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mercredi 28 mai 2008

Le + 1 a aidé à comprendre le 2.0

... lors de ma présentation d'hier à la CSDM.

Ce qui a ressortit également de la rencontre est qu'il y a un manque de connaissances (références) sur tout ce qui entoure les droits d'auteurs (de ce qu'on utilise pour recycler et de ce qui est publié également). Bien que le site Guide des Droits sur Internet présente beaucoup de contenu, il manque (je n'ai pas trouvé l'information) la partie de ce qui est créé et publié par l'élève (l'enseignant, le conseiller pédagogique, etc).

Être filmé (de près) durant toute une journée change des choses dans une conférence. Les gens sont moins portés à questionner/interrompre/corriger (j'avais laissé des coquilles dans la présentation, on aurait pû avoir une bonne discussion sur ce sujet: publier sans la perfection), ce qui est difficile pour le présentateur (en tout cas pour moi) qui est habitué d'interagir davantage avec les participants. Par contre, je crois que ça donnera un bon point de départ pour introduire le Web 2.0 à ceux qui visionneront le vidéo.

J'ai également publié ce billet sur le blogue du RÉCIT MST afin d'y garder une trace.

Suite à la conférence, Martin me propose ceci:

  • Dessiner + 1 = Écrire
  • Écrire + 1 = lire, donc communiquer!

Intéressant! Les artistes peintres ne seront peut être pas d'accord mais il y a matière à réflexion.


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lundi 26 mai 2008

Dernières préparations avant la +1

Je dois avouer que ça fait longtemps que je n'ai pas été nerveux avant une journée de formation. En fait je crois justement que c'est parce que ce n'est pas une formation comme je donne habituellement, c'est-à-dire dans l'action (les participants travaillent au lieu d'écouter). On parle ici d'une conférence (avec discussions) qui sera filmée (pour rediffusion) en plus.

Le titre de la conférence: Web 1.0 + 1 = Web 2.0

L'ordre du jour (pour m'ajuster aux demandes de la CSDM):

  1. Contexte
  2. Définitions importantes
  3. Web 1.0 + 1
  4. EAP, un processus
  5. Exemples d'outils et d'utilisation
  6. Éthique, droits et sécurité
  7. Discussions autour des enjeux/défis pour:
    1. Apprentissage des élèves
    2. Formation continue
    3. Aspect technique (matériel, logiciel...)

Tout se passe dans le + 1 (en fait le manque de + 1 dans la journée est la cause de ma nervosité ;o)). Je mettrai en lien mes documents après la conférence (il me reste des trucs à modifier) mais voici quelques points pour comprendre le + 1:

Le + 1 implique un ajout (dynamisme), pas nécessairement une modification ou changement. Le web 1.0 est toujours présent.

  • Lire +1 = Écrire
  • Naviguer et consommer + 1 = Réseauter, collaborer, créer, partager
  • Photos et textes (Mo) + 1 = Audio et vidéo (Go)
  • Consommer passivement + 1 = Participer activement
  • Dépendre des créateurs/gestionnaires de sites + 1 = Créer et animer son site
  • Apprendre en suivant LE guide (LMS) + 1 = Construire SON environnement d'apprentissage personnel (EAP)
  • Le contenu n'est que sur un site + 1 = Le contenu peut être restructuré sur mon site
  • Site personnel isolé + 1 = Site connecté
  • Chercher l'information + 1 = L'information me trouve
  • Organisation 1.0 + 1 = site Web, RSS, possibilité de commenter, publication avec licence permettant la réutilisation/modification sans perdre paternité, un enseignant peut devenir un formateur...

Le + 1 n'est pas la découverte du siècle, mais il m'aidera, j'espère, à faire comprendre des éléments reliés au Web 2.0 et au programme de formation. J'ai hâte de voir si ça marchera comme idée (au moins M. Bérubé a bien aimé).

À suivre...


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vendredi 18 avril 2008

Si on voulait vraiment que ça change

...en intégration des TIC dans l'apprentissage des élèves, on oserait, au minimum, essayer cette proposition: Un ordinateur pour chaque enseignant.

L'idée n'est pas nouvelle, Gilles en a déjà pas mal parlé. Voilà que Sylvain nous la propose aussi.

