Blogue :: PL en toute liberté!

mercredi 4 juin 2008

Si on veut changer des choses

... on doit peut être changer nous aussi.

Comment peut-on espérer que les enseignants réussissent à faire développer des compétences aux élèves si on continue à les former (les enseignants) à l'ancienne (sur le contenu, pas à pas, avec des petits kits, tout le monde fait la même chose en même temps, tous les produits sont pareils...)? Les bottines ne suivant pas les babinnes.

La réforme n'a changé grand chose dans la classe? À part quelque petits trucs ici et là, le fond est n'a pas changé dans la réalité (bien qu'on ait toute la latitude pour le faire). Désolant.


Billets connexes

vendredi 18 avril 2008

Si on voulait vraiment que ça change

...en intégration des TIC dans l'apprentissage des élèves, on oserait, au minimum, essayer cette proposition: Un ordinateur pour chaque enseignant.

L'idée n'est pas nouvelle, Gilles en a déjà pas mal parlé. Voilà que Sylvain nous la propose aussi.

Pourquoi chaque enseignant devrait avoir son ordinateur? Pour qu'on puisse réussir à les «former» aux TIC. Pas seulement leur montrer combien il est génial de les utiliser. De cette façon, selon l'hypothèse qui dit que si l'enseignant développe sa compétence TIC il les intégrera davantage en classe, on cesserait peut être de descendre dans cette liste.

Présentement on s'attend à des miracles en permettant aux enseignants de «butiner» d'un ordinateur (de qualité très variable) à l'autre. Ordinateur dont il ne peut pas modifier la configuration (mettre à sa main), ne peut pas installer un logiciel sans se faire regarder avec de gros yeux, ne peut pas s'amuser (on ne doit que faire des choses sérieuses avec le matériel de l'école), etc. Le miracle ne se produit pas et nos enfants n'ont toujours pas la possibilité de développer leur compétence TIC en classe. Ce qui ne veut pas dire qu'ils ne la développent pas ailleurs, mais j'ose croire que l'École les aiderait à aller plus loin.

Je suis un connecteur, donc je crois que les décisions globales ne servent pas à grand chose (les projets locaux ont plus de retombés). Mais comme l'image dans notre société est importante, on pourrait essayer de projeter l'image d'une société qui veut préparer leurs enfants à vivre dans leur monde et à utiliser les TIC de façon judicieuse.

En attendant, il y a des élèves au Québec qui apprennent avec un ordinateur à tous les jours alors que d'autres (la grande majorité) touchent à un ordinateur le vendredi PM s'ils ont été gentils (je caricature à peine). Belle équité n'est-ce pas?

Un enseignant, pour se former aux TIC, doit avoir son propre outil d'apprentissage/travail. Sinon, je crains que je réécrirai ce billet dans 5 ans. Je travaille fort pour que ce ne soit pas le cas.


Billets connexes

vendredi 11 avril 2008

Innovation, débutants et moi

J'étais au colloque de l'AQUOPS et j'ai eu la chance de jaser pas mal avec des gens autour de l'intégration des TIC. Un constat, ça avance pas aussi vite qu'on le voudrait bien.

D'abord, notre journée thématique sur un logiciel de «méchante» programmation, Squeak. Les participants on eu du plaisir à souffrir. Il sont eu des idées, en ont réalisé quelques-unes.

Ensuite, une personne a questionné la place des débutants au colloque. Je n'ai pas de problème avec les débutants, car ils ont commencé. Mon problème ce sont ceux qui font semblant que les TIC n'existent pas afin de ne pas se les approprier.

Voilà que Gilles nous fais part de sa conviction (et ici) que la programmation (avec Scratch entre autres) peut amener à l'innovation et à la motivation chez les jeunes. Scratch est un logiciel «amusant» qui permet de faire énormément d'apprentissage du PFEQ sans que l'utilisateur s'en rende compte. Parlez-en à Mme Bérubé qui a passé une journée sur le logiciel et qui, après le retour des formateurs, a réalisé qu'elle a fait des mathématiques de façon intensive ;o)

Une question me turluppine:

Comment puis-je, comme formateur, augmenter les retombées (que les gens continuent de s'approprier les TIC après mon départ) de mes formations?

