Le web permet de se cacher derrière un pseudo pour passer un message. Ce que personnellement je n'apprécie pas beaucoup, c'est pour cette raison que, entre autres, je ne lis pas de blogue anonyme.
Le danger avec les pseudos sur le web est qu'on peut être découvert. Et là, la crédibilité en prend un coup. Et aller essayer d'effacer les traces par la suite!
Depuis que M. Guité a publié ce billet, je me demande quelle est la façon de s'identifier sur le web?
Est-ce en utilisant le type de service que discute M. Guité? Est-ce qu'une petite page toute simple avec les informations nous concernant ne serait pas suffisante? Quel est le format (je vais écrire un petit billet sur les formats, car ils sont devenus bien plus importants que les logiciels) d'exportation/importation standard de ce type d'information (vCard ou autre)?
Si je regarde ce que j'ai présentement pour me présenter, mon site web personnel, un portfolio texte et photos et mon blogue (de là mes photos Flckr et mes lectures sur RSS). Que manque-t-il comme informations sur mon identité virtuelle? Peut être une page synthèse où on retrouve la liste de mes fils RSS (personnels et professionnels), mes adresses Skype, Google Talk, Jabber, VoIP, mes liens Del.icio.us, mon compte Mojiti et Youtube, ...
Et si je crée cette page, à quoi/qui ça servira? Aux spammeurs pour me trouver? Où aux gens(tils) qui veulent entrer en contact avec moi? Est-ce qu'une personne qui me cherche me trouve présentement? Les gens qui ont les informations que je «cache» un peu, ils les ont eu comment? N'est-il pas mieux de se «garder ne gêne» (comme dit ma meman) quand vient le temps de s'identifier sur le web? En tout cas de tout donner? Il faudrait peut être demander aux jeunes fêtards douaniers?
En commençant ce billet, j'avais vraiment le goût de me créer une page qui met au même endroit toutes les infos virtuelles me concernant. Mais là,je ne suis plus si sûr
Un petit sourire en coin est subitement apparu sur mon visage lorsque j'ai lu ce passage:
«Pour les hackers, le mode caractéristique de fonctionnement administratif qui consiste à avoir des réunions sans fin, à créer des commissions pour un oui ou pour un non, à rédiger des rapports sans intérêt, etc., avant que quelque chose ne soit entrepris est au moins aussi pénible que de lancer une étude de marché pour justifier une idée avant de commencer à travailler dessus. Cela irrite autant les scientifiques que les hackers quand l'université se transforme en monastère ou en bureaucratie administrative.»
Des réunions! Ben voyons voir si les réunions sont inutiles! Sachez que je suis de ceux qui, lors d'une réunion, sentent leur cellules vieillir une par une. Car dans la majorité des cas (il ne faut pas généraliser, mais que diable! passons à l'action) il ne se passe pas grand-chose d'autre que le vieillissement de nos cellules.
Ce n'est pas tout, un hacker veut partager comme le signale l'auteur dans l'entrevue:
La culture des hackers est aussi celle de l’ouverture, du partage...
Oui. On est loin de la culture du secret. Parce qu’ils ont une activité qui produit du sens, ils recherchent une reconnaissance de leurs pairs, qui passe par le partage du savoir. Il y a aussi des raisons plus pragmatiques : si vous cachez toutes vos idées, personne ne peut rien y ajouter. Si vous les ouvrez à une communauté de gens créatifs, vous obtenez des critiques, et de nouvelles idées pour améliorer l’ensemble.
Depuis très longtemps, bon ça ne fait pas 20 ans, j'avais encore des couches à cette époque, je partage ce que je fais avec les TIC. Le monde du logiciel libre m'a offert un moyen de partager avec une licence qui encourage la suite de ce partage. Mon côté hacker me titille la titille lorsqu'une personne me demande par exemple: «Comment je peux cacher ce document sur mon site web?» Pourquoi le cacher? voilà la première question que je lui pose avec un regard tout ce qu'il y a d'intense. Est-ce que le document en question est à 100% de toi? N'as-tu pas pris des idées, des images, des définitions, ailleurs? Tu as l'impression que si M. Tartanpion vient chercher ton document tu perds quelque chose? Si tout le monde faisait ça, plusieurs fois tu devrais réinventer la roue. Ceci dit avec tout le respect que je dois à mes pairs.
Plaisir, car grâce aux liens de M. Guité j'ai trouvé cette page qui présente des outils d'apprentissage. Je crois que je ferai l'exercice d'expliciter les miens.
Peur, car il débute son billet avec une vérité qui aurait dû changer avec la ré... le renouveau pédagogique. Les formateurs (dont je fais partie) n'ont pas changé leur approche. Ou si peu.
Il y a aussi cette page qui offre à un apprenant réseauté «débutant» de se lancer dans la construction de ses outils d'apprentissage. À première vue, je crois que je devrais peut être faire quelque chose de semblable dans le cadre de mon travail. À suivre...
Ce billet de La Fouine, bon retour au travail très chère, me questionne. Est-ce que les TIC ont un impact (positif ou négatif) sur la gestion de classe?
