PL en toute liberté

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Quand c'est vide

...c'est vide.

Magalie: papa pourquoi tu dis ça?

Moi: On dirait que ça dit rien hein?

Magalie: Ouen, ça tourne en rond.

Moi: Bon, j'essaie de t'expliquer. Tu te souviens du petit jeu de carte que l'on joue à Noël où on peut aller voler un cadeau aux autres joueurs?

Magalie: Oui oui, c'est drôle ce jeu.

Moi: C'est vrai et il y a une petite leçon de vie dans ce jeu. Tu te souviens du plus gros et beau cadeau qu'il y avait? Tout le monde le voulait.

Magalie: Ben oui, il avait le plus beau papier, les plus belles boucles. Il avait vraiment l'air intéressant.

Moi: Et pourtant, quand Marianne l'a ouvert, elle a trouvé quoi?

Magalie: Rien. Il était vide.

Moi: Quand c'est vide, c'est vide. Malgré tous les moyens pour embellir le cadeau, s'il est vide, on sera toujours déçu. Les gens utilisent parfois cette stratégie du paraître, on doit travailler pour essayer de voir plus loin que le paraître afin de valider si on veut vraiment garder cette personne (le fameux jeu du cadeau volé) dans sa gang.

Magalie: Je pense que je comprends. Il ne faut pas se fier à ce qu'on voit d'une personne, car on peut se tromper. Il faut prendre le temps de la connaître pour mieux juger.

Moi: Voilà!


Histoire dentaire

Le tout commença il y a deux semaines par un

«Maman, j'ai mal à ces deux dents!»

puis quelques jours plus tard

«J'ai encore mal un peu à ces dents.»

Hier

«ho! Très mal à deux dents papa, viens me chercher à l'école.»

Ok, on va aller chez le dentiste... il regarde... examine... déclare la dent #22 morte! Morte?!?!?!

Après une nuit difficilement douloureuse, on croise les doigts pour que cette douleur soit terminée. Le tout finira par un traitement de canal sur une dentition sans carie.

Avec les broches de Magalie, il va pouvoir se payer son voyage mon dentiste ;oP


Notes Linux Mint 12 64 bits

Après avoir publié ce billet sur mon installation de Linux Mint 12 sur mon Asus K53E, je suis passé à la version 64 bits pour voir si ça vaut la peine (http://doc.ubuntu-fr.org/ubuntu_64bits)

Je n'ai pas fait de grands tests, seulement quelques-uns en lien avec le traitement vidéo.

Pour la même job, je gagne avec la 64 bits:

  • 10-15 % encodage avec Arista (avi en mp4);
  • 10% encodage avec Handbrake (avi en m4v);
  • 29 % création d'une présentation (diaporama de photos) .vob avec Imagination.

Donc, rien de très spectaculaire, mais ça va plus vite, donc je reste sur la 64 bits.

Scratch

Le logiciel Scratch (programmation pour les enfants) n'est pas disponible en version 64 bits. On doit donc utiliser une des fonctions de Linux qui est de pouvoir installer des applications 32 bits sur un système 64 bits. Pour ce faire, c'est la librairie ia32-libs qui doit être installée (elle est installé par défaut sur la Linux Mint 12 et Ubuntu 11.10).

On doit installer une librairie 32 bits nommée libv4l-0:i386 nécessaire à Scratch. Ensuite on installe Scratch avec la ligne de commande: sudo dpkg -i --force-architecture scratch_i386.deb.

Création d'un lanceur

Gnome 3.2 ne permet plus, via le menu contextuel, de créer un lanceur sur le bureau. Voici la commande pour en créer un:

  • gnome-desktop-item-edit --create-new ~/Bureau

Applications au démarrage

Gnome 3.2 n'offre plus non plus le menu pour gérer les applications démarrées lors de l'entrée dans notre session. La commande pour les gérer est:

  • gnome-session-properties

Calendrier Google dans Gnome-Shell

Il est possible d'utiliser le calendrier de Google en lieu et place d'Evolution dans l'interface de Gnome 3.2 (en cliquant sur la date dans la barre Gnome).

Installation des dépendances:

  • sudo apt-get install git-core python-gtk2 python-dbus python-gdata python-iso8601 python-gnomekeyring

On récupère les fichiers python (ceci crée un répertoire à l'endroit où est exécuté la commande):

  • git clone https://github.com/vintitres/gnome-shell-google-calendar.git

On se connecte à notre compte Google via le menu «Comptes en ligne» (dans les Paramètres système). On exécute le fichier ./gnome-shell-google-calendar.py présent dans le répertoire téléchargé. On peut ajouter cette application dans les applications à lancer au démarrage:

  • gnome-session-properties, la commande à inscrire: python /chemin/vers/gnome-shell-google-calendar.py (que l'on doit exécuter au moins une fois pour que ça fonctionne).

Pour ouvrir le calendrier Google dans Firefox lorsqu'on clique sur «Ouvrir le calendrier» (barre Gnome), on peut utiliser cette commande (source):

  • gsettings set org.gnome.desktop.default-applications.office.calendar exec "firefox 'https://www.google.com/calendar'"

Handbrake

Cet outil d'encodage vidéo (très intéressant pour l'encodage pour les mobiles) n'est pas disponible dans la liste des paquets par défaut, on doit donc ajouter un dépôt ppa:

  • sudo add-apt-repository ppa:stebbins/handbrake-snapshots
  • sudo apt-get update
  • sudo apt-get install handbrake-gtk

Améliorer la gestion de l'énergie

Il parait que Jupiter (http://doc.ubuntu-fr.org/jupiter) peut améliorer la gestion de l'énergie sous Linux. J'ai donc installé la chose pour voir.

