Blogue :: PL en toute liberté!

lundi 25 mai 2009

Déjà 19 ans

... que je suis marié avec la petite Turmel.

19 ans! C'est presque la moitié de ma vie! En fait j'ai plus de souvenirs avec Julie que sans elle (je ne me souviens que très peu de mon enfance).

19 ans à être heureux de se réveiller à ses côtés chaque matin (enfin presque, j'ai quelques dodos hors maison quand même), à vivre nos petites habitudes/routines et nos nouveautés/projets, à la regarder s'endormir sur le divan le soir, à planifier la suite, à s'aimer quoi!

Il y aurait tant de choses à écrire à propos de ces années, je me contenterai de cette petite phrase toute simple:

Julie, je t'aime et je suis heureux avec toi.


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lundi 27 avril 2009

Grosse fin de semaine

Ouf! Qui a dit que les fins de semaine permettaient de se reposer? Il faut que je lui parle ;o)

Le soleil, c'est bien beau mais on dirait que ça augmente la quantité de choses à faire: party, sortir les meubles de patio, racler le terrain, laver les autos, faire du vélo, etc.

Assez de complaintes mon Pierre, tu en as profité, c'est ça l'important.

Oui j'en ai profité pour faire ma première sortie en vélo avec ma plus jeune cette fois. La première à vie, tous les deux seuls, sur la piste cyclable de Notre-Dame-des-Pins. C'est pas rien de voir son bébé pédaler tête baissée, le dos rond (son vélo est un peu petit, il faudra dépenser un peu), le sourire aux lèvres, la fierté de faire du vélo avec papa comme sa grande soeur. C'est dans ces moments que je trouve que le temps passe. C'était hier, il me semble, que je changeais ses couches, que je lui donnait le biberon, que je l'habillais le matin, que je lui pompais (avec la fameuse pompe qui ne faut pas utiliser dans le mauvais sens) le nez lors d'un rhume...

Marianne, je me rappellerai toujours de cette randonnée avec toi. Ce jour où tu es devenue une grande fille pour ton papa.


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mercredi 15 avril 2009

La pédagogie est humaine

...elle n'est pas logicielle ou matérielle.

Des discussions sérieuses et moins sérieuses m'ont fait réfléchir sur certaines de mes actions/stratégies professionnelles. Ce qui peut devenir dangereux ;o)

Voici trois lois qui semblent être très populaires dans le monde des formateurs TIC:

1) Le meilleur logiciel est celui avec lequel le formateur est compétent.
2) Le meilleur matériel est celui que le formateur possède.
3) La meilleure route pour apprendre est celle que le formateur a utilisée.

Lois 1 et 2

Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai entendu une personne dire que si elle n'avait pas tel logiciel elle ne pourrait pas fonctionner. Ou encore que tel type d'ordinateur est bien meilleur pour la pédagogie. Haaaaaaaaaa oui! Haaaaaaaaa bon! (Pour ceux qui connaissent la blague, c'est à ce moment que je cesse d'écouter).

Ok, prenons des exemples pour illustrer le tout. Les ultra-portables ou les terminaux X par exemple.

Lui: «Y a rien à faire avec ça» ou «On ne peut pas tout faire avec ça.»

Moi: C'est quoi «tout»? demandais-je.

Lui: «Euh... ben du 3D et du montage vidéo.»

Moi: Haaaaaa oui! Haaaaaaaaa bon! Combien de temps les élèves (durant la classe, pas en parascolaire) font du montage vidéo dans une année? 10 % du temps à l'ordinateur?

Lui: «Ben non! Moins que ça. Ce ne sont que des petits projets où l'élève s'initie au montage vidéo.»

Moi: Donc ça prend des machine hyper-performantes pour moins de 10% du temps. C'est pas ce que j'appelle une bonne analyse des besoins avant l'achat. Des terminaux ou des ultra-portables, qui répondent également à des besoins différents, peuvent combler les besoins pour les 90% et plus.

Et voilà le moment glissant...

Lui: «Mais des terminaux c'est en linux.»

Moi: Haaaaaaaaaa oui! Haaaaaaaaa bon! Sur ton cellulaire méga-performant, c'est quoi le OS? Windows?

Lui: «Non, c'est pas pareil.»

Moi: Justement si. Un client léger (terminal X) ou un ultra-portable est un outil TIC où les boutons ne sont pas de la même couleur, où les icônes sont différents, où les logiciels ne se nomment différemment, mais ça reste du clique, des menus et des fenêtres. Comme ton cellulaire. L'utilisateur s'habituera à l'environnement, développera donc sa compétence TIC.

Lui: «Ok mais il n'y a pas tel logiciel en Linux» me dit mon tinami en pensant m'avoir mis KO.

Moi: Où il est écrit dans le programme de formation que ce logiciel précis est nécessaire pour l'apprenant? Nul part!

Lui: «Mais c'est plus simple avec ce logiciel Pierre! En plus il est plus puissant.»

Moi: Il ne faut pas confondre simplicité et habitude dans le logiciel. Il est vrai que certains logiciels peuvent être plus simple pour une tâche précise, mais on doit dépasser un peu ce critère quand vient le temps de choisir un outil. Et je me suis toujours demandé à quoi ça sert d'avoir une voiture qui peut aller à 350 km/h si je ne peux pas dépasser 100 km/h sur la route. La plupart des utilisateurs ne dépassent pas 20 % des fonctionnalités des logiciels, et je ne crois pas que ce soit nécessaire dans un contexte de classe non plus. J'aime bien le concept de la simplicité volontaire TIC qui a, entre autres, comme but d'utiliser le logiciel le plus simple possible qui peut répondre aux besoins. Pas le plus populaire ou le plus puissant.

Loi 3

Est-ce qu'un nouvel utilisateur des TIC (en avril 2009) doit passer par le même chemin que moi (qui les utilise depuis plus de 10 ans) pour intégrer les TIC dans ses apprentissages?

Trop grosse question pour y répondre en quelques mots, mais j'aurais tendance à croire que non. Ce ne sont plus les mêmes outils, même besoins, même contexte. Le C de TIC, la communication, est plus présent (pensons aux outils du Web collaboratif, aux mobiles...) que jamais. À mon avis il est différent d'apprendre à communiquer (ou d'apprendre tout court) avec les TIC que d'apprendre à produire des documents (le but principal il y a 10 ans).

La pédagogie est humaine, elle n'est pas logicielle ou matérielle.

Développer ses compétences à l'aide des TIC ne nécessite pas un logiciel (ou un système d'exploitation) en particulier ou encore une marque précise d'ordinateur, mais bien un humain prêt à laisser ses élèves prendre plus de place dans leurs apprentissages (avec ou sans les TIC).

Conclusion

Avant de croire que ça prend un logiciel précis, sur un OS précis, sur un matériel précis, pour que l'élève puisse développer sa compétence TIC (et les autres du PFEQ), je devrai prendre un grand respire et ne pas transférer mes peurs sur lui.

Note: Lui, c'est plusieurs personnes que j'ai fusionnées pour le propos. Si vous vous sentez visé, on pourra en reparler un de ces 4 ;o)


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mercredi 25 mars 2009

Entendu lors de félicitations

Parent: «Bravo pour le spectacle, c'était très intéressant.»

Enseignant: «Merci beaucoup, il y a beaucoup de travail derrière ces numéros.»

Parent: «Je trouve ça bien que vous mettiez les élèves en action pour apprendre l'anglais» (note: le spectacle était en anglais par des élèves de 5e et 6e année).

Enseignant: «On n'a pas le choix de trouver des moyens de le faire, car les compétences du programme ne se développent pas en écoutant un enseignant parler en anglais en avant.»

HO!!! Je lui aurais fait un GROS CALIN ;o)


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jeudi 19 février 2009

Évaluation de mes attentes

Mon billet L'arbre qui cache la fôret était un cri du coeur pour qu'on arrête de croire que nos élèves ne pourraient pas intégrer les TIC dans leur apprentissage ou encore apprendre en faisant (au lieu d'écouter leur enseignant leur dire comment faire).

Il y a une belle discussion chez Patrick à propos du principe «les bottines suivent-elles les babinnes?» et des modèles que nous sommes les TICeux de ce monde.

Ensuite Gilles nous explique qu'il comprend maintenant que l'école ne changera pas, mais peut être bien que certains humains vivants à l'école le font ce changement. En effet, comme Gary nous le rappelle il y a de ces jours qui nous redonnent espoir.

À lire tout ceci, je me suis posé une question: est-ce que mes attentes sont raisonnables? Qu'est-ce qui me ferait plaisir au fond? Quel est le minimum que je m'attend d'un enseignant (une classe) en lien avec les TIC (je me concentre sur les TIC seulement)? Ho! Hi!!! Ça y est, je me suis coincé dans un coin moi même :o(

Quelques éléments de réponse:

  • Que la technologie (quelques postes reliés à l'Internet + des périphériques de bases) soit présente dans la classe, non pas au bout du corridor dans un autre local qu'on doit réserver pour aller copier des textes pendant 30 minutes puis revenir travailler pour vrai dans sa classe, son milieu d'apprentissage.
  • Que ce qui se vit en classe soit suffisamment ouvert pour que les TIC puissent être un des outils à exploiter, à intégrer. Et ce pas de la façon que l'enseignant le veut mais bien de la façon que l'élève en a besoin.
  • Que l'enseignant garde des traces de ce qui se passe dans sa classe sur un site Web (de préférence) ou sinon sur sa clé USB. Clé qui deviendrait un CD portfolio de présentation à remettre aux élèves à la fin de l'année. En fait que la classe partage ses réalisations avec les autres, fasse connaître leurs bons coups afin d'aider les moins convaincus qu'il est possible d'apprendre à l'école avec les TIC.
  • Que l'enseignant se permette d'apprendre avec ses élèves quelques fois par année, qu'il se laisse guider par ses jeunes «experts» vers des TIC, stratégies, projets, non planifiés.
  • Que les parents qui le désirent puissent s'impliquer dans les apprentissages des élèves comme par exemple en laissant des commentaires constructifs sur le site/blogue/portfolio/portail/bureau virtuel/que sais-je de la classe.
  • Que les TIC soient au même niveau que les dictionnaires, crayons, règles, carnets de notes, bibliothèque, livres de références, etc. C'est-à-dire des outils d'apprentissage, pas des récompenses du vendredi PM.

Je m'arrête ici, car en me relisant je m'aperçois que c'est déjà pas mal élevé (quoi que...) comme attentes et que mes pouvoirs sur ces points sont limités à influencer par mes actions, formations.

Je dois avouer qu'il y a des classes qui font tout ça, le problème est qu'il y en a trop peu encore et surtout que les enseignants qui le font sont souvent regardé avec de grands yeux. Ça prend bien du courage pour être dans le pleton et de l'énergie/espoir pour être à l'avant.


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mardi 17 février 2009

L'arbre qui cache la fôret

Je ne compte plus le nombre de fois où un enseignants me dit:

Mes élèves ne seront pas capable de faire ça.

Ça étant n'importe quoi qui exploite les TIC ou qui est un peu plus ouvert comme approche.

Ma réaction n'est malheureusement jamais élégante :o(, mais en sous-estimant nos élèves nous nivelons pas le bas avec tous les impacts négatifs qui en découlent. Préparons le projet, essayons-le, observons nos élèves en action, objectivons la démarche/résultats avant de porter des jugements sur les capacités des élèves qui sont sous notre charge SVP.

Freinons l'immobilisme en donnant la chance aux élèves de nous démontrer que nous (les enseignants) pouvons avoir tord d'avoir peur.

Mise à jour du 18/02/09: Belle discussion sur le blogue de Patrick Giroux.


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mardi 20 janvier 2009

20 janvier 2009

Une journée historique mon Pierre, un président «noir» entre en poste à Washington aujourd'hui. En fait, sa couleur ne m'importe pas beaucoup, c'est plus la couleur de ses mots qui me fait penser que les politiciens auront enfin un modèle à suivre. La barre est haute, car M. Obama (pas encore président au moment d'écrire ce billet) sait émouvoir son auditoire, ce que nos politiciens ne font plus depuis des lustres.

