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lundi 27 avril 2009

Grosse fin de semaine

Ouf! Qui a dit que les fins de semaine permettaient de se reposer? Il faut que je lui parle ;o)

Le soleil, c'est bien beau mais on dirait que ça augmente la quantité de choses à faire: party, sortir les meubles de patio, racler le terrain, laver les autos, faire du vélo, etc.

Assez de complaintes mon Pierre, tu en as profité, c'est ça l'important.

Oui j'en ai profité pour faire ma première sortie en vélo avec ma plus jeune cette fois. La première à vie, tous les deux seuls, sur la piste cyclable de Notre-Dame-des-Pins. C'est pas rien de voir son bébé pédaler tête baissée, le dos rond (son vélo est un peu petit, il faudra dépenser un peu), le sourire aux lèvres, la fierté de faire du vélo avec papa comme sa grande soeur. C'est dans ces moments que je trouve que le temps passe. C'était hier, il me semble, que je changeais ses couches, que je lui donnait le biberon, que je l'habillais le matin, que je lui pompais (avec la fameuse pompe qui ne faut pas utiliser dans le mauvais sens) le nez lors d'un rhume...

Marianne, je me rappellerai toujours de cette randonnée avec toi. Ce jour où tu es devenue une grande fille pour ton papa.


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lundi 20 avril 2009

Première sortie vélo avec Magalie

Le printemps, avec son soleil rempli d'espoirs d'un été moins pluvieux que l'an dernier, est une période que j'apprécie de plus en plus. Le dimanche après-midi est un moment que j'essaie de passer en famille. Hier, ce fut une randonnée en vélo avec Magalie. La piste cyclable, une des belles que j'ai fait, longeant la rivière Chaudière offre un paysage relaxant et une belle distance à faire avec ma fille.

Tout en pédalant, je me demandais si ces moments étaient aussi important pour elle que pour moi. Se souviendra-t-elle de ces balades avec son vieux père (pour elle je suis sûrement vieux)? En tout cas, moi je m'en rappellerai.

Ha oui, j'ai eu aussi un petit buzz quand nous sommes passé par la route 173 pour se rendre à la piste. En voyant Magalie sur le bord de la route j'ai eu un petit moment de crainte qu'elle perde l'équilibre (ce qui ne lui arrive plus depuis quelques années déjà) et qu'une voiture... chut!

Donc ça m'a permis de me souvenir de ma propre jeunesse où j'en ai fait du vélo, et pas mal à part ça. Des voitures j'en ai croisées une pis deux. Comme parent, on veut protéger ses enfants de tous les dangers, mais il faut aussi leur laisser de la place pour faire leurs expériences. Expériences qui peuvent mener à des bobos, petits et gros.

Carpe diem.


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mardi 20 janvier 2009

20 janvier 2009

Une journée historique mon Pierre, un président «noir» entre en poste à Washington aujourd'hui. En fait, sa couleur ne m'importe pas beaucoup, c'est plus la couleur de ses mots qui me fait penser que les politiciens auront enfin un modèle à suivre. La barre est haute, car M. Obama (pas encore président au moment d'écrire ce billet) sait émouvoir son auditoire, ce que nos politiciens ne font plus depuis des lustres.

Donc, où es-tu aujourd'hui Pierre? À Mont-Joli pour une formation de deux jours en robotique avec ton collègue/tinami Pierre Couillard et la charmante/compétente Julie Bérubé. Lors de ton voyage en Jeep (merci ma douce pour me prêter «ton appartenance») hier, tu es arrêté diner avec ton tinami Martin Bérubé qui est devenu très heureux dans sa nouvelle vie de cégepien ;o) Il a neigé un peu, ce qui a rendu la chaussée glissante. Le 4x4 fut apprécié.

Après un souper (tôt, ce qui est n'est pas habituel) délicieux, une petite marche de santé sur le bord du fleuve a permis de faire descendre un peu cette bouffe gaspésienne (bien que selon les fifilles - Sylvie et Marie-Claire - de la gaspésie ce n'est pas encore la gaspésie ici ;o)).

Tu as passé un bonne nuit malgré que tu sois dans un motel (belle chambre en passant), le Gaspésianna. Le déjeuner, vers 7h, a servi à préparer un peu la journée avec Pierre, bien qu'on peut maintenant savoir ce que l'autre veut avec un simple regard en cours de formation ;o) C'est ça un vieux couple.