Je dois réguler ma pratique, donc voici ce que je vais essayer dans les prochains mois et pourquoi.

But des formations?

Lors d'une formation TIC, que veut-on atteindre comme but? Informer/Initier les enseignants aux TIC (à quelques-unes du moins) pour que par la suite ils se prennent en main pour avancer «seuls» (avec du support/accompagnement par une communauté)? Ce qui implique le développement de l'autonomie de l'apprenant. Sinon, on s'assure des formations aux «mêmes enseignants» 2 jours (si on est chanceux) par année pour les 20 prochaines années. Ce qui nous mènera où?

Lorsqu'on a compris que les TIC peuvent aider à l'apprentissage et qu'on s'est appropriés quelques outils de bases (voir ce parcours ) a-t-on encore besoin d'un formateur (formation dans un laboratoire avec 20 autres personnes sur le même sujet) 2 jours par année? Je crois qu'il est alors possible de cheminer dans ses apprentissages en exploitant le Web 2.0 entre autres. Si quelques formateurs, plus «avancés», font partie du réseau de l'apprenant, ça serait un atout intéressant.

Formations TIC vs Disciplinaires

La formation TIC est habituellement calquée sur la formation disciplinaire (on fait des choses «sérieuses» autour de la discipline) offerte dans le système d'éducation. C'est-à-dire qu'on fait une offre de formation sur un logiciel par exemple, on rassemble quelques personnes dans un laboratoire, on s'installe à l'avant pour expliquer le logiciel et ce qu'on peut en faire en classe, on leur laisse un peu de temps pour tester, etc. Est-ce une bonne idée si on veut des retombées? Certaines personnes pensent que non en regardant le passé. Ne devrait-on pas alors faire autrement, car s'approprier une TIC (qui est quand même différente d'une discipline) pour des fins d'enseignement, ne semble pas très motivant pour les gens qui ne savent pas trop si ce sera «payant pédagogiquement de l'utiliser»?

Mes hypothèses

Hypothèse 1: Le plaisir avant le travail. Hypothèse 2: Des techniques, des stratégies, des compétences, sont développées en s'amusant avec les TIC. Hypothèse 3: Une personne développant sa compétence TIC permettra à ses élèves d'en faire autant dans sa classe.

Je m'explique

Avant de vouloir écouter un «podcast pédagogique» sur la théorie de socio-constructivisme ou du connectivisme, ne pourrait-on pas débuter par faire trouver, écouter la musique qu'aime la personne? Avant de faire créer une SAE à un enseignant, ne devrait-on pas débuter par le faire écrire/publier sur ses passions personnelles?

Avec les TIC, ne pourrait-on pas centrer la formation sur ce que la personne aime ou fait déjà en classe (ou dans sa vie personnelle)? Peut-on lui proposer de «s'amuser» au lieu de «travailler» avec les TIC? Un amateur de photos aimera probablement plus apprendre Flickr que le portail de son école ou Geonext.

On entend souvent que les élèves, bien que pas nécessairement des experts , utilisent les TIC et sont capables d'apprendre sur divers sujets avec elles. Ils ont débuté comment? Pourquoi? Pour travailler sérieusement? Bien sûr que non, il y avait un aspect ludique à la chose. N'est-ce pas comme ça aussi que les «fous des TIC» ont tous commencés?

Si on blogue pour le plaisir, si on se crée des albums photos, si on monte ses propres DVD de souvenirs familiaux, si on voyage virtuellement dans Google Earth, je suis certain qu'on développe sa compétence TIC, il ne manque qu'un accompagnateur pour compléter/optimiser/réguler les apprentissages. Le tout est de prévoir l'après formation. On doit donc présenter aux enseignants les communautés existantes dans le milieu afin qu'ils puissent s'y joindre et continuer à apprendre avec les TIC.

