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Mise à jour Statusnet

Statusnet est l'application derrière le microblogue pédagogique EnDirect. L'application vient de passer en version 0.9, et ajoute pas mal d'améliorations, donc...

Voici ma procédure de mise à jour de Statusnet (de la version 0.8.3 à 0.9).

D'abord la documentation sur la mise à jour se trouve, selon le site de documentation de Statusnet, dans le fichier Readme. OK, on trouve des indications. Mais pour moi ce n'était pas suffisant :o(

L'accès à l'application

Tout arrêter le site afin que la base de données et le répertoire de l'application ne soient modifiés (j'ai renommé le répertoire) durant la mise à jour. Si vous utilisez les services xmpp, IM, etc, arrêter le tout (voir le fichier readme).

Le répertoire

Renommer le répertoire de l'application (disons /statusnet par /statusnet_083), ce qui devient notre dossier de sauvegarde.

Créer un nouveau répertoire /statusnet.

Transférer les nouveaux fichiers (version 0.9) dans ce nouveau répertoire /statusnet, comme pour une nouvelle installation (ne pas écraser les anciens fichiers par les nouveaux, ça cause des problèmes).

Copier dans le nouveau /statusnet les répertoires /avatar, /background et /file de notre sauvegarde (/statusnet_083) ainsi que le fichier config.php.

La base de données

Faire une sauvegarde de la base de données avec cette ligne de commande (action ++++importante):

/usr/bin/mysqldump --user=utilisateur --password=motpasse --opt statusnet > /home/qqpart/back.sql

Ceci crée un fichier back.sql (dans le répertoire /home/qqpart) qui contient votre base de données «statusnet» complète. Note: une copie du répertoire /var/lib/mysql/statusnet n'est pas suffisante, car utilisation de innodb. Pour récupérer cette sauvegarde on utilise la commande (ceci peut prendre plusieurs minutes):

mysql -u root -p statusnet < back.sql

Réaliser maintenant les modifications à la base de données pour la mise à jour. Ces modifications de trouvent dans le fichier db/08to09.sql. On utilise cette commande (où statusnet est le nom de la base de données de votre installation et utilisateur est le nom de l'utilisateur de la base de données) à partir de la racine de l'application version 0.9:

mysql -u utilisateur -p statusnet < db/08to09.sql

Ceci peut prendre plusieurs minutes.

Lien avec Twitter

Afin de pouvoir utiliser le «pont Twitter», j'ai dû ajouter cette ligne dans le fichier config.php:

addPlugin('TwitterBridge');

Interface pour les mobiles

On doit ajouter cette ligne dans le fichier config.php (la ligne $config'site''mobile' = true; ne suffit ou ne marche pas):

addPlugin('MobileProfile');

Interface admin

Afin d'avoir accès à l'interface d'administration Web, j'ai dû populer la table «profile_role» en y insérant 3 entrées avec la commande SQL suivante (où le 1 est mon profile ID):

INSERT INTO `profile_role` (`profile_id`, `role`, `created`) VALUES
(1, 'administrator', '2010-03-10 20:24:43'),
(1, 'moderator', '2010-03-10 20:24:43'),
(1, 'owner', '2010-03-10 20:24:43');

Conclusion

Bien que tout semble bien fonctionner après cette mise à jour assez longue (à cause de la taille de la BDD) et complexe (la documentation n'était pas claire pour moi), il reste encore, tout comme pour une installation fraîche, des détails à ajuster comme des éléments non traduits et des CSS (si on n'utilise pas le thème default) à peaufiner. On doit donc se mettre un peu les mains dans le code.

La documentation du wiki est très sommaire (et périmé dans bien des cas) pour un bizounneux comme moi. L'application est un peu trop complexe pour que je puisse aider à documenter :o( Par exemple, la gestion des plugins est un mystère pour moi.

Le forum est un endroit pas mal pour trouver si d'autres ont eu les même problèmes.