L'avant-midi passe très rapidement, comme toujours dans la première journée de formation en robotique. Des équipes sont en RCX et d'autres en NXT. Le local, un lab d'informatique dédié à la robotique, est parfait pour ce type de formation. Bien que la température fut un peu chaude.

Le diner, avec les participants à la formation, fut délicieux. Quand on est en bonne compagnie...

En PM les participants sont déjà des experts (sans trop s'en apercevoir), donc les défis sont assez simples pour eux. On peut alors aller un peu plus loin que prévu.

La journée se termine avec bien de la fatigue chez les participants et les formateurs ;o) donc la soirée fut tranquille. Petit jus de pomme avec Mme Bérubé puis un souper sur place (Gaspésianna). Encore de belles discussions sur divers sujets stimulent ma cellule.

Le 20 janvier a été pour moi une journée assez classique mais l'événement Obama offre de l'espoir à bien des gens partout dans le monde. Je suis chanceux de vivre cette journée. Reste maintenant à suivre si l'espoir deviendra contentement ou déception.


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jeudi 18 décembre 2008

J'aime vraiment pas la glace

Bon, les conditions météorologiques des derniers jours ont créé, ici en Beauce, une couche de glace assez importante dans les stationnements par exemple. Et comme j'ai dit, j'aime la glace dans du Baileys seulement.

Hier soir, voulant faire plaisir à mes filles, je suis aller voir les petits feux d'artifices à leur école. Petite fête d'avant les fêtes.

20 cm de neige d'un blanc uniforme couvre le sol, tout est blanc, c'est très beau (j'aime les paysages d'hiver et le froid frette) je joue au bon mari en disant à ma douce de faire attention, car on ne se doute pas que...vlam pirouette slouche!!! mes deux pieds perdent le contact avec le sol que j'aime tant quand j'ai besoin du frottement pour me déplacer. Me voilà donc en chute libre avec en tête l'idée que les probabilités sont très bonnes que ça va faire mal et que je vais regretter ma présence en ces lieux. Je pense aussi à ma honte à venir de faire rire les petits boutchous et les mamans qui, d'un oeil étonné, se demandent pourquoi leur mari n'est pas présent lui aussi, comme ce bon papa que voilà. Je le sais moi pourquoi ils ne sont pas là les autres papas, ils déglacent leur entrée. Plus que quelques cm avant le contact de mon derrière avec ce sol plus solide que je le souhaiterais en cet instant. Est-ce que la neige amortira ma chute suffisamment pour prévenir des dégâts physiques? Hum... bien de l'espoir en ces fractions de secondes. BOUM! Badaboum! Crack! ouch!

Voilà, c'est fait, je suis sur le dos, ma douce me demande: Es-tu correct? Euhhiiiiiiiiihaaaaaaaaaaa, la face pleine de neige qui s'est mis à virvoleter autour de moi, je répond: Non! Je me relève, le souffle presque coupé, AYOYE, mon dos, un couteau s'insère dans mon rein droit, ça y est, je souffre. M*&?*%$&?&?

Bon, ça va pas bien du tout, que fais-je? Mon chiro, il travaille peut être ce soir. J'appelle donc, OUI! Merci, il est là et il peut me prendre ce soir. Tout le problème réside dans comment se rendre à l'auto, je dois traverser le terrain (100 m) où la glace attend de me donner un autre coup, question de m'achever. Prends ton temps Pierre, y a pas le feu, ce n'est qu'un couteau dans ton dos.

Je vois dans la figure de la réceptionniste que mon non verbal est assez fort. Mon chiro a répété 100 fois le mot doucement en me demandant de me déplacer sur sa table de torture. Crouch! Ok, ça bien bougé me dit mon sauveur. Mais la douleur est encore là, oui oui le couteau a fait un 180°.

Retour à la maison en me disant que ma prochaine voiture sera à transmission automatique, car à chaque pression sur l'embrayage me rappelle à quel point je suis con.

Au moins, quand je ne bouge pas la douleur cesse. Le problème est que mon chiro m'a dit de bouger! En plus il m'a dit d'utiliser mon ennemi, la glace, pour éviter que l'inflammation ne prenne trop d'importance.