Finalement

Donc, faut-il tout chambouler les formations pour «hameçonner» les gens avec les TIC? Non. Mais on doit sûrement les ajuster afin que les enseignants puissent avoir de la place pour s'approprier des TIC moins sérieusement. Ce qui augmentera, selon mes hypothèses, les chances de retombées de la formation.

Aie-je LA réponse? Bien sûr que non! Mais j'y travaille ;o)


Billets connexes

mardi 8 avril 2008

En 11.8 mots

Toutes les traces, si on ose attendre suffisamment longtemps, s'éroderont.


Billets connexes

jeudi 20 mars 2008

En 11.4 mots

Passer 50 semaines à faire des noeuds, 2 à les dénouer.

Vacances


jeudi 31 janvier 2008

Qu'est-ce qui est en danger?

La «réforme» met-elle en péril l'avenir de mes enfants ou l'avenir du système d'éducation* actuel?

Je me pose la question, car si la réforme prouve quelque chose c'est bien la difficulté qu'a le système à gérer le son processus d'apprentissage**.



Notes:

*: Ministère (à temps partiel), commissions scolaires (autonomes), directions régionales, syndicats, média (oui ils font partie du système), conseillers pédagogiques, enseignants, parents, comités XYZ, enfants, politiciens (incluant les anciens), maisons d'éditions, universitaires...

**: L'apprentissage consiste à acquérir ou à modifier une représentation de l'environnement.

Mise à jour du 01/02/08: M. Guité frappe ici.


Billets connexes

lundi 14 janvier 2008

Le monstre a parlé

Le monstre a dit une phrase profonde:

En mathématique on montre des recettes avec une recette (d'enseignement).

Essayons de sortir de cette recette SVP!


mercredi 14 novembre 2007

Est-ce si facile?

D'identifier les gens qui ne sont pas en «mode apprentissage» dans une salle?

Définition de mode apprentissage: Personne se plaçant régulièrement dans des situations où elle doit apprendre pour réaliser une tâche. Elle développe donc ses compétences à apprendre.

Lors d'une rencontre où des animateurs demandaient aux personnes présentes de tester des applications «nouvelles», j'ai pu observer des «éléments observables» (je sais pas très beau 2 fois observ...) chez certaines personnes.

Par exemple, une petite partie n'entre pas du tout dans le jeu. Ces personnes disent: je ne suis pas rendu là moi, j'ai autre chose à faire. C'est de la technique ça. Vous voyez, ça ne marche pas sur ma machine...

Une autre partie suit le guide pas à pas. N'osent pas prendre des initiatives, essayer par eux même des fonctions. Mais cette partie avance, découvre au rythme de l'animation.

Il y a la partie qui n'écoute pas du tout les animateurs et qui part à l'aventure. Ces personnes (en mode apprentissage) découvrent par eux même les applications (d'autres applications semblables même) en exploitant leurs forces (fouiller dans l'aide ou dans un moteur de recherche, poser des questions à leurs coéquipiers, essayer, essayer...).

Dans ces trois parties, respectant la courbe normale, il est assez simple, je trouve, de trouver les gens qui sont en mode apprentissage.

Un problème? Non pas vraiment. Sauf peut être que le groupe en question n'aurait pas dû respecter la courbe!


Billet connexe

vendredi 12 octobre 2007

Le Soi

Gilles, avec son billet, m'a rappelé que j'ai eu du plaisir avec mon Moi il y a quelques semaines quand j'ai fait cette page: http://pierrelachance.net/tout_blogue_sept_04-07.html

Et oui, tout mon blogue dans un seul fichier html statique (un peu long à afficher au complet). Mes billets (et commentaires) classés en ordre chronologique pour une lecture différente de mes traces.

Un fichier ayant pour public cible mes poules, ma blonde et moi.


