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Pour me rappeler

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2014.1

Je suis chanceux de passer de si beaux moments durant les fêtes. Voici quelques-uns d'entre eux.

Passer du temps avec ma soeur et ses enfants. 20131224_193035.resized.jpg

La bouffe des fêtes, moins ça change plus c'est bon. 20131224_222907.resized.jpg

Marcher dans le chemin du chalet. 20131225_140154.resized.jpg

Randonnée en raquettes. 20131227_090935.resized.jpg

Encore de la raquette. 20131229_124039.resized.jpg

Et encore. 20140103_132510.resized.jpg

Une virée à Québec, glissade... 20140105_122955.resized.jpg

... marche dans le vieux... 20140105_123210.resized.jpg

...chocolat chaud... 20140105_135812.resized.jpg

...folies ;o) 20140105_142059.resized.jpg

Et comme toute bonne chose a une fin, on doit recommencer à travailler. 20140101_152403.resized.jpg


2013.9

Mots-clés de la semaine de relâche familiale.

Pas d'Internet! Relation réelle SVP.
Le plus de temps en famille possible. Même s'il y a des amoureux dans le décor.
Bonne bouffe. Pour apprécier la vie quoi!
Cinéma. Bien sûr!
Ski alpin. Un retour en arrière de 25 ans!
Ménage. On ne passe pas à côté.
Manque de soleil. Mais bon...
Magasinage. Quand tu as trois filles...
Préparation voyage à Disney.
Planification des rénovations.
Raquette et feu dans la neige entre amis.

À l'an prochain pour une autre relâche de l'école, pas de la vie ;o)


Salut Charly

Gérald Turmel, je te salue.

Le cancer a eu le dessus sur toi, mais tu lui a livré une très belle bataille. Et pour ça, je te respecte.

Tu as vécu tes derniers jours avec sérénité. Tu as accueilli la mort avec dignité. Et pour ça, je te respecte.

Tu as profité de chaque journée de «surplus» (comme tu disais) depuis janvier dernier. Et ce sans jamais être en colère. Et pour ça, je te respecte.

Ta vie fut remplie de beaux moments (Marie, danse, repas en famille, forêt, pêche, golf, ti-taponnages, chasse...), que tu as partagés avec ta famille (dans laquelle tu m'as accueilli les bras ouverts). Et pour ça, je te respecte.

Charly, sache que tes valeurs de partage, d'équité, de justice, de respect des autres dans ce qu'ils sont, je vais continuer à les faire grandir à travers tes petites filles qui t'aime.

Aujourd'hui j'ai perdu plus qu'un beau père, j'ai perdu un ami qui a été dans ma vie 25 ans, 4 mois et 18 jours.

Salut Charly!

Mise à jour: Les informations de la maison funéraire.


Trucs Android Samsung Galaxy S

Je suis l'heureux, très heureux même, propriétaire d'un téléphone cellulaire sous Android.

Voici quelques trucs que j'apprécie et qui peuvent vous aider à débuter avec votre Android.

Cellulaire

Capture d'écran: J'ai trouvé par erreur comment faire une capture d'écran (rien trouvé de simple sur le Web). On appuie sur le bouton C puis sur le B. Ça prend une capture qui se retrouvera dans votre galerie de photos.

Recherche Google: Tenir le bouton A appuyé.

Applications récentes: Tenir le bouton B appuyé offre la liste des dernières applications utilisées ainsi qu'un lien vers le gestionnaire de tâches.

Calculatrice et lecteur média avancée: Tourner l'appareil en mode paysage pour avoir une calculatrice plus puissante ou encore une autre façon de voir votre liste de musique.

Ajouter widget, raccourci: Appuyer sur le fond d'écran (avec un espace disponible) durant quelques secondes.

Verrouiller l'appareil photo: appuyer sur le bouton de fermeture du cellulaire. Ceci rend les bouton A, B, C inactifs ainsi que l'écran de veille.

Vous avez d'autres trucs? Merci de les partager.


Le marteau de mon papa

Dans mon coffre à outils j'ai un marteau qui me tient à coeur, celui que mon papa (menuisier) m'a donné il y bien des années. Ce marteau va très bien. J'aime ce marteau. Je l'ai sur moi à toutes les occasions où je bricole, bien que je ne sois pas très hot en bricolage. Ma douce ne perd pas une occasion de rire de moi sur mes talents limités ;o)

Dans un projet de bricolage, j'ai eu à couper un bon vieux 2x4. Mon marteau à la main, je regarde les buts de ce que je veux atteindre, couper le 2x4, et je me suis dit:

Ok, réfléchissons un instant, ou deux, ou trois... comment je procéderai pour couper ce 2x4 avec mon outil préféré, le marteau?

