Blogue :: PL en toute liberté!

jeudi 19 juin 2008

Ça sent les vacances

Pluie abondante en ce moment, mais l'odeur des vacances embaume la pièce (peut être l'odeur du petit Bowmore). J'ai pas mal terminé la fermeture de mes dossiers pré-vacances (camp TIC 03-12, Symposium TIC, sauvegardes des serveurs, ménage de mon portable, rencontre virtuelle du RÉCIT, liste des idées pour l'an prochain, publication du portfolio 07-08 du MST, référencement des SAE du Cyberfolio MST...). Reste une petite journée demain. Après on se déconnecte pour plusieurs semaines.

Note à moi: profiter des moments avec les filles, le camping est un moment privilégié que tu passes avec elles.

Défi pour l'été: réussir à faire 50% + 1 de ce que j'ai planifié.

Grosse averse en ce moment. Des rigoles seront nécessaires sur le terrain.

Ha oui, autre défi proposé par mon chirurgien, 30 fois... ;o)

Aller hop, freinons l'immobilisme en 08-09! Mais pour l'instant je freine mon connectivisme.


Billets connexes

jeudi 29 mai 2008

Fooorrrrrrreeeeeeeee!!!!!!!!!

Attention à vos têtes si vous êtes dans le coin de Charny demain le 30 mai 2008, car je sors, pour une journée, de ma retraite du golf.

---

Papa vous l'a déjà dit les filles, l'habillement peut avoir une influence sur la perception et le jugement des autres. Et ça peut vous causer du tord. Et oui, même en 2008.

---

Une sortie de gars se prépare. On va en régler des problèmes!


Billets connexes

mercredi 21 mai 2008

Promenade avec Magalie

Un peu avant la pluie d'hier soir, j'ai invité Magalie à venir marcher avec moi dans notre rue. Nous avons apporté notre appareil photo pour garder des traces de notre moment en duo.

Quelques fleurs printanières sur le chemin.

«Papa, prends moi en photo avec ce paysage.»

Finalement, Magalie a planté un érable sur le terrain.

Encore un beau moment avec ma grande fille, qui ne cesse de me surprendre.


Billets connexes

samedi 3 mai 2008

Un grand geste par une petite fille

De retour d'une journée de travail à Québec, ma douce me dit que Magalie a fait quelque chose de grand aujourd'hui.

«Ha oui!» je lui répond en pensant à un beau projet scolaire, car avec Magalie (et Marianne) c'est courant.

Magalie m'explique donc la situation.

«Ben, c'est que dans ma classe il y a un garçon qui fait rire de lui tout le temps. Les autres font des niaiseries comme de ne pas vouloir s'assoir à côté de lui pour ne pas attraper de pouls, rire de ses réponses, le traiter de noms, etc. Moi papa ça me dérange parce que ce garçon est très gentil quand on le connait.»

«Est-ce que c'est un garçon qui est avec vous depuis la maternelle?»

«Non, il est arrivé un peu avant Noël. Je trouve ça injuste pour lui que les autres fassent ça. J'ai demandé à mes amis (deux autres filles de la classe) si elles m'appuieraient si j'essayais de l'aider. Elles ont embarqué avec moi. J'ai été voir l'enseignante pour lui parler ce mon idée (sur les conseils de maman) pour pouvoir prendre la parole devant le groupe et essayer d'expliquer aux autres élèves de la classe que c'est pas correct de faire ça à ce garçon.»

Ho! Mon petit coeur de papa est déjà sans mot et entrain de battre un peu plus fort.

«Tu as pensé à faire ça?»

«Oui, et j'ai parlé devant les autres aujourd'hui pour leur expliquer que ce garçon est comme nous, que si on se mettait à sa place est-ce qu'on aimerait ça, qu'il est très intelligent et gentil. Que c'est bébé d'agir comme ça.»

Ça y est, une larme.

«Ouf! Viens ici que je te fasse un câlin ma grande. Je manque de mots, mais je suis très fier de toi. Tu sais que ce garçon se souviendra toute sa vie de ce que tu as fais. Et les autres aussi. Il est possible que tu aies changé des choses dans sa (leur) vie. Tu as changé le monde à ta façon.»