Donc, où es-tu aujourd'hui Pierre? À Mont-Joli pour une formation de deux jours en robotique avec ton collègue/tinami Pierre Couillard et la charmante/compétente Julie Bérubé. Lors de ton voyage en Jeep (merci ma douce pour me prêter «ton appartenance») hier, tu es arrêté diner avec ton tinami Martin Bérubé qui est devenu très heureux dans sa nouvelle vie de cégepien ;o) Il a neigé un peu, ce qui a rendu la chaussée glissante. Le 4x4 fut apprécié.

Après un souper (tôt, ce qui est n'est pas habituel) délicieux, une petite marche de santé sur le bord du fleuve a permis de faire descendre un peu cette bouffe gaspésienne (bien que selon les fifilles - Sylvie et Marie-Claire - de la gaspésie ce n'est pas encore la gaspésie ici ;o)).

Tu as passé un bonne nuit malgré que tu sois dans un motel (belle chambre en passant), le Gaspésianna. Le déjeuner, vers 7h, a servi à préparer un peu la journée avec Pierre, bien qu'on peut maintenant savoir ce que l'autre veut avec un simple regard en cours de formation ;o) C'est ça un vieux couple.

L'avant-midi passe très rapidement, comme toujours dans la première journée de formation en robotique. Des équipes sont en RCX et d'autres en NXT. Le local, un lab d'informatique dédié à la robotique, est parfait pour ce type de formation. Bien que la température fut un peu chaude.

Le diner, avec les participants à la formation, fut délicieux. Quand on est en bonne compagnie...

En PM les participants sont déjà des experts (sans trop s'en apercevoir), donc les défis sont assez simples pour eux. On peut alors aller un peu plus loin que prévu.

La journée se termine avec bien de la fatigue chez les participants et les formateurs ;o) donc la soirée fut tranquille. Petit jus de pomme avec Mme Bérubé puis un souper sur place (Gaspésianna). Encore de belles discussions sur divers sujets stimulent ma cellule.

Le 20 janvier a été pour moi une journée assez classique mais l'événement Obama offre de l'espoir à bien des gens partout dans le monde. Je suis chanceux de vivre cette journée. Reste maintenant à suivre si l'espoir deviendra contentement ou déception.


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jeudi 18 décembre 2008

J'aime vraiment pas la glace

Bon, les conditions météorologiques des derniers jours ont créé, ici en Beauce, une couche de glace assez importante dans les stationnements par exemple. Et comme j'ai dit, j'aime la glace dans du Baileys seulement.

Hier soir, voulant faire plaisir à mes filles, je suis aller voir les petits feux d'artifices à leur école. Petite fête d'avant les fêtes.

20 cm de neige d'un blanc uniforme couvre le sol, tout est blanc, c'est très beau (j'aime les paysages d'hiver et le froid frette) je joue au bon mari en disant à ma douce de faire attention, car on ne se doute pas que...vlam pirouette slouche!!! mes deux pieds perdent le contact avec le sol que j'aime tant quand j'ai besoin du frottement pour me déplacer. Me voilà donc en chute libre avec en tête l'idée que les probabilités sont très bonnes que ça va faire mal et que je vais regretter ma présence en ces lieux. Je pense aussi à ma honte à venir de faire rire les petits boutchous et les mamans qui, d'un oeil étonné, se demandent pourquoi leur mari n'est pas présent lui aussi, comme ce bon papa que voilà. Je le sais moi pourquoi ils ne sont pas là les autres papas, ils déglacent leur entrée. Plus que quelques cm avant le contact de mon derrière avec ce sol plus solide que je le souhaiterais en cet instant. Est-ce que la neige amortira ma chute suffisamment pour prévenir des dégâts physiques? Hum... bien de l'espoir en ces fractions de secondes. BOUM! Badaboum! Crack! ouch!

Voilà, c'est fait, je suis sur le dos, ma douce me demande: Es-tu correct? Euhhiiiiiiiiihaaaaaaaaaaa, la face pleine de neige qui s'est mis à virvoleter autour de moi, je répond: Non! Je me relève, le souffle presque coupé, AYOYE, mon dos, un couteau s'insère dans mon rein droit, ça y est, je souffre. M*&?*%$&?&?

Bon, ça va pas bien du tout, que fais-je? Mon chiro, il travaille peut être ce soir. J'appelle donc, OUI! Merci, il est là et il peut me prendre ce soir. Tout le problème réside dans comment se rendre à l'auto, je dois traverser le terrain (100 m) où la glace attend de me donner un autre coup, question de m'achever. Prends ton temps Pierre, y a pas le feu, ce n'est qu'un couteau dans ton dos.

Je vois dans la figure de la réceptionniste que mon non verbal est assez fort. Mon chiro a répété 100 fois le mot doucement en me demandant de me déplacer sur sa table de torture. Crouch! Ok, ça bien bougé me dit mon sauveur. Mais la douleur est encore là, oui oui le couteau a fait un 180°.

Retour à la maison en me disant que ma prochaine voiture sera à transmission automatique, car à chaque pression sur l'embrayage me rappelle à quel point je suis con.

Au moins, quand je ne bouge pas la douleur cesse. Le problème est que mon chiro m'a dit de bouger! En plus il m'a dit d'utiliser mon ennemi, la glace, pour éviter que l'inflammation ne prenne trop d'importance.

Un homme normal serait mort comme dirait mon ami PC.

Attention à la glace cachée sous le manteau blanc pré-Nouelle chers lecteurs!


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mercredi 26 novembre 2008

Une citation sur le monochrome

Je n'aime pas beaucoup vivre dans un univers monochrome où tout le monde penche du même côté. J'aime m'obstiner (hein Richard?), j'aime mettre mon grain de sable dans les conversations (bien que je ne le fasse pas vraiment toujours sur le Web).

Voilà que dans mes fils RSS de ce matin, une citation (source http://www.aufildemeslectures.net ) de Albert Einstein m'a fait sourire.

Mais c'est la personne humaine, libre, créatrice et sensible qui façonne le beau et le sublime, alors que les masses restent entraînées dans une ronde infernale d'imbécillité et d'abrutissement. Albert Einstein (Comment je vois le monde, trad. Régis Hanrion, p.9, Champs-Flammarion 1979)

Tout n'est pas noir ou blanc, on peut même essayer d'y mettre du rose ;o)

PS: Je ne suis peut être pas un façonneur de beau et de sublime, mais je tente d'être libre.


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jeudi 26 juin 2008

Sur le coup

Marianne: Maman! Je me suis entrer une punaise dans le pied aujourd'hui.

Maman: Ayoye! Ça dû faire mal sur le coup?

Marianne: Pas sur le cou maman (avec un soupir), sur le pied j'ai dit.

:-D


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mercredi 28 mai 2008

Le + 1 a aidé à comprendre le 2.0

... lors de ma présentation d'hier à la CSDM.

Ce qui a ressortit également de la rencontre est qu'il y a un manque de connaissances (références) sur tout ce qui entoure les droits d'auteurs (de ce qu'on utilise pour recycler et de ce qui est publié également). Bien que le site Guide des Droits sur Internet présente beaucoup de contenu, il manque (je n'ai pas trouvé l'information) la partie de ce qui est créé et publié par l'élève (l'enseignant, le conseiller pédagogique, etc).

Être filmé (de près) durant toute une journée change des choses dans une conférence. Les gens sont moins portés à questionner/interrompre/corriger (j'avais laissé des coquilles dans la présentation, on aurait pû avoir une bonne discussion sur ce sujet: publier sans la perfection), ce qui est difficile pour le présentateur (en tout cas pour moi) qui est habitué d'interagir davantage avec les participants. Par contre, je crois que ça donnera un bon point de départ pour introduire le Web 2.0 à ceux qui visionneront le vidéo.

J'ai également publié ce billet sur le blogue du RÉCIT MST afin d'y garder une trace.

Suite à la conférence, Martin me propose ceci:

  • Dessiner + 1 = Écrire
  • Écrire + 1 = lire, donc communiquer!

Intéressant! Les artistes peintres ne seront peut être pas d'accord mais il y a matière à réflexion.


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samedi 3 mai 2008

Un grand geste par une petite fille

De retour d'une journée de travail à Québec, ma douce me dit que Magalie a fait quelque chose de grand aujourd'hui.

«Ha oui!» je lui répond en pensant à un beau projet scolaire, car avec Magalie (et Marianne) c'est courant.

Magalie m'explique donc la situation.

«Ben, c'est que dans ma classe il y a un garçon qui fait rire de lui tout le temps. Les autres font des niaiseries comme de ne pas vouloir s'assoir à côté de lui pour ne pas attraper de pouls, rire de ses réponses, le traiter de noms, etc. Moi papa ça me dérange parce que ce garçon est très gentil quand on le connait.»

«Est-ce que c'est un garçon qui est avec vous depuis la maternelle?»

«Non, il est arrivé un peu avant Noël. Je trouve ça injuste pour lui que les autres fassent ça. J'ai demandé à mes amis (deux autres filles de la classe) si elles m'appuieraient si j'essayais de l'aider. Elles ont embarqué avec moi. J'ai été voir l'enseignante pour lui parler ce mon idée (sur les conseils de maman) pour pouvoir prendre la parole devant le groupe et essayer d'expliquer aux autres élèves de la classe que c'est pas correct de faire ça à ce garçon.»

Ho! Mon petit coeur de papa est déjà sans mot et entrain de battre un peu plus fort.

«Tu as pensé à faire ça?»

«Oui, et j'ai parlé devant les autres aujourd'hui pour leur expliquer que ce garçon est comme nous, que si on se mettait à sa place est-ce qu'on aimerait ça, qu'il est très intelligent et gentil. Que c'est bébé d'agir comme ça.»

Ça y est, une larme.

«Ouf! Viens ici que je te fasse un câlin ma grande. Je manque de mots, mais je suis très fier de toi. Tu sais que ce garçon se souviendra toute sa vie de ce que tu as fais. Et les autres aussi. Il est possible que tu aies changé des choses dans sa (leur) vie. Tu as changé le monde à ta façon.»

Je prend quelques respirations. Pendant ce temps, je me souviens de mon rêve de prof de voir un jour des élèves prendre la parole en classe pour réveiller ceux qui ne comprennent pas ce qu'ils font là. De voir des jeunes se surpasser pour aider les autres, et ainsi prendre conscience de ce que c'est de vivre ensemble.

Quand on est parent, on espère que les valeurs que l'on essaie de transmettre à nos enfants soient comprises et intégrées. Mais je ne croyais pas avoir la chance de voir un élément observable (déformation professionnelle) aussi fulgurant un jour.

Magalie, ma grande fille, je t'aime.


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vendredi 18 avril 2008

Si on voulait vraiment que ça change

...en intégration des TIC dans l'apprentissage des élèves, on oserait, au minimum, essayer cette proposition: Un ordinateur pour chaque enseignant.

L'idée n'est pas nouvelle, Gilles en a déjà pas mal parlé. Voilà que Sylvain nous la propose aussi.

Pourquoi chaque enseignant devrait avoir son ordinateur? Pour qu'on puisse réussir à les «former» aux TIC. Pas seulement leur montrer combien il est génial de les utiliser. De cette façon, selon l'hypothèse qui dit que si l'enseignant développe sa compétence TIC il les intégrera davantage en classe, on cesserait peut être de descendre dans cette liste.

Présentement on s'attend à des miracles en permettant aux enseignants de «butiner» d'un ordinateur (de qualité très variable) à l'autre. Ordinateur dont il ne peut pas modifier la configuration (mettre à sa main), ne peut pas installer un logiciel sans se faire regarder avec de gros yeux, ne peut pas s'amuser (on ne doit que faire des choses sérieuses avec le matériel de l'école), etc. Le miracle ne se produit pas et nos enfants n'ont toujours pas la possibilité de développer leur compétence TIC en classe. Ce qui ne veut pas dire qu'ils ne la développent pas ailleurs, mais j'ose croire que l'École les aiderait à aller plus loin.