Courriel Exchange dans Thunderbird

Davmail (http://doc.ubuntu-fr.org/davmail) me permet d'avoir accès à mon courrier de C.S. en utilisant mon client Thunderbird. J'installe et configure donc.

Hibernation

Mise à jour du 20 mars.

En lisant sur le Asus K53E, j'ai constaté que certains utilisateurs avaient un problème à mettre en veille ou à hiberner leur portable sous Ubuntu 11.10. J'ai essayer sur le mien, et moi aussi il y a un problème. J'ai donc copié un fichier /etc/pm/sleep.d/20_miseveille (et donné les permissions d'éxécution) contenant ceci (source):


#!/bin/sh
#inspired by http://art.ubuntuforums.org/showpost.php?p=9744970&postcount=19
#...and http://thecodecentral.com/2011/01/18/fix-ubuntu-10-10-suspendhibernate-not-working-bug    
# tidied by tqzzaa :)

VERSION=1.1
DEV_LIST=/tmp/usb-dev-list
DRIVERS_DIR=/sys/bus/pci/drivers
DRIVERS="ehci xhci" # ehci_hcd, xhci_hcd
HEX="[[:xdigit:]]"
MAX_BIND_ATTEMPTS=2
BIND_WAIT=0.1

unbindDev() {
  echo -n > $DEV_LIST 2>/dev/null
  for driver in $DRIVERS; do
    DDIR=$DRIVERS_DIR/${driver}_hcd
    for dev in `ls $DDIR 2>/dev/null | egrep "^$HEX+:$HEX+:$HEX"`; do
      echo -n "$dev" > $DDIR/unbind
      echo "$driver $dev" >> $DEV_LIST
    done
  done
}

bindDev() {
  if [ -s $DEV_LIST ]; then
    while read driver dev; do
      DDIR=$DRIVERS_DIR/${driver}_hcd
      while [ $((MAX_BIND_ATTEMPTS)) -gt 0 ]; do
          echo -n "$dev" > $DDIR/bind
          if [ ! -L "$DDIR/$dev" ]; then
            sleep $BIND_WAIT
          else
            break
          fi
          MAX_BIND_ATTEMPTS=$((MAX_BIND_ATTEMPTS-1))
      done  
    done < $DEV_LIST
  fi
  rm $DEV_LIST 2>/dev/null
}

case "$1" in
  hibernate|suspend) unbindDev;;
  resume|thaw)       bindDev;;
esac

Voilà pour mes petites notes d'aujourd'hui.


Linux Mint 12 sur ASUS K53E

Ça faisait longtemps que je n'ai pas documenté mes installations de Linux sur un ordinateur. Comme je viens de me procurer un nouveau portable, c'est une bonne raison pour récidiver.

Donc, la machine: Asus K53E, Intel Penthium B960 2,2 GHz, 4 Go Ram, 750 Go disque dur, écran 15" (1366x768), webcam intégrée, pavé numérique. http://fr.asus.com/Notebooks/Versatile_Performance/K53E/

La distribution: Linux Mint 12 http://www.linuxmint.com/ . Pourquoi? Elle permet d'ajuster son interface utilisateur à notre goût, ce que Unity (Ubuntu) ne permet plus vraiment :o( Comme c'est une Ubuntu 11.10 qui est en dessous de Mint, l'installation devrait fonctionner sur une Ubuntu également.

Installation (durée totale 60 min, peut être plus long selon votre connexion internet):

On met le DVD... on boot dessus... on vérifie que son matériel est bien reconnu... on clique sur «Installer Linux Mint»... on sélectionne «installer Linux Mint à côté de Windows» si on veut garder Windows en dual boot ou sinon «Remplacer Windows par Linux Mint» si on veut seulement la paix... on suit les instruction... on reboot... on fait les mises à jour ainsi que la prise en charge linguistique (qui n'est pas finalisée après l'installation)... on installe un noyau pouvant gérer plus de 3,2 Go de Ram http://doc.ubuntu-fr.org/kernel_32bits_pae ... on installe ses logiciels préférés qui ne sont pas installés au départ (Skype, Acrobat Reader, Geogebra, Scratch, Cmap, etc)... on s'amuse.

Le seul irritant est que lors de l'installation, les locales «fr» de Firefox ne sont pas installées, on doit donc le faire (firefox-locale-fr). Puis on doit par la suite aller activer la langue dans les extensions (add-ons) de Firefox pour avoir notre navigateur en français. Petit bogue de Mint je crois.

  • Mise à jour: cet irritant n'arrive pas si on fait, avant de démarrer Firefox, la «prise en charge des langues» (Paramètres systèmes) en premier. La langue française (l'extension Firefox) s'installe correctement.

Me voilà avec une machine très très réactive, où tout le matériel du Asus est reconnu sans pilote propriétaire. Donc si vous désirez une machine domestique sur laquelle vous voulez installer Linux, je vous propose le Asus K53E.

Note: pour celles et ceux qui n'aiment pas l'interace Linux Mint par défaut (un Gnome 3 à la sauce Mint), il exite un fork de Gnome 3 nommé Cinnamon ou encore un fork de Gnome 2 nommé Mate, qui peuvent être installés et utilisés avec Linux Mint 12.