Un homme normal serait mort comme dirait mon ami PC.

Attention à la glace cachée sous le manteau blanc pré-Nouelle chers lecteurs!


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samedi 3 mai 2008

Un grand geste par une petite fille

De retour d'une journée de travail à Québec, ma douce me dit que Magalie a fait quelque chose de grand aujourd'hui.

«Ha oui!» je lui répond en pensant à un beau projet scolaire, car avec Magalie (et Marianne) c'est courant.

Magalie m'explique donc la situation.

«Ben, c'est que dans ma classe il y a un garçon qui fait rire de lui tout le temps. Les autres font des niaiseries comme de ne pas vouloir s'assoir à côté de lui pour ne pas attraper de pouls, rire de ses réponses, le traiter de noms, etc. Moi papa ça me dérange parce que ce garçon est très gentil quand on le connait.»

«Est-ce que c'est un garçon qui est avec vous depuis la maternelle?»

«Non, il est arrivé un peu avant Noël. Je trouve ça injuste pour lui que les autres fassent ça. J'ai demandé à mes amis (deux autres filles de la classe) si elles m'appuieraient si j'essayais de l'aider. Elles ont embarqué avec moi. J'ai été voir l'enseignante pour lui parler ce mon idée (sur les conseils de maman) pour pouvoir prendre la parole devant le groupe et essayer d'expliquer aux autres élèves de la classe que c'est pas correct de faire ça à ce garçon.»

Ho! Mon petit coeur de papa est déjà sans mot et entrain de battre un peu plus fort.

«Tu as pensé à faire ça?»

«Oui, et j'ai parlé devant les autres aujourd'hui pour leur expliquer que ce garçon est comme nous, que si on se mettait à sa place est-ce qu'on aimerait ça, qu'il est très intelligent et gentil. Que c'est bébé d'agir comme ça.»

Ça y est, une larme.

«Ouf! Viens ici que je te fasse un câlin ma grande. Je manque de mots, mais je suis très fier de toi. Tu sais que ce garçon se souviendra toute sa vie de ce que tu as fais. Et les autres aussi. Il est possible que tu aies changé des choses dans sa (leur) vie. Tu as changé le monde à ta façon.»

Je prend quelques respirations. Pendant ce temps, je me souviens de mon rêve de prof de voir un jour des élèves prendre la parole en classe pour réveiller ceux qui ne comprennent pas ce qu'ils font là. De voir des jeunes se surpasser pour aider les autres, et ainsi prendre conscience de ce que c'est de vivre ensemble.

Quand on est parent, on espère que les valeurs que l'on essaie de transmettre à nos enfants soient comprises et intégrées. Mais je ne croyais pas avoir la chance de voir un élément observable (déformation professionnelle) aussi fulgurant un jour.

Magalie, ma grande fille, je t'aime.


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dimanche 20 avril 2008

Je ne parle pas beaucoup de sport

...mais là ça suffit!

Dans mon cas, la *&)&*(*&? de fièvre du hockey a réussi à effacer plus de 10 ans de santé mentale. Me voilà sur le bout de ma chaise à reagarder nos glorieux se trainer les patins contre les «si petits» Bruins.

Les sceptiques ont été et seront encore confondus. LE CH est mort depuis la première partie. Les joueurs et le futur-ex plus grand entraineur du CH n'ont pas eu peur des chandails noirs, et leur haute estime de soi les auront fait passer (en regardant leur saison) pour une équipe «chanceuse» plutôt que talentueuse ou même travailleuse.

Les coins de la patinoire appartiennent à Boston. Ils paient leur hypothèque eux.

Thomas, le gardien des Bruins, sous-estimé à cause de son style cirque du soleil, est LE gardien des séries.

Chara, un défenseur tellement blessé que son tir ressemble au mien, est le meilleur joueur des séries.

Claude Julien, wow!

Carbo, à regarder derrière pour y trouver des bonnes parties (en fait 13 parties gagnantes de suite) on ne voit pas ce qui se passe (pas grand chose pour le CH) sur la glace dans le présent.

Kovalev, le héro de l'année, oublie de faire des passes, veut déjouer les 10 joueurs sur la glace. Tourner en rond, c'est pas bon, sauf pour une roue.

Markov, la série est commencée mon homme.