Je suis un connecteur, donc je crois que les décisions globales ne servent pas à grand chose (les projets locaux ont plus de retombés). Mais comme l'image dans notre société est importante, on pourrait essayer de projeter l'image d'une société qui veut préparer leurs enfants à vivre dans leur monde et à utiliser les TIC de façon judicieuse.

En attendant, il y a des élèves au Québec qui apprennent avec un ordinateur à tous les jours alors que d'autres (la grande majorité) touchent à un ordinateur le vendredi PM s'ils ont été gentils (je caricature à peine). Belle équité n'est-ce pas?

Un enseignant, pour se former aux TIC, doit avoir son propre outil d'apprentissage/travail. Sinon, je crains que je réécrirai ce billet dans 5 ans. Je travaille fort pour que ce ne soit pas le cas.


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vendredi 11 avril 2008

Innovation, débutants et moi

J'étais au colloque de l'AQUOPS et j'ai eu la chance de jaser pas mal avec des gens autour de l'intégration des TIC. Un constat, ça avance pas aussi vite qu'on le voudrait bien.

D'abord, notre journée thématique sur un logiciel de «méchante» programmation, Squeak. Les participants on eu du plaisir à souffrir. Il sont eu des idées, en ont réalisé quelques-unes.

Ensuite, une personne a questionné la place des débutants au colloque. Je n'ai pas de problème avec les débutants, car ils ont commencé. Mon problème ce sont ceux qui font semblant que les TIC n'existent pas afin de ne pas se les approprier.

Voilà que Gilles nous fais part de sa conviction (et ici) que la programmation (avec Scratch entre autres) peut amener à l'innovation et à la motivation chez les jeunes. Scratch est un logiciel «amusant» qui permet de faire énormément d'apprentissage du PFEQ sans que l'utilisateur s'en rende compte. Parlez-en à Mme Bérubé qui a passé une journée sur le logiciel et qui, après le retour des formateurs, a réalisé qu'elle a fait des mathématiques de façon intensive ;o)

Une question me turluppine:

Comment puis-je, comme formateur, augmenter les retombées (que les gens continuent de s'approprier les TIC après mon départ) de mes formations?

Je dois réguler ma pratique, donc voici ce que je vais essayer dans les prochains mois et pourquoi.

But des formations?

Lors d'une formation TIC, que veut-on atteindre comme but? Informer/Initier les enseignants aux TIC (à quelques-unes du moins) pour que par la suite ils se prennent en main pour avancer «seuls» (avec du support/accompagnement par une communauté)? Ce qui implique le développement de l'autonomie de l'apprenant. Sinon, on s'assure des formations aux «mêmes enseignants» 2 jours (si on est chanceux) par année pour les 20 prochaines années. Ce qui nous mènera où?

Lorsqu'on a compris que les TIC peuvent aider à l'apprentissage et qu'on s'est appropriés quelques outils de bases (voir ce parcours ) a-t-on encore besoin d'un formateur (formation dans un laboratoire avec 20 autres personnes sur le même sujet) 2 jours par année? Je crois qu'il est alors possible de cheminer dans ses apprentissages en exploitant le Web 2.0 entre autres. Si quelques formateurs, plus «avancés», font partie du réseau de l'apprenant, ça serait un atout intéressant.

Formations TIC vs Disciplinaires

La formation TIC est habituellement calquée sur la formation disciplinaire (on fait des choses «sérieuses» autour de la discipline) offerte dans le système d'éducation. C'est-à-dire qu'on fait une offre de formation sur un logiciel par exemple, on rassemble quelques personnes dans un laboratoire, on s'installe à l'avant pour expliquer le logiciel et ce qu'on peut en faire en classe, on leur laisse un peu de temps pour tester, etc. Est-ce une bonne idée si on veut des retombées? Certaines personnes pensent que non en regardant le passé. Ne devrait-on pas alors faire autrement, car s'approprier une TIC (qui est quand même différente d'une discipline) pour des fins d'enseignement, ne semble pas très motivant pour les gens qui ne savent pas trop si ce sera «payant pédagogiquement de l'utiliser»?

Mes hypothèses

Hypothèse 1: Le plaisir avant le travail. Hypothèse 2: Des techniques, des stratégies, des compétences, sont développées en s'amusant avec les TIC. Hypothèse 3: Une personne développant sa compétence TIC permettra à ses élèves d'en faire autant dans sa classe.

Je m'explique

Avant de vouloir écouter un «podcast pédagogique» sur la théorie de socio-constructivisme ou du connectivisme, ne pourrait-on pas débuter par faire trouver, écouter la musique qu'aime la personne? Avant de faire créer une SAE à un enseignant, ne devrait-on pas débuter par le faire écrire/publier sur ses passions personnelles?

Avec les TIC, ne pourrait-on pas centrer la formation sur ce que la personne aime ou fait déjà en classe (ou dans sa vie personnelle)? Peut-on lui proposer de «s'amuser» au lieu de «travailler» avec les TIC? Un amateur de photos aimera probablement plus apprendre Flickr que le portail de son école ou Geonext.

On entend souvent que les élèves, bien que pas nécessairement des experts , utilisent les TIC et sont capables d'apprendre sur divers sujets avec elles. Ils ont débuté comment? Pourquoi? Pour travailler sérieusement? Bien sûr que non, il y avait un aspect ludique à la chose. N'est-ce pas comme ça aussi que les «fous des TIC» ont tous commencés?

Si on blogue pour le plaisir, si on se crée des albums photos, si on monte ses propres DVD de souvenirs familiaux, si on voyage virtuellement dans Google Earth, je suis certain qu'on développe sa compétence TIC, il ne manque qu'un accompagnateur pour compléter/optimiser/réguler les apprentissages. Le tout est de prévoir l'après formation. On doit donc présenter aux enseignants les communautés existantes dans le milieu afin qu'ils puissent s'y joindre et continuer à apprendre avec les TIC.

Finalement

Donc, faut-il tout chambouler les formations pour «hameçonner» les gens avec les TIC? Non. Mais on doit sûrement les ajuster afin que les enseignants puissent avoir de la place pour s'approprier des TIC moins sérieusement. Ce qui augmentera, selon mes hypothèses, les chances de retombées de la formation.

Aie-je LA réponse? Bien sûr que non! Mais j'y travaille ;o)


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mardi 1 janvier 2008

Quelques événements marquants de 2007

Déjà 8 ans après le bogue de l'an 2000. Ça passe de plus en plus rapidement!

Voici quelques (mais vraiment quelques) photos qui me remémorent mon année 2007.

Année 2007
En espérant que 2008 soit aussi bonne.

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samedi 27 janvier 2007

À la demande générale

Crouzet, Thierry

Le peuple des connecteurs

Les connecteurs, un concept plutôt intéressant au premier abord quand les TIC sont intégrées dans notre vie. Gilles l'a lu, et je l'ai commandé. Voici mes quelques notes (je n'ai pas blogué toutes mes notes, trop long ;o) ) sur ce livre.

Les sous-titres: Ils ne votent pas, ils n'étudient pas, ils ne travaillent pas, mais ils changent le monde. Ho! Provocant quand même. En lisant le livre, j'ai compris les subtilités de ces affirmations et je peux dire qu'elles s'appliquent à moi. Je vote que très rarement, en tout cas autre chose que blanc (annuler mon vote). J'ai du mal à aller me chercher une maitrise, car j'ai peur de perdre mon temps pour ce que ça donnerait en bout de ligne. Je ne travaille pas, en fait l'emploi que j'occupe est une passion pour moi, non pas un travail. Et depuis que je suis tout petit (ça bien changé ;o) ) je veux changer le monde.

Dans les chapitres 1 et 2, j'ai pris conscience que nous tentons de répliquer la structure de notre cerveau, un centre de contrôle, à toutes sortes de structures. Comme l'éducation, le gouvernement, les services publics, les entreprises, etc. L'auteur nous piste sur la décentralisation, le réseautage. Il pose une très bonne question à la fin du chapitre:

«Pourquoi une démocratie serait-elle gouvernée?»
Et il affirme dans le 2e chapitre que
«Personne ne nous dit plus ce qui est bon ou mauvais pour nous, nous n'attendons plus rien d'une autorité supérieure, nous agissons avec intelligence et notre intelligence s'enrichit à force d'interaction avec d'autres intelligences: elle devient globale.»

Chapitre 3, on dit ceci à propos du système éducatif centralisé:

«Incapable de répondre à chaque élève en tant qu'individu, il le considère comme des groupes et non comme des agents autonomes qui interagissent les uns avec les autres.»
Et cette interaction ne se passe pas seulement dans le groupe, mais après l'école également. Est-ce qu'on (l'Éducation) tient compte de ces interactions hors école?

Dans ce chapitre M. Crouzet met la programmation au même niveau que le langage et la mathématique comme moyen de comprendre notre monde. Ce n'est pas rien, mais il faut avouer que la programmation fait peur aux consommateurs (par rapport à auteurs) des TIC.

L'auteur du livre fait un lien direct entre les wikis et les encyclopédies du type Wikipedia (dans le chapitre 5). On dirait même que pour lui, wiki = encyclopédie. Pour moi, un wiki est plus que ça, bien que Wikipedia soit un des «gros» exemples où le wiki est utilisé comme moteur. Il questionne également l'existence du W3C. Les tags (comme le IMG, TABLE...) les plus utiles/populaires deviendront, sans le W3C, des standards.

Dans le chapitre 5 on y trouve des exemples de cas où il y a une synchronisation entre objets/humains/animaux. J'ai vérifié (non scientifiquement) s'il est vrai que dans un milieu de femmes, après un certain temps, les cycles menstruels se synchronisent. Et il semblerait que oui! Cool!

Deux chapitre plus loin, on y lit à propos des connecteurs:

«Pour autant, nous ne méprisons pas l'argent, nous aimons au contraire le confort et le luxe. Toutefois, nous ne sommes pas prêts à nous avilir pour nous enrichir.»
Ho! J'en suis.

Finalement, en épilogue, j'y trouve ceci:

«Nos ordinateurs ne sont pas seulement des outils de travail ou des consoles de jeux sophistiquées mais, avant tout, par-dessus tout, des instruments pour mieux voir le monde et en apprécier la beauté.»
Non mais, hein! Quand on dit que les consommateurs des TIC restent au niveau de l'ustensile, on est pas mal dans le monde des connecteurs.

Liens avec mon travail

Ce livre, que je conseille à tous, me donne des pistes d'explications pour mieux comprendre pourquoi nous avons tant de difficulté à augmenter le nombre de classe où les TIC sont intégrées dans l'apprentissage. Car en plaçant un ordinateur entre les mains des apprenants, la structure hiérarchique «enseignant-élève» en prend pour son rhume. On se fait expédier dans une structure de «réseau/connecteurs», ce qui exige des modifications majeures dans ce qui se vit en classe. Et ces changements ne sont pas simples à faire. Pensez seulement au rôle de l'enseignant, il passe de «contrôleur de la classe» à «noeud» du réseau. Un noeud important certes, mais un noeud parmi d'autres.

Un livre incontournable pour tous ceux qui lisent ce billet, car vous êtes probablement des connecteurs.


Édition: J'ai corrigé quelques fautes et refait un peu de mise en page en soirée.


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vendredi 17 novembre 2006

Mon père est plus fort que le tien

Le billet de M. Robert Viau (pour son retour) m'a motivé à écrire ce billet. Car moi aussi je deviens las des débats où les intervenants utilisent les même mots mais se les représentent de différentes façons. Afin d'aider à la lecture de mes anciens et de mes futurs billets, voici un petit glossaire (non exhaustif et très synthétique) personnel. Vraiment personnel (même si Gilles a été mon 1er lecteur/commentateur).