Billet connexe

lundi 10 septembre 2007

3 ans de blogue, ça s'analyse

Le 29 septembre 2004 je mettais mon blogue personnel en ligne. Trois années plus tard, je vais presser un peu le citron pour voir ce qui en sort.

Statistiques bloguales, très peu pour moi. Alors, examinons ailleurs.

Le plaisir de bloguer

Au début de mon aventure, je bloguais pour voir si ça pouvait avoir une utilité en apprentissage. Ensuite, je me suis mis à aimer prendre la parole sur le web, donner mon opinion. Puis, j'ai été refroidi un peu sur ce qu'on peut dire ou non sur un blogue personnel. Je suis encore froid. Aie-je encore du plaisir à bloguer? Hum... Je me suis pris par surprise... plaisir? Amusement? ou plus par habitude? Je mijote...

L'utilité de bloguer

Pour moi: Traces + partage + réseautage (limité).

Aussi, avoir mon blogue m'oblige (c'est un plaisir) à rester à l'affût d'un sujet de billet. Ensuite, écrire un billet demande de faire de l'ordre dans ses idées, ce qui n'est pas mauvais en soi.

Cercle de blogueurs et de commentateurs

Ma bloguosphère n'a guère augmenté depuis trois ans. Il faut dire que je ne fais pas de recherche très approfondies pour en trouver de nouveaux, le temps de lecture n'étant pas élastique. Mais on dirait quand même que la marée soit stable.

Ce sont toujours les mêmes personnes qui commentent depuis trois ans. Ce cercle aussi reste donc de diamètre constant. Bon ou mauvais? Tout dépend des buts du blogue. Pour moi, comme je blogue surtout pour des traces (pour mes vieux jours et pour mes enfants), ce n'est pas négatif. Il est certain que plusieurs de mes billets ne sont pas très attirants pour recevoir des commentaires.

Pédagogiquement, un de mes buts avec mon blogue

Très peu d'enseignants ou conseillers pédagogiques se sont mis au blogue durant les trois dernières années. Ma méthode de vente n'est pas au point où le blogue n'a pas grand-chose à offrir pour le milieu de l'éducation (auprès des adultes j'entends). Les sites web de classe (plus froid, plus informatif) ont davantage de popularité (pour ma clientèle du moins). Pour une demande de blogue, j'ai au moins 50 demandes de site web.

Je crois toujours au potentiel des blogues, mais qui dit potentiel ne signifie pas électrocution.

Alors, est-ce que les blogues avancent?

Très grosse question qui mérite d'être documentée plus que je ferai ici. Mais voici mes sentiments en date du 10 septembre 2007.

Il y en qui disent que les blogues sont morts. Il s'explique un peu plus ici. Je crois, bien humblement, que les blogues éducatifs au Québec piétinent. En trois ans, très peu de nouveaux visages (dévoilés) sont apparus (je ne suis pas aussi optimiste que M. Guité). Les personnes laissant des commentaires également sont en nombre limité. Attention! Je ne parle pas ici de la qualité des blogueurs ou des commentateurs. Seulement de quantité. Non pas que je considère la quantité plus importante que la qualité, mais je crois qu'avec toutes les personnes «vendant» le concept de blogue, on a raté notre coup si on voulait répandre la bonne nouvelle en éducation.

Mort d'un billet

J'ai déjà écrit ceci à propos de la courte vie d'un billet. Je persiste et signe encore aujourd'hui. Un billet se perd rapidement dans le flot RSS. La forme (le billet le plus récent en haut de la liste) du blogue n'incite pas vraiment à un lecteur de fouiller dans les autres pages du blogue. C'est pourquoi j'ai ajouté le mot-clé «À relire» qui est un top X de mes billets (auto-évaluation).

SPAM

Quand on veut publier (nous-mêmes) sur le web, il ne faut pas oublier que les applications de gestion de contenu (comme Dotclear, SPIP ou autres) demandent un certain temps d'entretien (je dirais même un certain niveau de compétence technique) pour bien fonctionner. Que ce soit de faire les mises à jour (ce que je viens de faire :o( sur le présent Dotclear) ou encore de supprimer les SPAM qui veulent polluer nos commentaires. Le plugin SpamClear fonctionne à merveille sur mon blogue, ce qui me laisse plus de temps pour d'autres bizounnages.