Je prend quelques respirations. Pendant ce temps, je me souviens de mon rêve de prof de voir un jour des élèves prendre la parole en classe pour réveiller ceux qui ne comprennent pas ce qu'ils font là. De voir des jeunes se surpasser pour aider les autres, et ainsi prendre conscience de ce que c'est de vivre ensemble.

Quand on est parent, on espère que les valeurs que l'on essaie de transmettre à nos enfants soient comprises et intégrées. Mais je ne croyais pas avoir la chance de voir un élément observable (déformation professionnelle) aussi fulgurant un jour.

Magalie, ma grande fille, je t'aime.


Billets connexes

jeudi 27 mars 2008

En 11.5 mots

À courir après le bonheur, ne fuyons-nous pas notre vie?

Vaisselle


Billets connexes

samedi 15 mars 2008

En 11.2 mots

Les enfants nous obligent à se rappeler l'étincelle de jadis.


Billets connexes

mardi 19 février 2008

Pour fin de comparaison

Le Groupe de travail sur le financement du système de santé - Dépôt du rapport « En avoir pour notre argent » vient de déposer son rapport. Je suis très heureux de vivre dans une société qui ose réfléchir sur son système. Le tout est de savoir si on bougera. Je vais voter pour le parti politique qui osera.

Ceci est une belle occasion pour prendre note de comment ça se passe en santé pour ma famille en 2008 pour pouvoir comparer dans quelques années si ça s'améliore.

D'abord reculons de 10 ans, Magalie attaque la vie. À Beauceville on a accès à un médecin au CLSC 7 jours sur 7, près de 16 heures par jour. Temps moyen d'attente pour voir un médecin et se faire prescrire des antibiotiques pour une otite: 1h.

Marianne, 4 ans plus tard, a les mêmes problèmes d'oreilles. Médecin accessible 5 jours par semaine de jour. Temps d'attente moyen pour la même otite: 2h.

Février 2008, aucun médecin à Beauceville, on se dirige vers Saint-Georges et son hôpital absorbante des services. Temps d'attente pour l'otite: 4h. Sans compter notre premier essai la veille où un temps d'attente de 8h aurait été nécessaire. Après 4h, on se dit qu'une nuit de sommeil pour la poule serait plus profitable que les chaises de la salle d'attente.

On ne peut pas dire que le système de santé est au beau fixe. Ça dégrade depuis 10 ans ici.

Bon, avec 4 heures à regarder et écouter les gens dans l'hôpital, j'ai eu quelques questions:

1) Pourquoi les médecins travaillent cachés derrière des murs. On le les voit pas. Non pas que je veux les voir rencontrer les patients, mais de là à être isolé complètement...

2) Que font-ils entre deux patients? Plusieurs minutes sont nécessaires entre sa sortie de la salle d'à côté et la nôtre.

3) Ça bouchonne, c'est normal, il y a environ 4 personnes à l'heure qui passe dans la caverne alors qu'il arrive 10 nouvelles personnes. En plus de l'urgence derrière les portes closes.

4) Le tri, ça marche au pif ou quoi? L'ordre d'arrivée n'a pas d'importance? On a attendu 1h30 de plus que les gens (chanceux) devant nous dans l'ordre d'arrivée.

5) Notre nom est nommé, hourra! On se rend dans la salle d'examen, toujours aussi close. On attend encore 50 min à se demander ce qui se passe. Notre médecin est-il tombé malade lui aussi?

6) Ha! L'informatique. On entend une tite-madame descendre les saints du ciel à cause de l'ordinateur qui ne fait pas ce qu'il devrait faire. Ça doit être ça le problème de la santé, l'informatique. Pourtant tout se fait au papier + crayon.

7) À quoi ça sert de répondre à l'infirmière lors de la pré-consultation si le médecin nous pose les mêmes questions? On parle ici de 20 min de perdues fois le nombre de patients.

8) Les gens malins doivent péter leur plomb dans la salle de consultation des fois. J'en ai eu envie, mais trop gentil.