Ce billet reste ouvert car selon mes relectures et les commentaires, des ajouts peuvent être faits. Utilisez les commentaires pour les demandes spéciales ;o)

Bulletin
Bulletin en cours de cycle: Photo (servant à communiquer avec, entre autre, les parents) de l'élève prise à un moment précis. Si la photo est claire (non floue), on peut y trouver des pistes sur comment aider l'élève à s'améliorer. Et aider l'élève, ça ne veut pas dire que comme il est en haut de la moyenne que ça va bien. Ou encore: continue mon grand!

Bulletin en fin de cycle (merci Gilles): Communication officielle indiquant le niveau atteint par les élèves dans toutes les compétences. Au secondaire, l'outil utilisé pour situer l'élève est les échelles de niveau de compétence.


Compétence
Je prends cette phrase de Gilles:

La compétence, c'est être capable de se débrouiller avec des connaissances, et entre autres, être capable de s'ajouter des connaissances, et, surtout, de reconnaître qu'on doive s'en rajouter et de trouver de bons moyens pour le faire.

Ici le terme «connaissance» inclus les savoirs déclaratifs et les savoirs procéduraux (savoir-faire).


Différenciation
Malgré l'unicité de l'élève, il peut apporter/exploiter ses forces lors de la situation d'apprentissage. L'apprenant n'a pas à faire (tout) comme on lui dit de faire. L'enseignant peut alors cibler (il est difficile de voir des besoins dans un groupe qui prend des notes) les besoins particuliers de ses élèves et agir (sur l'individu) en conséquence.


Domaines généraux de formation
Partie du programme de formation qui permet, entre autre, de trouver un lien entre la vie «réelle» (en opposition au monde artificiel souvent créé dans l'école) et les apprentissages à réalisés. Ils sont également des apprentissages commun aux disciplines.

C'est dans les domaines généraux de formation que se situe les intentions d'apprentissages. Ex. «Situation d'apprentissage» = La terre étouffe. On peut gérer cette SA en fonction des MÉDIAS (comment il est traité par la tv,), Santé et bien-être (en quoi le réchauffement risque de nous causer des problèmes de santé), Entrepreneuriat (quels sont les métiers qui étudient le réchauffement...) etc. (Merci encore Gilles)


Évaluation
Action (durant une situation d'apprentissage et d'évaluation) qui permet à un enseignant/apprenant de porter un diagnostique sur les apprentissages de l'apprenant pour l'aider à «avancer». Les type d'actions sont nombreux: questions directes, autoévaluation, questionnaire, suivi d'un portfolio, etc. Ces actions se posent à tous les moments de l'apprentissage. Lors d'une situation d'évaluation (qui est diffrent d'un test de 75 minutes), on évalue, entre autre, l'autonomie de l'élève face à un nouveau (ou des) défi.


Formation
Moment offert aux enseignants pour développer (ils sont donc en action) leurs compétences, pour (co)créer des situations d'apprentissage, échanger avec d'autres enseignants, s'approprier divers outils pédagogiques (comme les TIC ou autres), etc.


Intégration des TIC
Permettre à l'apprenant d'exploiter des technologies de l'information (adéquates et bien exploitées) et de la communication dans son «projet» (voir plus bas pour une définition de projet).


Paradigme apprentissage vs enseignement
Un vieux document sous forme de tableau résume très bien ma conception.

  Accent mis sur la construction de connaissances  Accent mis sur l'enseignement 
Activités de la classe 
  • À partir de l'élève
  • Relations interactives  
  • À partir de projets, de recherche ou de situations problématiques
  • À partir de l'enseignant
  • Relations didactiques 
  • Fréquence élevée d'activités d'exercisation
Rôles de l'enseignant 
  • Toujours un collaborateur 
  • Toujours un médiateur 
  • Parfois un apprenant 
  • Toujours un expert 
  • Toujours un transmetteur d'informations 
  • Détenteur du «savoir»
Rôles de l'élève 
  • Un «constructeur actif» de connaissances
  • Un collaborateur 
  • Parfois un expert 
  • Une personne qui écoute (récepteur passif) 
  • Toujours un apprenant 
Accent en enseignement 
  • Développement de compétences
  • Création de relations 
  • Réponses à des questions complexes 
  • Acquisition de connaissances
  • Mémorisation 
  • Insistance sur les informations brutes 
  • Développement d'automatisme
Conception de l'apprentissage 
  • Transformation d'informations en connaissances viables 
  • Accumulation d'informations et de connaissances
  • Association des connaissances les unes aux autres
Preuve de réussite 
  • Qualité de la compréhension et des connaissances construites 
  • Qualité des compétences développées
  • Transférabilité des apprentissages
  • Quantité d'informations retenues 
Évaluation 
  • En référence aux compétences développées 
  • Portfolios 
  • En référence aux connaissances 
  • Tests exigeant des réponses brèves 
Attitudes attendues de la part des élèves 
  • Travail en coopération (entraide)
  • Relations d'interdépendance
  • Individualisme
  • Relations de compétition


Caractéristiques d'environnements pédagogiques axés sur la construction de connaissances et d'environnements pédagogiques axés sur l'enseignement.  [Figure traduite et adaptée de Dwyer (1994)]



Placer l'élève au centre de ses apprentissages
Donner du «pouvoir» à l'élève sur différents aspects de la situation d'apprentissage, comme les outils à utiliser pour construire (je n'ai pas écrit transcrire) ses notes de cours, par quoi commencer (lire, explorer le matériel/ressources, discuter avec ses coéquipiers...) lors d'une situation d'apprentissage, quel type de production sera réalisé, etc.


Projet
Tiré de Antidote:

Ce que l’on a l’intention de faire, ce que l’on veut atteindre. Un projet chimérique, irréalisable, insensé. Projet administratif, économique, politique. Un projet secret. Faire des projets. Ébaucher, concevoir un projet. Caresser, mûrir, nourrir un projet. Dévoiler ses projets. Avoir un projet.



Programme de formation
Principal (et possèdant un poids légal) outil pour un enseignant. On y retrouve ce que l'apprenant doit développer au cours des différents cycles, des pistes pour l'enseignant sur des méthodes à utiliser pour favoriser ce développement chez l'apprenant, des indicateurs aidant l'enseignant à situer l'apprenant, etc.


Réforme
Projet de notre société pour mettre à jour le système d'éducation afin de mieux préparer nos enfants à vivre dans notre temps.

Ha oui! Le titre du billet. Je faisais référence à mon curé de paroisse qui est meilleur que le vôtre :o)

En passant, le site «Jasons réforme» offre encore et toujours de bonnes questions/explications.


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mardi 7 novembre 2006

Un petit coup de fil

Brown, Dan

Deception Point

Driiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnngggggggggggg.

Rachel Sexton se leva du lit sur lequel elle était blottit dans les bras de Michael Tolland.

-Allo.

-Mme Sexton SVP. Demandais-je avec le sérieux qu'on me connait.

-Oui, c'est moi.

-Bonsoir madame. Comment se porte M. Tolland?

-Mais qui êtes-vous?

Répond Rachel tout en cherchant l'afficheur.

-Peu importe, l'important est ce que j'ai à vous dire. Vous venez de vivre des événements plutôt étranges n'est-ce pas?

Rachel trouvait la réponse un peu clichée. Mais curieuse elle continua la conversation.

-Euh, c'est le moins que l'on puisse dire.

L'homme au bout du fil semblait calme, assez jeune, et bien informé. Trop bien d'ailleurs quand il continua:

-Vous avez parcouru des milliers de kilomètres dans des moyens de transport peu conventionnels. Je vous ai trouvé un peu insouciante, partir sans brosse à dent quand même! Un peu comme notre ami Jack Bauer vous n'avez même pas pris le temps de manger ou encore d'aller au petit coin. Faut le faire.

-Mais c'était un cas de for...

-Ouais ouais - coupa l'homme - force majeur. Il est là le problème, en quoi fallait-il être si rapide à faire cette annonce par le président dites-moi?

-Sa campagne n'allait pas bien et ...

Rachel fit coupé encore une fois. Bien impoli cet homme pensa-t-elle.

-Et il a voulu faire valider des informations trop rapidement, en science on doit prendre notre temps si on veut bien faire les choses. Votre futur amant pourrait vous le dire Mme Sexton.

Un frisson parcouru le dos de Rachel en écoutant cette dernière phrase. Comment pouvait-il savoir que je suis dans la chambre de Michael. Elle examina la pièce pour trouver des caméras.

-Parlons de votre père, continue l'inconnu, un sénateur rusé, doué d'une intelligence politique suffisante pour déjouer des problèmes de couchette, qui se fait avoir d'une manière si simpliste que même ma fille aurait deviné qu'il se passait quelque chose. Ou sinon, elle aurait pris ses précautions compte tenu de l'enjeu.

Rachel eu un haut le coeur en repensant à ce que son père lui avait fait.

-Il était trop excité par ce qui l'attendait pour flairer le piège.

Répliqua Rachel en se disant qu'en effet, son père fut facilement «bernable».

-Ouais, un politicien qui perd la tête, c'est plausible... Mais un scientifique de renom comme M. Corky ne peut pas être aussi fermé sur de nouvelles hypothèses.

-Mais comment savez-vous tout ça? Et qui êtes-vous? Cria presque Rachel.

Je vous ai observé lors de votre aventure Mme, et je ne suis pas le seul.

-Quoi?

-En passant, la prochaine fois que vous êtes prise en chasse par une équipe d'élite de votre gouvernement, arrêter d'utiliser votre téléphone cellulaire ou encore de vous rendre sur un bateau en hélicoptère. Ce n'est pas très intelligent pour une personne travaillant pour une agence de renseignement comme le NRO.

Rachel savait très bien que l'homme avait raison.

-Il fallait avoir une réponse sur ces foutues chondres.

Osa dire Rachel à cette personne dérangeante en cette soirée prometteuse.

-Et cette réponse pouvait se trouver dans beaucoup d'autres laboratoires plus sécuritaire que le Goya.

Bon, assez pour les critiques de vos choix. Enchaina l'interlocuteur. J'ai vraiment trouvé votre deuxième partie de journée palpitante. On pourrait sûrement faire un film sur votre aventure Mme Sexton.

Rachel, un peu surprise de la tournure de la conversation et réponda en souriant:

-Vous croyez? Moi non. Ces renseignements sont «Top Secret».

-Mais non, trop de personnes sont au courant de ce qui s'est passé. Il y aura sûrement des fuites. D'ailleurs, quand des journalistes, amies ou non, sont au courant, tout le monde le sait.

Une petite question, vous avez vraiment cru que la NASA disait vrai à propos de cette bestiole? Quand même!

-Assez! Je raccroche. Bonsoir monsieur.

Rachel décolla le combiné de son oreille, mais elle entendit quand même cette dernière phrase de ce cowboy.

-Mme Sexton, avant de terminer cet entretien, un dernier conseil pour le président. Faire confiance est une chose importante. Mais le faire aveuglément c'est dangereux. Surtout pour le POTUS.

Deception Point, Dan Brown, JC Lattès, 2001, 573 pages.


mardi 3 octobre 2006

Un courriel! Bof!

Un «bof» qui peut poser des problèmes.

Au cours des dernières semaines j'ai observé quelques cas où on peut supposer que les «gens branchés» lisent moins bien leurs courriels. Des rendez-vous manqués parce que la date inscrite dans un courriel a été mal lue. Une mauvaise compréhension d'un projet complexe parce qu'expliqué dans plus d'un courriel. Une mauvaise interprétation du courriel amène un mal entendu entre des personnes. Ce ne sont que quelques exemples de ce qui se passe de plus en plus dans mon entourage.

En écrivant ce billet j'ai nommé le «bruit» comme un problème à la communication. Et bien là je confirme, le courriel est victime de beaucoup de bruit. Le pourriel, qui est quand même bien filtré par nos fournisseurs, est-il la seule cause de ces observations? Bien sûr que non.

Et moi dans tout ça? Est-ce que je lis mes courriels avec toute l'attention qu'ils méritent? Hum... difficile de généraliser à TOUS mes courriels. Mais je crois avoir une stratégie relativement efficace pour les gérer. Courriels quand même nombreux, bien que je ne suis pas Bill Gates ;o) Malgré ma stratégie, je vais porter une attention particulière à ce mode de communication durant les prochaines semaines. Si le courriel pose des problèmes faudra quand même se trouver un autre moyen de communication asynchrone ou encore voir à ce que les stratégies «courrieliques» s'améliorent.