Le tou de Tou.tv ne veut pas dire pour Tout le monde

Édition du 1er février 16h30: Tou.tv fonctionne maintenant sans aucun problème avec Linux! Le problème a été réglé à la source! Wow! Bravo Radio-Canada! Et merci RC au nom de tous les «linuxiens» canadiens.

Merci @walrus pour l'info.


Édition du 2 février: Il y a des vidéos (ici, ici, ici) qui ne peuvent pas être vu sans le script GreaseMonkey. Pourquoi? Le code n'a peut être pas été réparé partout? À suivre...

En fouillant un peu le code source des pages, la différence entre les vidéos qui ne fonctionnent pas et ceux qui fonctionnent est la ligne suivante:

Fonctionne pas: if (toutv.releaseUrl != '') {

} //

Fonctionne:

if (toutv.releaseUrl != '') { so.addVariable("releaseURL", toutv.getRelease()); }

Donc la fameuse ligne commentée qui posait problème avant hier est maintenant disparue dans quelques pages?!?!?


Et oui, Radio-Canada m'a encore interdit du contenu que je paie avec mes taxes. Le site Tou.tv ne permet pas à un système d'exploitation libre de lire les vidéos de son site.

Bêtise!

Des gens compétents ont trouvé ce qui n'allait pas, car après tout le site est basé sur Flash que Linux supporte; une ligne de code commentée dans la page. Oui oui, un petit // de trop qui me bloque l'accès à ce contenu.

Et bien ces gens compétents ont programmer un petit script qui corrige cette erreur (j'imagine que c'est une erreur). Merci à M. Rodriguez!

Pour moi ça fonctionne avec Ubuntu 9.10, Firefox 3.6 et Greasemonkey 0.8.20091209.4.

Note: ne pas oublier l'étoile dans l'adresse à inclure: http://www.tou.tv/*

Pour les plus audacieux, voir cette page qui explique en détails ce qui se passe.

Il est dommage de devoir trafiquer les pages Web de notre société d'état pour accéder au contenu.


Sécuriser un routeur sans fil

Ceci n'est pas un tutoriel complet, mais avant de payer le vendeur (ça vaut 15$ ici en Beauce), lisez ceci.

Un routeur sans fil doit être sécurisé si vous avez des voisins à moins de 75 mètres de votre maison. Donc, presque tout le monde devrait sécuriser la chose. La documentation accompagnant le routeur est suffisante pour vous permettre l'installation et la sécurisation du routeur. Faites-vous confiance et ne payez pas pour le faire faire par les vendeurs. Ça prend 5 minutes à faire.

Principe de base

On peut accéder au routeur (en général), de marque Linksys ou Dlink (marques populaires), en se connectant dessus (avec ou sans fil), puis en se rendant avec son navigateur à l'adresse 192.168.1.1 (ou 192.168.0.1 selon la marque).

Habituellement le mot de passe est admin (aucun nom d'utilisateur).

Vous accédez alors à l'interface d'administration de votre routeur. De là, vous devriez modifier le nom d'utilisateur et le mot de passe pour accéder à cette interface. Naviguez dans les divers menus, vous trouverez surement ces options. N'ayez pas peur de briser quelque chose, on peut toujours remettre à zéro (reset en latin) grâce à un petit bouton derrière le routeur.

Dans cette interface, vous avez aussi la possibilité de configurer le sans fil (wireless). Modifiez le nom de votre tour, un petit mot sans but comme patate22 par exemple. Puis vous avez la possibilité de sécuriser la connexion en sélectionnant le mode WEP (de base) ou WPA (plus avancé). Vous pourrez de là ajouter un mot de passe pour se joindre à votre réseau. Bien choisir son mot de passe, disons autre chose que admin ou patate22

Voilà, votre routeur est maintenant un peu plus sécurisé et vous protègera contre le vol de bande passante et/ou le piratage de vos ordinateurs sous Windows.

Encore une fois, sécuriser un routeur ça ne vaut pas 15 $. Juste une petite recherche et ça peut vous permettre de vous gâter un peu (prendre le 15$ et faire une folie).