9) Il semble y avoir une clinique externe tout à côté de l'urgence. Ça marche au bout, près de 10 patients à l'heure sont appelés! On a ce qu'on mérite probablement?

Bon, je sais qu'en ville, les vraies villes ;o) on peut attendre pas mal plus que ça. Bof!

À dans quelques années près une amélioration de notre système de santé où je n'aurai que du positif.


Billets connexes

lundi 15 octobre 2007

Magalie et l'environnement

Magalie est déjà une militante pour l'environnement, et je n'y suis pas pour grand chose. L'école lui a ouvert l'esprit à l'environnement tout en lui donnant le goût de s'impliquer. Elle nous (le reste de la famille) surveille pour voir si on rince nos contenants recyclables au lieu des jeter, si on ne laisse pas couler l'eau du robinet pour rien, si on a bien placer des contenant dans le réservoir de la toilette (pour diminuer la quantité d'eau à chaque chasse), si on utilise du bicarbonate de sodium (avec moins de détergents) dans la lessive et le lave-vaisselle, etc.

L'autre jour elle parle seule devant la télé. Elle dit: «C'est gentil d'y avoir pensé».

Moi: De quoi tu parles ma poule?

Magalie: De l'idée de M. le président.

Moi: Quelle idée?

Magalie: De diminuer le volume d'emballage des récipients de liquide à laver le linge.

Moi: Ho! Comment ils ont fait ça?

Magalie: Le monsieur dit qu'il a enlevé de l'eau du liquide à laver, donc il y a juste du savon dans la bouteille. De l'eau il y en a dans notre puit.

Moi: Ha! OK, ils ont augmenté la concentration du liquide. C'est vrai, c'est un très bonne idée.

Elle m'épate déjà à 9 ans. Elle est capable de retirer le bon dans une simple pub télé.

Continues ma belle, tu vas changer le monde.


Billets connexes

jeudi 20 septembre 2007

À lire en 2017

Bonjour Magalie et Marianne. Je vous écrit ce billet pour une lecture dans le futur.

Nous sommes présentement en 2007. Je travaille pour le ministère de l'éducation, du loisir et du sport. Plus précisément au RÉCIT MST qui a pour mandat d'aider à l'intégration des TIC dans l'apprentissage des élèves en classe. Je dis en classe, car pour bien des élèves, les TIC sont pas mal (il y a toujours place à amélioration) intégrées dans leur vie en ce moment.

Le vidéo suivant, qui tente de faire réfléchir les enseignants sur l'intégration des TIC dans l'apprentissage, est, je l'espère de tout mon coeur, dépassé. Je travaille fort pour qu'il le devienne en tout cas.

Après le visionnement de ce vidéo, je retiens entre autre que vous êtes différentes de moi, les TIC ont transformées votre style d'apprentissage très tôt dans votre vie. Moi je ne suis qu'un «immigrant» qui tente de créer des accommodements raisonnables pour que l'École fasse son bout.

Je vous aime fort.

Papa.


Billets connexes

jeudi 29 mars 2007

26 mars 2007

Bonjour Magalie et Marianne. Le présent texte a été écrit le 29 mars 2007 pour vous quand vous serez «grandes».

Pour vous situer dans le temps, Magalie tu es en 3e année (classe art), tu lis le livre Eragon. Marianne tu es au CPE pour la dernière année, tu danses toujours. Vous allez en Floride la semaine prochaine avec maman (papa travaille :o( ).

Que s'est-il passé lundi le 26 mars 2007? Des élections provinciales.

Pourquoi je vous en parle? Je sais, je ne suis pas le papa qui parle le plus de politique à la maison. Mais lundi j'ai vécu une soirée assez spéciale. Et comme il y aura bien des gens qui commenteront/analyseront ce qui s'est produit, je voulais vous dire en personne ce que j'ai fait et pourquoi.

D'abord papa n'est pas une personne qui s'occupe de politique, alors la politique s'occupe de papa. Bien que j'ai déjà été membre du Bloc québécois (un parti politique fédéral qui existait en 2007), mes seules actions politiques ont été de m'informer sur les divers choix possibles et de voter.