Questions: Est-ce que les gens utilisent les filtres de messages (fonctions des clients de courriel) pour en facliter leur traitement? Est-ce que les gens font un effort pour écrire des courriels concis et précis? Est-ce qu'on se donne du temps de traitement de nos courriels (lire et répondre à des courriels entre deux rendez-vous n'est peut être pas une bonne stratégie)?

Je tenterai de faire des liens avec ce que j'ai observé et ces textes pour la partie du problème qui concerne la netiquette:

À suivre...


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lundi 18 septembre 2006

Randonnée en photos

L'automne est ma saison préférée pour plusieurs raisons. L'une d'elles est de marcher dans des sentiers avec des couleurs et des odeurs particulières. Je vous présente donc en mots et images une randonnée au Parc des 7-chutes, Saint-Georges de Beauce.

Est-ce qu'on va marcher dans le bois? demande Julie aux filles.

OoooooooouuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiI!!!!!!!!! répondent-elles en choeur.

On se met donc en route pour Saint-Georges. Sur place, on a le choix de commencer notre randonnée en traversant la rivière Pozer...

Ou encore de demeurer de ce côté-ci.

On décide de suivre le bébé mouche qui aime bien les escaliers ;o)

On peut déjà voir de belles couleurs, bien qu'il soit un peu tôt dans la saison. «Pas trop vite Marianne, tu vas tomber.»

Et des odeurs extraordinaires. Ces fleurs y sont pour quelque chose. «Marianne, prends ton temps.»

Papa prend une photo de champignon en se disant qu'un jour il devrait apprendre à les reconnaître.

«Papa, prends nous en photo devant la grosse roche» demande Marianne qui aime les roches.

Le parc porte le nom des 7-chutes parce qu'il y a des mini-chutes comme celle-ci.

Tu es fatigué mon bébé? Non non papa. Ça va pas assez vite.

Encore des photos de champignon. Avance papa, on t'attend! Oui oui, j'arrive. «Ayoye!!!!!» fit Marianne qui a manqué une marche en voulant aller trop vite.

«On va passer sur ce pont?» demande Magalie. Oui oui. En plus il bouge quand on marche dessus. Mamie ne pourrait pas le traverser, vertiges obligent ;o)

«C'est quoi ça?» Euh.... un Inuksuk beauceron ;o) «C'est quoi papa un Inuksuk?» Questionne Magalie. «Euh... ben... ça indique qu'il y a quelque chose à voir. Y en a pas à Sainte-Sabine, des choses à voir. Sauf ta maman bien sûr ;o)» lui répondis-je en faisant un clin d'oeil à Julie.

«As-tu vu Pierre, les fleurs peuvent pousser même dans des endroits arides.» me signale Julie en me pointant ces fleurs.

Une sculpture intéressante de M. Maurice Harvey pour terminer notre randonnée.


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samedi 9 septembre 2006

Vouloir ratrapper l'air et comprendre la critique

Nous voilà déjà le 9 septembre... ça va vite... très vite.

On dirait qu'à chaque année cette période de l'année m'échappe. On voit arriver l'automne/hiver et il faut préparer l'extérieure de la maison, entrer le bois de chauffage, planifier/démarrer les projets de l'année dans mon travail, évaluer/continuer ceux de l'an passé, vivre les hauts et les bas de nos filles qui débutent une nouvelle année...

Je cours après quoi? Gilles m'a écrit qu'il est bien sans rien faire. Je crois que j'aimerais ça moi aussi ;o)

Y parait que tu es trop comme ça et comme ceci

Être critiqué ce n'est jamais facile, et encore plus en cette prériode on dirait. Comme on met tellement d'énergie dans ce qu'on fait et on y croit à la puisance 10, se retrouver avec une petite roche dans son soulier est suffisant pour faire monter la pression. Une chose positive dans ça est qu'on se rend compte que l'image que l'on projette n'est jamais la réalité. Surtout quand la majeure partie de cette image est virtuelle.

Virtuelle? Je m'explique. Quand j'enseignais les élèves pouvaient se faire une très bonne idée de ce que j'étais comme prof. Ils étaient là, avec moi dans la classe, ils voyaient et comprenaient mon non-verbal, ils pouvaient me demander de clarifier mes paroles, ils pouvaient comprendre mes petites blagues faisant références à des événements passées... en fait ils avaient d'autres éléments que le livre de cours, que mes notes de cours, que ce que les autres élèves disaient de moi pour se faire une idée du bonhomme.

Mais aujourd'hui, qu'ont les gens du milieu pour se faire une idée de qui je suis professionnellement? Ne travaillant régulièrement en réel qu'avec Pierre C, les autres personnes n'ont majoritairement que de l'informations trouvées sur le web (site web, blogue, courriel...) et peut être un peu des impressions de d'autres personnes m'ayant croisé (formation, colloque, réunion...). De là la création d'une image qui peut être difforme de la réalité car l'interprétation du lecteur est très présente. Et je crois qu'on ne peut y échapper (lire ceci).

Comment éviter cette déformation? Je ne sais pas. Mais je porterai davantage d'attention à ma communication dans les prochains mois. Peut être que le pourquoi de nos actions n'est pas clair? Peut être même que nos actions ne sont pas bien comprises?

En passant, les critiques auxquelles je fait référence ne sont pas bien méchantes. Mais comme je veux bien faire mon travail, je crois important de mettre en place un protocole de «critique constructive» qui me permettrait de m'améliorer.

Comme quoi avoir une vie virtuelle a ses désavantages ;o) mais cette vie est tellement intéressante/stimulante/enrichissante que je ne suis pas prêt de l'abondonner. Je suis désolé pour ceux que ça chatouille ;o) Mais vous pouvez toujours changer de canal comme on dit.


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vendredi 1 septembre 2006

Amour fois 4

Ces 4 yeux me rappellent que j'ai vraiment tout pour être heureux.



Yeux magalie

Yeux Marianne


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jeudi 24 août 2006

Dans mon temps il y avait 9 planètes!

Voilà une phrase que je peux dire à mes filles car l'Union astronomique internationale vient de voter pour une résolution afin que Pluton ne soit plus considérée comme une planète. J'ai lu la nouvelle ici.

Wikipedia a ajusté rapidement la page sur Pluton (celle en anglais également). Qand même cool non?

Donc 8 planètes dans notre système solaire: Mercure, Venus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Donc la petite phrase: «Ma Vieille Tante Me Jetait Souvent Un Noyau de Prune» (ou tout autre phrase de ce type) ne fonctionne plus :o(

Une idée pour la remplacer?


Mise à jour du 1er sept 2006:

Deux billets sur le sujet: http://blogue.sciencepresse.info/astronomie/item/283 et http://blogue.sciencepresse.info/astronomie/item/284


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mardi 20 juin 2006

Sacrifier des élèves

Dans ce billet que je trouvais fort en ti-péché le fait qu'on puisse affirmer que la réforme était en train de SACRIFIER des élèves. Et bien, je l'ai encore lu dans une de mes rares lectures des mails sur une liste de diffusion quelconque.

1) Je cherche encore cette fameuse école qui applique le programme de formation à 100% depuis assez longtemps pour pouvoir affirmer que ce programme neutralise nos élèves.

2) Avec un peu de mauvaise volonté ne pourrait-on pas affirmer que l'ancien programme sacrifiait 50% des garçons? et un bon % de filles.

3) Est-ce que l'école est LA source de toutes les réussites de nos élèves? Pour moi, le milieu familiale est majoritaire la-dessus. Et sur les échecs aussi. Mais ça, c'est pas sexy à planter des familles.

4) Quelle sera la réponse de ces «trolls» lorsqu'un article affirmera que grâce à la réforme on a réussi à améliorer quelque chose? Qu'il est trop tôt pour faire une telle évaluation? Que les profs de ces élèves n'appliquaient pas le programme? Que c'est pas vrai pour tous les milieux? Blablabla...

Je me répète: la réforme n'est pas parfaite. Le programme de formation n'est pas parfait. Le processus d'implantation/formation n'est pas parfait. Mais on est ailleurs que de ce que j'ai décrit ici. Et comme le programme de formation est très ouvert, travaillions ensemble à l'appliquer comme des professionnels plutôt que de tout décrier.


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samedi 6 mai 2006

Marianne dans le bois

Marianne, ma petite dernière, aime beaucoup la nature. Aller prendre une marche avec son papa la rend très heureuse. Voici quelques traces de notre marche de ce matin.



Bourgeons

Bougeons

fleur rouge

fleur jaune

fougères

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Dois-je l'écrire?

J'ai assisté à l'atelier de Gilles sur les blogue et je me souviens d'une de ses mises en garde: avant de cliquer sur «Envoyer» on doit être conscient que ça peut poser problème. Les écrits restent... et peuvent être exploités contre nous :o(

Il existe un écart grandissant entre ceux qui exploitent/intègrent les TIC et les autres. Alors l'incompréhension entre ces deux solitudes (trop facile) est de plus en plus profonde.

Les TIC permettent de diffuser son opinion, ses idées à un large public. Et ça fait peur aux autres.

L'information par la masse dérange car elle provient de partout (pas de n'importe qui). Les autres en ragent.

Avoir ses opinions et les défendre (sa vision du monde) est un concept à développer en éducation, mais peut être que son application n'est pas souhaitée tant que ça.

J'en suis à me poser des questions: comment diminuer cet écart? Formation, certainement. Mais comment? Sur quoi? On prend beaucoup de temps pour former sur des logiciels, est-ce la bonne chose à faire? Quelles sont les différences entre ceux nous (oui je m'inclus dans ceux qui intègrent) et les autres? Pourquoi j'accepte qu'on remette mes idées/opinions en question? Qu'on me critique ouvertement (même si ça me fait quelque chose)? La perfection n'existe pas, mais peut-on se mettre en mode apprentissage?

Oui je suis encore ébranlé par ce qui s'est passé cette semaine à un de mes amis. Non je ne suis pas prêt de le digérer (malgré le fait que mon ami soit serein avec ce qui se passe).

Mes valeurs ont été chiffonnées.


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vendredi 21 avril 2006

TIC et simplicité, est-ce possible?

De très profitables discussions m'ont fait réaliser que les TIC ne peuvent pas être considérées comme simple. Autant par les débutants que par les «dits avancés». Je m'explique car j'entend déjà plusieurs personnes crier que ce n'est pas un message très positif à passer.

Qu'est-ce qui est simple en TIC? Créer un texte dans un TdT? Publier une image sur le web? Enregistrer notre voix sur un ordinateur? Faire un réseau de concepts avec un idéateur? Naviguer sur le web? Toutes ses actions peuvent vous semblez simple, mais pour une autre personne ce sont des tâches avancées! Car pour plusieurs le seul fait de coordonner leur main avec le curseur de la souris = difficile.

Ces tâches sont simples pour vous?

  • Si on analyse de plus près votre texte (disons de 20 pages) dans le TdT et qu'on vous demande de mettre tous les titres de votre texte en bleu, police Verdana, taille 16, combien de temps ça prendra? Avez-vous utilisé les styles?
  • Votre image publiée sur le web est-elle optimisée?
  • Les sons que vous avez enregistrés sont en quel format? Est-ce le plus efficace pour ce que vous désirez faire (publier sur le web, faire un CD...)?
  • Votre réseau de concepts est-il partageable avec une autre personne? Pourra-t-il être édité par quelqu'un sur une autre technologie?
  • Quand vous naviguez sur le web, êtes-vous efficace? Si le menu du site n'est pas «parfait», êtes-vous capable de vous retrouver dans le site? Êtes-vous compétents pour trouver l'information que vous cherchez si vous n'utilisez pas une liste de site créé par quelqu'un d'autre?