Gobby, quelques tests

Gobby, un outil «texte» de collaboration, est pas mal du tout pour ceux qui comprennent qu'on n'a pas besoin de fonctions de mise en page quand on prépare un texte, ordre du jour, présentation, formation... Pour les autres, utilisez Google Document.

Donc, j'ai testé l'application pendant quelques minutes aujourd'hui, question de voir si ça peut être utile. Oui = ma réponse.

En mode réseau local ça fonctionne très bien, donc ça pourrait être une alternative fort intéressante au clavardage et Google doc quand on veut ne pas trop utiliser la bande passante vers l'Internet.

On peut installer un serveur, Sobby, et se connecter via l'internet. Ça fonctionne bien aussi, sauf pour ceux qui ont un proxy à passer pour se rendre sur Internet. Il faut donc que le serveur Sobby utilise un port comme 443 par exemple (s'il n'est pas déjà utilisé par le https de votre serveur). J'ai donc installé un serveur permanent (port 6522) sur recitmst.qc.ca (avec un mot de passe, si vous désirez essayer avec moi, donnez-moi rendez-vous et je vous donnerai les informations nécessaire pour me rejoindre) et un autre temporaire (que je démarre au besoin) avec le port 443 (pour contourner un peu les proxy).

Il peut être tentant de comparer cet outil avec un wiki ou Google Document par exemple, mais je crois que Gooby répond à d'autres besoins.

Bon ok, voici les + et - de Gooby.

Avantages:

  • très synchrone par rapport à Google document (le wiki n'est pas synchrone), on voit instantanément ce que l'autre écrit;
  • chaque utilisateur a sa couleur, donc on sait qui écrit quoi dans la page;
  • un outil de clavardage est intégré dans la page;
  • mode texte, donc pas de flafla (on fera une mise en page après la composition, méthode de travail efficace);
  • mode réseau local (pas de bande passante Internet, plus rapide) fort impressionnant, on trouve les autres utilisateurs facilement;
  • multi OS.

Désavantages:

  • Mode texte pur seulement, donc rébarbatif pour les adeptes des outils de mise en page en cours de création;
  • pas d'historique du document.

Je laisse la conclusion à Gilles (il m'a autoriser la citation) qui a écrit cette phrase dans un Gobby lors de nos tests:

les outils de travail sont vraiment bien faits. Mais personne ne veut travailler... :-)

Ça se discute, mais il est vrai que nous sommes qu'au début de la collaboration à distance. En tout cas en éducation.


C'était si simple

Par choix, je gère les serveurs pour mon travail au RÉCIT MST. Ce sont de beaux petits vservers (technologie créée par Jacques Gélinas il y a déjà quelques temps).

Comme mes adresses courriels @recitmst et celles de mon collègue sont inscrites partout, du SPAM on en reçoit plusieurs centaines par jour. Spamassassin est installé sur notre serveur de courriel et fait bien son travail: filtrer les courriels et évaluer la probabilité que ces courriels soient des SPAM, si = SPAM on ajoute ****POURRIEL**** dans le sujet du message pour pouvoir traiter avec notre client de courriel.

Le problème ici est que les pourriels entrent quand même dans notre boite et donc il peut y avoir plus de 1000 courriels à télécharger le lundi matin par exemple. Arrrrgggg!!!!

J'ai cherché sur le Web comment Spamassassin pourrait supprimer (je sais il peut y avoir des faut positifs, mais bon comme je supprime de toute façon les pourriels détectés par Spamassassin...) les SPAM au lieu de seulement les «tager». Quelques recettes mais rien qui s'adaptent à ma configuration ou d'assez simple pour ma cellule. On parle de procmail ou amavis ou...

Et voilà que je trouve une page où on parle de header_checks. Ho! Postix pourrait agir sur les courriels pour les supprimer? Et bien oui! Comme Spamassassin inscrit ce type de chose dans l'entête du message:

X-Spam-Level: ******, où plus il y a d'étoiles plus Spamassassin pense que c'est un pourriel

on peut dire à Postfix de supprimer le courriel qui a plus de 5 étoiles par exemple. Comment? Dans le fichier /etc/postfix/main.cf on ajoute cette ligne:

header_checks = regexp:/etc/postfix/header_checks

et créer le fichier /etc/postfix/header_checks avec comme contenu:

/^X-Spam-Level: \*{5,}.*/ DISCARD

On restart postfix.

