Blogue :: PL en toute liberté!

lundi 30 mai 2005

Nouveaux bloggeurs

Avoir un blog:

  • c'est un moyen de réfléchir avec l'aide des autres;
  • c'est un outil de formation continue;
  • c'est avoir une identité virtuelle et de l'enrichir, la faire évoluer;
  • c'est un moyen de communication avec les gens qu'on apprécie;
  • c'est entretenir un carnet de notes personnelles qui nous permet de se souvenir;
  • etc (c'est quoi pour vous le etc?).

Donc, Pierre Couillard et Louis Longchamps se lancent dans l'aventure. Je vous suivrai les garçons.

Malheureusement, Martin Bérubé (http://www.cskr.qc.ca/reflexions/) a perdu son blog :o( (et plus encore). Mais comme je le connais, il s'ouvrira un autre carnet sous peu. Il continue d'ailleurs à commenter ici et là.


vendredi 27 mai 2005

L'évaluation, un questionnement

Suite au billet de Gilles et à des discussions avec des collègues de travail (on a également travaillé sur l'évaluation de la compétence TIC lors de la rencontre du RÉCIT de mai 2005), le besoin de me faire une tête sur l'évaluation en générale ( pas seulement sur les TIC) m'a sauté en pleine face!

Donc, j'ai créé une section «À propos de l'évaluation» sur mon carnet personnel (c'est moi et non le RÉCIT MST qui veut apprendre). Dans cette section je poserai des questions (une par billet) sur l'évaluation et j'inviterai les gens qui lisent mon carnet à répondre ce qu'ils en pensent (avec des références si possible/pertinent). Certaines questions seront de moi, d'autres me seront soufflées ;o) L'important est l'échange qui en suivra (enfin j'espère qu'il y aura échange).

Je m'engage à reprendre les écrits (c'est la première fois que je fais ce genre de truc avec un carnet au lieu d'un wiki) sur le sujet et d'en faire un document qui se tient (pas un livre mais un texte un peu plus structuré).

Donc, j'ai besoin de votre aide pour avancer sur ce sujet. Mais attention, je ne veux pas refaire ce qui se fait ailleurs (le document du MELS sur les TIC par exemple), seulement voir si on peut faire autrement dans le cadre du PDFEQ.

Voici la première question/thème (proposé par Gilles Jobin):

«Supposons un élève qui fréquente une école où l'évaluation ne serait pas institutionnalisée...»

Comment ça se passerait? Avantages? Inconvénients? ... À vos touches!


samedi 21 mai 2005

Ha! Les politiciens

Belinda, un prénom qui confirme qu'en politique il n'y a pas d'idéologie, mais que des opportunités. Dommage :o(


mardi 17 mai 2005

CLLAP 2005

Conférence du les logiciels libres et les administrations publiques (CLLAP) 16 et 17 mai 2005

J'ai assisté à la première journée de cet événement qui avait lieu à Québec. Voici quelques-une de mes notes (non un résumé des conférences).

Le site officiel du CLLAP: http://www.cllap.qc.ca/index.htm

Des notes (plus complètes) de Sylvain Carle sont disponibles ici: http://carnet.facil.qc.ca/

Une citation: «There are risks and costs to a program of actions. But they are far less than the long-range risks and costs of comfortable inaction.» John F. Kennedy

Surprise! Je suis d'accord ;o)

On apprend qu'un comité interministériel a été créé autour du logiciel libre. À suivre...

Le site du gouvernement sur le logiciel libre: http://logiciels-libres.gouv.qc.ca/ Un site qui suit assez bien l'actualité du libre. Félicitations au(x) webmestre(s).

M. Daniel Pascot a insisté sur le fait que le logiciel libre est de la connaissance, non pas seulement un produit. Il nous fait comprendre également que le poème peut être «copyrighté» mais pas l'amour (le sujet). Une autre de ses phrases m'a fait sourire: «Participer à la communauté du libre n'est pas du bénévolat, mais de la collaboration!»