Depuis plusieurs années il existe deux visions au Québec, les souverainistes et les fédéralistes. Le parti québécois est né à la même époque que papa (environ). Ce parti veut que le Québec devienne un pays pour diverses raisons. Voir cette page de Wikipedia pour d'autres informations.

Lundi soir dernier cette vision binaire, que je ne partage plus, fut ébranlée. Si je voulais faire des prédictions, je pourrais même dire que c'est le début de la fin pour la vision séparatiste. Mais comme je ne veux pas jouer au même jeu que les médias (qui veulent contrôler mon opinion) je vais me retenir, car en politique tout peut arriver, même 41 sièges (une augmentation de 820% par rapport aux élections de 2003) pour l'ADQ (Action Démocratique Québec).

Papa a voté pour le programme de l'ADQ lundi et vous devez savoir que plusieurs personnes considéreront papa comme un peu idiot pour l'avoir fait. Il y a même un étudiant en grève qui a dit que ceux qui ont voté ADQ devraient aller à l'école pour apprendre à mieux voter! Lors de la campagne électorale, les médias riaient de ce parti politique. Les autres candidats également, même que le présent premier ministre, a traité M. Dumont d'analphabète. On a donc voulu nous faire croire que les candidats de l'ADQ étaient des gens incapables de faire de la politique (et de gérer l'état) car on ne les avaient jamais vu à la télé.

Je veux vous dire que j'ai voté POUR l'ADQ et non contre les autres partis. Le programme de l'ADQ est plus proche de mes valeurs et de ce que je crois bon pour le Québec que les autres partis. Mon vote en n'était pas un de frustration ou de colère contre le gouvernement Libéral. Je considère que les solutions aux multiples problèmes québécois ne peuvent pas être seulement d'ajouter des $$. On doit revoir nos structures étatiques car il se gaspille beaucoup d'argent.

Vous aurez peut être entendu parler aussi des accommodements raisonnables. Papa n'a pas voté ADQ parce que son chef a donné son opinion sur le sujet. Je ne suis pas «xénophobe» (l'ADQ non plus d'ailleurs) et ce même si je suis né en campagne. Mais comme je l'ai déjà dit, je suis intolérant sur certains comportements (qu'ils soient faits par qui que ce soi). Je veux qu'on se tienne debout, comme j'essaie de vous enseigner.

D'autres personnes reprochent à l'ADQ de trop écouter le peuple. Ici le terme peuple est régulièrement utilisé de façon péjorative. Certaines personnes vous regarderont de haut car vous êtes des filles nées en campagne. Je tiens à m'excuser de notre choix (à maman et moi) de vivre dans un endroit où nous sommes heureux. Pour des gens, ce choix semble être un critère d'intelligence. Je fais partie du «peuple» et je ne vis pas en ville. Et je suis fier qu'un parti politique m'écoute.

Il y a aussi les gens qui veulent associer le «mal» aux idées de centre-droites, comme par exemple de tout faire pour retourner des gens (aptes au travail) qui profitent de l'assistance sociale sur le marché du travail. Vous connaissez des gens (dans notre famille) qui sont très heureux t'entendre ça car elles veulent travailler. Un peu d'aide, voilà qui les rendront fières.

L'ADQ a gagné mon vote (bien avant la campagne électorale) aussi grâce à sa vision «autonomiste» qui veut que les citoyens aient plus de pouvoir sur certains de leurs choix. Comme par exemple, de donner 100$ par semaine pour pouvoir demeurer à la maison pour éduquer ses enfants au lieu de les obliger à les placer en CPE pour avoir une subvention. Autre exemple, diminuer la «taille» de l'état qui veut tout décider, tout faire. Aller lire le livre jaune de papa ayant pour titre «Le peuple des connecteurs» afin de comprendre pourquoi le gouvernement n'est pas plus efficace que des petits groupes de citoyens se prenant en main sur plusieurs aspects de la société. Ce que le programme de l'ADQ veut atteindre.

