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Gobby, quelques tests

Gobby, un outil «texte» de collaboration, est pas mal du tout pour ceux qui comprennent qu'on n'a pas besoin de fonctions de mise en page quand on prépare un texte, ordre du jour, présentation, formation... Pour les autres, utilisez Google Document.

Donc, j'ai testé l'application pendant quelques minutes aujourd'hui, question de voir si ça peut être utile. Oui = ma réponse.

En mode réseau local ça fonctionne très bien, donc ça pourrait être une alternative fort intéressante au clavardage et Google doc quand on veut ne pas trop utiliser la bande passante vers l'Internet.

On peut installer un serveur, Sobby, et se connecter via l'internet. Ça fonctionne bien aussi, sauf pour ceux qui ont un proxy à passer pour se rendre sur Internet. Il faut donc que le serveur Sobby utilise un port comme 443 par exemple (s'il n'est pas déjà utilisé par le https de votre serveur). J'ai donc installé un serveur permanent (port 6522) sur recitmst.qc.ca (avec un mot de passe, si vous désirez essayer avec moi, donnez-moi rendez-vous et je vous donnerai les informations nécessaire pour me rejoindre) et un autre temporaire (que je démarre au besoin) avec le port 443 (pour contourner un peu les proxy).

Il peut être tentant de comparer cet outil avec un wiki ou Google Document par exemple, mais je crois que Gooby répond à d'autres besoins.

Bon ok, voici les + et - de Gooby.

Avantages:

  • très synchrone par rapport à Google document (le wiki n'est pas synchrone), on voit instantanément ce que l'autre écrit;
  • chaque utilisateur a sa couleur, donc on sait qui écrit quoi dans la page;
  • un outil de clavardage est intégré dans la page;
  • mode texte, donc pas de flafla (on fera une mise en page après la composition, méthode de travail efficace);
  • mode réseau local (pas de bande passante Internet, plus rapide) fort impressionnant, on trouve les autres utilisateurs facilement;
  • multi OS.

Désavantages:

  • Mode texte pur seulement, donc rébarbatif pour les adeptes des outils de mise en page en cours de création;
  • pas d'historique du document.

Je laisse la conclusion à Gilles (il m'a autoriser la citation) qui a écrit cette phrase dans un Gobby lors de nos tests:

les outils de travail sont vraiment bien faits. Mais personne ne veut travailler... :-)

Ça se discute, mais il est vrai que nous sommes qu'au début de la collaboration à distance. En tout cas en éducation.


Innovation, débutants et moi

J'étais au colloque de l'AQUOPS et j'ai eu la chance de jaser pas mal avec des gens autour de l'intégration des TIC. Un constat, ça avance pas aussi vite qu'on le voudrait bien.

D'abord, notre journée thématique sur un logiciel de «méchante» programmation, Squeak. Les participants on eu du plaisir à souffrir. Il sont eu des idées, en ont réalisé quelques-unes.

Ensuite, une personne a questionné la place des débutants au colloque. Je n'ai pas de problème avec les débutants, car ils ont commencé. Mon problème ce sont ceux qui font semblant que les TIC n'existent pas afin de ne pas se les approprier.

Voilà que Gilles nous fais part de sa conviction (et ici) que la programmation (avec Scratch entre autres) peut amener à l'innovation et à la motivation chez les jeunes. Scratch est un logiciel «amusant» qui permet de faire énormément d'apprentissage du PFEQ sans que l'utilisateur s'en rende compte. Parlez-en à Mme Bérubé qui a passé une journée sur le logiciel et qui, après le retour des formateurs, a réalisé qu'elle a fait des mathématiques de façon intensive ;o)

Une question me turluppine:

Comment puis-je, comme formateur, augmenter les retombées (que les gens continuent de s'approprier les TIC après mon départ) de mes formations?

Je dois réguler ma pratique, donc voici ce que je vais essayer dans les prochains mois et pourquoi.

But des formations?