Pourquoi chaque enseignant devrait avoir son ordinateur? Pour qu'on puisse réussir à les «former» aux TIC. Pas seulement leur montrer combien il est génial de les utiliser. De cette façon, selon l'hypothèse qui dit que si l'enseignant développe sa compétence TIC il les intégrera davantage en classe, on cesserait peut être de descendre dans cette liste.

Présentement on s'attend à des miracles en permettant aux enseignants de «butiner» d'un ordinateur (de qualité très variable) à l'autre. Ordinateur dont il ne peut pas modifier la configuration (mettre à sa main), ne peut pas installer un logiciel sans se faire regarder avec de gros yeux, ne peut pas s'amuser (on ne doit que faire des choses sérieuses avec le matériel de l'école), etc. Le miracle ne se produit pas et nos enfants n'ont toujours pas la possibilité de développer leur compétence TIC en classe. Ce qui ne veut pas dire qu'ils ne la développent pas ailleurs, mais j'ose croire que l'École les aiderait à aller plus loin.

Je suis un connecteur, donc je crois que les décisions globales ne servent pas à grand chose (les projets locaux ont plus de retombés). Mais comme l'image dans notre société est importante, on pourrait essayer de projeter l'image d'une société qui veut préparer leurs enfants à vivre dans leur monde et à utiliser les TIC de façon judicieuse.

En attendant, il y a des élèves au Québec qui apprennent avec un ordinateur à tous les jours alors que d'autres (la grande majorité) touchent à un ordinateur le vendredi PM s'ils ont été gentils (je caricature à peine). Belle équité n'est-ce pas?

Un enseignant, pour se former aux TIC, doit avoir son propre outil d'apprentissage/travail. Sinon, je crains que je réécrirai ce billet dans 5 ans. Je travaille fort pour que ce ne soit pas le cas.


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lundi 14 avril 2008

Bloquer, ça sert à rien

Cette nouvelle nous dit que:

"Sur le Net, la contrainte pour protéger les jeunes est quasi impossible"

Il faut, selon le rapport de M. David Assouline (un billet sur le rapport), éduquer et encore éduquer.

C'est un rapport d'information mais pas uniquement. Il y aura des propositions pour aider le législateur à prendre des mesures. On essaiera surtout d'encourager la pédagogie, l'éducation. Car même si on a besoin de développer le contrôle parental par exemple, je mise surtout sur l'éducation et la pédagogie pour permettre aux jeunes de faire preuve de responsabilité. Sur le Net, la contrainte est quasi impossible. Et puis au-delà de 16 ans, voire de 13 disent certains, les mesures de protections parentales sont inutiles.

Il est étrange de constater que dans le (du moins dans quelques endroits au Québec) milieu de l'éducation, le premier réflex est de bloquer au lieu d'éduquer.


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vendredi 11 avril 2008

Innovation, débutants et moi

J'étais au colloque de l'AQUOPS et j'ai eu la chance de jaser pas mal avec des gens autour de l'intégration des TIC. Un constat, ça avance pas aussi vite qu'on le voudrait bien.

D'abord, notre journée thématique sur un logiciel de «méchante» programmation, Squeak. Les participants on eu du plaisir à souffrir. Il sont eu des idées, en ont réalisé quelques-unes.

Ensuite, une personne a questionné la place des débutants au colloque. Je n'ai pas de problème avec les débutants, car ils ont commencé. Mon problème ce sont ceux qui font semblant que les TIC n'existent pas afin de ne pas se les approprier.

Voilà que Gilles nous fais part de sa conviction (et ici) que la programmation (avec Scratch entre autres) peut amener à l'innovation et à la motivation chez les jeunes. Scratch est un logiciel «amusant» qui permet de faire énormément d'apprentissage du PFEQ sans que l'utilisateur s'en rende compte. Parlez-en à Mme Bérubé qui a passé une journée sur le logiciel et qui, après le retour des formateurs, a réalisé qu'elle a fait des mathématiques de façon intensive ;o)

Une question me turluppine:

Comment puis-je, comme formateur, augmenter les retombées (que les gens continuent de s'approprier les TIC après mon départ) de mes formations?

Je dois réguler ma pratique, donc voici ce que je vais essayer dans les prochains mois et pourquoi.

But des formations?

Lors d'une formation TIC, que veut-on atteindre comme but? Informer/Initier les enseignants aux TIC (à quelques-unes du moins) pour que par la suite ils se prennent en main pour avancer «seuls» (avec du support/accompagnement par une communauté)? Ce qui implique le développement de l'autonomie de l'apprenant. Sinon, on s'assure des formations aux «mêmes enseignants» 2 jours (si on est chanceux) par année pour les 20 prochaines années. Ce qui nous mènera où?