Je pourrais donner mes impressions personnelles, mais je vais plutôt poser la question aux enseignants que je rencontrerai cette année et en ferai part ici. Je vous la pose à vous qui lisez ce billet.
Mme Fouine aimerait exploiter le lecteur mp3 (une TIC déjà très présente dans la vie de nos jeunes) en classe. Elle donne de très bons arguments. Je crois aussi que si on permet aux élèves d'avoir leur mp3 en classe pour écouter des capsules audio (en MST par exemple ) créées par d'autres élèves (ou encore de la musique) tout en travaillant, pourrait être une belle façon d'intégrer les TIC (production/publication/écoute des capsules) dans l'apprentissage des élèves.
«Se peut-il que les éducateurs, dans un exemple typique de cordonniers mal chaussés, aient perdu de vue leur propre développement?»
Mon ami Gilles Jobin le dit souvent, on doit être en état d'apprentissage quand on oeuvre en éducation. Cet état n'est malheureusement pas le cas de la majorité. Donc, comme l'inertie est difficile à combattre (principe de physique, désolé, déformation professionnelle), c'est-à-dire remettre les enseignants dans cet état, on doit dépenser beaucoup d'énergie (est-ce le cas?).
Ceci dit, on doit aussi voir que les enseignants n'ont pas tous le même niveau d'autonomie (le camp TIC est un très bon laboratoire pour faire ces observations) dans l'apprentissage. Beaucoup ont besoin (du moins c'est ce qu'ils affirment) d'une personne qui enseigne à l'avant avec la bonne réponse. Face à l'éducation 2.0, l'apprenant doit faire son bout comme on dit. Il y a des efforts à faire, des heures à essayer des choses, des heures à se tromper. Ho! Se tromper? Dans la tête de bien des gens se tromper c'est perdre du temps. C'est ce qui est le plus difficile à à vivre pour moi quand on veut accompagner des gens dans leurs apprentissages. J'essaie des placer dans un contexte d'apprentissage, mais quelques-uns (pas tous) veulent un cours, que j'enseigne.
Je crois en effet que les éducateurs ont perdu de vue leur propre développement. Je n'irais pas jusqu'à dire par contre qu'ils se sentent supérieurs. Mais je me pose une question: que faisons-nous (les formateurs) pour freiner l'immobilisme? Donner des bons vieux cours (de la bonne réponse) n'est pas selon moi le filon à suivre. Je comprends par contre que tout n'est pas de la faute de ces «gentils formateurs».
Je wikise de plus en plus. Mon collègue PC l'a dit: tout ce qu'on a besoin c'est un wiki. Grosse affirmation mais elle n'est pas fausse, tout dépend, comme toujours, des buts poursuivis.
M. Gary Lee Kenny parle des logiciels sociaux (dont fait partie les wikis) ici. Le vidéo dont il fait référence est en effet très intéressant. Tellement que j'ai comme projet d'utiliser cette méthode pour expliquer des concepts TIC lors de la prochaine année scolaire.
Gilles, un peu déçu, fait référence à une page wiki (qui n'est pas terminée mais bien commencée) qui se veut un endroit où expliquer notre vision personnelle des TIC et l'utilisation que l'on en fait.
Un des gros projets de recherche et développement de 2006-2007 pour le RÉCIT MST a été Squeaki. Nous utilisons un wiki pour créer une base de connaissances autour du logiciel Squeak. Aucun autre outil ne pourrait répondre à nos besoins dans ce cas précis. Et je dois dire que l'interface est plus intéressante que les premières versions du WikiNiMST (qui sortira bientôt en version 7.06 avec de nouveaux look et de nouvelles fonctionnalités).
Benoit m'a expliqué que l'outil que l'entreprise où il travaille utilise et conseille à ses clients pour leurs bases de connaissances (traces des activités du groupe de travail, documentation sur les logiciels utilisés...) est un wiki.
Ubuntu offre une documentation très complète grâce à un wiki.
Le Service national de l'Univers social utilise un wiki dans son projet de ligne du temps.
Les animateurs de la région 03-12 utilisent un wiki pour coordonner leurs actions.
Conclusion (bien personnelle): l'outil à privilégier quand on travaille à plusieurs sur un projet est un wiki.
Louis a écrit ce billet où il pose des questions qui m'aident beaucoup. Mon dernier billet je répondais à sa question «Où on va?» J'ai répondu ici à une autre question de Louis.
Me revoilà à relire ses questions pour une nième fois et il me vient ceci à l'esprit: sommes-nous dans un système pyramidal ou dans un réseau?
Ce qui suit n'est qu'un hypothèse de travail/réflexion. Merci de votre compréhension.
Qu'est-ce que ça change? Beaucoup pour moi. Dans une pyramide si on veut que la base intègre les TIC la tête de la pyramide doit l'intégrer aussi. Mais dans un réseau, pour qu'un membre du réseau (un noeud) intègre les TIC, il n'est pas nécessaire que tous les autres membres de son réseau intègrent les TIC, quelques-uns suffit.