Lors d'une formation TIC, que veut-on atteindre comme but? Informer/Initier les enseignants aux TIC (à quelques-unes du moins) pour que par la suite ils se prennent en main pour avancer «seuls» (avec du support/accompagnement par une communauté)? Ce qui implique le développement de l'autonomie de l'apprenant. Sinon, on s'assure des formations aux «mêmes enseignants» 2 jours (si on est chanceux) par année pour les 20 prochaines années. Ce qui nous mènera où?

Lorsqu'on a compris que les TIC peuvent aider à l'apprentissage et qu'on s'est appropriés quelques outils de bases (voir ce parcours ) a-t-on encore besoin d'un formateur (formation dans un laboratoire avec 20 autres personnes sur le même sujet) 2 jours par année? Je crois qu'il est alors possible de cheminer dans ses apprentissages en exploitant le Web 2.0 entre autres. Si quelques formateurs, plus «avancés», font partie du réseau de l'apprenant, ça serait un atout intéressant.

Formations TIC vs Disciplinaires

La formation TIC est habituellement calquée sur la formation disciplinaire (on fait des choses «sérieuses» autour de la discipline) offerte dans le système d'éducation. C'est-à-dire qu'on fait une offre de formation sur un logiciel par exemple, on rassemble quelques personnes dans un laboratoire, on s'installe à l'avant pour expliquer le logiciel et ce qu'on peut en faire en classe, on leur laisse un peu de temps pour tester, etc. Est-ce une bonne idée si on veut des retombées? Certaines personnes pensent que non en regardant le passé. Ne devrait-on pas alors faire autrement, car s'approprier une TIC (qui est quand même différente d'une discipline) pour des fins d'enseignement, ne semble pas très motivant pour les gens qui ne savent pas trop si ce sera «payant pédagogiquement de l'utiliser»?

Mes hypothèses

Hypothèse 1: Le plaisir avant le travail. Hypothèse 2: Des techniques, des stratégies, des compétences, sont développées en s'amusant avec les TIC. Hypothèse 3: Une personne développant sa compétence TIC permettra à ses élèves d'en faire autant dans sa classe.

Je m'explique

Avant de vouloir écouter un «podcast pédagogique» sur la théorie de socio-constructivisme ou du connectivisme, ne pourrait-on pas débuter par faire trouver, écouter la musique qu'aime la personne? Avant de faire créer une SAE à un enseignant, ne devrait-on pas débuter par le faire écrire/publier sur ses passions personnelles?

Avec les TIC, ne pourrait-on pas centrer la formation sur ce que la personne aime ou fait déjà en classe (ou dans sa vie personnelle)? Peut-on lui proposer de «s'amuser» au lieu de «travailler» avec les TIC? Un amateur de photos aimera probablement plus apprendre Flickr que le portail de son école ou Geonext.

On entend souvent que les élèves, bien que pas nécessairement des experts , utilisent les TIC et sont capables d'apprendre sur divers sujets avec elles. Ils ont débuté comment? Pourquoi? Pour travailler sérieusement? Bien sûr que non, il y avait un aspect ludique à la chose. N'est-ce pas comme ça aussi que les «fous des TIC» ont tous commencés?

Si on blogue pour le plaisir, si on se crée des albums photos, si on monte ses propres DVD de souvenirs familiaux, si on voyage virtuellement dans Google Earth, je suis certain qu'on développe sa compétence TIC, il ne manque qu'un accompagnateur pour compléter/optimiser/réguler les apprentissages. Le tout est de prévoir l'après formation. On doit donc présenter aux enseignants les communautés existantes dans le milieu afin qu'ils puissent s'y joindre et continuer à apprendre avec les TIC.

Finalement

Donc, faut-il tout chambouler les formations pour «hameçonner» les gens avec les TIC? Non. Mais on doit sûrement les ajuster afin que les enseignants puissent avoir de la place pour s'approprier des TIC moins sérieusement. Ce qui augmentera, selon mes hypothèses, les chances de retombées de la formation.

