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Fil des billets

Un nouveau blogue sur la techno

Grâce à ce carnet j'ai trouvé celui-ci.

On dirait que ce dernier utilise b2evolution! Sans le dire par contre :o(


Type nuage ou type réseau?

Gilles, que j'aime beaucoup, nous faisais connaître Le nébuloscope, un truc qui construit un nuage de mots-clés autour d'une recherche. Voici mon nuage (Pierre Lachance).

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Me promenant sur des sentiers nouveaux pour moi, j'ai trouvé ici qu'il y a un autre moyen de représenter notre «entourage web», un réseau. Voici une partie du mien (étant un applet java on ne peut pas enregistrer tout le résultat).

ReseauBlogue

Un double-clique sur un des noeuds de votre réseau aura comme effet de complexifier le réseau en allant chercher l'entourage du noeud cliqué. C'est amusant de voir bouger le réseau :o)

Bien que je ne suis pas d'un type particulier (nuage ou réseau), l'outil TGGoogleBrowser semble plus fiable pour trouver l'entourage web. Bon test!


Billet trop long

J'aime les blogues. J'aime lire ce que d'autres écrivent, pensent. J'aime mettre en doute mes connaissances, croyances. J'aime me faire dire que je suis dans le champs.

Richard, avec ce commentaire, m'a fait réfléchir à deux éléments d'un blogue: long billet et s'y retrouver dans les dédales des blogues.

Long billet

Ce billet, qui est une réponse à un texte de plusieurs pages de M. Robert Bibeau (novembre 2005), est considéré comme trop long par Richard. Je dois avouer que moi aussi je le trouve long (c'est pour cette raison que j'ai séparé en 6 pages le billet). Mais, pour ma défense, je ne peux pas répondre à un auteur d'un texte rigoureux et complet en quelques lignes seulement. On peut par contre se demander si cette réponse est au bon endroit sur un blogue?

Ce texte représente mon opinion, je n'ai pas fait de recherche (d'autre lecture) pour étayer mes dires, je me suis gardé des notes pour un futur travail à réaliser dans mon travail d'animateur RÉCIT. Ces caractéristiques me font penser que c'est un billet. Long oui, mais un texte à publier dans un blogue quand même.

Billets courts, billets longs, je crois que le lecteur peut faire le choix de les lire ou non. Par contre, il faudra voir si la longueur a une importance pour l'intégration/insertion des blogues en éducation.

Dédales bloguales

J'ai plusieurs dizaines de fils RSS dans mon agrégateur. Je visite quotidiennement ce site qui m'offre encore d'autres fils RSS. Est-ce que je lis tout? Non! Je lis ce qui vient me chercher. Malgré ça, il peut devenir compliqué de suivre le fil. Ce billet, qui contient plusieurs liens vers d'autres billets, est un exemple parfait de «notes à moi». Qui peut intéresser d'autre lecteurs, mais qui a pour but premier de garder une trace des billets en liens avec un sujet (ici les blogues) et ce en contextualisant (un peu de chair autour de l'os, essayant d'organiser l'information en un tout plus logique qu'une liste de billets) le tout.

Ce type de billet (un peu comme une synthèse) est important à écrire je crois, car on pourrait perdre (dans le fond d'un blogue) de bons textes (et ce malgré des mots-clés ou un classement par catégories). En tout cas, ce billet me sera utile pour écrire le document sur mes observations des blogues en éducation.


Bilan blogual de mi-année scolaire

Le début janvier est un temps propice pour regarder en arrière et dessiner demain. Donc le présent billet est un pré-pré-rapport sur mes expérimentations avec les blogues en éducation. Le tout ne se tient pas vraiment (c'est pour cette raison que je le publie sur mon bloguer perso), ce sont davantage des notes pour plus tard.

Caractéristiques des blogues

Débutons avec la page de Wikipédia sur le blogue. On y retouve des l'information mais aussi des questionnements très intéressants. J'y reviendrai sûrement.

Des petits textes (et capsule audio) personnels pour tenter de donner des caractéristiques des blogues: Stratégies et capsule audio.

Le blogue est un outil très intéressant pour l'écriture et l'objectivation des apprentissages ou d'une formation.