Lorsqu'on a compris que les TIC peuvent aider à l'apprentissage et qu'on s'est appropriés quelques outils de bases (voir ce parcours ) a-t-on encore besoin d'un formateur (formation dans un laboratoire avec 20 autres personnes sur le même sujet) 2 jours par année? Je crois qu'il est alors possible de cheminer dans ses apprentissages en exploitant le Web 2.0 entre autres. Si quelques formateurs, plus «avancés», font partie du réseau de l'apprenant, ça serait un atout intéressant.

Formations TIC vs Disciplinaires

La formation TIC est habituellement calquée sur la formation disciplinaire (on fait des choses «sérieuses» autour de la discipline) offerte dans le système d'éducation. C'est-à-dire qu'on fait une offre de formation sur un logiciel par exemple, on rassemble quelques personnes dans un laboratoire, on s'installe à l'avant pour expliquer le logiciel et ce qu'on peut en faire en classe, on leur laisse un peu de temps pour tester, etc. Est-ce une bonne idée si on veut des retombées? Certaines personnes pensent que non en regardant le passé. Ne devrait-on pas alors faire autrement, car s'approprier une TIC (qui est quand même différente d'une discipline) pour des fins d'enseignement, ne semble pas très motivant pour les gens qui ne savent pas trop si ce sera «payant pédagogiquement de l'utiliser»?

Mes hypothèses

Hypothèse 1: Le plaisir avant le travail. Hypothèse 2: Des techniques, des stratégies, des compétences, sont développées en s'amusant avec les TIC. Hypothèse 3: Une personne développant sa compétence TIC permettra à ses élèves d'en faire autant dans sa classe.

Je m'explique

Avant de vouloir écouter un «podcast pédagogique» sur la théorie de socio-constructivisme ou du connectivisme, ne pourrait-on pas débuter par faire trouver, écouter la musique qu'aime la personne? Avant de faire créer une SAE à un enseignant, ne devrait-on pas débuter par le faire écrire/publier sur ses passions personnelles?

Avec les TIC, ne pourrait-on pas centrer la formation sur ce que la personne aime ou fait déjà en classe (ou dans sa vie personnelle)? Peut-on lui proposer de «s'amuser» au lieu de «travailler» avec les TIC? Un amateur de photos aimera probablement plus apprendre Flickr que le portail de son école ou Geonext.

On entend souvent que les élèves, bien que pas nécessairement des experts , utilisent les TIC et sont capables d'apprendre sur divers sujets avec elles. Ils ont débuté comment? Pourquoi? Pour travailler sérieusement? Bien sûr que non, il y avait un aspect ludique à la chose. N'est-ce pas comme ça aussi que les «fous des TIC» ont tous commencés?

Si on blogue pour le plaisir, si on se crée des albums photos, si on monte ses propres DVD de souvenirs familiaux, si on voyage virtuellement dans Google Earth, je suis certain qu'on développe sa compétence TIC, il ne manque qu'un accompagnateur pour compléter/optimiser/réguler les apprentissages. Le tout est de prévoir l'après formation. On doit donc présenter aux enseignants les communautés existantes dans le milieu afin qu'ils puissent s'y joindre et continuer à apprendre avec les TIC.

Finalement

Donc, faut-il tout chambouler les formations pour «hameçonner» les gens avec les TIC? Non. Mais on doit sûrement les ajuster afin que les enseignants puissent avoir de la place pour s'approprier des TIC moins sérieusement. Ce qui augmentera, selon mes hypothèses, les chances de retombées de la formation.

Aie-je LA réponse? Bien sûr que non! Mais j'y travaille ;o)


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lundi 31 mars 2008

Semaine de l'AQUOPS

Nous y voici, c'est l'AQUOPS! Le 26e colloque de l'association. Mon 8e. Mon dernier? Qui sait si l'AQUOPS survivra, à chaque année on dirait qu'on se rapproche de plus en plus du dernier. J'espère que la collaboration de la GRICS pourra raviver le tout.

Cette année le colloque se déroule à Sherbrooke, une des deux villes où j'irais vivre. L'autre étant Gatineau.