Et voilà, c'est fait! Mon serveur de courriel ne place plus les pourriels dans ma boite de courriels, ce qui diminue de beaucoup les courriels à télécharger le matin.

Sources:


Gilles et son projet

J'aime Gilles Jobin pour sa passion (je sais le mot passion est utilisé à toutes les sauces, mais pour Gilles il n'y a pas d'autre mot). Certains, bof, diront qu'elle est mal utilisée par moment, mais moi j'aime mieux quelqu'un qui fonce tête baissée que celui qui baisse la tête au lieu de foncer (manque de subtilité mais bon...). Son dernier billet représente bien le bonhomme.

Son site Au fil de mes lectures m'aide souvent à savoir si tel auteur est intéressant ou si Gilles a lu tel livre (donc qu'il a du potentiel) ou tout simplement pour me donner des idées d'achats de livres. Merci Gilles pour ce travail de moine (je n'avais pas idée de l'ampleur du travail pour ce site), j'espère Gilles que tu fais des sauvegardes de la BDD (et plus qu'une).

Je suis également le fil RSS des citations, ce qui me permet de m'arrêter un peu dans la journée pour lire ce que Gilles a tiré de ses lectures.

Merci Gilles pour ce partage.


Petite question pour les webeux 2.0

Quelles sont vos applications 2.0 préférées? Vous les utilisés dans quel contexte? Merci, c'est pour ma conférence + 1 (une introduction au Web participatif pour le milieu de l'éducation). Je ferai une synthèse de vos réponses.

Merci à l'avance.

PS: Je lance la question sur mon Twitter, sur le blogue du RÉCIT MST également. Donc seulement avec des outils Web 2.0, pas de courriel ou autres.


Quelques twittraces

Je twitte depuis quelques temps, j'aime bien. Voici quelques twits que je veux garder.

Une citation qui illustre bien que j'ai encore du travail à faire. Donc on ressort cette fable.

Ce twit amène celui-ci.

Cette observation me fait publier ceci.


On m'a tordu un bras

Je Twitte ici: http://twitter.com/pierrelachance.

Je ne sais pas si je le ferai bien longtemps mais...

Je ferai un peu comme Gilles avec ces Quotidienneries, mais je me permettrai plusieurs ajouts par jour.

À suivre...


Vidéos tordants

Merci Richard A. pour ces vidéos:


Une anti-pub (quoi que...) pour le portable qui «fit din enveloppe».


Juste pour les effets et la musique.


Les fameux souvenirs du primaire, oui oui il y avait un frisé.

Bloquer, ça sert à rien

Cette nouvelle nous dit que:

"Sur le Net, la contrainte pour protéger les jeunes est quasi impossible"

Il faut, selon le rapport de M. David Assouline (un billet sur le rapport), éduquer et encore éduquer.

C'est un rapport d'information mais pas uniquement. Il y aura des propositions pour aider le législateur à prendre des mesures. On essaiera surtout d'encourager la pédagogie, l'éducation. Car même si on a besoin de développer le contrôle parental par exemple, je mise surtout sur l'éducation et la pédagogie pour permettre aux jeunes de faire preuve de responsabilité. Sur le Net, la contrainte est quasi impossible. Et puis au-delà de 16 ans, voire de 13 disent certains, les mesures de protections parentales sont inutiles.

Il est étrange de constater que dans le (du moins dans quelques endroits au Québec) milieu de l'éducation, le premier réflex est de bloquer au lieu d'éduquer.


GMail, mon antispam et backup

J'utilise depuis 2 mois mon compte GMail comme:

  • Webmail: c'est le premier rôle de GMail.
  • «Concentrateur» de mes 5 comptes de courriels: Tous mes courriels sont récupérés par mon compte GMail.
  • Antispam: L'outil de GMail est très performant.
  • Backup de mes courriels: toujours intéressant d'avoir une copie de ses courriels ailleurs que sur sa machine qui peut exploser.