Mais encore faut-il trouver que c'est important d'écrire ou non.

Puis il y a des billets (blogues) à caractères scientifiques ou historiques qui peuvent être une piste à valider pour le développement des compétences disciplinaires (pas seulement lecture/écriture/évaluation): Changement climatique, Invention de l'écriture, Histoire du CO2, Mathématiqueries, Gestation des mammifères, Blogue de math.

Problèmes à bloguer

Bloguer n'est pas aussi simple que d'écouter la télé. Il y a des efforts à faire car on passe de consommateur à auteur. Ce qui est un changement plutôt complexe. D'abord je crois que la personnalité a un rôle à jouer dans le nombre de blogueurs potentiel. Ce qui expliquerait que dans un groupe donné, ce sont toujours les mêmes qui écrivent.

Écrire sur un blogue exige du temps et une certaine discipline, ce qui demande également un effort. On doit alors trouver un ou des avantages à bloguer afin de se convaincre que le temps/énergie investit sera rentable.

Un autre frein aux blogueurs est la multitude d'endroit où on peut écrire, ce qui amène donc une réflexion de l'outil à utiliser. Le blogue n'est pas toujours le meilleur outil pour communiquer.

Le côté technique (SPAM, sauvegarde des données...) est aussi un problème qui peut ralentir les ardeurs des auteurs.

Bloguer en équipe (à la même adresse) peut poser d'autres problèmes non liés au blogue comme tel mais bien au fait qu'en bloguant on met nos trippes sur la table (lire net) et ceci peut dégoûter le voisin (membre de l'équipe).

Finalement, le concept même de blogue a ses faiblesses (Durée de vie d'un billet, classement du blogue par date, manque de lien entre les billets...) qui peuvent sûrement être corrigées (selon les besoins de l'auteur). Mais je suis de ceux qui ne veulent pas tout faire avec un seul outil. Un choix d'outil éclairé est mon but.

Où sont les blogues?

Le nombre de blogues éducatifs (du moins écrit par des éducateurs) québécois n'est pas très élevé pour l'instant. Et ce malgré une augmentation du nombre d'auteurs dans la dernière année. Voici quelques billets qui annoncent la naissance ou l'existence de blogues à caractère éducatif.

Blogues d'équipe:

Les blogues personnels sont listés dans un outil qui regroupe plusieurs fils RSS (en passant, si vous en connaissez qui ne sont pas listés là, faites-moi le savoir SVP).

On a déjà discuté de la possibilité de créer un endroit où les éducateurs pourraient avoir un blogue gratuitement. Ceci pourrait-il augmenter significativement (ce mot est très important) le nombre de blogueurs de notre communauté?

Une initiative comme celle de l'Infobourg (Coups de coeur) peut-elle faire connaître/naître les blogues?

À suivre

Dans les prochains mois je devrai analyser les conditions gagnantes de la mise en place d'un blogue et également de faire des liens avec les fameuses communautés de pratique. Je consulterai également davantage les blogues d'élèves afin d'en faire ressortir là aussi les avantages et inconvénients (une entrevue avec les profs serait constructifs aussi).

Un bon tour des écrits (ex.: Opossum) sur le sujet devra aussi être fait afin d'avoir le plus d'informations possible. Je devrai de plus voir avec l'Agence Science-Presse pour de la collaboration.


Un autre blogue d'équipe

J'écrivais ici que:

Car pour l'instant je trouve que notre (ma) bloguosphère éducative québecoise n'augmente pas vraiment.

et voilà que je tombe sur ce blogue. Un blogue d'équipe «indépendant» d'une institution. Cool! Je ne veux pas trop m'avancer (mais le nom de domaine me donne un indice) mais je crois que c'est Daniel Ricard (animateur RÉCIT) qui a mis en place le projet. Bravo Daniel pour l'initiative.

J'ai déjà hâte de voir si ce groupe (plus petit que le RÉCIT) arrivera à maintenir un rythme intéressant (contrairement au Blogue du RÉCIT). Je contacterai sûrement Daniel pour une mise en commun des stratégies/résultats de nos expériences.