Toutes actions considérées comme simples peuvent facilement devenir plus compliquées si on est dans un processus de développement de compétences car il n'y a pas de fin à ce développement. Et c'est ça qui fait peur aux non-utilisateurs je crois. Il y a toujours quelque chose à apprendre.

S'inscrire dans une démarche où on veut intégrer les TIC dans l'apprentissage des élèves (ou de notre apprentissage) signifie qu'il aura des problèmes à résoudre (qu'on veuille rester simple ou non). Ça ne peut pas se faire simplement, tout seul. Et de donner l'impression que c'est simple n'est pas toujours payant. Il y a du temps, de l'énergie à mettre si on veut développer notre compétence à devenir compétent. Ouf!

Avec 7 fois le mot simple dans ces 5 paragraphes j'espère que ça ne rend pas mon messsage trop simpl...iste ;o)


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jeudi 19 janvier 2006

Billet trop long

J'aime les blogues. J'aime lire ce que d'autres écrivent, pensent. J'aime mettre en doute mes connaissances, croyances. J'aime me faire dire que je suis dans le champs.

Richard, avec ce commentaire, m'a fait réfléchir à deux éléments d'un blogue: long billet et s'y retrouver dans les dédales des blogues.

Long billet

Ce billet, qui est une réponse à un texte de plusieurs pages de M. Robert Bibeau (novembre 2005), est considéré comme trop long par Richard. Je dois avouer que moi aussi je le trouve long (c'est pour cette raison que j'ai séparé en 6 pages le billet). Mais, pour ma défense, je ne peux pas répondre à un auteur d'un texte rigoureux et complet en quelques lignes seulement. On peut par contre se demander si cette réponse est au bon endroit sur un blogue?

Ce texte représente mon opinion, je n'ai pas fait de recherche (d'autre lecture) pour étayer mes dires, je me suis gardé des notes pour un futur travail à réaliser dans mon travail d'animateur RÉCIT. Ces caractéristiques me font penser que c'est un billet. Long oui, mais un texte à publier dans un blogue quand même.

Billets courts, billets longs, je crois que le lecteur peut faire le choix de les lire ou non. Par contre, il faudra voir si la longueur a une importance pour l'intégration/insertion des blogues en éducation.

Dédales bloguales

J'ai plusieurs dizaines de fils RSS dans mon agrégateur. Je visite quotidiennement ce site qui m'offre encore d'autres fils RSS. Est-ce que je lis tout? Non! Je lis ce qui vient me chercher. Malgré ça, il peut devenir compliqué de suivre le fil. Ce billet, qui contient plusieurs liens vers d'autres billets, est un exemple parfait de «notes à moi». Qui peut intéresser d'autre lecteurs, mais qui a pour but premier de garder une trace des billets en liens avec un sujet (ici les blogues) et ce en contextualisant (un peu de chair autour de l'os, essayant d'organiser l'information en un tout plus logique qu'une liste de billets) le tout.

Ce type de billet (un peu comme une synthèse) est important à écrire je crois, car on pourrait perdre (dans le fond d'un blogue) de bons textes (et ce malgré des mots-clés ou un classement par catégories). En tout cas, ce billet me sera utile pour écrire le document sur mes observations des blogues en éducation.


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jeudi 12 janvier 2006

Bilan blogual de mi-année scolaire

Le début janvier est un temps propice pour regarder en arrière et dessiner demain. Donc le présent billet est un pré-pré-rapport sur mes expérimentations avec les blogues en éducation. Le tout ne se tient pas vraiment (c'est pour cette raison que je le publie sur mon bloguer perso), ce sont davantage des notes pour plus tard.

Caractéristiques des blogues

Débutons avec la page de Wikipédia sur le blogue. On y retouve des l'information mais aussi des questionnements très intéressants. J'y reviendrai sûrement.

Des petits textes (et capsule audio) personnels pour tenter de donner des caractéristiques des blogues: Stratégies et capsule audio.

Le blogue est un outil très intéressant pour l'écriture et l'objectivation des apprentissages ou d'une formation.

Mais encore faut-il trouver que c'est important d'écrire ou non.

Puis il y a des billets (blogues) à caractères scientifiques ou historiques qui peuvent être une piste à valider pour le développement des compétences disciplinaires (pas seulement lecture/écriture/évaluation): Changement climatique, Invention de l'écriture, Histoire du CO2, Mathématiqueries, Gestation des mammifères, Blogue de math.

Problèmes à bloguer

Bloguer n'est pas aussi simple que d'écouter la télé. Il y a des efforts à faire car on passe de consommateur à auteur. Ce qui est un changement plutôt complexe. D'abord je crois que la personnalité a un rôle à jouer dans le nombre de blogueurs potentiel. Ce qui expliquerait que dans un groupe donné, ce sont toujours les mêmes qui écrivent.

Écrire sur un blogue exige du temps et une certaine discipline, ce qui demande également un effort. On doit alors trouver un ou des avantages à bloguer afin de se convaincre que le temps/énergie investit sera rentable.

Un autre frein aux blogueurs est la multitude d'endroit où on peut écrire, ce qui amène donc une réflexion de l'outil à utiliser. Le blogue n'est pas toujours le meilleur outil pour communiquer.

Le côté technique (SPAM, sauvegarde des données...) est aussi un problème qui peut ralentir les ardeurs des auteurs.

Bloguer en équipe (à la même adresse) peut poser d'autres problèmes non liés au blogue comme tel mais bien au fait qu'en bloguant on met nos trippes sur la table (lire net) et ceci peut dégoûter le voisin (membre de l'équipe).

Finalement, le concept même de blogue a ses faiblesses (Durée de vie d'un billet, classement du blogue par date, manque de lien entre les billets...) qui peuvent sûrement être corrigées (selon les besoins de l'auteur). Mais je suis de ceux qui ne veulent pas tout faire avec un seul outil. Un choix d'outil éclairé est mon but.

Où sont les blogues?

Le nombre de blogues éducatifs (du moins écrit par des éducateurs) québécois n'est pas très élevé pour l'instant. Et ce malgré une augmentation du nombre d'auteurs dans la dernière année. Voici quelques billets qui annoncent la naissance ou l'existence de blogues à caractère éducatif.

Blogues d'équipe:

Les blogues personnels sont listés dans un outil qui regroupe plusieurs fils RSS (en passant, si vous en connaissez qui ne sont pas listés là, faites-moi le savoir SVP).

On a déjà discuté de la possibilité de créer un endroit où les éducateurs pourraient avoir un blogue gratuitement. Ceci pourrait-il augmenter significativement (ce mot est très important) le nombre de blogueurs de notre communauté?

Une initiative comme celle de l'Infobourg (Coups de coeur) peut-elle faire connaître/naître les blogues?

À suivre

Dans les prochains mois je devrai analyser les conditions gagnantes de la mise en place d'un blogue et également de faire des liens avec les fameuses communautés de pratique. Je consulterai également davantage les blogues d'élèves afin d'en faire ressortir là aussi les avantages et inconvénients (une entrevue avec les profs serait constructifs aussi).

Un bon tour des écrits (ex.: Opossum) sur le sujet devra aussi être fait afin d'avoir le plus d'informations possible. Je devrai de plus voir avec l'Agence Science-Presse pour de la collaboration.


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mardi 6 décembre 2005

Blogue d'équipe, pas simple

Dans le cadre de mes mandats d'animateur au RÉCIT MST je me suis lancé dans un petite (très petite) étude de l'utilisation des blogues dans l'apprentissage. Quelques blogues d'élèves ont vu le jour depuis septembre dernier (une liste exhaustive de ces blogues/carnets sera créée pour mon rapport de mi-année), on aura donc la possibilité d'appuyer nos observations/conclusions avec des exemples concrets.

Le présent billet porte cependant sur le Blogue du RÉCIT. Un blogue qui a été mis en place initialement pour les divers projets du RÉCIT, comme par exemple le Camp TIC de la région 03-12. Par la suite, des auteurs se sont ajoutés un à un (je trouve difficile de vendre l'idée de l'écriture bloguesque aux animateurs du RÉCIT, c'est peut être mes stratégies de vente qui ne sont pas adéquates), ce qui a amené de très bons billets au cours des mois d'août à novembre.

Depuis quelques semaines l'équipe (c'est un blogue d'équipe) publie moins. Même que je me sens seul au monde ;o) Tellement que j'y pense à deux fois avant d'écrire un billet. Encore lui! Dirons les lecteurs. Pourquoi cette baisse de publication? Le mois de novembre est-il trop chargé pour les membres du blogue pour écrire un petit billet ou deux? N'est-ce pas la meilleur occasion d'écrire quand on est dans le jus? Ça permet de ralentir et de réfléchir sur nos actions. Est-ce que les TIC perdent en intérêt? Pourtant...

Écrire, je me rends bien compte, n'est pas dans les habitudes/routines des gens. Pourtant je crois fermement que laisser une trace de ses actions/apprentissages (et de se les faire commenter) aide à avancer et permet un développement de certaines compétences professionnelles. De plus, le Blogue du RÉCIT est une fenêtre intéressante pour faire connaître notre réseau par une clientèle que nous ne n'atteingnons pas autrement.

J'ai un autre projet de blogue qui est mis sur la glace pour l'instant. J'attends de voir si les blogues continuerons d'augmenter en popularité avant de le lancer. Car pour l'instant je trouve que notre (ma) bloguosphère éducative québecoise n'augmente pas vraiment. Mais c'est peut être moi qui n'a pas fouillé suffisamment pour trouver de nouveaux blogueurs? Je donne ici en exemple les blogues de l'Agence Science-Presse qui ne semblent pas vouloir attirer beaucoup de commentateurs (mea-culpa, moi non plus je ni suis pas allé régulièrement)? C'est peut être dû au fait que le moteur de blogue n'est pas encore au point en ce qui concerne les fils RSS et quelques autres petits détails.

Comment agrandir notre groupe? Il y a cet outil qui a été démarré il y a quelques semaines. Puis cet autre outil qui syndique les fils RSS. Afin d'augmenter notre visibilité et les liens entre les blogueurs nous devrions «vendre» ces listes afin que d'autres personnes/groupes s'y joignent? Il y a aussi ce Carnaval. que je vais regarder de près dans les prochains jours.

Malgré ces dernières semaines moins intenses sur le Blogue du RÉCIT, je crois encore pertinent de maintenir ce projet en vie (en ligne). Mais si je continue encore à être aussi seul dans les prochains mois, je vais me concentrer sur mon blogue perso. Qui est peut être la vrai façon de bloguer? Chacun chez soi.


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mardi 29 novembre 2005

Changement climatique

Je me suis amusé ce matin à écrire ce billet sur le blogue du RÉCIT MST ;o) Jouer avec des archives météorologiques et avec OpenOffice.org Calc fut fort agréable.

En fait, je trouve intéressant de voir les scientifiques débattre (un exemple) à savoir si oui ou non l'activité humaine a une si grande influence sur les changements climatiques. Je lisais ce billet (la partie où on dit que l'éruption de volcans peut faire diminuer le niveau des océans (la température) et je me disais que le climat c'est très BIG comme sujet et on ne peut pas conclure trop rapidement.

En tout cas, selon ma petite recherche/analyse, la température moyenne du mois de novembre dans la ville de Québec aurait augmenté au cours des 120 dernières années.


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mardi 22 novembre 2005

Billet pour Magalie

18 nov 1997, une des dates qui a changé ma vie. Magalie vient au monde. Cette photo a été prise 5 minutes après sa naissance. bebe Magalie

Je me rappele les craintes que j'avais (ma blonde itou) avant la naissance. Est-ce que le bébé sera en santé? Est-ce que nous réussirons à dormir un peu pour ne pas être trop fatigué pour être de bons parents? Serons-nous de bons parents?

Après l'accouchement, que j'ai passé assis sur un petit banc dur ;o), je me souviens que Charlie, mon beau-père, m'a invité au resto pour diner. J'étais papa! Fatigué mais comme j'avais tellement hâte (en fait j'étais très impatient lors du dernier mois) à l'accouchement que j'étais heureux d'avoir passé la nuit à accompagner Julie.