Vous me connaissez assez bien pour savoir que je ne donne pas carte blanche à l'ADQ sur tous les sujets. Mon vote n'est pas acquis pour le reste de ma vie (seuls les fous ne changent pas d'idée). Si l'ADQ me ment, s'il cesse de m'écouter, si leur programme évolue vers des valeurs loin des miennes, je ferai évoluer mon vote également.

Le 26 mars 2007 fut une journée spéciale pour papa, car il a eu l'impression que c'était une page de l'Histoire qui se tournait. Seul l'avenir pourra confirmer le tout.

Édition du 30 mars:

Après quelques lectures dans des journaux, je veux vous préciser ceci mes poules: L'homosexualité de M. Boisclair n'a eu aucune influence dans mon choix. La vie privée des gens, c'est une chose que je respecte au plus haut point.

Certains libéraux croient que la «radio de Québec» a réussi à faire voter ADQ. Hum... il est possible que ce soit vrai, tout comme Radio-Canada a réussi à faire voter PQ et la Presse pour le PLQ.... mais la «radio de Québec» ne se rend pas dans le 450! Chers libéraux (et péquistes), cherchez un peu mieux les raisons de votre malheur, sinon il y aura des jours encore plus sombres pour vous.

Il y a des gens qui croient que l'ADQ se «planteront» d'ici les prochaines élections. Papa croit que ces personnes pensaient la même chose du parti conservateur fédéral. Pourtant, tout n'est pas noir de ce côté.

Vous savez les filles, on entend même des gens affirmer que j'ai voté ADQ parce que je n'aime pas Montréal. Euh... je ne la comprends pas, donc je ne peux pas vraiment en dire plus :o(


Billets connexes

mardi 13 février 2007

Papa, à quoi tu rêves?

Me demandent mes poules.

«À quoi je rêve? Hum... à plein de choses, mais il y en a une qui me tient à coeur, votre avenir.» répond leur papa avec une petite larme naissante sur le coin de son oeil.

«C'est quoi un avenir?» Demande l'ainée.

Le papa, un peu surpris par la question, prend une seconde et quart pour réfléchir. Il essaya donc une réponse:

«Euh... un avenir c'est comme une boîte à outils... plutôt comme un coffre aux trésors (elles n'ont que 9 et 5 ans après tout). Un coffre qui contient des potions magiques pouvant vous aider à affronter les gros méchants que vous rencontrerez durant votre belle histoire. Ce n'est pas n'importe quelle potion qui fonctionne sur les méchants, à chaque méchant sa potion. Les méchants aussi s'améliorent/changent.» philosophe papa.

«Il y a aussi des clés qui pourront, peut être, vous ouvrir les portes des plus beaux châteaux que vous désirerez visiter. Ce coffre, maman et papa vous aident à le remplir, mais ne peuvent pas le faire à votre place. Vous devez faire des expériences pour créer vos potions et ramasser le plus de clés possible.» ajoute-t-il.

«Est-ce que mon coffre est beau?» demande le bébé mouche.

«Bien sûr qu'il est beau, tu as déjà de très bonnes potions magiques et de nombreuses clés.» dit papa en faisant un câlin à son bébé.

«Où on peut trouver d'autres clés papa?» demande la grande fille qui veut un câlin aussi.

Belle porte ici pour le conseiller en moi ;o)

«Il y a des clés partout autour de toi. Dans les livres, à la télé, au cinéma, dans les tiroirs de tes parents et amis. Mais il y a un lieu où tu pourras trouver plusieurs clés et des nouvelles recettes de potions: à l'école. Une école comme celle présentée dans ce petit vidéo. Une école qui te prépare à vivre ton histoire avec le plus beau coffre possible.»

«Tu sais papa, on va à l'ordinateur quelques fois nous aussi.» me signale ma fille de 3e année.

«OK, est-ce qu'on cherche des clés en chatouillant maman?» terminant la discussion ici afin de changer de sujet ;o)


Billets connexes

Copyright (c) 2004,2005 Pierre Lachance
Permission vous est donnée de copier, distribuer et/ou modifier les billets de ce site
selon les termes de la Licence «GNU Free Documentation License».

XHTML valide CSS valide