Aie-je LA réponse? Bien sûr que non! Mais j'y travaille ;o)


Bonne question M. Potvin

Patrice Potvin, Professeur-chercheur en didactique des sciences à l’UQAM, a écrit ce texte à propos d'un facteur qui influence la réussite de nos efforts pour faire évoluer notre système d'éducation.

Merci à Patrice pour ce texte et de m'avoir fait connaître le site 100papiers.


Web 2.0 ou MON web

Le vidéo ci-dessous m'aide à mieux comprendre le schéma qui me dérange. Avec l'outil Mojiti, j'ai laissé quelques notes, histoire de m'amuser en ce vendredi 16h30.

Le web 2.0 est donc MON web, celui que je construis, avec vous.


J'éteins tout 5 min ce soir

Vu rapidement à la télé ce matin, me voici à la recherche de ce 5 min sans lumière annoncé dans un quotidien.

Le site www.amisdelaterre.org nous propose de faire une action pour sensibiliser les politiciens (français mais quand même, le geste est intéressant ici aussi) aux problèmes climatiques. Ce vidéo est assez comique.

Est-ce que cela aura de l'impact? Si oui, les actions démarrées sur le web ne demeureraient pas seulement sur le web. Sinon, et bien j'aurai au moins trouvé un autre site sur l'environnement.

Édition du 2 février: 3 millions de foyers éteints : plus qu’un symbole, un signal fort aux candidats


Qui est le plus seul?

Un blogueur ou un auteur de livre sur les blogues?


Centralisation vs décentralisation

Dans l'esprit de mon billet sur le livre «Le peuple des connecteurs», voici un exemple où les interactions entre les individus changent le monde: Technaute

D'un autre côté, certaines entreprises à la structure centralisée, tentent de mettre des bâtons dans les roues de ces interactions: Technaute

Dans ce cas, les connecteurs dérangent ;o)

PS: On peut comprendre de la dernière phrase de cet article que l'auteur, probablement membre d'une organisation centralisée, n'apprécie pas la décentralisation. À mon avis, la partie est déjà terminée.


À la demande générale

Crouzet, Thierry

Le peuple des connecteurs

Les connecteurs, un concept plutôt intéressant au premier abord quand les TIC sont intégrées dans notre vie. Gilles l'a lu, et je l'ai commandé. Voici mes quelques notes (je n'ai pas blogué toutes mes notes, trop long ;o) ) sur ce livre.

Les sous-titres: Ils ne votent pas, ils n'étudient pas, ils ne travaillent pas, mais ils changent le monde. Ho! Provocant quand même. En lisant le livre, j'ai compris les subtilités de ces affirmations et je peux dire qu'elles s'appliquent à moi. Je vote que très rarement, en tout cas autre chose que blanc (annuler mon vote). J'ai du mal à aller me chercher une maitrise, car j'ai peur de perdre mon temps pour ce que ça donnerait en bout de ligne. Je ne travaille pas, en fait l'emploi que j'occupe est une passion pour moi, non pas un travail. Et depuis que je suis tout petit (ça bien changé ;o) ) je veux changer le monde.

Dans les chapitres 1 et 2, j'ai pris conscience que nous tentons de répliquer la structure de notre cerveau, un centre de contrôle, à toutes sortes de structures. Comme l'éducation, le gouvernement, les services publics, les entreprises, etc. L'auteur nous piste sur la décentralisation, le réseautage. Il pose une très bonne question à la fin du chapitre:

«Pourquoi une démocratie serait-elle gouvernée?»
Et il affirme dans le 2e chapitre que
«Personne ne nous dit plus ce qui est bon ou mauvais pour nous, nous n'attendons plus rien d'une autorité supérieure, nous agissons avec intelligence et notre intelligence s'enrichit à force d'interaction avec d'autres intelligences: elle devient globale.»