Prenons comme exemple un jeune de 15 ans qui exploite les TIC dans sa vie personnel (je ne parle pas ici de l'école). Ses parents ne sont pas nécessairement des experts en TIC ni même des utilisateurs dans un modèle «réseau». Les parents (un noeud du réseau de l'ado) n'ont eu qu'à placer leur enfant en présence des TIC et d'autres noeuds du réseau se sont occupés d'accompagner notre cobaye dans son appropriation des TIC.
Alors que dans un modèle «pyramide» les parents sont très hot en TIC.
Et si on tentait de former des réseaux d'apprentissages au lieu des pyramides scolaires?
«À quoi je rêve? Hum... à plein de choses, mais il y en a une qui me tient à coeur, votre avenir.» répond leur papa avec une petite larme naissante sur le coin de son oeil.
«C'est quoi un avenir?» Demande l'ainée.
Le papa, un peu surpris par la question, prend une seconde et quart pour réfléchir. Il essaya donc une réponse:
«Euh... un avenir c'est comme une boîte à outils... plutôt comme un coffre aux trésors (elles n'ont que 9 et 5 ans après tout). Un coffre qui contient des potions magiques pouvant vous aider à affronter les gros méchants que vous rencontrerez durant votre belle histoire. Ce n'est pas n'importe quelle potion qui fonctionne sur les méchants, à chaque méchant sa potion. Les méchants aussi s'améliorent/changent.» philosophe papa.
«Il y a aussi des clés qui pourront, peut être, vous ouvrir les portes des plus beaux châteaux que vous désirerez visiter. Ce coffre, maman et papa vous aident à le remplir, mais ne peuvent pas le faire à votre place. Vous devez faire des expériences pour créer vos potions et ramasser le plus de clés possible.» ajoute-t-il.
«Est-ce que mon coffre est beau?» demande le bébé mouche.
«Bien sûr qu'il est beau, tu as déjà de très bonnes potions magiques et de nombreuses clés.» dit papa en faisant un câlin à son bébé.
«Où on peut trouver d'autres clés papa?» demande la grande fille qui veut un câlin aussi.
Belle porte ici pour le conseiller en moi
«Il y a des clés partout autour de toi. Dans les livres, à la télé, au cinéma, dans les tiroirs de tes parents et amis. Mais il y a un lieu où tu pourras trouver plusieurs clés et des nouvelles recettes de potions: à l'école. Une école comme celle présentée dans ce petit vidéo. Une école qui te prépare à vivre ton histoire avec le plus beau coffre possible.»
«Tu sais papa, on va à l'ordinateur quelques fois nous aussi.» me signale ma fille de 3e année.
«OK, est-ce qu'on cherche des clés en chatouillant maman?» terminant la discussion ici afin de changer de sujet
Le vidéo ci-dessous m'aide à mieux comprendre le schéma qui me dérange. Avec l'outil Mojiti, j'ai laissé quelques notes, histoire de m'amuser en ce vendredi 16h30.
Le web 2.0 est donc MON web, celui que je construis, avec vous.
L'émission du 29 janvier 2007 de Méchant contraste! a traité des TIC dans nos écoles avec l'aide de messieurs Mario Asselin et Gilles Jobin. M. Lucien Francoeur nous a illustré à sa façon ce qui se passe dans nos classes. Voici donc mes notes (ce n'est pas un verbatim).
Les enseignants ont un urgent besoin d'accompagnement pour relever le défi de l'intégration des TIC.
Oui oui oui. Il ne faut pas lire ici: formation sur un logiciel X, décidé par le formateur. Mais bien: formation/accompagnement sur le comment on peut intégrer les TIC dans la classe afin de répondre aux besoins de l'enseignant dans ce qu'il vit dans sa classe.
On veut agir avec les connaissances.
Pas seulement les consommer.
Les immigrants (enseignants) parlent avec un «gros» accent aux natifs (enfants).
Belle image!
Il est futile d'enseigner l'utilisation d'un logiciel .
Ho! Je suis d'accord. Visons le développement de compétences/stratégies TIC au lieu des connaissances TIC.
L'école n'a plus le monopole de la connaissances.
On ne s'en est pas encore remis je crois.
Gilles: (beau chandail )
On manque d'une vision au Québec sur les TIC.
Et dire que certaines personnes croient que nous en avons une!
Les services informatiques sont un problèmes.
Il faut avouer qu'il y en a qui sont des solutions.
1 portable par prof.
Qui dit mieux comme stratégie pour former nos immigrants TIC?
Lucien Francoeur:
Investissons dans nos écoles.
Voir la proposition de Gilles ci-haut.
Nous utilisons des anciennes méthodes pour une nouvelle espèce.
Ho! Ça «fesse». Mais est-ce faux?
L'émission n'a que survolé le problème. Je suis certains que Mario et Gilles en ont dit beaucoup plus. Mais c'est quand même intéressant qu'on en parle à la tivi.
Édition: Suivre ce lien pour écouter Gilles un peu plus longuement. Si quelqu'un trouve un vidéo de Mario, le faire savoir SVP.
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