J'ai eu un autre frisson lorsqu'il a dit que 70 à 80% du coût de production d'un logiciel va en marketing (et autres trucs du genre). Ouf! Ce qui confirme ce que Benoit nous disait:

Nos cultures organisationelles ne sont pas prêtes pour le logiciel libre dans le sens où il n'y a pas de catalogues (et de numéro 1-800-jetrouvelelogiciel) où chercher le logiciel que j'ai besoin. Le réflexe de fouiller sur le web n'est pas encore développé.

Une piste intéressante pour les gouvernements est l'adoption de standards ouverts pour l'échange de documents. De cette façon, la captivité dans un logiciel est inexistante.

Logiciel libre = davantage un processus qu'un produit.

Yannick Boehmann, directeur de L'organisation et des sytème d'informations, Ville de Sélestat, France, nous explique que migrer 70 000 postes sous OpenOffice pose un certain nombre de problèmes. On doit prévoir de la formation aux utilisateurs (une formaiton à la carte, pas une formation de masse), on doit aussi faire du ménage dans les documents (plusieurs ne sont plus utilisés, donc on peut les mettre de côté), etc. Une migration, ça se planifie. Un site web à consulter: http://www.jils-selestat.org/

René Rancourt nous a présenté MILLE. Une question a soulevé quelques murmures dans la salle: «Comment la GRICS vit-elle avec le projet MILLE et le logiciel libre en général?» M. Rancourt s'en est bien sortie car il n'avait pas à répondre à cette question puisque de toute façon nous ne pouvons que faire des interprétations des positions de la société. Donc il faut demander à la GRICS sa position pour la connaître.

Robert Charpentier: Gouvernement canadien, Ministère de la défense, nous a fait connaître ce rapport: http://www.cio-dpi.gc.ca/fap-paf/oss-ll/oss-ll_f.asp Je lirai ce rapport afin de me faire une tête.

Sylvain Carl nous présente le projet Memento, ou comment échanger des informations sur un livre grâce au XML (norme ouverte). On voit ici la puissance du XML.

Benoit St-André nous présente une conférence sur le Comportement d'une organisation quand on s'implique dans le logiciel libre. Ou quelles sont les implications/éléments à mettre en place pour vivre un projet libre. J'ai bien aimé cette phrase: Il doit y avoir une saine «dictature» des développeurs du projet.

Donc une journée très intéressante, mais j'espère qu'il y aura des suites. Car selon certaines questions du type« Si je rend disponible mon code source, les gens seront capable de me cracker plus facilement.» il y a encore des apprentissages à réaliser. Il faudra donc une suite pour continuer à avancer.

Belle initiative!


Mise à jour du 17 mai PM: Pierre Couillard explique ici une des conclusion de beaucoup de conférences de cette journée, la culture organisationelle est une gros problème pour le libre.


samedi 14 mai 2005

Ce n'est pas qu'une question de coût!

Benoit avait déjà dit cette phrase et ce matin je lis cette nouvelle qui me confirme que nous ne sommes pas seuls à le penser. Même avec un système propriétaire très peu coûteux, leur choix s'est tourné vers le libre. L'idée fait du chemin.

Un jour peut être qu'au Québec on pourra adopter ce genre de vision. Vision ne veut pas dire obligation, car les brésiliens qui veulent W$ pourront eux aussi avoir une subvention. Voici un autre exemple de ce qui devrait être vécu dans les commissions scolaires, un choix!

D'ailleurs, selon moi, le RÉCIT a déjà adopté cette vision (tenir compte du libre quand vient le temps de choisir) sans pour autant l'avoir officialisé (ce qui pourrait se faire dans les prochains mois, qui sait). Mais la tendance peut être qualifiée de lourde ;o) (et je ne parle pas de mon poids).


mercredi 11 mai 2005

Rencontre RÉCIT mai 2005

Les animateurs du RÉCIT de la province sont présentement en rencontre à la station éco-touristique Duchesnay dans la région de Portneuf.