Voici la sortie du lspci pour identifier le matériel:

  • 00:00.0 Host bridge: Intel Corporation 2nd Generation Core Processor Family DRAM Controller (rev 09)
  • 00:02.0 VGA compatible controller: Intel Corporation 2nd Generation Core Processor Family Integrated Graphics Controller (rev 09)
  • 00:16.0 Communication controller: Intel Corporation 6 Series/C200 Series Chipset Family MEI Controller #1 (rev 04)
  • 00:1a.0 USB Controller: Intel Corporation 6 Series/C200 Series Chipset Family USB Enhanced Host Controller #2 (rev 05)
  • 00:1b.0 Audio device: Intel Corporation 6 Series/C200 Series Chipset Family High Definition Audio Controller (rev 05)
  • 00:1c.0 PCI bridge: Intel Corporation 6 Series/C200 Series Chipset Family PCI Express Root Port 1 (rev b5)
  • 00:1c.1 PCI bridge: Intel Corporation 6 Series/C200 Series Chipset Family PCI Express Root Port 2 (rev b5)
  • 00:1c.3 PCI bridge: Intel Corporation 6 Series/C200 Series Chipset Family PCI Express Root Port 4 (rev b5)
  • 00:1c.5 PCI bridge: Intel Corporation 6 Series/C200 Series Chipset Family PCI Express Root Port 6 (rev b5)
  • 00:1d.0 USB Controller: Intel Corporation 6 Series/C200 Series Chipset Family USB Enhanced Host Controller #1 (rev 05)
  • 00:1f.0 ISA bridge: Intel Corporation HM65 Express Chipset Family LPC Controller (rev 05)
  • 00:1f.2 SATA controller: Intel Corporation 6 Series/C200 Series Chipset Family 6 port SATA AHCI Controller (rev 05)
  • 00:1f.3 SMBus: Intel Corporation 6 Series/C200 Series Chipset Family SMBus Controller (rev 05)
  • 02:00.0 Network controller: Atheros Communications Inc. AR9285 Wireless Network Adapter (PCI-Express) (rev 01)
  • 03:00.0 USB Controller: ASMedia Technology Inc. ASM1042 SuperSpeed USB Host Controller
  • 04:00.0 Ethernet controller: Atheros Communications AR8151 v2.0 Gigabit Ethernet (rev c0)

Interface graphique sous Linux

Depuis une douzaine d'années, j'ai utilisé quelques environnement de bureau comme KDE, Gnome 2.x, XFCE.

J'ai choisi Ubuntu il y a quelques années déjà comme système d'exploitation sur mes postes de travail. Pourquoi Ubuntu? Pour sa simplicité d'installation, sa stabilité et sa documentation très complète.

Ubuntu a mis à l'épreuve la capacité de changement de ses utilisateurs en laissant de côté le vieillissant Gnome 2.x au profit de sa propre interface graphique Unity. Très différent dans presque tous les aspects du bureau. Suffisamment pour que les utilisateurs habitués (ha l'habitude, j'y reviens plus bas) aux bons vieux menus à la Windows (barre au bas ou en haut de l'écran) délaissent Ubuntu pour Linux Mint (exemple de nouvelle traitant de ce transfert).

Puis, Gnome publie sa version 3 qui elle aussi «met à jour» la structure de son interface, qui prend de plus en plus des allures d'Android et d'iOS (interface pour les mobiles).

Linux Mint, pour sa version 12, a donc créé des extensions pour Gnome (MGSE) 3 qui permettent aux «nostalgiques» de retrouver un peu de leurs habitudes. À mon avis c'est une très bonne idée d'exploiter les extensions de Gnome 3 (au lieu de tout recréer) pour offrir aux utilisateurs la possibilité de configurer plus finement leur interface de travail. De plus, en ne faisant qu'ajouter des extensions à un projet comme Gnome 3 on profite d'une communauté plus grande pour le support et les futurs développements.

Et maintenant, suite aux trolls pressions des utilisateurs (ne voulant lâcher les menus classiques) voilà un fork de Gnome 3 nommé Cinnamon (par Linux Mint). Cinnamon est donc un retour à l'interface Gnome 2.x avec quelques éléments de Gnome 3. Ici aussi on parle maintenant d'un environnement propre à l'équipe de Linux Mint (installable sur plusieurs distributions de linux), elle devra donc supporter (tout comme Ubuntu avec Unity) les mises à jour, les trous de sécurité, etc.

Ouf! Et reouf! Je ne suis pas certain que l'équipe d'Ubntu avait prévu une si grande saga suite à son choix de développer son environnement de bureau Unity. Mais une chose est certaine maintenant, les reproches des utilisateurs Linux envers les habitudes trop solides des Windowsiens sont maintenant applicables à nous aussi (les linuxiens). Oui on s'habitue, et oui il nous est difficile de s'adapter à un nouvel environnement de travail.

Bon, ok c'est dit. Nous sommes humains ;o)

Mes quelques essais de Unity, Gnome 3, Cinnamon, MATE (un fork de Gnome 2.x), j'ai choisi Gnome 3 (sous Ubuntu). Et oui je m'y suis habitué! J'aime son «look clean» (dépouillé) et efficace (rapide, stable). Je trouve maintenant le menu à la Windows un peu plate à utiliser. Mais bon, comme on peut configurer assez finement son environnement graphique (avec ce site entre autres), il y en a pour tous les goûts et habitudes sous Linux. Voilà une des forces du libre, laisser choisir l'utilisateur.


La place de mon blogue

... parmi mes outils de publication?

Après plusieurs mois d'absence sur mon blogue, je devrai me poser cette question. Bloguer, j'en ai fait la promotion, mais comme ça n'a jamais levé... Et là, j'ai un peu de mal à montrer l'exemple.

