjointe... le concombre pourrait également y trouver du plaisir... faire avancer des choses...

Est-ce qu'ils ont trouvé quelqu'un sur le poste de direction des SI en Outaouais?

Une rumeur... ho!... ça pourrait peser dans la balance...

Est-ce qu'il y a une lumière au bout du tunnel où le concombre essaie de survivre? Hum... à voir!

C'est encore tout mêlé dans la cellule du concombre... mais certains éléments semblent vouloir se mettre en place... réflexion quand tu nous tient!


Le concombre qui veut changer le monde...

...doit être heureux pour y arriver. Le concombre prend 5 dodos pour évaluer la solution A et la solution B.

À suivre...


Journée thématique AQUOPS

Ouf! J'ai eu chaud aujourd'hui lors de notre journée thématique (De la saisie de données à la communication) au colloque de l'AQUOPS. Climatisation défaillante et la course = bon moyen pour augmenter la température corporelle.

Dès les premières minutes de la formation le réseau a posé quelques problèmes. Hum... on avait un plan B qui n'a pas fonctionné :o( Mais bon, les participants ont été très patients.

La journée s'est quand même bien déroulée mais quand l'intention pédagogique est de communiquer sur le web, ça prend du web :o(

Je crois malgré tout que la formation fut positive pour la majorité des participants et que chacun a pu y trouver son compte.

J'ai eu le plaisir également de rencontrer M. Garry Lee Kenny et de jaser un peu de TIC avec lui. Il est toujours agréable de rencontrer des blogueurs dans le monde réèl.

Demain j'assisterai à quelques ateliers puis visiterai les kiosques des exposants. Petite journée plus «cool» mais tout aussi enrichissante, j'en suis certain.

Ce soir, petit souper entre amis.


Belle synthèse

M. Garry Lee Kenny nous propose un très bon billet sur l'intégration des TIC en classe. À lire!


Tous pour un

Cette nouvelle ne fera pas plaisir à ceux qui veulent ajouter une autre taxe sur certains appareils numériques.

Je ne peux pas dire que je sois très chaud à ce type de taxe, car on fait payer les gens qui utilisent ces appareils en toute légalité. C'est comme si un enseignant punissait son groupe en entier alors qu'un seul élève est à blâmer!


Qui est le plus seul?

Un blogueur ou un auteur de livre sur les blogues?


Méchant constraste, mes notes

L'émission du 29 janvier 2007 de Méchant contraste! a traité des TIC dans nos écoles avec l'aide de messieurs Mario Asselin et Gilles Jobin. M. Lucien Francoeur nous a illustré à sa façon ce qui se passe dans nos classes. Voici donc mes notes (ce n'est pas un verbatim).

Mario:

Les experts TIC de nos classes sont les élèves.

Voilà pourquoi j'en suis rendu à essayer d'insérer les élèves dans l'accompagnement que je fais. Nous avons une occasion en or de faire ce qu'on dit: exploiter les ressources.

Les enseignants ont un urgent besoin d'accompagnement pour relever le défi de l'intégration des TIC.

Oui oui oui. Il ne faut pas lire ici: formation sur un logiciel X, décidé par le formateur. Mais bien: formation/accompagnement sur le comment on peut intégrer les TIC dans la classe afin de répondre aux besoins de l'enseignant dans ce qu'il vit dans sa classe.

On veut agir avec les connaissances.

Pas seulement les consommer.

Les immigrants (enseignants) parlent avec un «gros» accent aux natifs (enfants).

Belle image!

Il est futile d'enseigner l'utilisation d'un logiciel .

Ho! Je suis d'accord. Visons le développement de compétences/stratégies TIC au lieu des connaissances TIC.

L'école n'a plus le monopole de la connaissances.

On ne s'en est pas encore remis je crois.

Gilles: (beau chandail ;o) )

On manque d'une vision au Québec sur les TIC.

Et dire que certaines personnes croient que nous en avons une!

Les services informatiques sont un problèmes.

Il faut avouer qu'il y en a qui sont des solutions.

1 portable par prof.

Qui dit mieux comme stratégie pour former nos immigrants TIC?

Lucien Francoeur:

Investissons dans nos écoles.

Voir la proposition de Gilles ci-haut.

Nous utilisons des anciennes méthodes pour une nouvelle espèce.

Ho! Ça «fesse». Mais est-ce faux?

L'émission n'a que survolé le problème. Je suis certains que Mario et Gilles en ont dit beaucoup plus. Mais c'est quand même intéressant qu'on en parle à la tivi.

Édition: Suivre ce lien pour écouter Gilles un peu plus longuement. Si quelqu'un trouve un vidéo de Mario, le faire savoir SVP.


