Faletti, Giorgio

Je tue

L'histoire se déroule dans cette région du monde. Un lieu où l'argent semble être une maladie contagieuse. Mais quand un meurtrier prend la vie et le visage de personnalités connues, l'argent n'est pas suffisante pour se protéger. Mais la musique ne manque pas. On se laisse balader de Star Spangled Banner à Lotus (Live au Japon) de Carlos Santana, en passant par Pride de U2.

Un fou/malade intelligent, astucieux, sans crainte, voilà ce qu'aucune policier ne veut rencontrer dans sa carrière. Frank Ottobre, malgré ses démons du passé, doit trouver cet individu avant de perdre la face (jeu de mot facile ;o) ). Sa quête aurait été plus simple si le papa d'une victime, gros méchant gradé américain, ne se serait pas mis le nez (et son bras droit, encore un jeu de mot) dans sa soupe. Et pourtant, Frank a eu besoin de ce soldat pour reprendre goût à la vie.

Un livre qui ne passera pas à l'histoire, mais je considère avoir passé de bons moments à le lire. L'ambiance installée par l'auteur, voilà ce que je retiendrai de ce roman.