J'ai hâte de participer (je serai le gardeux de traces lors de la journée en plus d'aider les gens) à la journée thématique Squeak avec mes ti-zamis Luc Dion (un enseignant de la CS des Premières-Seigneuries), Gilles Jobin et Pierre Couillard. Je crois qu'on aura du plaisir à travailler ensemble. On vient de terminer les préparations de la journée, les photocopies, les CD, etc.

J'ai aussi deux autres ateliers lors du colloque, Scratch et Web 2.0. Je dois avouer que je suis curieux de l'accueil qu'aura Scratch, car après ce qui s'est passé dans le Bas-du-Fleuve il y a des chances que ce soit très cool.

Et que dire que l'atelier sur le Web 2.0 (70 participants inscrits selon M. Couillard) où nous (Martin Bérubé et moi) briserons la glace sur cet univers de possibilités. «Attachez vos tuques avec de la broche», ça va être tout un spectacle ;o)

Souhait #1: Que les participants soient comblés par nos ateliers. Souhait #2: Que le lien web soit stable et fiable. Souhait #3: Que les soirées foisonnent de rencontres.

À suivre...


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mardi 18 mars 2008

GMail, mon antispam et backup

J'utilise depuis 2 mois mon compte GMail comme:

  • Webmail: c'est le premier rôle de GMail.
  • «Concentrateur» de mes 5 comptes de courriels: Tous mes courriels sont récupérés par mon compte GMail.
  • Antispam: L'outil de GMail est très performant.
  • Backup de mes courriels: toujours intéressant d'avoir une copie de ses courriels ailleurs que sur sa machine qui peut exploser.

En récupérant mes courriels de mon compte GMail avec mon logiciel de courrier pop (on configure son logiciel comme pour n'importe quel compte pop), une copie est donc gardée sur les serveurs de Google et les SPAM ne passent pas. De plus, quand je suis sur la route (et donc pas la possibilité d'envoyer des courriels) j'utilise le webmail.

Un peu tordu mais ça marche très bien. En date du 18 mars 2008 j'ai un espace de 6532 Mo pour mes courriels. Pas mal!


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vendredi 11 janvier 2008

Illusion vs esclavage

M. Guité attire l'attention avec son billet qui nous présente un des problèmes en éducation, les TIC. Il utilise le mot illusion. J'y reviens.

En soirée RDI (voir l'émission du 10 janvier 208) pose la question: Sommes-nous devenus esclaves des nouvelles technologies? Ils utilisent le mot esclave.

Bon, je l'ai déjà dit, je trouve étrange cet écart/différence entre la «vraie vie» et le «petit monde de l'éducation». Dans la vraie vie, les TIC sont partout. On se dit même dépendant dans certains cas (pensons au guichet automatique, cellulaire, GPS...). Dans l'éducation, on ferme la porte.

De l'intérieur on s'illusionne, alors que les TIC causent présentement une révolution du même type que celle de l'imprimerie dans notre société. Voir ce vidéo de Michel Serres. Oui nous sommes en révolution, est-ce que l'École embarquera? J'y travaille fort.

Martin dit vrai: «Comme quoi l'intégration des TIC en éducation est pavé de petites défaites, mais surtout... De grandes victoires!».


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mardi 8 janvier 2008

Quand un problème amène à une belle solution

De retour de vacances, de vraies vacances avec la famille, dans la neige ++.

La rentrée au bureau s'est fat avec un peu de stress. Explication: nous (le RÉCIT MST) utilisons comme agenda d'équipe l'outil Google Agenda depuis quelques mois avec un plaisir grandissant. Le plaisir fut interrompu hier matin quand notre agenda n'était plus accessible! Ho! À 3 on panique! En plus, M. Couillard me dit qu'il croit qu'on a quelque chose mercredi. Hi! Ayoye! C'est quoi? C'est où?

Bon, recherche dans les mails pour retrouver les dates et lieux de rendez-vous. On en a retrouvé presque 100%, sauf ceux de cette semaine! :o(

Cordonnier mal... on avait pas de «backup» de nos rendez-vous. Quand les bottines ne suivent pas les babinnes... On corrige donc sur le champ.

Ok, l'agenda réapparait en PM, ouf! On est sauvé. Merci Google, mais faites attention à notre coeur SVP. Après tout on vous fait pas mal de pub.