C'est ben clair

C'est ben clair que ce billet de Gilles a été interprété par certains lecteurs. Je laisse Gilles remettre les choses en perspective. Édition: Voici la réponse de Gilles.

C'est ben clair que j'ai une opinion sur les TIC. Ça ne veut pas dire que je veux avoir raison.

C'est ben clair que certaines personnes aimeraient que toutes les évaluations de la situation des TIC dans les classes soient positives. Pas besoin d'être un docteur en évaluaiton pour voir que les TIC ne sont pas très populaires en apprentissage. Il faut juste se promener dans les écoles et regarder dans les classes.

C'est ben clair qu'en ne questionnant pas ce qui se fait avec les TIC, on n'aura pas de «mauvaises» réponses. Je me questionne d'ailleurs sur mes formations qui sont ouvertes à tous. Cependant, seuls les enseignants désirant (je ne peux pas obliger les gens) être accompagnés dans leur développement de la compétence TIC sont présents et actifs.

C'est ben clair qu'on ne comprend pas la compétence TIC tous de la même façon. Utiliser et intégrer les TIC sont parfois utilisés comme synonymes. Dans ce cas, un travail sur le fond est nécessaire avant d'aller plus loin.

C'est ben clair que la compétence TIC n'est pas un concept statique, il évolue au même titre que les TIC. Les TIC d'il y a 10 ans ne sont peut être pas les meilleures TIC pour répondre aux besoins d'aujourd'hui.

C'est ben clair que ce n'est pas l'outil qui est important, mais bien ce qu'on en fait. De là, la pédagogie avant la technologie. Ce qui ne veut pas dire qu'on doive tout faire avec un seul outil X.

C'est ben clair que les outils TIC n'ont pas tous le même potentiel pédagogique pour le développement de compétences. Résoudre des problèmes de mathématique avec un éditeur de texte, est plus compliqué qu'avec Geonext par exemple.

C'est ben clair que, comme enseignant, on a à développer les compétences du programme de formation, non pas former sur un logiciel X (qui peut être fait dans un cours à option par exemple) qui sera peut être utilisé dans le futur emploi de l'élève. Sinon, la liste des apprentissages viendrait d'être allongée un ti-peu.

C'est ben clair que d'essayer de faire les choses autrement que durant les dernières 10 années peut causer des maux de têtes. Mais si on continue dans la même veine, qu'est-ce qui changera? Je vois mon travail comme un outil que la société s'est donné pour faire bouger les choses. Si plusieurs éléments sont en mouvement, il sera peut être plus facle de déterminer lesquels sont dans une direction porteuse?

C'est ben clair qu'on peut prendre des phrases ici et là et leur faire dire plein de choses et que tout le monde a le droit à ses opinions. Le respect est alors, selon moi, le plus important quand le but est de construire.


Silence est d'or

Il y a des jours où je me demande si je ne devrais pas me taire (écrits et paroles) à jamais.


Deux vision du markeketing

Ce billet me fait réaliser les différents styles que peuvent prendre les emballages de produits technologiques.

En passant, Ubuntu utilise beaucoup de type d'image:


Le silence est d'or, c'est confirmé

Je viens de me relire, pas fort/clair/structuré comme billet mais ça m'a fait du bien ;o)

J'ai la fâcheuse habitude d'utiliser plusieurs moyens de communication quotidiennement: courriel (liste de discussion ou personnel), blogue, téléphone IP, site web, wiki...). pourquoi fâcheuse? Parce que quand on donne son opinion, ça peut déranger (ce que j'accepte parfaitement par ailleurs). Je suis encore jeune et la sagesse de mes propos n'est peut être pas encore à son paroxysme. Donc des personnes peuvent se sentir «attaqué» par mes propos. Propos qui ont pour buts de faire avancer des choses (la plupart du temps car il m'arrive d'écrire pour ne rien dire ;o) ).

Prenons ma dernière phrase:

Propos qui ont pour buts de faire avancer des choses.

Je suis sûr que certains lecteurs peuvent s'imaginer que je veux que ça avance dans la direction que je veux moi, je - me - moi. NON! Je veux seulement, dans la mesure du possible, que ça avance, que les choses se fassent, qu'on arrête de perdre notre temps car nous sommes déjà en retard. Très.

(Je viens d'effacer un paragraphe...)

Travaille d'équipe Je fais parti d'une petite équipe qui «monte» un projet présentement. Un projet très intéressant et englobant. Niet! Vous n'aurez pas le scoop ;o) Ce que je veux dire est que les membres de cette équipe FONT ce qu'il y a à faire. Personne fait glisser comme dit si bien ma meman. Et donc, ce projet avance. Pas toujours dans la direction que j'aimerais, mais ça avance. Et le projet fonctionnera, j'en suis certain. Ce n'est pas le cas partout, croyez-moi.