J'ai donc eu la tâche de préparer la maison pour l'arrivée de Magalie. Lorsqu'elle est arrivé tout a changé dans la maison. Tous les objets sont devenu dangereux en une seule seconde! La température ambiante devenait un élément primordial à gérer. Le plancher devait être imppecable afin que la petite poulette ne mange pas de petites poussières indésirables. Nous voilà donc parents.

Viennent alors les otites (ça semble héréditaire car j'ai eu ce problème moi aussi) et l'inquiétude de voir son enfant souffrir et avoir de la fièvre. C'est ce que je trouve le plus difficile car on est impuissant face à la douleur :o(

Puis sans trop s'en rendre compte, les années passent, chaque nouveau geste/mot est une fête et un moment où on se dit qu'elle est si extraordinaire cette petite. Mais le parent en nous se demande si on en donne (attention, temps, amour...) suffisamment à notre enfant pour lui assurer un avenir intéressant.

L'arrivée de Marianne, sa soeur, était préoccupante pour nous. Comment réagira-t-elle face à ce nouveau membre dans la famille? Mais comme toutes les inquiétudes que nous avions, Magalie a passé à travers sans problème. Magalie est une excellente grande soeur.

Ce fut le temps d'aller à l'école! Étape qui s'est déroulée plus en douceur que je ne l'aurais prévu. Peut être parce qu'elle était dans un CPE (Centre de la Petite Enfance) depuis plusieurs années et qu'elle était habitué à ce modèle? Le plus déroutant pour moi fut ses premiers devoirs. Vient ensuite le premier bulletin. Ouf! Ça va bien. En plus elle est super gentille avec les gens. Comme sa maman.

Le premier «chum»! Que dire de plus. On l'espère à la hauteur.

Aujourd'hui elle a 8 ans, elle est en 2e année du primaire, sa santé et ses apprentisages vont très bien. Ses valeurs humaines, sa curiosité, sa gentillesse, son dynamisme, son intelligence, ne sont que quelques-unes de ses qualités.

Magalie je suis fier de toi et je t'aime pour la vie, I love you.


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lundi 24 octobre 2005

On en parle beaucoup

Pas une journée depuis les dernières semaines se passe sans se faire montrer du poulet. Et comme je n'aime pas voir à quoi ressemble une grosse gang de poulets se faire élever vers ma bouche, je suis un peu, comment dire, echhhheuré ( beauceron) de la chose.

Grippe aviaire, est-ce si important comme nouvelle pour qu'on en parle 2 à 3 fois par jour, à tous les jours?

Petite recherche non-exhaustive[1]:

Bon assez. Le but n'est pas d'en savoir trop ;o)

Je comprend maintenent mieux pourquoi on en entend parler partout. La présence de mots comme pandémie et 50 millions de morts sont «vendeurs». L'absence de mot «aucune chance de transmission de l'animal à l'humain» (on écrit rare, propage pas facilement et pas rapidement chez l'humain) est aussi un autre facteur introduisant un doute dans l'esprit de la population «informée». Car à la rôtisserie du coin (où on a demandé aux clients s'ils étaient inquiets) personne ne se pose la question.

Pour ma part, je ne jouerai plus avec le caca de poule ou de canard et je ferai cuire maintenant mon poulet avant de le manger.

Attention! On doit comme pays se préparer à ce genre d'événement possible, mais je ne crois pas que d'affoler les gens en soit un moyen.

Notes

[1] Google donne beaucoup de sources provenant de média d'informations!


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dimanche 23 octobre 2005

J'aime encore le wiki

Les blogues sont hot, très hot en ce moment. Je blogue avec plaisir ici depuis 1 an, je suis assez content de ce que j'y ai écrit. Ce sont de bonne notes/commentaires sur certains sujets qui me tiennent à coeur. Et ça m'a permis de connaître d'autres blogueurs qui m'enrichissent (ce qui n'est pas négligeable).

Mes anciennes amours elles, que sont-elles devenues? Principalement les Wikis et le gestionnaire de contenu SPIP.

Pour ce dernier, je continue de croire que c'est le meilleur outil pour publier un site web (perso, de classe...) sur le web. Très souple et très puissant grâce à ses squelettes. De plus, SPIP est très bien supporté par l'équipe de développeurs et par la communauté.

Le fait de bloguer m'a fait apprécier davantage les wikis, étrange non? Le blogue d'équipe du RÉCIT est sûrement la raison principale. Un billet c'est la vision d'une personne, alors qu'un texte coconstruit sur un wiki représente plusieurs personnes. Et ça c'est compris dès le départ par l'internaute qui consulte un wiki. Le problème avec le blogue d'équipe c'est que «je+je+je != nous». Un billet sur un blogue d'équipe ne représente que le signataire, et non l'ensemble des blogueurs du site. Et ça ce n'est pas immédiatement compris par les internautes :o(

Attention, je ne dis pas que les blogues ne sont pas bons ou que je n'aime plus ça. Mais pour du travail d'équipe j'y vois présentement des limites par rapport au wiki. Peut être que je changerai d'idée après 1 an de blogue en équipe sur http://recit.org, mais il faudra pour ça que le nombre de contributeurs continue d'augmenter. On pourrait également écrire des billets à plusieurs, mais là il faudra bien indiquer que c'est un billet à plusieurs signataires.

Il faudrait également qu'on revoit la structure/présentation/classement... des blogues car je crois encore qu'on perd des billets très intéressants au fond des blogues. Les nouveaux arrivants sur un blogue doivent lire beaucoup pour trouver les perles. Peut être qu'une étiquette «À lire» pourrait être accolée aux meilleurs billets?

À suivre...


Mise à jour du 24/10/05: Billet coécrit grâce à un wiki.


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samedi 22 octobre 2005

Automne, je t'aime

Comme je l'ai déjà écrit, j'aime la saison de l'automne. Aujourd'hui est une très belle journée d'automne: soleil et air frais. J'ai même quelques feuilles à ramasser ;o)

Feuilles par terre

J'ai un problème par contre, il en reste encore pas mal dans les arbres :o(

Feuilles dans les arbres

Feuilles dans un arbre

Pas grave... les feuilles sont maintenant ramassées, le 7 de patio est rangé, le bois de chauffage est entré, aloutette.


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lundi 26 septembre 2005

La culture libre en ébullition!

Ma très intéressante discussion autour des licences libres avec M. Sacco m'amène à vous donner quelques liens intéressants sur la culture libre.

Si vous aimez la musique, je vous conseil ce site: http://www.magnatune.com/ où vous pourrez trouver de la musique sous Creative Commons pour les projets éducatifs.

Il y a même des sites de ce nom: http://culturelibre.net/ et http://www.freeculture.org/

Un article sur l'art libre (Framasoft): http://www.framasoft.net/article4168.html

Un autre site intéressant nous donne d'autres références: http://www.cogitateurs-agitateurs.org/cgi-bin/cawiki/Culture_libre

Un article en construction sur Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Culture_libre

Une recherche sur Google vous donnera bien d'autres liens.

Comme quoi la philosophie du logiciel libre s'étend ;o)


Salut Guy

M. Guy Gobeil a été mon premier prof de physique. C'est grâce à lui si j'ai fait mon bac dans ce domaine.

M. Guy Gobeil a été mon prof associé lors de mon stage en enseignement. C'est grâce à lui si j'ai eu de l'intérêt pour les TIC en science.

M. Guy Gobeil a été mon premier ami de plus de 50 ans ;o). Merci Guy pour les conseils remplis de sagesse.

Guy a eu le cancer, un long, très long cancer. Guy est décédé la semaine dernière.

Guy, un simple mot: salut.


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dimanche 25 septembre 2005

Manifeste du premier degré

J'ai enfin signé ce manifeste (le logo en haut à droite sert de rappel) en ce dimanche 25 septembre 2005. Donc cher(s) lecteur(s), mes prochains billets respecteront ce manifeste. Je vous demande d'en faire autant ;o) C'est-à-dire que si vous n'êtes pas certain de ce que je veux dire, poser moi la question, ne laisser pas vos doutes vous ronger SVP.

Je m'engage donc à faire de même avec Louis (entre autre) que j'ai essayé de comprendre sans lui poser de questions.

Le site http://ptaff.ca/ offre plusieurs petits trucs très intéressants. Visitez-le, ça vaut la peine.

J'ai également modifié la licence appliquée sur mon blogue. J'utilise maintenant la licence du projet GNU: GNU Free Documentation License. Pourquoi passer de la CC à cette licence? Suite à cette discussion sur le blogue du RÉCIT je préfère donc être 100% libre et utiliser une licence du projet GNU qui a pour effet de ne pas encourager la multiplication des licences libres.

Donc, j'utiliserai la GPL et la FDL selon la nature de mes projets.


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jeudi 15 septembre 2005

Durée de vie d'un billet?

Je me pose une question en ce jeudi matin, quelle est la durée de vie d'un billet sur un blogue? La vie d'un billet étant défini ici comme étant le moment où il y a des gens qui le commentent/pistent.

Est-ce que le nombre de billets sur la page d'accueil du billet a un rapport?

Est-ce que le nombre de billet publiés par semaine influence la durée de vie d'un billet?

Est-ce que la qualité... le sujet... le nombre de commentaires... influence?

Car il y a des perles de billets de perdus sur le web selon moi :o( Peut être que http://blogsearch.google.com/ augmentera cette durée de vie?


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lundi 5 septembre 2005

Petite lecture sur le travail

Tout en buvant mon thé d'après souper, je suis tombé sur ce petit dossier tout simple. Mais qui m'a réconforté sur plusieurs points. Voici quelques phrases qui me plaisent un peu plus que les autres ;o) :

Il faut aussi cultiver une certaine authenticité dans ses rapports aux autres. Cela signifie dire ce que l'on pense et savoir s'affirmer un minimum.

Remettez en cause vos idées reçues

Pariez sur l'optimisme, la confiance et le "fun"

Décidez qu'un autre monde est possible

Passez à l'action !

Enfin, accordez-vous des petits plaisirs quotidiens, y compris au bureau.

L'individu ne peut pas apprendre si cela ne s'intègre pas dans un projet personnel. Ceux qui assistent passivement à l'apprentissage d'un nouveau logiciel, par exemple, n'apprennent rien.

Le dossier est axé sur l'entreprise, mais je m'en servirai sûrement en pédagogie.


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samedi 3 septembre 2005

Blogue vs personnalité

Gilles a encore frappé en nous disant:

Bien évidemment, plusieurs moyens autres que ce blogue peuvent servir la communication, mais alors comment se fait-il que ces autres moyens restent tout aussi silencieux...

Et François donne sa réponse ici.

Après une nuit à y rêver, voici une autre des mes hypothèses pour mieux comprendre (et ensuite agir): ça dépend plus de la personnalité des personnes que du moyen de communication.

Prenons l'exemple d'une classe d'élèves (j'étais au secondaire). Sur 30 élèves (plutôt 34) combien ont le courage de lever la main pour poser une question qui peut leur sembler bête? Combien d'entre eux auront des interactions riches avec le prof? Combien s'impliqueront à fond dans les divers projets de la classe? Combien oseront dire au prof qu'il vient de faire une erreur ou dire une «grossièreté» ;o) ? Combien aideront leurs pairs (pas leurs amis) sans qu'on leur demande? Combien garderont les traces de leurs apprentissages (on retrouve souvent à la poubelle les travaux des élèves après la correction)? Combien...

Réponse: Toujours les mêmes et ils ne sont pas beaucoup!

À mon avis (je ne suis pas sociologue) c'est le même principe avec les blogues/sites/courriel/fax/cellulaire/radio/téléphone à cannes de conserve/signaux de fumée... Ça n'a pas grand chose à voir avec la technologie utilisée et encore moins avec les difficultés de son utilisation.

Je suis peut être dans le pré, mais je crois qu'il faut arrêter de mettre la faute sur l'outil et plutôt regarder l'humain.


PS: Vous pouvez remplacer mon exemple de groupe d'élève par une équipe école. Ça marche aussi!