"Écrire dans un blogue c'est moins simple que d'avoir un compte Twitter et/ou Facebook. En plus, je n'ai pas à avoir un agrégateur pour suivre les amis/contacts." Voilà ce qu'on se fait dire. Ce qui n'est pas faut, quoi qu'il y a d'autres raisons pour avoir son blogue à soi. Encore faut-il être sensible aux arguments de contrôle des données, droits d'auteur, respect de la vie privée, etc.

Suis-je le seul à avoir laissé de côté son blogue? Mes fils RSS sont de moins en moins garnis dans la section "blogues persos". Tout le mone doit avoir ses raisons. Sommes-nous devenus allergiques aux clics nécessaires pour bloguer (comparativement à la simplicité des outils 2.0 comme FB, Twitter, Google +, etc)?

À suivre...


Petite réflexion sur la place des TIC en éducation

Il y aurait tant à dire à ce sujet que je ne sais pas par où commencer. Pourtant, suite à de récentes discussions, je me dois de dire au moins ces quelques petites affaires choses patentes... rêves.

Quelles TIC?

Avant d'investir de gros sous dans de la quincaillerie TIC (ce que notre gouvernement semble vouloir faire avec des tableaux numériques), ne devrait-on pas cibler les «vrais» besoins? J'insiste sur le mot vrai, car on prend trop souvent nos désirs pour des besoins. Ex. tous les enseignants pourraient dire: «Je désire que les TIC simplifient mon travail.» Le monde de l'éducation a le besoin d'améliorer l'apprentissage des élèves, diminuer le décrochage, etc.

À jaser avec des enseignants de partout dans la province, pour qu'ils puissent intégrer les TIC dans leur enseignement et dans l'apprentissage des élèves, il leur manque un élément primordial, des ordinateurs pour leurs élèves.

Ho! Ça veut donc dire que le fameux ratio élèves/nombre d'ordinateur n'est pas encore suffisant! On attend quoi déjà pour augmenter le temps où l'élève peut utiliser un ordinateur (ou autre TIC portable) à l'école? Peut être le temps où on va les laisser apporter «leurs» TIC en classe?

La théorie du premier pas

Dans certains milieux on me parle du «premier pas» que doit réaliser l'enseignant avant de permettre à ses élèves d'utiliser les TIC en classe. Si vous croyez à ce premier pas, mon conseil est de lui fournir un portable, car je crois au principe suivant:

''Pour qu'un enseignant comprenne et applique en classe (intégration des TIC dans l'apprentissage des élèves) les avantages des TIC dans l'apprentissage, il doit apprendre avec les TIC, pas seulement enseigner avec elles. ''

Et la formation

Mon conseil (encore un, ça ne coûte pas plus cher ;o)): Montrons aux enseignants à se créer une canne à pêche avec un couteau (couteau = ordinateur) au lieu de leur donner un poisson cuit (poisson cuit = contenu numérique tout prêt, créé par d'autres personnes).»

Je rêve? Bien sûr! Mais il faut se demander où on veut aller avec les TIC en classe.

Mise à jour: On m'a posé cette question: «Je veux bien me la fabriquer la canne à pêche mais, où vais-je trouver le temps de m'la gosser?» Comme pour toute technologie, si on n'a pas le besoin (la faim dans le cas de la canne à pêche) le temps manquera toujours.


J'ai gagné!

Trop drôle pour garder ça pour moi. Voici un courriel qui m'annonce que j'ai gagné des ££, et je ne dois pas en parler sinon je perd ;o)

NOTIFICATION_DE_GAIN.JPG

J'aimerais croire qu'il n'y a personne qui répondra à ce courriel...


Trucs Android Samsung Galaxy S

Je suis l'heureux, très heureux même, propriétaire d'un téléphone cellulaire sous Android.

Voici quelques trucs que j'apprécie et qui peuvent vous aider à débuter avec votre Android.

Cellulaire

Capture d'écran: J'ai trouvé par erreur comment faire une capture d'écran (rien trouvé de simple sur le Web). On appuie sur le bouton C puis sur le B. Ça prend une capture qui se retrouvera dans votre galerie de photos.

Recherche Google: Tenir le bouton A appuyé.

Applications récentes: Tenir le bouton B appuyé offre la liste des dernières applications utilisées ainsi qu'un lien vers le gestionnaire de tâches.

Calculatrice et lecteur média avancée: Tourner l'appareil en mode paysage pour avoir une calculatrice plus puissante ou encore une autre façon de voir votre liste de musique.

Ajouter widget, raccourci: Appuyer sur le fond d'écran (avec un espace disponible) durant quelques secondes.

Verrouiller l'appareil photo: appuyer sur le bouton de fermeture du cellulaire. Ceci rend les bouton A, B, C inactifs ainsi que l'écran de veille.

Vous avez d'autres trucs? Merci de les partager.


Magiques les TIC?

Non! Simples alors? Pas davantage!

Pourquoi cette mise au point (après ce billet et celui-là)? Parce que des gens croient (encore) que c'est le cas. Et, je pense bien humblement qu'ils se trompent.

L'action (bien que réalisée avec de bonnes intentions) de placer des TIC en classe n'est pas suffisante pour l'apparition d'impacts positifs sur l'apprenant et l'enseignant.

  • Les TIC exigent que l'on s'engage.
  • Les TIC exigent que l'on s'informe.
  • Les TIC exigent que l'on se forme.
  • Les TIC exigent à l'utilisateur d'être accompagné dans son cheminement.
  • Les TIC exigent un support à proximité.
  • Les TIC exigent des efforts.