Silence Pour en venir au silence et l'or, je viens de vivre quelque chose qui m'a déstabilisé. (Je viens d'effacer ma phrase...) J'espère que le temps m'aidera à me restabiliser.

Je me suis donner une routine «rigoureuse» pour traiter mes communications. J'ai encore des failles, mais je crois qu'elles sont peu nombreuses. Je m'oblige, par respect pour les gens avec qui je travaille, à participer aux discussions/projets qui me concernent. Je donne mon opinion, apporte mes lumières (même faibles), je repose des questions pour mieux saisir le propos, je respecte la netiquette, etc. Selon les lieux (lire les listes, wiki, blogue ou groupes de travail) où j'interviens, le nombre de personnes ayant cette façon (qui n'est pas LA recette magique) de faire est variable. Ce qui est normal. Mais jamais on avait accordé plus de poids aux «non-participants» qu'à ceux qui avaient pris le temps de mettre leur grain de sable. Bizz à la puissance 10.

Donc pour moi ça confirme que le silence est d'or. J'ai encore à faire une sélection (un peu de ménage ça fait du bien des fois) de mes combats. Car je veux garder du plaisir à faire mon travail. C'est essentiel.


Le bon sens, c'est évident!

La lecture de ce billet m'a fait sourire car M. Crouzet amène deux exemple où le «bon sens» n'est peut être pas si évident. Malheureusement le «bon sens» est, selon moi, vendeur politiquement. Il vaut mieux pour un gouvernement vendre l'idée qu'il s'occupe de tout (exemple le réchauffement de la planète) que de dire aux gens que ce sont eux la première source de pollution et qu'ils devraient tenter d'y remédier. On retrouve ici une structure hierarchique de décision en comparaison à une structure distribuée.

Selon ce que j'entend et lis dans les médias, il semble que les actions que le gouvernement canadien pose pour augmenter la qualité de l'air sont «évidemment» trop faibles. Les groupes environnementaux sortent (ça faisait quelques temps qu'on avait pas vu la barbe du gars de la paix verte) de leur bureau en criant que ça n'a pas de «bon sens». Hum... selon ce que j'en sais, ce qui a été annoncé se rapproche d'un principe que je trouve de plus en plus intéressant (lecture oblige): Agir localement peut aider le global.

C'est évident que ça a du bon sens, non?

PS: Bonne fête à moi de moi ;o)


Enfin reçu ma lecture estivale

J'en ai parlé ici, je devais lire «Le peuple de connecteurs» durant mes vacances, ce ne fut pas le cas, un délai de quelques mois dans la livraison :o(

J'ai lu quelques pages, jusqu'à présent c'est écrit comme un billet. Le ton est très intéressant. J'ai hâte de savoir si je suis un «vrai» connecteur. À suivre...


Un courriel! Bof!

Un «bof» qui peut poser des problèmes.

Au cours des dernières semaines j'ai observé quelques cas où on peut supposer que les «gens branchés» lisent moins bien leurs courriels. Des rendez-vous manqués parce que la date inscrite dans un courriel a été mal lue. Une mauvaise compréhension d'un projet complexe parce qu'expliqué dans plus d'un courriel. Une mauvaise interprétation du courriel amène un mal entendu entre des personnes. Ce ne sont que quelques exemples de ce qui se passe de plus en plus dans mon entourage.

En écrivant ce billet j'ai nommé le «bruit» comme un problème à la communication. Et bien là je confirme, le courriel est victime de beaucoup de bruit. Le pourriel, qui est quand même bien filtré par nos fournisseurs, est-il la seule cause de ces observations? Bien sûr que non.

Et moi dans tout ça? Est-ce que je lis mes courriels avec toute l'attention qu'ils méritent? Hum... difficile de généraliser à TOUS mes courriels. Mais je crois avoir une stratégie relativement efficace pour les gérer. Courriels quand même nombreux, bien que je ne suis pas Bill Gates ;o) Malgré ma stratégie, je vais porter une attention particulière à ce mode de communication durant les prochaines semaines. Si le courriel pose des problèmes faudra quand même se trouver un autre moyen de communication asynchrone ou encore voir à ce que les stratégies «courrieliques» s'améliorent.

Questions: Est-ce que les gens utilisent les filtres de messages (fonctions des clients de courriel) pour en facliter leur traitement? Est-ce que les gens font un effort pour écrire des courriels concis et précis? Est-ce qu'on se donne du temps de traitement de nos courriels (lire et répondre à des courriels entre deux rendez-vous n'est peut être pas une bonne stratégie)?

Je tenterai de faire des liens avec ce que j'ai observé et ces textes pour la partie du problème qui concerne la netiquette:

À suivre...


- page 2 de 3 -