Price, ce gardien au calme légendaire (faut voir pourquoi il est clame, peut être qu'il ne voit pas ce qui se passe) et successeur du Roy, fonctionne bien quand on lance sur lui. Ce que les Bruins ont compris.

Et les spécialistes, ces chers spécialistes, les mêmes qui au début de l'année voyait le CH au bas fond du classement, donnaient gagnant le CH en 4 ou 5 dans la présente série. Ce serait facile quoi. Et bien là, j'espère que ces parleux à la tivi se feront évaluer, avec des notes ou des cotes ou des «puck» , et subiront un redoublement. Question de voir si ça donne quelque chose le redoublement.

Donc, non je ne serai pas sur le bout de ma chaise lors du 7e match, je vais prendre ça cool avec ma douce en écoutant un film où les joueurs savaient se donner à fond: Slap Shot.


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dimanche 2 mars 2008

Ça faisait longtemps...

... et comme ça ne durera peut être pas, voici une image d'archive:

position

Source: Radio-Canada


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mardi 19 février 2008

Pour fin de comparaison

Le Groupe de travail sur le financement du système de santé - Dépôt du rapport « En avoir pour notre argent » vient de déposer son rapport. Je suis très heureux de vivre dans une société qui ose réfléchir sur son système. Le tout est de savoir si on bougera. Je vais voter pour le parti politique qui osera.

Ceci est une belle occasion pour prendre note de comment ça se passe en santé pour ma famille en 2008 pour pouvoir comparer dans quelques années si ça s'améliore.

D'abord reculons de 10 ans, Magalie attaque la vie. À Beauceville on a accès à un médecin au CLSC 7 jours sur 7, près de 16 heures par jour. Temps moyen d'attente pour voir un médecin et se faire prescrire des antibiotiques pour une otite: 1h.

Marianne, 4 ans plus tard, a les mêmes problèmes d'oreilles. Médecin accessible 5 jours par semaine de jour. Temps d'attente moyen pour la même otite: 2h.

Février 2008, aucun médecin à Beauceville, on se dirige vers Saint-Georges et son hôpital absorbante des services. Temps d'attente pour l'otite: 4h. Sans compter notre premier essai la veille où un temps d'attente de 8h aurait été nécessaire. Après 4h, on se dit qu'une nuit de sommeil pour la poule serait plus profitable que les chaises de la salle d'attente.

On ne peut pas dire que le système de santé est au beau fixe. Ça dégrade depuis 10 ans ici.

Bon, avec 4 heures à regarder et écouter les gens dans l'hôpital, j'ai eu quelques questions:

1) Pourquoi les médecins travaillent cachés derrière des murs. On le les voit pas. Non pas que je veux les voir rencontrer les patients, mais de là à être isolé complètement...

2) Que font-ils entre deux patients? Plusieurs minutes sont nécessaires entre sa sortie de la salle d'à côté et la nôtre.

3) Ça bouchonne, c'est normal, il y a environ 4 personnes à l'heure qui passe dans la caverne alors qu'il arrive 10 nouvelles personnes. En plus de l'urgence derrière les portes closes.

4) Le tri, ça marche au pif ou quoi? L'ordre d'arrivée n'a pas d'importance? On a attendu 1h30 de plus que les gens (chanceux) devant nous dans l'ordre d'arrivée.

5) Notre nom est nommé, hourra! On se rend dans la salle d'examen, toujours aussi close. On attend encore 50 min à se demander ce qui se passe. Notre médecin est-il tombé malade lui aussi?

6) Ha! L'informatique. On entend une tite-madame descendre les saints du ciel à cause de l'ordinateur qui ne fait pas ce qu'il devrait faire. Ça doit être ça le problème de la santé, l'informatique. Pourtant tout se fait au papier + crayon.

7) À quoi ça sert de répondre à l'infirmière lors de la pré-consultation si le médecin nous pose les mêmes questions? On parle ici de 20 min de perdues fois le nombre de patients.

8) Les gens malins doivent péter leur plomb dans la salle de consultation des fois. J'en ai eu envie, mais trop gentil.

9) Il semble y avoir une clinique externe tout à côté de l'urgence. Ça marche au bout, près de 10 patients à l'heure sont appelés! On a ce qu'on mérite probablement?

Bon, je sais qu'en ville, les vraies villes ;o) on peut attendre pas mal plus que ça. Bof!