Surtout, les TIC exigent d'être choisies selon les besoins à combler. Comme pour toutes les technologies (c'est intrinsèque), les TIC ne sont pas toutes égales pour combler un besoin spécifique. Toutes les TIC ne peuvent pas provoquer un changement d'approche pédagogique des enseignants, ne peuvent pas motiver les élèves à réaliser des apprentissages, ne sont pas des catalyseurs d'apprentissages, etc. Je me répète, on peut couper du bois avec un marteau, mais ce ne sera pas efficace.

Pour ma part, j'ai fait le choix de mettre mon temps/énergie sur les TIC qui sont entre les mains des élèves et qui permettent des apprentissages variés (ce schéma synthèse explicite mes raisons). Pourquoi? Parce que depuis le début de la réforme de l'éducation, cette phrase fait sens pour moi: placer l'élève au centre de ses apprentissages. Si on appliquait un peu plus cette petite phrase toute simple, on analyserait différemment nos choix TIC pour la classe, car elles n'ont pas toutes cet effet (parfois même l'effet contraire).

De plus, le nombre «un» pour la classe (un robot, une sonde, un ordinateur, une tablette, un TBI, une station météo...) permet difficilement de se retrouver en «zone B» dans le schéma cité plus haut ainsi que de placer l'élève au centre de ses apprentissages (et développer ses compétences).

Alors, si on vous vend (encore, la liste est assez longue) l'idée que telle ou telle technologie aura tel impact positif sur les enseignants et/ou élèves, oser questionner les caractéristiques intrinsèques de la TIC ainsi que les stratégies pour y parvenir.


WikiniMST mobile

Voilà donc, juste avant les fêtes, la version 10.12 du WikiniMST (l'outil de wiki que je développe depuis quelques années déjà).

Dans cette version j'ai ajouté une fonction qui permet de se créer un site optimisé pour les mobiles (petit écran), et ce assez simplement (tout est relatif comme toujours).

La procédure se trouve à cette adresse: http://recitmst.qc.ca/wikinimst/WikiniMSTMobile/v.

Une version pour mobile de cette page se trouve ici: http://m.recitmst.qc.ca/Wikinimstmobile

Ça ne révolutionne rien, juste que ça me simplifie à moi (pour mon travail) la création de contenu accessible pour les mobiles. Une fois le wiki installé et configuré, on peut se créer des pages et des pages de contenu (avec images, liens, documents joints, etc) optimisées pour les petits écrans. Rien à faire, les images se redimensionnent à 300px de large, la détection du mobile est automatique, etc.

Bonne mobilité!

PS: Si vous utilisez SPIP comme gestionnaire de contenu, le plugin iSPIP permet de rendre votre site compatible avec les mobiles. Pour ce qui est de Dotclear (moteur du présent blogue), il y a cette démarche.


Le multitâche

Bien que certains de mes amis trouvent que j'ai maturé en ce qui concerne ma légendaire capacité à passer du neutre à la colère, hier soir j'ai vécu l'exception qui confirme la règle.

Il y a de plus en plus testeurs de gadgets un peu partout à la tivi, radio, Web, etc. Ces personnes, qui peuvent effectivement m'aider à faire des choix, devraient resuivre leur cours de science du secondaire afin d'être en mesure de se créer un protocole rigoureux pour réaliser leurs tests. Ce qui permettrait peut être, selon la bonne volonté des gens, à (au moins) montrer une objectivité minimale.

Petit cours sur les gadgets multitâche pour vous très chers accros à une marque fruitière. D'abord, si le multitâche est possible avec l'appareil que vous avez entre les mains (toutes mes félicitations!), cela signifie que le système n'arrêtera pas l'application en cours si vous en démarrez une autre. Ce qui peut, après quelques démarrages de logiciels, embourber votre appareil (mémoire vive et processeur). Il faut donc, tout comme sur un ordinateur, être attentif à la somme des processus (comprendre un peu ce qui se passe).

Ça exige donc à l'utilisateur de contrôler sa technologie, pas à la technologie de contrôler l'utilisateur.

Chers testeurs/chroniqueurs, je suis moi aussi capable de faire planter tous mes appareils multitâches. Mais jamais je ne dirai que c'est la faute de l'appareil, car c'est un code 18.

Ça fait du bien ;o)


Mise à jour Samsung Galaxy S

Je me suis fait un petit cadeau de pré-Noël il y a quelque temps, un téléphone «intelligent» Samsung Galaxy S model GT-I9000M.

Le système Androïd 2.1 était installé de base sur le téléphone, ce qui est en retard sur les versions stables d'Androïd. La version 2.3 vient tout juste d'être publiée. La raison de cette différence, selon mes lectures, est que Samsung doit faire plusieurs tests et par la suite met la mise à jour disponible pour certains pays à la fois.

Voilà donc que ce matin, en connectant mon téléphone à mon ordinateur, on m'annonce que je peut mettre à jour le micrologiciel. Ho! Allez! Clic. Re-clic. Hi! Ça marche pas, je dois exécuter une récupération, car la mise à jour a échouée. Hum... Frissonsssss. On recommence. Une fois. Puis deux fois. Ouf! Ça fini par finir.

Je ne sais pas trop ce qui s'est passé, j'ai peut être pas assez lu les consignes, mais la mise à jour a pris 30 min avec quelques sueurs froides.

Mais me voilà avec un téléphone en version 2.2 d'Android (les améliorations). La 2.3 serait possiblement disponible sous peu selon cette nouvelle.

Mais déjà avec cette 2.2 je vois des améliorations de réactivité du téléphone. Il semblerait que la durée de la pile soit optimisée. Je vais suivre ça de près. De plus, le plugin Flash est installable via le Android Market, donc plus de petite passe passe pour l'installer à la main.