Chapitre 3, on dit ceci à propos du système éducatif centralisé:

«Incapable de répondre à chaque élève en tant qu'individu, il le considère comme des groupes et non comme des agents autonomes qui interagissent les uns avec les autres.»
Et cette interaction ne se passe pas seulement dans le groupe, mais après l'école également. Est-ce qu'on (l'Éducation) tient compte de ces interactions hors école?

Dans ce chapitre M. Crouzet met la programmation au même niveau que le langage et la mathématique comme moyen de comprendre notre monde. Ce n'est pas rien, mais il faut avouer que la programmation fait peur aux consommateurs (par rapport à auteurs) des TIC.

L'auteur du livre fait un lien direct entre les wikis et les encyclopédies du type Wikipedia (dans le chapitre 5). On dirait même que pour lui, wiki = encyclopédie. Pour moi, un wiki est plus que ça, bien que Wikipedia soit un des «gros» exemples où le wiki est utilisé comme moteur. Il questionne également l'existence du W3C. Les tags (comme le IMG, TABLE...) les plus utiles/populaires deviendront, sans le W3C, des standards.

Dans le chapitre 5 on y trouve des exemples de cas où il y a une synchronisation entre objets/humains/animaux. J'ai vérifié (non scientifiquement) s'il est vrai que dans un milieu de femmes, après un certain temps, les cycles menstruels se synchronisent. Et il semblerait que oui! Cool!

Deux chapitre plus loin, on y lit à propos des connecteurs:

«Pour autant, nous ne méprisons pas l'argent, nous aimons au contraire le confort et le luxe. Toutefois, nous ne sommes pas prêts à nous avilir pour nous enrichir.»
Ho! J'en suis.

Finalement, en épilogue, j'y trouve ceci:

«Nos ordinateurs ne sont pas seulement des outils de travail ou des consoles de jeux sophistiquées mais, avant tout, par-dessus tout, des instruments pour mieux voir le monde et en apprécier la beauté.»
Non mais, hein! Quand on dit que les consommateurs des TIC restent au niveau de l'ustensile, on est pas mal dans le monde des connecteurs.

Liens avec mon travail

Ce livre, que je conseille à tous, me donne des pistes d'explications pour mieux comprendre pourquoi nous avons tant de difficulté à augmenter le nombre de classe où les TIC sont intégrées dans l'apprentissage. Car en plaçant un ordinateur entre les mains des apprenants, la structure hiérarchique «enseignant-élève» en prend pour son rhume. On se fait expédier dans une structure de «réseau/connecteurs», ce qui exige des modifications majeures dans ce qui se vit en classe. Et ces changements ne sont pas simples à faire. Pensez seulement au rôle de l'enseignant, il passe de «contrôleur de la classe» à «noeud» du réseau. Un noeud important certes, mais un noeud parmi d'autres.

Un livre incontournable pour tous ceux qui lisent ce billet, car vous êtes probablement des connecteurs.


Édition: J'ai corrigé quelques fautes et refait un peu de mise en page en soirée.


Youhou, y a quelqu'un?

Gilles, puis messieurs Asselin, Giroux, Létourneau, Laberge... ont pisté ce billet.

À mon tour. Je suis sur le point de terminer le livre de Crouzet (que je relirai) donc je suis curieux du résultat (qui peut être n'importe quoi en passant, c'est peut être juste un moyen de faire connaitre ce nouveau site).

À suivre...


Le bon sens, c'est évident!

La lecture de ce billet m'a fait sourire car M. Crouzet amène deux exemple où le «bon sens» n'est peut être pas si évident. Malheureusement le «bon sens» est, selon moi, vendeur politiquement. Il vaut mieux pour un gouvernement vendre l'idée qu'il s'occupe de tout (exemple le réchauffement de la planète) que de dire aux gens que ce sont eux la première source de pollution et qu'ils devraient tenter d'y remédier. On retrouve ici une structure hierarchique de décision en comparaison à une structure distribuée.