Blogues scolaires

J'ai été visiter rapidement les 4 blogues scolaires que Gilles a mis en place dans sa CS. J'y ai trouvé 4 billets (il y en a sûrement plus, je vais fouiller davantage sous peu) qui m'ont fait sourire:

Un billet sur un blogue d'histoire sur les changements climatiques.

Un peu de philosophie: Un chien n'existe pas sans l'humain.

Un peu comme moi dernièrement, l'enseignante qui se demande pourquoi les élèves n'écrivent pas.

Grosse question: L'histoire est-elle une science?

Voici les 4 blogues en question:


Blogue d'équipe, pas simple

Dans le cadre de mes mandats d'animateur au RÉCIT MST je me suis lancé dans un petite (très petite) étude de l'utilisation des blogues dans l'apprentissage. Quelques blogues d'élèves ont vu le jour depuis septembre dernier (une liste exhaustive de ces blogues/carnets sera créée pour mon rapport de mi-année), on aura donc la possibilité d'appuyer nos observations/conclusions avec des exemples concrets.

Le présent billet porte cependant sur le Blogue du RÉCIT. Un blogue qui a été mis en place initialement pour les divers projets du RÉCIT, comme par exemple le Camp TIC de la région 03-12. Par la suite, des auteurs se sont ajoutés un à un (je trouve difficile de vendre l'idée de l'écriture bloguesque aux animateurs du RÉCIT, c'est peut être mes stratégies de vente qui ne sont pas adéquates), ce qui a amené de très bons billets au cours des mois d'août à novembre.

Depuis quelques semaines l'équipe (c'est un blogue d'équipe) publie moins. Même que je me sens seul au monde ;o) Tellement que j'y pense à deux fois avant d'écrire un billet. Encore lui! Dirons les lecteurs. Pourquoi cette baisse de publication? Le mois de novembre est-il trop chargé pour les membres du blogue pour écrire un petit billet ou deux? N'est-ce pas la meilleur occasion d'écrire quand on est dans le jus? Ça permet de ralentir et de réfléchir sur nos actions. Est-ce que les TIC perdent en intérêt? Pourtant...

Écrire, je me rends bien compte, n'est pas dans les habitudes/routines des gens. Pourtant je crois fermement que laisser une trace de ses actions/apprentissages (et de se les faire commenter) aide à avancer et permet un développement de certaines compétences professionnelles. De plus, le Blogue du RÉCIT est une fenêtre intéressante pour faire connaître notre réseau par une clientèle que nous ne n'atteingnons pas autrement.

J'ai un autre projet de blogue qui est mis sur la glace pour l'instant. J'attends de voir si les blogues continuerons d'augmenter en popularité avant de le lancer. Car pour l'instant je trouve que notre (ma) bloguosphère éducative québecoise n'augmente pas vraiment. Mais c'est peut être moi qui n'a pas fouillé suffisamment pour trouver de nouveaux blogueurs? Je donne ici en exemple les blogues de l'Agence Science-Presse qui ne semblent pas vouloir attirer beaucoup de commentateurs (mea-culpa, moi non plus je ni suis pas allé régulièrement)? C'est peut être dû au fait que le moteur de blogue n'est pas encore au point en ce qui concerne les fils RSS et quelques autres petits détails.

Comment agrandir notre groupe? Il y a cet outil qui a été démarré il y a quelques semaines. Puis cet autre outil qui syndique les fils RSS. Afin d'augmenter notre visibilité et les liens entre les blogueurs nous devrions «vendre» ces listes afin que d'autres personnes/groupes s'y joignent? Il y a aussi ce Carnaval. que je vais regarder de près dans les prochains jours.

Malgré ces dernières semaines moins intenses sur le Blogue du RÉCIT, je crois encore pertinent de maintenir ce projet en vie (en ligne). Mais si je continue encore à être aussi seul dans les prochains mois, je vais me concentrer sur mon blogue perso. Qui est peut être la vrai façon de bloguer? Chacun chez soi.


J'aime encore le wiki

Les blogues sont hot, très hot en ce moment. Je blogue avec plaisir ici depuis 1 an, je suis assez content de ce que j'y ai écrit. Ce sont de bonne notes/commentaires sur certains sujets qui me tiennent à coeur. Et ça m'a permis de connaître d'autres blogueurs qui m'enrichissent (ce qui n'est pas négligeable).

