Pascal a écrit ceci dans ce commentaire: «Cependant, philosophiquement, je me refuse à utiliser un outil qui ne soit pas libre s'il existe des alternative libre.» Le billet original traite de la mise en place d'un journal de bord ou d'un blogue.

Si vous avez lu ne serait-ce que 10% de mes écrits des dernières années, vous savez qu'en lisant cette phrase j'ai eu DES FRISSONS dans le dos ;o) J'aimerais que le monde de l'éducation fasse de plus en plus ce type de raisonnement. Car il devient de plus en plus difficile de prouver qu'on doit dépenser un seul dollar en licence pour favoriser le développement de la compétence TIC par les élèves.

Relisez ma dernière phrase SVP. On est rendu à un stade où le fardeau de la preuve n'est plus du côté du libre mais bien du propriétaire. Si on me dit que je dois payer un logiciel parce qu'il a une fonction de plus que celui libre, mille excuses mais je débarque! Ce ne sont pas des fonctions qu'on apprend, mais des compétences qu'on développe.

De plus, si le logiciel libre serait gagnant de l'ajout de cette fameuse fonction, on peut contacter les développeurs et leur faire la démonstration que leur logiciel serait bien meilleur avec le petit truc. Il sera possible, si vous n'êtes pas le seul à croire en cette fontion, que la version subséquente du logiciel réponde davantage à vos «besoins». Mais était-ce vraiment un besoin?

Donc M. Lapalme je vous félicite pour votre phrase choc. Ça fait du bien ;o)


Mise à jour du 14/09/05:

M. Couillard nous fait réfléchir ici sur le fameux traitement de texte et les $$ nécessaires pour se procurer la dernière version. Alors que l'utilisation qui est faite du TdT n'a pas besoin d'une grosse application. Une application libre ferait très bien l'affaire.

À propos du TdT, je fais aussi un rappel de ce billet de Gilles.