J'appelle mon papa pour lui demander comment je pourrais bien faire. On discute du comment utiliser le marteau pendant de longues heures, on consulte d'autres menuisiers. Rien à faire, on ne trouve toujours pas comment couper mon 2x4 avec mon marteau préféré.

Et là, un oncle à moi me demande :

Tu veux couper quelque chose, as-tu pensé que ton marteau préféré n'est peut être pas le bon outil pour la tâche?

Hein! Quoi! Mon marteau préféré serait laissé sur le côté à certains moments lors de mes bricolages? Difficile à admettre, car, comme je l'ai dit c'est mon marteau préféré, il est important pour moi.

J'ai finalement compris une chose, toutes les technologies, bien que fantastiques dans certaines conditions (mon marteau préféré pour clouer des clous, en arracher d'autres, enfoncer des pieux, faire peur à un voleur, etc), il faut parfois en arriver à la conclusion qu'une autre technologie sera plus adéquate pour répondre aux buts poursuivis.

Faits véridiques : j'ai en effet un marteau que mon papa m'a donné, je l'aime bien.

Le reste n'est qu'une petite histoire pour m'aider à me rappeler que d'essayer de gaver des gens avec une technologie que j'aime beaucoup (robotique, Web 2.0, Geogebra, etc) sans tenir compte de leurs buts (apprentissage des élèves par exemple) n'est peut-être pas une bonne stratégie.


Mes olympiques 2010

J'ai pris des notes durant les Jeux olympiques (du 12 au 28 février) d'hiver de Vancouver. Les voici donc, question de me rappeler.

Je ne me souviens pas vraiment des jeux de Turin en 2006. Je crois que c'est parce que les olympiques ça ne m'a jamais vraiment attirés. J'ai toujours trouvé qu'on voit plus de reprises que les véritables compétitions.

Voilà que le Canada accueille les jeux d'hiver et que, ho surprise, ce n'est pas Radio-Canada qui a les droits télévisuels (on le savait depuis longtemps, mais ça frappe encore plus quand le 1 2 3 go est lancé). On peut donc naviguer entre 2 postes (V et RDS en français, CTV et TSN en anglais) pour ne rien manquer ou encore choisir un sport plus intéressant.

Ces jeux ont débuté lentement pour moi. Je n'ai même pas écouté la cérémonie d'ouverture. Puis, je suis tombé (comme la favorite Maltais) sur la descente «snow board cross» où on a encore (il me semble que c'est toujours la même chose avec les athlètes canadiens. On est déçu.) manqué notre coup. Rien pour m'aider à écouter d'autres compétitions.

Navigation (appelée aussi zapping) oblige, je glisse sur une descente de skeleton. Quel nom bizarre. Les descripteurs nous annoncent que la favorite est canadienne et qu'elle descend sous peu. Ok, on reste là pour voir ces personnes un peu folles descendre tête première à plus de 140 km/h sur de la glace. Ça y est, Mellisa Hollingsworth réussi à faire ancrer mon idée que le Canada n'est pas dans le coup :o(

J'ai manqué la descente d'Alexandre Bilodeau qui a gagné la première médaille d'or canadienne lors de jeux en sol canadien. J'ai bien entendu réussi à la voir en reprise. Ce fut un moment déclencheur pour moi, ça m'a donné le gout de suivre d'un peu plus près ces jeux.

Il y a eu le fameux curling. Ce sport aussi lent que le baseball qui fait rire de lui de par ses joueurs qui peuvent être bedonnnants. L'analyste de RDS a réussi a m'expliquer le jeu, les stratégies, les difficultés, la «game» quoi. Ce qui m'a permis d'avoir du plaisir à regarder ces hommes et ces femmes pousser ces pierres et balayer le chemin vers leur cible variante. Pour moi, signe de mon âge peut être, ce fut la découverte de ces jeux. Tellement que je me suis surpris a écouter la finale des hommes au complet, un samedi soir!!!

