Cet article de Thot Cursus sur la programmation à l'école représente probablement ce qui se passerait ici (au Québec) aussi si on voulait faire coder nos élèves. Il y aurait d'un côté les gens comme moi qui aiment les effets secondaires de programmer/coder (résolution de «vrais» problèmes/défis, le goût de se dépasser, exploitation de sa créativité/tenacité, compréhension/utilisation de concepts abstraits de mathématique, découverte/intrégration du processus de conception, démystification des TIC...). E] sur la programmation à l'école représente probablement ce qui se passerait ici (au Québec) aussi si on voulait faire coder nos élèves.

Il y aurait d'un côté les gens comme moi qui aiment les effets secondaires de programmer/coder (résolution de «vrais» problèmes/défis, le goût de se dépasser, exploitation de sa créativité/tenacité, compréhension/utilisation de concepts abstraits de mathématique, découverte/intrégration du processus de conception, démystification des TIC...). En fait, ce sont les mêmes effets secondaires que lorsqu'on laisse «faire» (développer des compétences) nos élèves au lieu de leur «montrer».

De l'autre côté, on aurait sûrement des réactions comme celle-ci :

«C'est ce que dénonce Hubert Guillaud qui qualifie de cheval de Troie cette idéologie qui dissimulerait, au fond, un profond mal-être du système éducatif français qui chercherait une façon différente d'enseigner.»

On connait ça ici aussi le «mal-être» du système éducatif, mais il ne faut pas à mon avis balayer du revers de la main la programmation pour autant. Mon but, si la question se pose un jour ici au Québec, serait d'abord et avant tout d'améliorer les apprentissages du 21e siècle (le numérique n'est pas sur le point de disparaitre) des enfants. Non pas de vouloir guérir tous les maux.

Le dossier complet de Thot Cursus est très intéressant à lire.