En récupérant mes courriels de mon compte GMail avec mon logiciel de courrier pop (on configure son logiciel comme pour n'importe quel compte pop), une copie est donc gardée sur les serveurs de Google et les SPAM ne passent pas. De plus, quand je suis sur la route (et donc pas la possibilité d'envoyer des courriels) j'utilise le webmail.

Un peu tordu mais ça marche très bien. En date du 18 mars 2008 j'ai un espace de 6532 Mo pour mes courriels. Pas mal!


Des étoiles, en veux-tu?

En v'la: Google Sky, WikiSky et The universe.

Des outils différents qui peuvent être très utiles pour introduire l'astronomie.


Anonymat et pseudo

Le web permet de se cacher derrière un pseudo pour passer un message. Ce que personnellement je n'apprécie pas beaucoup, c'est pour cette raison que, entre autres, je ne lis pas de blogue anonyme.

Le danger avec les pseudos sur le web est qu'on peut être découvert. Et là, la crédibilité en prend un coup. Et aller essayer d'effacer les traces par la suite!


Quand un problème amène à une belle solution

De retour de vacances, de vraies vacances avec la famille, dans la neige ++.

La rentrée au bureau s'est fat avec un peu de stress. Explication: nous (le RÉCIT MST) utilisons comme agenda d'équipe l'outil Google Agenda depuis quelques mois avec un plaisir grandissant. Le plaisir fut interrompu hier matin quand notre agenda n'était plus accessible! Ho! À 3 on panique! En plus, M. Couillard me dit qu'il croit qu'on a quelque chose mercredi. Hi! Ayoye! C'est quoi? C'est où?

Bon, recherche dans les mails pour retrouver les dates et lieux de rendez-vous. On en a retrouvé presque 100%, sauf ceux de cette semaine! :o(

Cordonnier mal... on avait pas de «backup» de nos rendez-vous. Quand les bottines ne suivent pas les babinnes... On corrige donc sur le champ.

Ok, l'agenda réapparait en PM, ouf! On est sauvé. Merci Google, mais faites attention à notre coeur SVP. Après tout on vous fait pas mal de pub.

Sur ce, comment corriger le tout (la sauvegarde quelque part) sans revenir à l'agenda papier (non pas que ce ne soit pas une bonne technologie, mais nous sommes en TIC après tout). On doit trouver un outil qui nous permet d'avoir en mode local le contenu de notre agenda Google et de pouvoir synchroniser les deux.

Comme nous aimons bien le logiciel de courriel Thunderbird, nous installons donc l'extension Lightning qui ajoute la fonction d'agenda à l'application. On peut avec cette extension avoir son agenda Google en lecture sur son poste local.

Il reste donc à trouver le moyen de pouvoir écrire dans l'agenda distant. Une autre recherche nous amène vers ce texte qui nous explique ce que nous avons besoin. En fait, une autre extension est à installer.

Voilà, on peut maintenant avoir une version synchronisée sur notre poste local de notre agenda distant. Vraiment intéressant, et tout ça pour 4 paiements faciles de 0$ + taxes.


Pour voir mon ami pas de cheveux

J'ai un ami, quelque part dans la neige au Lac-Mégantic, qui a découvert un outil intéressant dernièrement: blogtv. Lors de son émission du matin, il connecte sa webcam et on peut le voir faire son show en direct, avec sa tuque.

Pour le voir, connectez-vous ici: http://www.blogtv.com/Channel/Arts_And_Entertainment entre 6h et 9h le matin (heure du Québec) et vous devriez pouvoir vous connecter dans son petit monde à lui. La liste des TV online sera affichée et vous n'avez qu'à cliquer pour entrer en tant qu'invité.

Belle innovation ti-lou, les TIC tu en fais encore pas mal ;o)


Stats de mon agrégateur

Ce qui est entré dans mon agrégateur depuis 30 jours. L'École secondaire de Rochebelle publie pas mal! Bravo!