Sur ce, comment corriger le tout (la sauvegarde quelque part) sans revenir à l'agenda papier (non pas que ce ne soit pas une bonne technologie, mais nous sommes en TIC après tout). On doit trouver un outil qui nous permet d'avoir en mode local le contenu de notre agenda Google et de pouvoir synchroniser les deux.

Comme nous aimons bien le logiciel de courriel Thunderbird, nous installons donc l'extension Lightning qui ajoute la fonction d'agenda à l'application. On peut avec cette extension avoir son agenda Google en lecture sur son poste local.

Il reste donc à trouver le moyen de pouvoir écrire dans l'agenda distant. Une autre recherche nous amène vers ce texte qui nous explique ce que nous avons besoin. En fait, une autre extension est à installer.

Voilà, on peut maintenant avoir une version synchronisée sur notre poste local de notre agenda distant. Vraiment intéressant, et tout ça pour 4 paiements faciles de 0$ + taxes.


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jeudi 29 novembre 2007

Avec Windows on ne fait qe 85% du travail

Titre provocateur? Et si on met Mac au lieu de Win? Linux?

On entend beaucoup dans le petit monde des TIC qu'avec un système Linux on ne peut pas tout (100%) faire. Hum... Mon collègue m'a allumé sur cette phrase qui peut sembler banale.

Quand on parle de %, on parle de rapport, une division d'une variable X (ce que je crois que l'autre OS peut faire) sur une autre variable Y (ce que je fais avec mon ordinateur) (fois 100 pour les puristes). Ce qui me préoccupe c'est le Y. Par rapport à quoi on compare. Les utilisateurs de Win place ce système en Y. Les maceux place Mac OS X (ce qui n'était pas le cas à la naissance de ce OS, les maceux ne voulaient pas lâcher le système 9). On peut évidemment placer Linux comme point de comparaison (Y). Tout ceci n'est pas très sérieux, à mon avis, comme modèle d'évaluation d'un OS. Peut importe le Y choisi, un utilisateur pourra toujours trouver quelque chose que l'autre OS ne fait pas (et oui Linux fait des choses que Win et Mac ne font pas).

Est-ce que j'ai une solution pour évaluer un OS pour l'éducation? Non :o( Par contre je sais que développer la compétence TIC d'une personne ne passe pas par le OS mais par les stratégies d'utilisation des divers outils disponibles. Outils qui sont de plus en plus web en passant. Le fait qu'un logiciel, disons FOUADQH, n'existe pas sous un OS ou l'autre, n'a pas d'effet sur le développement de la compétence TIC (et les transversales).

Donc, quand vous me croiserez, ne me dites pas que Linux fait 90% du travail. Je vous ferais alors un petit cours de math et une présentation des possibilités de mon ordinateur.

Sur ce, soyez heureux à 80% ;o)


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samedi 20 octobre 2007

Identité virtuelle

Depuis que M. Guité a publié ce billet, je me demande quelle est la façon de s'identifier sur le web?

Est-ce en utilisant le type de service que discute M. Guité? Est-ce qu'une petite page toute simple avec les informations nous concernant ne serait pas suffisante? Quel est le format (je vais écrire un petit billet sur les formats, car ils sont devenus bien plus importants que les logiciels) d'exportation/importation standard de ce type d'information (vCard ou autre)?

Si je regarde ce que j'ai présentement pour me présenter, mon site web personnel, un portfolio texte et photos et mon blogue (de là mes photos Flckr et mes lectures sur RSS). Que manque-t-il comme informations sur mon identité virtuelle? Peut être une page synthèse où on retrouve la liste de mes fils RSS (personnels et professionnels), mes adresses Skype, Google Talk, Jabber, VoIP, mes liens Del.icio.us, mon compte Mojiti et Youtube, ...

Et si je crée cette page, à quoi/qui ça servira? Aux spammeurs pour me trouver? Où aux gens(tils) qui veulent entrer en contact avec moi? Est-ce qu'une personne qui me cherche me trouve présentement? Les gens qui ont les informations que je «cache» un peu, ils les ont eu comment? N'est-il pas mieux de se «garder ne gêne» (comme dit ma meman) quand vient le temps de s'identifier sur le web? En tout cas de tout donner? Il faudrait peut être demander aux jeunes fêtards douaniers?

En commençant ce billet, j'avais vraiment le goût de me créer une page qui met au même endroit toutes les infos virtuelles me concernant. Mais là,je ne suis plus si sûr :o(


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