Mes applications préférées en date du 10 décembre:

  • GPS + Google maps.
  • Google Sky Maps
  • Statusnet
  • Twitter
  • Facebook
  • Aldiko (livres epub)
  • Live Score (pour suivre les pointages de sports)
  • AndroBot (publier un billet sur Dotclear)
  • BeeTag (code Qr)
  • Canadian Tire (lecteur de code bare et +)
  • Periodic Table
  • PageJaunes.ca
  • ES Security Manager

Encore très heureux de ce choix de téléphone. J'espère qu'il durera plus longtemps que celui du ProfNoël!

Mise à jour: Skype fonctionne sur la v 2.2. Ça m'offre bien des possibilités pour rejoindre des gens.

J'ai trouvé le site d'aide du Galaxy S. samsungmobilehelp.png

Un de mes amis a fait la mise à jour aussi et a eu les même problèmes que moi. Tous deux en utilisant Windows XP dans VirtualBox. Est-ce ça le problème? Peut être.

Mise à jour du 13 déc: Tutoriel officiel de Bell pour la mise à jour.

PS: Ma page Wiki sur Android


Papa, j'aimerais un Facebook pour ma fête

Que le temps passe rapidement, me dis-je en entendant cette demande de mon ainée. Il me semble que c'est hier qu'elle avait de la difficulté à prononcer le mot étoile comme il faut, qu'elle était plus courte que sa mère, qu'elle était mon bébé.

Après avoir jasé un peu avec elle, pour m'assurer du pourquoi elle voulait un Facebook, je lui ai créé un compte. Mais je dois maintenant avoir une petite conversation avec elle.

Moi: bon... Ok... Écoutes bien ma grande, papa va te donner une petite leçon des choses à faire et ne pas faire avec cette technologie puissante (donc potentiellement nuisible).

Moi: D'abord les fameux «amis». Tu sais ce que c'est un ami, un vrai?

Magalie: Oui oui papa. On peut leur faire confiance, on les aime et ils nous aiment aussi, etc.

Moi: Ok, dans Facebook le mot «ami» est utilisé pour signifier que tu es en «contact» avec cette personne. En contact virtuel. Que cet «ami» peut tout voir ce que tu fais dans Facebook. Si tu écris quelque chose, il le verra. Si tu cliques sur «J'aime» une page Web, un vidéo, une note, il le verra. Tu comprends la différence entre un vrai ami et un ami Facebook?

Magalie: Oui papa. En fait, les amis Facebook c'est comme mon groupe à l'école. On est en contact, sans être nécessairement de vrais amis, donc ils peuvent voir ce que je fais/dis en classe.

Moi: Belle comparaison. En classe tu ne dis/fais pas tout ce qui te passe par la tête. Tu sais qu'il pourrait y avoir des conséquences.

Magalie: C'est ça.

Moi: En plus, est-ce que tu es obligé d'accepter toutes les demandes d'«amitié» Facebook?

Magalie: Je ne crois pas?

Moi: Bien sûr que non. Si tu ne connais pas la personne, ou que tu n'es pas certaine, n'acceptes pas la demande sans n'en parler à ta mère ou à moi.

Magalie: C'est comme pour le clavardage?

Moi: Exactement. Tu as bien appris ma grande. Dans un compte Facebook, il y a des configurations importantes, comme la confidentialité. Tu comprends ce mot?

Magalie: Oui, ça veut dire que l'on veut que ce que je dis reste entre les personnes présentes, qu'elles n'aient pas le dire à tout le monde.

Moi: Voilà. Dans Facebook, on doit vérifier régulièrement notre configuration, car les gens qui gèrent cet outil «jouent» dans les paramètres de configurations et ça peut changer des choses dans ton compte. J'ai mis que tout ce que tu écris/fais ne sera vu que par tes amis seulement. Je ne veux pas que tout le monde puisse voir ce que tu fais dans Facebook. Ni même les amis de tes amis Facebook, car c'est presque comme tout le monde ça. Tu me suis?

Magalie: Oui oui. Mais si c'est l'ami d'un de mes amis, je peux lui faire confiance, non?

Moi: Ha ha! Tu oublies la différence entre un ami Facebook et un vrai ami. Ce que tu dis est assez vrai dans la vie, mais sur Facebook, pas vraiment. On doit faire plus attention quand on utilise le Web. Jusque-là ça va?

Magalie: Oui. Comment on ajoute une photo dans Facebook?

Moi: Je te laisse fouiller un peu, ce n'est pas très compliqué. Mais avant de poster une photo sur Facebook, j'aimerais que tu respectes quelques règles. Ne déposes que des photos que tu as prises toi même et sur lesquelles on ne reconnait personne. Car on ne sait pas si ces personnes veulent que leur visage se retrouve sur le Web. Si tu veux partager une belle image que tu as trouvée sur le Web, ne fais que donner le lien vers la photo, ne la télécharges pas pour la replacer sur Facebook. C'est pour respecter les droits d'auteurs. Tu sais, la personne qui a pris la photo ne veut peut-être pas que sa photo se retrouve ailleurs.

Magalie: C'est pour la même raison que tu ne voulais pas l'autre jour que je copie le CD de musique de mon amie?

Moi: En plein ça. Il y a une autre petite chose que je veux te dire avant de te laisser fouiller dans Facebook. Ce que tu écris/fais sur le Web, sur Facebook, laisse des traces qui pourront soit t'aider ou te nuire plus tard. Donc, quand tu cliques sur Envoyer, poses-toi ces quelques questions:

  • Est-ce que c'est respectueux des personnes concernées?
  • Est-ce que ça donne des informations sur moi (ou sur d'autres personnes) qui pourraient être utilisées pour me nuire?
  • Est-ce que ça respecte les droits d'auteurs (copier la phase quelque part et la coller dans Facebook)?
  • Est-ce que ce que j'ai écrit donne une image positive ou négative de moi?
  • Est-ce que ces mots peuvent se retrouver ailleurs sur le Web (dans le courriel de papa par exemple) sans que j'en subisse des conséquences négatives?