À dans quelques années près une amélioration de notre système de santé où je n'aurai que du positif.


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jeudi 16 novembre 2006

Le silence est d'or, c'est confirmé

Je viens de me relire, pas fort/clair/structuré comme billet mais ça m'a fait du bien ;o)

J'ai la fâcheuse habitude d'utiliser plusieurs moyens de communication quotidiennement: courriel (liste de discussion ou personnel), blogue, téléphone IP, site web, wiki...). pourquoi fâcheuse? Parce que quand on donne son opinion, ça peut déranger (ce que j'accepte parfaitement par ailleurs). Je suis encore jeune et la sagesse de mes propos n'est peut être pas encore à son paroxysme. Donc des personnes peuvent se sentir «attaqué» par mes propos. Propos qui ont pour buts de faire avancer des choses (la plupart du temps car il m'arrive d'écrire pour ne rien dire ;o) ).

Prenons ma dernière phrase:

Propos qui ont pour buts de faire avancer des choses.

Je suis sûr que certains lecteurs peuvent s'imaginer que je veux que ça avance dans la direction que je veux moi, je - me - moi. NON! Je veux seulement, dans la mesure du possible, que ça avance, que les choses se fassent, qu'on arrête de perdre notre temps car nous sommes déjà en retard. Très.

(Je viens d'effacer un paragraphe...)

Travaille d'équipe Je fais parti d'une petite équipe qui «monte» un projet présentement. Un projet très intéressant et englobant. Niet! Vous n'aurez pas le scoop ;o) Ce que je veux dire est que les membres de cette équipe FONT ce qu'il y a à faire. Personne fait glisser comme dit si bien ma meman. Et donc, ce projet avance. Pas toujours dans la direction que j'aimerais, mais ça avance. Et le projet fonctionnera, j'en suis certain. Ce n'est pas le cas partout, croyez-moi.

Silence Pour en venir au silence et l'or, je viens de vivre quelque chose qui m'a déstabilisé. (Je viens d'effacer ma phrase...) J'espère que le temps m'aidera à me restabiliser.

Je me suis donner une routine «rigoureuse» pour traiter mes communications. J'ai encore des failles, mais je crois qu'elles sont peu nombreuses. Je m'oblige, par respect pour les gens avec qui je travaille, à participer aux discussions/projets qui me concernent. Je donne mon opinion, apporte mes lumières (même faibles), je repose des questions pour mieux saisir le propos, je respecte la netiquette, etc. Selon les lieux (lire les listes, wiki, blogue ou groupes de travail) où j'interviens, le nombre de personnes ayant cette façon (qui n'est pas LA recette magique) de faire est variable. Ce qui est normal. Mais jamais on avait accordé plus de poids aux «non-participants» qu'à ceux qui avaient pris le temps de mettre leur grain de sable. Bizz à la puissance 10.

Donc pour moi ça confirme que le silence est d'or. J'ai encore à faire une sélection (un peu de ménage ça fait du bien des fois) de mes combats. Car je veux garder du plaisir à faire mon travail. C'est essentiel.


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jeudi 4 mai 2006

Triste journée

Très triste, je suis tout croche, vraiment ébranlé en ce jeudi matin. Un ami a des problèmes et je ne peux rien faire. Je n'ai pas toute l'information mais je crois que la liberté d'expression est en cause. Écrire ce qu'on pense peut nous faire du tort, qu'on se le dise. Permanence ou non.

Cher ami, saches que je serai là pour t'aider quand tu veux. Dans n'importe quoi. Tu sais où me trouver.

Quand on se sort la tête au-dessus du troupeau, on risque d'avoir une balle de m... dans face.

Triste journée :o(


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lundi 26 septembre 2005

Salut Guy

M. Guy Gobeil a été mon premier prof de physique. C'est grâce à lui si j'ai fait mon bac dans ce domaine.

M. Guy Gobeil a été mon prof associé lors de mon stage en enseignement. C'est grâce à lui si j'ai eu de l'intérêt pour les TIC en science.

M. Guy Gobeil a été mon premier ami de plus de 50 ans ;o). Merci Guy pour les conseils remplis de sagesse.

Guy a eu le cancer, un long, très long cancer. Guy est décédé la semaine dernière.

Guy, un simple mot: salut.


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