Mes anciennes amours elles, que sont-elles devenues? Principalement les Wikis et le gestionnaire de contenu SPIP.

Pour ce dernier, je continue de croire que c'est le meilleur outil pour publier un site web (perso, de classe...) sur le web. Très souple et très puissant grâce à ses squelettes. De plus, SPIP est très bien supporté par l'équipe de développeurs et par la communauté.

Le fait de bloguer m'a fait apprécier davantage les wikis, étrange non? Le blogue d'équipe du RÉCIT est sûrement la raison principale. Un billet c'est la vision d'une personne, alors qu'un texte coconstruit sur un wiki représente plusieurs personnes. Et ça c'est compris dès le départ par l'internaute qui consulte un wiki. Le problème avec le blogue d'équipe c'est que «je+je+je != nous». Un billet sur un blogue d'équipe ne représente que le signataire, et non l'ensemble des blogueurs du site. Et ça ce n'est pas immédiatement compris par les internautes :o(

Attention, je ne dis pas que les blogues ne sont pas bons ou que je n'aime plus ça. Mais pour du travail d'équipe j'y vois présentement des limites par rapport au wiki. Peut être que je changerai d'idée après 1 an de blogue en équipe sur http://recit.org, mais il faudra pour ça que le nombre de contributeurs continue d'augmenter. On pourrait également écrire des billets à plusieurs, mais là il faudra bien indiquer que c'est un billet à plusieurs signataires.

Il faudrait également qu'on revoit la structure/présentation/classement... des blogues car je crois encore qu'on perd des billets très intéressants au fond des blogues. Les nouveaux arrivants sur un blogue doivent lire beaucoup pour trouver les perles. Peut être qu'une étiquette «À lire» pourrait être accolée aux meilleurs billets?

À suivre...


Mise à jour du 24/10/05: Billet coécrit grâce à un wiki.


Durée de vie d'un billet?

Je me pose une question en ce jeudi matin, quelle est la durée de vie d'un billet sur un blogue? La vie d'un billet étant défini ici comme étant le moment où il y a des gens qui le commentent/pistent.

Est-ce que le nombre de billets sur la page d'accueil du billet a un rapport?

Est-ce que le nombre de billet publiés par semaine influence la durée de vie d'un billet?

Est-ce que la qualité... le sujet... le nombre de commentaires... influence?

Car il y a des perles de billets de perdus sur le web selon moi :o( Peut être que http://blogsearch.google.com/ augmentera cette durée de vie?


Blogue vs personnalité

Gilles a encore frappé en nous disant:

Bien évidemment, plusieurs moyens autres que ce blogue peuvent servir la communication, mais alors comment se fait-il que ces autres moyens restent tout aussi silencieux...

Et François donne sa réponse ici.

Après une nuit à y rêver, voici une autre des mes hypothèses pour mieux comprendre (et ensuite agir): ça dépend plus de la personnalité des personnes que du moyen de communication.

Prenons l'exemple d'une classe d'élèves (j'étais au secondaire). Sur 30 élèves (plutôt 34) combien ont le courage de lever la main pour poser une question qui peut leur sembler bête? Combien d'entre eux auront des interactions riches avec le prof? Combien s'impliqueront à fond dans les divers projets de la classe? Combien oseront dire au prof qu'il vient de faire une erreur ou dire une «grossièreté» ;o) ? Combien aideront leurs pairs (pas leurs amis) sans qu'on leur demande? Combien garderont les traces de leurs apprentissages (on retrouve souvent à la poubelle les travaux des élèves après la correction)? Combien...

Réponse: Toujours les mêmes et ils ne sont pas beaucoup!

À mon avis (je ne suis pas sociologue) c'est le même principe avec les blogues/sites/courriel/fax/cellulaire/radio/téléphone à cannes de conserve/signaux de fumée... Ça n'a pas grand chose à voir avec la technologie utilisée et encore moins avec les difficultés de son utilisation.

Je suis peut être dans le pré, mais je crois qu'il faut arrêter de mettre la faute sur l'outil et plutôt regarder l'humain.