Moi: Tu sais, ces questions ne doivent pas t'empêcher d'utiliser Facebook pour faire le bien, seulement te faire réfléchir sur les impacts de ce qu'on laisse derrière nous et qui peut être retransmis partout dans le monde (virtuel et réel).

Magalie: Je comprends très bien papa. On m'a déjà dit que «Les paroles s'envolent, les écrits restent.»

Moi: En effet, en sur le Web elles se multiplient avec de l'écho. Une dernière chose, Facebook peut donner l'impression que ce que tu écris/fais se passe entre tes amis Facebook et toi. Mais dis-toi que ce n'est qu'une impression et rien ne te garantit que c'est le cas. Tout peut se retrouver sur le Web accessible à tous. De cette façon, s'il y a des problèmes de sécurité avec Facebook, tu ne seras pas inquiète de ce que les autres feront de tes écrits.

Magalie: Ok, est-ce que je peux fouiller maintenant?

Moi: Encore une chose ma belle, je suis ton ami Facebook, donc je peux voir...

Magalie: tout ce que je fais sur Facebook. J'ai compris papa.

Moi: Ok ok. J'arrête la leçon ici.

Protéger ses enfants nous oblige quelques fois à les laisser explorer le monde par eux-mêmes. Au risque de se faire mal.


Mise à jour de mon blogue

Voilà, c'est fait. Comme M. ProfNoël a mis de la pression pour que mon blogue soit compatible avec les mobiles, j'ai dû mettre mon outil de blogue à jour (Dotclear 2.2).

Si vous visitez mon blogue avec un mobile, une interface adaptée sera affichée. Plus simple de navigation que le site classique.

N'ayant pas fait le tour de toutes mes affaires, il reste peut être des trucs à ajuster. Mais pour l'instant ça semble bien se passer.

Bonne visite de mon blogue!

PS: l'ancien lien de mon fils RSS devrait fonctionner. Sinon, voici le nouveau: http://pierrelachance.net/blog/feed/atom


Ha l'École!

J'ai récemment reçu un courriel qui m'a fait sourire. L'auteur, que je remercie grandement, du courriel m'autorise à m'en servir ici. Le voici:

Je suis allée à la réunion de parents à l'école de ma fille... classe de première année.

L'enseignante (pourtant très jeune), annonce tristement aux parents que la CS a décidé que les enfants n'apprendraient plus à écrire "en lettres attachées". Elle a ajouté qu'elle n'y était pour rien.

Je souris.

J'entends une dizaine de : "Ben voyons donc!" ou "Cé tu la réforme ça?".

Et encore : "Mais comment vont-ils prendre des notes à l'université?"

Je bouille d'envie d'intervenir, mais heureusement mon voisin lève la main :

"Êtes-vous allé à l'université dernièrement?" (non) "Vous constateriez que les étudiants ont des portables dans les mains."

Plus un son dans la classe... alors il se permet d'ajouter : "Les chinois ont pas mal plus de traits que nous dans leur écriture, ils n'ont pas de lettres attachées eux... et à ce que je sache, ils écrivent aussi vite que nous."

Toujours pas un son alors il s'en permet une dernière : "Rien dans notre vie actuelle ne se présente en "lettres attachées".

Alléluia.

Je souris à nouveau.

J'ajoute : "Apprenons-leur le doigté" (même si j'ai un débat là-dessus avec moi-même... c'était pour la forme).

Amen.

J'ai déjà eu une discussion avec Gilles Jobin sur ce que l'école devrait être (faire apprendre). Doit-on, par exemple, continuer à enseigner comment factoriser alors que des outils le font bien mieux/rapide que nous?

L'écriture cursive n'est qu'un autre exemple parmi tant d'autres qui démontre que l'École veut davantage reproduire ce que l'Adulte sait/fait (et la façon dont il l'a appris) que de préparer l'Élève à vivre/grandir dans SON monde.

Merci à toi enseignant ouvert (qui questionne les habitudes) qui ose mettre mes enfants en contact (de façon sécuritaire) avec LEUR monde. Merci à toi enseignant ouvert qui sait qu'il n'est plus LA source d'informations/connaissances et qui préparent mes enfants à exploiter/analyser les autres sources disponibles de partout.


Un cadeau de pré-noël

Voilà, c'est fait, j'ai succombé à la maladie des téléphones «intelligents». Je me suis procuré un Samsung Galaxy S vibrant.

Pourquoi ce téléphone?

Tout simplement parce qu'il est motorisé par Android (sources sous licence libre) et qu'il offre des fonctionnalités très puissantes. En plus, son look n'a rien à envier aux compétiteurs.

Je n'ai pas encore fait le tour complet du proprio, mais déjà je peux dire que j'aime cette bébelle.

Voir ma page wiki pour mes notes (applications installées, bizounnages, etc). Si vous avez un lecteur de code QR, voici le code qui vous mènera sur la page: QR

Vous avez un tel appareil (ou autres sous Android)? Laissez-moi savoir quelles applications je devrais installer dans les commentaires ci-dessous.

Mon coup de coeur en date du 22 novembre 2010: Google Sky Map. Pour un gars dans la lune comme moi, ce cherche étoile 2010 est très cool.

Mon coup de gueule en date du 22 novembre 2010: Utilise l'ancienne version 2.1 de Android, j'ai hâte à la mise à jour vers la 2.2.