Premièrement, le lieu est fantastique! Il a fait beau lundi et mardi (aujourd'hui c'est nuageux pour l'instant), la bouffe est très bonne (bien que j'aurais aimé avoir au moins deux choix comme menu), la musique fut très entrainante hier soir. Donc un endroit parfait pour ce type de rencontre.

Le contenu maintenant... ouais...ok...que dire... il y a de bonnes choses et des moins bonnes. Les bonnes, on sent que le RÉCIT est rendu à sa phase d'adolescence, c'est-à-dire qu'il veut se donner une personnalité propre. On se pose de bonnes questions qui devront être répondues. Plusieurs animateurs défrichent les TIC et nous partagent leurs découvertes avec passion.

Les moins bonnes, comme nous sommes une bonne centaine de personnes qui veulent se donner une vision commune, il n'est pas simple de discuter/produire de façon efficace. Les tâches à réaliser (pour émettre notre point de vue sur la vision) n'ont malheureusement pas données les résultats attendus (selon moi). Ça prendra encore d'autres rencontres/ateliers pour réaliser un produit qui se tient.

Comme dans toutes rencontres de ce type, les discussions informelles sont souvent très profitables. On confronte nos opinions sur les mêmes sujets de la journée mais en plus petits groupes, donc on accouche de conclusions plus claires. Aussi nous partageons des informations fort utiles pour notre travail, comme par exemple qu'une nouvelle application (dont j'ai oublié le nom Clément) de carnet (sous licence GPL) multi-utilisateurs et multi-carnets fut récemment publiée.

J'ai bien hâte de lire les textes des journalistes présents lors de la rencontre car un oeil externe peut nous aider à se réguler.

Sur ce je vous laisse, c'est la pause ;o)


vendredi 6 mai 2005

Un rendez-vous c'est important!

Lorsque je donne un rendez-vous à 15h à une personne, je serai disponible pour elle à 15h, pas 15h30 ou plus tard.

Pourquoi il n'est pas de même partout? Médecin, coiffeur, dentiste, mécanicien... Je déteste ce manque de respect.

De plus, SVP si vous vous occupez de moi (de mes dents, de ma voiture, de mon gros nez...) donnez au moins l'impression que vous faites bien et vite votre travail. Merci.


Un autre départ

Après Jean-François Fillion, voici que Benoit Dutrizac est congédié! Je devrais peut être faire attention ;o)

Dire ce qu'on pense ne semble pas être possible dans les médias québécois.


lundi 2 mai 2005

Liberté de choisir

Dans le fond, c'est une de mes revendications. Laisser les utilisateurs choisir!

Je donne en exemple le cheminement qui a eu lieu à ma commission scolaire en ce qui concerne le portail pédagogique. D'abord, examiner ce qui existe puis faire un choix démocratique. Simple non!

Qui a choisi dans ma CS? Des pédagogues (profs, conseillers pédagogiques, animateurs RÉCIT), des technologues (techniciens, analystes) et des cadres (pédagogique et technologique) ont examinés deux solutions retenues, ÉduGroupe et le portail de MILLE.

Comment? Par vote. Tout le monde a pu faire valoir son point de vue et on a voté sur l'outil que l'on considérait comme étant le meilleur pour répondre à nos besoins.

Voilà le type de processus que j'aimerais être possible partout. Malheureusement la solution libre (il y en a plus d'une en passant) n'est pas proposée partout. Notre service informatique l'a fait, et je les en remercie.

En lisant le texte de Michel Dumais, lorsqu'il nous dit que MILLE a eu de la difficulté à rencontrer les DG des CS, je me sens mal à l'aise pour ma CS. Comme si notre choix n'était pas politiquement correct.

Défenseur de la liberté, oui je le suis.


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