PS: Vous pouvez remplacer mon exemple de groupe d'élève par une équipe école. Ça marche aussi!


Les TIC, qui a dit que c'est froid comme média?

Je suis un peu comme Mario en ce mercredi matin, si l'année scolaire est aussi riche en textes/actions que ce début d'année, ce sera épuisant ;o)

J'ai lu les questions de Christine hier soir et ce matin je commence à chercher des réponses. Je dois savoir ce qui peut pousser les profs (tous) à intégrer les TIC dans l'apprentissage des élèves. J'ai quelques pistes de réponses ici, mais je pousserai plus loin ma recherche.

Et là ce matin je découvre un autre billet de Gilles. Mais là attaché votre tuque!

D'abord ce texte donne une preuve de plus à Mario que les textes (sur les TIC) web sont meilleurs que ceux papiers. Ensuite Gilles a réussi à me faire vibrer pédagogiquement parlant. De là le titre de mon billet. Ton billet me rend fier d'être un prof Gilles. Car je te le rappelle, je suis en éducation pour changer le monde.

Ce que j'apprécie en toi (entre autre), c'est que tu ne te limites pas à la critique, tu nous donnes des pistes de solution. Ces pistes, je dois les citées ici:

1- Appuyer uniquement les enseignants qui sont déjà très en avance. Ces derniers créeront des modèles que d'autres pourront éventuellement adapter. Au lieu de s'arrêter à la première difficulté rencontrée, ils sauront analyser la situation et trouver les solutions.

2- Aux enseignants déjà en avance, fournir rapidement tout ce dont ils ont besoin.

3- Ne pas alourdir la tâche de ces enseignants en leur demandant, par exemple, de pondre des projets sur papier pour les administrateurs frileux. Diable ! QU'ON LEUR FASSE CONFIANCE.

4- Rechercher de bons éléments parmi les innovateurs du terrain pour qu'ils enseignent aux futurs enseignants. Autrement dit, que les universités commencent par reconnaître qu'elles n'ont pas l'expertise pour faire avancer les choses, et qu'elles puissent embaucher des enseignants compétents/experts même s'ils n'ont pas les diplômes que leurs nobles institutions délivrent et exigent.

5- Que tous les services informatiques des CS soient d'abord au service de la pédagogie.

6- Que le Ministère de l'Éducation mette quelques millions sur la production de matériel pédagogique libre. Les enseignants auraient ainsi du matériel électronique modifiable selon leur propre jugement.

7- Que le Ministère de l'Éducation offre un service de prêts sans intérêt (ou un crédit d'impôt) aux enseignants qui désirent acquérir un ordinateur portable.

8- Que le Ministère de l'Éducation ait un service d'abonnement gratuit à l'Internet pour les éducateurs de la province.

Les profs avancés c'est mon histoire de noyau. On doit, je crois moi aussi, créer ce noyau de profs qui aura par la suite des effets sur les autres. On doit atteindre/développer une masse critique de «profs compétents en TIC» pour tirer la masse (inertie) vers notre but.

J'aimerais également qu'on (les formateurs/accompagnateurs/administrateurs...) arrête de prendre les profs par la main comme les enfants dans une garderie. On mâche tellement la gomme à leur place qu'elle n'a plus de gôut pour le prof! On veut tout sabler pour retirer les échardes (mon pepa est menuisier ;o)), on veut leur éviter des problèmes, on veut que tout soit parfait avant de foncer. Donc on leur prépare des formations/documents/projets clé en main où il n'y a aucun questionnement, aucun défi pour le prof. Donc sans saveur. Après ça on se demande pourquoi ils n'embarquent pas!

Attention! J'ai déjà moi aussi donné ce type de formation. Mais j'essaie maintenant de faire jouer les profs dans la boue. Ils doivent se salir non de non! Et sur ce point, le camp TIC est un bel exemple de salissage. On fait bouger le plancher sous les pieds des profs et ils doivent rétablir leur équilibre. Le truc ici c'est qu'il sont le temps (5 jours) de se rétablir.

Non les profs ne sont pas des nuls! Mais on doit les intéresser nous aussi.


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