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jeudi 25 août 2005

Je suis heureux


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mercredi 24 août 2005

Les TIC, qui a dit que c'est froid comme média?

Je suis un peu comme Mario en ce mercredi matin, si l'année scolaire est aussi riche en textes/actions que ce début d'année, ce sera épuisant ;o)

J'ai lu les questions de Christine hier soir et ce matin je commence à chercher des réponses. Je dois savoir ce qui peut pousser les profs (tous) à intégrer les TIC dans l'apprentissage des élèves. J'ai quelques pistes de réponses ici, mais je pousserai plus loin ma recherche.

Et là ce matin je découvre un autre billet de Gilles. Mais là attaché votre tuque!

D'abord ce texte donne une preuve de plus à Mario que les textes (sur les TIC) web sont meilleurs que ceux papiers. Ensuite Gilles a réussi à me faire vibrer pédagogiquement parlant. De là le titre de mon billet. Ton billet me rend fier d'être un prof Gilles. Car je te le rappelle, je suis en éducation pour changer le monde.

Ce que j'apprécie en toi (entre autre), c'est que tu ne te limites pas à la critique, tu nous donnes des pistes de solution. Ces pistes, je dois les citées ici:

1- Appuyer uniquement les enseignants qui sont déjà très en avance. Ces derniers créeront des modèles que d'autres pourront éventuellement adapter. Au lieu de s'arrêter à la première difficulté rencontrée, ils sauront analyser la situation et trouver les solutions.

2- Aux enseignants déjà en avance, fournir rapidement tout ce dont ils ont besoin.

3- Ne pas alourdir la tâche de ces enseignants en leur demandant, par exemple, de pondre des projets sur papier pour les administrateurs frileux. Diable ! QU'ON LEUR FASSE CONFIANCE.

4- Rechercher de bons éléments parmi les innovateurs du terrain pour qu'ils enseignent aux futurs enseignants. Autrement dit, que les universités commencent par reconnaître qu'elles n'ont pas l'expertise pour faire avancer les choses, et qu'elles puissent embaucher des enseignants compétents/experts même s'ils n'ont pas les diplômes que leurs nobles institutions délivrent et exigent.

5- Que tous les services informatiques des CS soient d'abord au service de la pédagogie.

6- Que le Ministère de l'Éducation mette quelques millions sur la production de matériel pédagogique libre. Les enseignants auraient ainsi du matériel électronique modifiable selon leur propre jugement.

7- Que le Ministère de l'Éducation offre un service de prêts sans intérêt (ou un crédit d'impôt) aux enseignants qui désirent acquérir un ordinateur portable.

8- Que le Ministère de l'Éducation ait un service d'abonnement gratuit à l'Internet pour les éducateurs de la province.

Les profs avancés c'est mon histoire de noyau. On doit, je crois moi aussi, créer ce noyau de profs qui aura par la suite des effets sur les autres. On doit atteindre/développer une masse critique de «profs compétents en TIC» pour tirer la masse (inertie) vers notre but.

J'aimerais également qu'on (les formateurs/accompagnateurs/administrateurs...) arrête de prendre les profs par la main comme les enfants dans une garderie. On mâche tellement la gomme à leur place qu'elle n'a plus de gôut pour le prof! On veut tout sabler pour retirer les échardes (mon pepa est menuisier ;o)), on veut leur éviter des problèmes, on veut que tout soit parfait avant de foncer. Donc on leur prépare des formations/documents/projets clé en main où il n'y a aucun questionnement, aucun défi pour le prof. Donc sans saveur. Après ça on se demande pourquoi ils n'embarquent pas!

Attention! J'ai déjà moi aussi donné ce type de formation. Mais j'essaie maintenant de faire jouer les profs dans la boue. Ils doivent se salir non de non! Et sur ce point, le camp TIC est un bel exemple de salissage. On fait bouger le plancher sous les pieds des profs et ils doivent rétablir leur équilibre. Le truc ici c'est qu'il sont le temps (5 jours) de se rétablir.

Non les profs ne sont pas des nuls! Mais on doit les intéresser nous aussi.


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mardi 9 août 2005

Une tasse, ça mesure comment?

J'ai encore l'habitude d'utiliser l'unitée de mesure «tasse» lorsque je cuisine. Mais si je voulais être à jour, j'utiliserais le mL. Au fait, combien de mL contient une tasse? Attention, j'ai besoin de références SVP ;o)


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samedi 30 avril 2005

Clarification importante

Comme tout écrit est interprété par le lecteur, voici une mise au point:

Le débât autour du logiciel libre en éducation au Québec a lieu depuis plusieurs mois (années) mais il a pris une tangente un peu différente depuis quelques jours. En fait depuis la parution de l'article de Michel Dumais. Maintenant on questionne nos dirigeants politiques sur ses choix dans le domaine des TIC, ce qui dérange on dirait.

Faits:

Émotif, oui je le suis. Impliqué dans le libre, oui je le suis. Employé d'une commission scolaire, oui je le suis. Défenseur de la réforme de l'éducation, oui je le suis.

Anti-compagnie qui vendent des logiciels propriétaires, non je ne le suis pas. Anti-GRICS, non je ne le suis pas non plus. Gérant d'estrades, non je ne le suis pas.

Moi:

Ma position est que les valeurs véhicuées par le logiciel libre sont plus près de l'éducation que les valeurs du logiciel propriétaire. En tant que pédagogue, les valeurs ont de l'importance pour moi. Ça c'est pas nouveau. Par contre, rencontrer des centaines d'enseignantes et d'enseignants à chaque années qui me disent qu'on leur interdit d'utiliser le logiciel qu'ils ont besoin, ça c'est loin de mes valeurs. Et c'est ça que je reproche à la présente structure décisionnelle des commissions scolaires du Québec. Des choix se font au mauvais étage.

Questions:

Est-ce qu'un enseignant est capable de décider par lui-même ce qu'il a besoin comme outils dans son enseignement? Je sais que oui. Alors pourquoi on dépense des sous (peut importe le montant, en % ou en $) pour réfléchir à sa place? On ne lui fait pas confiance ou on a peur qu'il se réveille et prenne des décisions qui feront mal à la structure? La réforme de l'éducation est plus qu'un nouveau programme de formation, c'est une autre façon de faire en éducation, autant au niveau pédagogique qu'organisationnel. Qu'on se le dise.

Pourquoi on ne répond pas réellement aux questions de fond (d'abord ici, puis ici, encore ici, et ) au lieu de dire que mon nez est gros? Car jusqu'à présent les réponses sont de ce types, vides.

Mauvaise volonté ou ignorance? Je crains qu'il y ait un peu des deux :o( Mais une chose est certaine, il ne suffira pas de désinformer pour arrêter ce qui est en marche.


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mercredi 16 mars 2005

Réforme ne rime pas avec report!

Suite à des lectures (Benoit (et les autres cités par Benoit), Remolino et Mario (et les nombreux commentaires) un sourire est né sur mon visage fatigué.

Un sourire!?! Oui, voici pourquoi:

1) Pensée magique! En effet, avec des $$ on serait dont compétent.
2) La réponse de mes anciens professeurs est d'une rigueur que j'aimerais retrouver plus souvent lorsqu'on écrit sur la réforme.
3) Tout le monde veut plus de temps pour faire plus de choses. Mais peu de gens exploitent leur temps efficacement. Je vais plus loin que Benoit, ça fait 5 ans qu'on sait qu'il y aura une réforme au secondaire (même si certains croient qu'elle n'arrivera pas). En 2000 je (et d'autres) faisais déjà des expériences (non parfaites) en classe de sciences 4e secondaire. Ce qui m'a permis de me former et de mieux comprendre les nouvelles approches (qui n'ont plus grand chose de nouveau d'ailleurs).
4) Tous les enseignants qui ont fait le saut (je ne parle pas de petits pas ici) ne reviendraient pas en arrière. Ils s'amusent et leurs élèves aussi. Ceux qui attendent (et qui veulent repousser encore) perdent du bon temps ;o)
5) Prouver que les approches (qui sont multiples) pédagogiques encouragées par le programme sont bonnes n'a pas déjà été fait? Je ne suis pas un expert des sources, mais plusieurs recherches nous donnent des réponses fort positives. On apprend mieux les connaissances (plus durables et réinvestissables) dans une approche socioconstructiviste qu'avec une approche béhavioriste (j'exagère peut être un peu ;o) ).

En fin de compte, ça ma fait du bien de sourir. Je vais donc continuer à penser qu'il y a plus de gens qui sont prêt à faire l'effort de sauter que de gens qui sont à deux pieds sur le freins (et les deux mains sur le frein à mains).


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vendredi 17 décembre 2004

Changer le monde

Un jour, j'ai eu une discussion (lors d'un repas fort agréable) avec deux personnes que je respectent énormément autour de ce concept. J'ai donc appris à mieux connaître l'une d'entre elle. J'ai alors compris ce qui m'avait pousser à me rapprocher d'elle.

Cette personne à écrit ceci, voici donc un complément:

Changer le monde, quelle beau projet de vie. Car c'est un projet de vie, une manière de vivre. Voici ce que m'inspire ce projet:

Changer le monde c'est innover, ne pas avoir peur de lever la tête au dessus de la mêlée. Et ce même si on risque de recevoir une balle de neige derrière la tête ;o)

Changer le monde c'est de sensibiliser des gens à nos valeurs. Car si on réussi à convaincre ne serait-ce qu'une personne qu'il est important de changer le monde, on vient de doubler nos chances de réussir.

Changer le monde c'est se tenir debout fasse aux autres. Ne pas plier contre ses principes pour faire seulement plaisir ou pour garder son emploi.

Changer le monde c'est aussi dire non. Car, par exemple, pour dire oui à un enfant, il faut l'aimer. Pour lui dire non, il faut l'aimer bien davantage.

Changer le monde c'est aussi d'utiliser un modèle qu'on nomme le logiciel libre. La connaissance appartient à tous.

Changer le monde c'est de croire qu'on peut le faire.

Est-ce que je réussirai à le changer? Bien sûr!


Mise à jour le 18/12/04

Changer le monde c'est de ne pas laisser une personne en état d'ébriété partir avec son auto.

Changer le monde c'est de tout faire pour aider quelqu'un qu'on aime à arrêter de fumer. Expérience perso: le tabac tue et laisse des orphelins derrière.


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jeudi 9 décembre 2004

Humain vs TIC

Je remarque dans mes lectures (carnets, wiki, site web...) qu'il y a une tendance à ne pas séparer l'humain des TIC . Comme par exemple on cherche d'autres but aux wikis, carnets... que celui de publier du contenu sur le web selon les besoins de l'humain (ou des humains) qui les exploite. Je crois qu'il y a un là danger. L'outil, quel qu'il soit, ne peut être garant de sens, de rigueur, d'éthique, de professionalisme, de compétence... Ce sont les utilisateurs qui permettent de véhiculer ces valeurs, pas l'outil.

Quel est le meilleur outil? Grosse question qui ne peut être répondue que par ceux qui utiliseront l'outil. On ne peut pas faire de classement hiérarchique des outils mais seulement les connaître suffisamment pour cerner à quels besoins ils répondent.

Ce qui m'amène sur le terrain de la simplicité, car on entend aussi: On veut un outil simple qui fait tout! Ho! Comme l'a écrit André Cotte, est-ce compatible? Il faut savoir que si une personne se met en démarche pour s'approprier une technologie (carnet, wiki, forum, SPIP...), au début elle veut que ce soit simple, en effet, mais pour combien de temps? Car après avoir fait le tour de la «simplicité», elle veut aller plus loin. Ho et Ho! Dans mon rôle d'accompaganteur TIC je doit tenir compte de l'évolution possible (souhaitable dans un contexte de développement de compétences) de la personne (prof, élève, CP...) accompagnée. Donc je ne peux pas présenter un outil (système d'exploitation, logiciel, ...) sur le seul critère de la simplicité. Souplesse serait peut être une meilleur approche?

Simplicité, oui l'humain en veut, mais comme il apprend, on ne peut pas en rester là.


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