La lecture de ce billet m'a fait sourire car M. Crouzet amène deux exemple où le «bon sens» n'est peut être pas si évident. Malheureusement le «bon sens» est, selon moi, vendeur politiquement. Il vaut mieux pour un gouvernement vendre l'idée qu'il s'occupe de tout (exemple le réchauffement de la planète) que de dire aux gens que ce sont eux la première source de pollution et qu'ils devraient tenter d'y remédier. On retrouve ici une structure hierarchique de décision en comparaison à une structure distribuée.

Selon ce que j'entend et lis dans les médias, il semble que les actions que le gouvernement canadien pose pour augmenter la qualité de l'air sont «évidemment» trop faibles. Les groupes environnementaux sortent (ça faisait quelques temps qu'on avait pas vu la barbe du gars de la paix verte) de leur bureau en criant que ça n'a pas de «bon sens». Hum... selon ce que j'en sais, ce qui a été annoncé se rapproche d'un principe que je trouve de plus en plus intéressant (lecture oblige): Agir localement peut aider le global.

C'est évident que ça a du bon sens, non?

PS: Bonne fête à moi de moi ;o)