Je continue à expérimenter mon nouveau jouet techno ;o)

Galaxy


Comment détecter des appareils mobiles avec du javascript

Vous voulez que les visiteurs équipés d'un appareil mobile (iPhone, Ipod, Android, etc) puissent choisir la version mobile ou standard de votre site Web? Voici une petite astuce.

Insérer ce code dans la page d'accueil de votre site (entre les deux balises HEAD):

<script type="text/javascript">
(function () {
if(/iPhone|iPod|Android|opera mini|blackberry|palm os|palm|hiptop|avantgo|plucker|xiino
|blazer|elaine|iris|3g_t|windows ce|opera mobi|windows ce; smartphone;|windows ce;
iemobile/i.test(navigator.userAgent)){
var question = confirm("Voulez-vous consulter la version mobile de ce site ?")
if (question){
window.location = "http://adressedelaverisonmobile.com";
}
}
}());
</script>

Pour voir ce que ça donne avec votre mobile, voir ce site. Pour voir le rendu dans votre navigateur, cliquez ici.

Si vous utilisez SPIP somme gestionnaire de contenu, le plugin iSPIP facilite la création du site pour mobile. On peut par la suite rediriger l'utilisateur-mobile selon son choix.

Mise à jour: J'utilise ce script afin d'ajouter un gros bouton rouge dans la page d'accueil qui donne le choix au visiteur de naviguer dans le site normal ou version mobile. L'avantage de ce script php est qu'on ne demande pas au visiteur le choix à chaque fois qu'il visite la page d'accueil.


Augmenter la taille d'un disque VirtualBox

J'utilise le logiciel libre de virtualisation VirtualBox dans mon Ubuntu 10.04 afin d'avoir accès à des applications Windows (robotique, Internet Explorer, Sketchup, etc).

À l'époque j'avais créé un disque virtuel de 10 Go pour installer Windows XP. Voilà que mon disque est plein! Inflaware comme dirait mon collègue ;o)

Je me mets donc en mode résolution de problème. Après avoir fouillé et rien trouvé dans l'application VirtualBox pour trouver un option qui fait ça, j'ai mis ma compétence de recherche Web à l'épreuve. J'ai bien trouvé quelques liens avec des procédures (ici, ici ou ici) , mais aucune ne fonctionnait pour moi (ou encore je ne comprenais pas ce que je devais faire). J'ai réussi à avoir un disque virtuel de 20 Go, mais Windows ne voyait pas plus de 10 Go (taille de départ du disque).

Donc voici mes manipulations.

Ubuntu 10.04 comme système hôte. Version 3.2.10 de VirtualVBox. Windows XP comme système virtualisé.

Dans VirtualBox, arrêter tous les systèmes virtuels et créer un nouveau disque virtuel de la taille désirée, disons 20 Go.

Nouveau

On doit maintenant copier/cloner le système fonctionnel du disque trop petit (XP.vdi) vers le nouveau disque (XP_gros.vdi), pour ce faire voici la ligne de commande à lancer depuis le répertoire où se trouvent les .vdi (dans mon cas /home/pierrel/.VirtualBox/HardDisks ):

VBoxManage clonehd XP.vdi --existing XP_gros.vdi

où il ne faut pas oublier le critère --existing qui indique que le disque XP_gros.vdi existe.

Après quelques minutes, le disque est cloné.

On se rend dans VirtualBox, dans la configuration du nouveau disque (XP_gros), dans Stockage, pour sélectionner le disque XP_gros.vdi dans la liste des disques virtuels.

associer

À cette étape le nouveau système devrait fonctionner. Dans mon cas tout était ok, sauf que windows ne voyait pas le disque de 20 Go. On doit donc modifier la partition du disque de Windows virtualisé. Télécharger l'image iso de gparted-live ici. Nous aurons besoin de cet outil pour redimensionner le disque du Windows XP virtualisé.

Démarrer le nouveau système (avec le grand disque). L'idée est maintenant de faire redémarrer le système XP sur le CD, où on va utiliser l'image iso de Gparted-live. On doit pour ce faire, sélectionner l'image iso de gparted-live en cliquant avec le bouton droit de la souris sur l'icône du disque en bas à droit de la fenêtre de VirtualBox (où le système XP est démarré).

optique

On redémarre le système XP virtualisé. Si tout est ok, on voit gparted démarrer (voir ce tuto). On redimensionne alors le disque de Windws (10 Go) pour qu'il prenne toute la place disponible (20 Go).

En redémarrant XP_gros, Windows verra maintenant les 20 Go d'espace.

Voilà!


Conférence sur le logiciel libre

La commission scolaire des Îles-de-la-Madeleine est en réflexion autour du logiciel libre. On m'a demandé, j'étais déjà sur place pour une formation TIC en MST, de faire une conférence sur le sujet.

Hum... très différent de faire une conférence et de former... en tout cas pour moi.

J'ai accepté d'essayer de faire réfléchir les gens sur le sujet. Tout en leur expliquant brièvement ce qu'est le logiciel libre.

J'ai abordé le sujet par les valeurs éducatives. Voici ma présentation.

Un auditeur m'a fait ce commentaire:

C'est une très bonne présentation. Je vais maintenant me préoccuper un peu plus du libre, car ces valeurs sont les miennes aussi. Tu aurais dû dire avant le pourquoi de ton choix du logiciel libre.

Ma réponse:

Merci bien, mais personne ne me l'avais demandée avant.

À part un code 18 avec mon portable en début de présentation, j'ai bien aimé faire une telle conférence. Merci à Brigitte Carrier pour l'invitation.


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