En toute liberté! Vraiment?

Est-ce que le titre de mon blogue signifie que je publie tout ce que j'aimerais dire? Non, pas du tout. Je m'autocensure beaucoup. Il y a quelques cas autour de moi où les écrits sur le web ont causé des problèmes, donc je soigne mes mots. Je dois avouer que c'est une des raisons qui m'ont fait réfléchir sur la fermeture ou non de mon blogue.

La liberté dans mon titre a davantage de liens avec la licence de mes outils de travail, tant sur mon poste de travail que sur le serveur.

Pour lire un exemple de blogueur qui ose utiliser sa liberté mieux que moi: L'école de la menace.

Image du blogueur

On m'a déjà dit, en toute amitié, que j'étais négatif sur mon blogue. Ce qui m'a un peu ébranlé, mais je comprends parfaitement pourquoi. Je critique beaucoup (logiciel propriétaire, immobilisme du monde de l'éducation, la stagnation des TIC, etc) . Il me manque une section «Ça va bien», professionnellement du moins (que je bloguerai de moins en moins ici, plutôt sur le blogue du RÉCIT), car du côté personnel je ne publie que des bons points. J'avoue que lorsque ça va bien, je n'en suis plus informé, car les personnes volent alors de leurs propres ailes (ce qui signifie que j'ai fait mon travail). Et comme ces personnes ne laissent pas vraiment de traces que je puisse suivre (c'est une chose sur laquelle insister, je crois, pour les prochains mois lors de mes rencontres de formation/accompagnement) il est impossible pour moi de faire connaître ces bons coups. Alors ce que j'ai à bloguer c'est davantage les problèmes que les solutions. Je vais essayer de changer cette dynamique.

Un peu de classement

J'ai fait le tour (rapide) de mes billets et j'ai ajouté des mots-clés comme «À relire», «Pour me rappeler», «Philosophieries»... afin de faciliter ma prochaine analyse dans quelques années ainsi que pour aider les gens qui découvrent mon blogue et qui ne veulent pas se taper l'intégral (À relire est donc un bon départ). De plus, j'ai joué un peu dans le code de mon installation pour que lorsqu'on clique sur un de mes mots-clés que tous les billets ayant ce mot-clé soient affichés. Aussi, au bas de la page d'accueil et des pages de catégories, il y a maintenant un lien vers les pages précédentes (autre façon de naviguer dans le blogue).

Et la suite?

Je continuerai de bloguer ici, mais non sans changer un peu mon approche (et possiblement mes sujets). Voulant d'abord avoir du plaisir à me relire après quelque temps, je vais essayer de mettre plus de «couleurs» dans mes billets, un peu de folie disons. Je me donne un moment de réflexion pour trouver mon «nouveau» style (j'en ai besoin pour continuer à aimer bloguer).

Je vais également me faire une version imprimable (pdf) et une version HTML (pas de connexion à la BDD, donc statique) de mon blogue (enfin une partie). Cette version me servira d'archives et je pourrai remettre une copie à mes proches qui ne sont pas très web.

J'ai aussi ajouté des photos dans le menu de droite qui mènent vers mes albums de Flickr. Je prends de plus en plus de photos et j'y prends goût.

À suivre...


Billets connexes

lundi 27 août 2007

Citation du jour

Je me répète, mais je crois profondément que tant que chaque intervenant n'aura pas son outil de travail, nous prêcherons dans le désert où les oasis sont créés par de la pensée magique.

Gilles Jobin, 25/08/07 sur le blogue du RÉCIT


Billets connexes

Copyright (c) 2004,2005 Pierre Lachance
Permission vous est donnée de copier, distribuer et/ou modifier les billets de ce site
selon les termes de la Licence «GNU Free Documentation License».

XHTML valide CSS valide