Selon ce que j'entend et lis dans les médias, il semble que les actions que le gouvernement canadien pose pour augmenter la qualité de l'air sont «évidemment» trop faibles. Les groupes environnementaux sortent (ça faisait quelques temps qu'on avait pas vu la barbe du gars de la paix verte) de leur bureau en criant que ça n'a pas de «bon sens». Hum... selon ce que j'en sais, ce qui a été annoncé se rapproche d'un principe que je trouve de plus en plus intéressant (lecture oblige): Agir localement peut aider le global.

C'est évident que ça a du bon sens, non?

PS: Bonne fête à moi de moi ;o)


Projet MUEQ

Hier fut une très bonne journée pour moi. J'ai travaillé avec Benoit sur un projet qui me tient à coeur et discuté/travaillé à distance avec Gilles de ce projet. Le projet: LinuxÉduQuébec.

Tout en travaillant, Gilles me donne une adresse à aller voir. Il rit! Est-ce une blague? Non non, va voir ordonne-t-il. http://www.gilles-jobin.org/manuel/. Bon c'est quoi ça? Un manuel scolaire! Hum... Gilles rit de plus en plus. Pourquoi tu ris?........................

Je n'ai pas trop compris pourquoi ces rires (ou peut être que oui ;o) ), mais après avoir lu son billet, je crois que Gilles s'est enfin pris au sérieux. Même Mario l'a pris au sérieux, c'est tout dire ;o)

Donc un manuel pour les élèves (Gilles arrêtes de rire) à coécrire, cool! J'y mettrai sûrement mon nez sous peu. Je crois même que ça mériterait un thème (feuille CSS) spécial. Je vais voir ce que je peux faire.


La bête

J'ai reçu la bête, et croyez-moi s'en est toute une!

ANKS

Je crois que la stratégie de Gilles, 1 chapitre par mois, est plus réaliste que de lire ça cet été ;o)

Ça me rappelle mon bacc en physique, une brique en anglais. À suivre...


CLLAP 2006 jour 2

Journée riche en idées de toutes sortes. Voici en vrac certaines d'entre elles.

Les TIC sont porteuses de nouvelles exclusions. C'est à dire qu'il se creuse (l'élastique s'étire) un écart entre ces personnes de notre société: entre les utilisateurs/intégrateurs des TIC et les analphabéTIC. L'élastique s'allonge au rythme de l'arrivée de nouveaux utilisateurs/connecteurs car plus on est de fous plus on fait avancer notre groupe. Quand se brisera-t-il cet élastique?

«L'expression numérique» du plus grand nombre (pas tous, il reste les appareils et la bande passante à acheter) est possible grâce aux logiciels libres.

Un de ces 4, organiser une formation où on va se ballader dans le ville/village/parc... pour prendre des photos, les retravailler avec des logiciels de traitement d'images puis les publier su BIL par exemple. On formerait ainsi sur plusieurs TIC tout en ajoutant des photos libres à une banque et en formant sur les droits d'auteurs/licences/philosophie de partage... L'idée est transposable pour des vidéos, des entrevues dans le milieu de personnes ayant des souvenirs d'une autre époque, des recettes du «terroire», etc. Mettre en action des élèves pour qu'ils publient sur Wikipedia (ou ailleurs) des «mémoires» recueillies chez des personnes agées de leur milieu, des entrevues de scientifiques/artistes/journalistes/épiciers/brigadiers/... qui font connaître leur passions... serait un beau projet (enfin selon moi)

Une citation de Confucius (-551: -479): «Lorsque tu fais quelque chose, sache que tu auras contre toi, ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui voudraient le contraire, et l'immense majorité de ceux qui voulaient ne rien faire.» Puissant!

M. Benoit (ci-dessous) qui nous a présenté (en tant que cofondateur/cowebmestre/coauteur de LinuxÉdu-Québec.org) encore une fois un très bon atelier sur le libre en éducation avec une vision que j'oserais qualifier de systémique. Bravo Ben.