Stats


Identité virtuelle

Depuis que M. Guité a publié ce billet, je me demande quelle est la façon de s'identifier sur le web?

Est-ce en utilisant le type de service que discute M. Guité? Est-ce qu'une petite page toute simple avec les informations nous concernant ne serait pas suffisante? Quel est le format (je vais écrire un petit billet sur les formats, car ils sont devenus bien plus importants que les logiciels) d'exportation/importation standard de ce type d'information (vCard ou autre)?

Si je regarde ce que j'ai présentement pour me présenter, mon site web personnel, un portfolio texte et photos et mon blogue (de là mes photos Flckr et mes lectures sur RSS). Que manque-t-il comme informations sur mon identité virtuelle? Peut être une page synthèse où on retrouve la liste de mes fils RSS (personnels et professionnels), mes adresses Skype, Google Talk, Jabber, VoIP, mes liens Del.icio.us, mon compte Mojiti et Youtube, ...

Et si je crée cette page, à quoi/qui ça servira? Aux spammeurs pour me trouver? Où aux gens(tils) qui veulent entrer en contact avec moi? Est-ce qu'une personne qui me cherche me trouve présentement? Les gens qui ont les informations que je «cache» un peu, ils les ont eu comment? N'est-il pas mieux de se «garder ne gêne» (comme dit ma meman) quand vient le temps de s'identifier sur le web? En tout cas de tout donner? Il faudrait peut être demander aux jeunes fêtards douaniers?

En commençant ce billet, j'avais vraiment le goût de me créer une page qui met au même endroit toutes les infos virtuelles me concernant. Mais là,je ne suis plus si sûr :o(


Si mes découvertes vous intéressent...

... utilisez le lien en haut de mon menu de droite: Dans mon agrégateur :: RSS

Gilles le disait, je seconde. Google est offre des outils web 2.0 très cool! Ici, j'utilise comme agrégateur Google Reader (depuis près de 1 mois) qui offre la possibilité de partager avec vous mes meilleurs lectures. De façon très simple en plus, un clic et la page se construit automatiquement, ainsi que le RSS. Vive le partage! Vive le Web 2.0!

Je prépare en ce moment un document avec Martin Bérubé pour faire découvrir ce type d'outil. Je promets de publier le tout dès sa version beta. À suivre...


De plus en plus wiki

Je wikise de plus en plus. Mon collègue PC l'a dit: tout ce qu'on a besoin c'est un wiki. Grosse affirmation mais elle n'est pas fausse, tout dépend, comme toujours, des buts poursuivis.

M. Gary Lee Kenny parle des logiciels sociaux (dont fait partie les wikis) ici. Le vidéo dont il fait référence est en effet très intéressant. Tellement que j'ai comme projet d'utiliser cette méthode pour expliquer des concepts TIC lors de la prochaine année scolaire.

Gilles, un peu déçu, fait référence à une page wiki (qui n'est pas terminée mais bien commencée) qui se veut un endroit où expliquer notre vision personnelle des TIC et l'utilisation que l'on en fait.

Un des gros projets de recherche et développement de 2006-2007 pour le RÉCIT MST a été Squeaki. Nous utilisons un wiki pour créer une base de connaissances autour du logiciel Squeak. Aucun autre outil ne pourrait répondre à nos besoins dans ce cas précis. Et je dois dire que l'interface est plus intéressante que les premières versions du WikiNiMST (qui sortira bientôt en version 7.06 avec de nouveaux look et de nouvelles fonctionnalités).

Benoit m'a expliqué que l'outil que l'entreprise où il travaille utilise et conseille à ses clients pour leurs bases de connaissances (traces des activités du groupe de travail, documentation sur les logiciels utilisés...) est un wiki.

Ubuntu offre une documentation très complète grâce à un wiki.

Le Service national de l'Univers social utilise un wiki dans son projet de ligne du temps.

Les animateurs de la région 03-12 utilisent un wiki pour coordonner leurs actions.

Conclusion (bien personnelle): l'outil à privilégier quand on travaille à plusieurs sur un projet est un wiki.


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