Mise à jour: Une conférence de M. Michel Briand, adjoint au maire de Brest (France), nous a fait connaître de très beaux projets communautaires dans la ville de Brest. Voir le site principal et les wikis (colonne de droite au bas). Grâce à ses écrits j'ai trouvé ce blogue québécois sur le libre: http://www.experts-libre.org/


Lecture estivale

Gilles a présenté deux livres qui semblent être des plus intéressants:«Le peuple des connecteurs» et «A new kind of science». Gilles m'a tordu un bras à Duchesnay pour que je commande immédiatement le premier (que je n'aurai que dans 3-4 semaines) et je viens de commander le second (qui part de loin).

Ce sera donc ma lecture estival. Que de bonheur que de se débrancher de l'ordinateur mais de lire sur le sujet ;o) en camping avec ma petite famille.

À suivre... et à commenter.

Mise à jour

Voici quelques citations du billet de Gilles qui me font réfléchir.

Plutôt que de se plaindre et de revendiquer, plutôt que d'exiger que les instances centrales règlent leurs problèmes, ils agissent par eux-mêmes. En agissant sur leur environnement local, ils changent le monde globalement.

Hum... je crois que je suis de ceux qui appliquent cette philosophie.

«Le monde est un programme » nous lance ce dernier et, ainsi, ébranle toutes nos conceptions scientifiques. Par exemple, pour lui, un programme informatique peut se substituer aux équations de la physique. Terminé le calcul différentiel et intégral pour expliquer le monde car il suffit de trouver les bonnes lignes de codes qui le simulent !

J'ai hâte mois aussi de lire ce livre, l'informatique à la place de la mathématique complexe, idée porteuse.

«...Nous appliquons le principe de délocalisation en travaillant où nous avons choisi de vivre et non l'inverse. » p. 199

Ho! Ça c'est moi. Jamais la ville ;o)

« Les informaticiens doivent « penser réseau » dès le plus bas niveau, exactement comme le fait l'évolution. Ils doivent imiter les artistes, qui pensent leur oeuvre et la réalisent eux-mêmes. ». (p. 236)

J'ai bien hâte de voir ce qui ressortira de notre projet sur des langages comme Squeak ou Logo.


Retour sur le spam blogual

J'ai écrit ceci il y a trois semaines à propos du spam sur mon blogue. Depuis j'ai donc installé SpamClear et un fichier .htaccess contenant une liste d'IP spammeuses (j'ai ajouté cette adresse dans mon menu de droite de mon blogue). Cette page est éditable par tous, donc si vous avez des IP spammeuses qui ne sont pas dans la liste, vous pouvez les ajouter. Ensemble nous vainquerons les spammeurs.

Donc avec Spamplemousse, Spamclear et ce fichier .htaccess il ne passe presque (il y en a eu 1 qui n'était pas bien méchant par contre) plus de spam sur mon blogue. J'espère que ça va continuer dans ce sens.

Je développe/supporte l'application WikiNiMST dans le cadre de mes fonctions d'animateur RÉCIT. Cette application est de plus en plus utilisée, donc les spammeurs s'y attaquent depuis peu. J'ai donc inséré un captcha (une question à répondre avant de pouvoir poster son commentaire) qui ralenti l'ardeur des robots spammeurs. Mais comme ce ne sont pas tous des robots qui spamment, je teste en ce moment un anti-spam par mots interdits (la liste de b2evolution, près de 4500 mots/adresses). Si ça fonctionne bien je publierai cette option dans la version 6.06 de WikiNiMST.

Pour ma part je ne veux pas laisser gagner les spammeurs, c'est-à-dire fermer mes commentaires/trackbacks car ces fonctions sont pour moi le coeur de nos connections. Alors si nous, les connecteurs, mettons un peu de temps pour «combattre», la somme de nos combats fera la différence et on pourra continuer nos connections.