Un sport de malade comme le skeleton peut être agréable à suivre aussi, surtout quand on considère que les participants sont tous à moins d'une seconde derrière le meneur après quatre descentes. Serré au possible.

Et finalement le hockey, ce sport que j'ai délaissé au fil des ans à voir ces millionnaires travailler fort seulement lors de leur dernière année de contrat ou une partie sur deux en série. Les olympiques ont le mérite de rendre importantes toutes les parties ou presque. Le canada partait favori pour la médaille d'or, mais une partie contre les États-Unis perdue 5-3 a fait naitre un doute sur ces que ces joueurs avaient le gout de faire comme effort.

La Russie, que l'on voyait en finale eux aussi, s'est fait étourdir 7-3 contre l'équipe Canada qui, ayant peur d'une défaite humiliante, a joué toute une partie de hockey.

Voir un olympien se battre contre lui-même, contre la piste, contre les autres compétiteurs est une chose régulière. Mais qu'une patineuse ait en plus a surmonter l'insupportable peine de perdre sa mère, la c'est surhumain. Je n'ai pas été capable de regarder les prestations de Joannie Rochette en direct. J'espère que le retour à la normale ne sera pas trop difficile pour elle.

J.J. Anderson était un inconnu pour moi. Je vois un très bon reportage sur ce «snow boarder», ce qui me donne le gout de suivre de plus près cette compétition. Il monte. Il monte. Ho il fait la finale. 0,75 s d'écart après sa première descente. Hi! Il se lance. Ça descend bien. J'ai en tête les chutes/erreurs de bien d'autres canadiens. Je croise les doigts. Ho. Hi. Il rattrape son adversaire qui semblait imbattable après ses courses préliminaires parfaites. Il gagne sa médaille d'or. Wow! Bravo à vous M. Anderson.

Finale de hockey j'ai donné un spectacle à ma douce (crier aux joueurs de se réveiller en disant certains mots non légaux, lever les jambes en l'air comme pour aider le gardien de but à arrêter les lancers, crier go go go pour faire sortir la rondelle de la zone, etc) et ce dans le but de pouvoir contrôler un peu le stress. Bien que les USA ont mieux joué selon moi, le Canada a été opportuniste et a pu gagner cette partie qui est déjà passée à l'Histoire.

La cérémonie de clôture a été inégale en qualité. Très bon discours du DG des jeux de Vancouver. Un moyen du chef du CIO. Bonne musique de Nickelback et de Simple Plan. Moyen pour les autres. On dirait qu'on voulait réveiller les gens après les discours (Nickelback) et qu'on a voulu les endormir doucement par la suite.

Et voilà mes notes pour ces jeux. Prochain rendez-vous, Londres en 2012.


Grosse fin de semaine

Ouf! Qui a dit que les fins de semaine permettaient de se reposer? Il faut que je lui parle ;o)

Le soleil, c'est bien beau mais on dirait que ça augmente la quantité de choses à faire: party, sortir les meubles de patio, racler le terrain, laver les autos, faire du vélo, etc.

Assez de complaintes mon Pierre, tu en as profité, c'est ça l'important.

Oui j'en ai profité pour faire ma première sortie en vélo avec ma plus jeune cette fois. La première à vie, tous les deux seuls, sur la piste cyclable de Notre-Dame-des-Pins. C'est pas rien de voir son bébé pédaler tête baissée, le dos rond (son vélo est un peu petit, il faudra dépenser un peu), le sourire aux lèvres, la fierté de faire du vélo avec papa comme sa grande soeur. C'est dans ces moments que je trouve que le temps passe. C'était hier, il me semble, que je changeais ses couches, que je lui donnait le biberon, que je l'habillais le matin, que je lui pompais (avec la fameuse pompe qui ne faut pas utiliser dans le mauvais sens) le nez lors d'un rhume...

Marianne, je me rappellerai toujours de cette randonnée avec toi. Ce jour où tu es devenue une grande fille pour ton papa.


Première sortie vélo avec Magalie

Le printemps, avec son soleil rempli d'espoirs d'un été moins pluvieux que l'an dernier, est une période que j'apprécie de plus en plus. Le dimanche après-midi est un moment que j'essaie de passer en famille. Hier, ce fut une randonnée en vélo avec Magalie. La piste cyclable, une des belles que j'ai fait, longeant la rivière Chaudière offre un paysage relaxant et une belle distance à faire avec ma fille.

Tout en pédalant, je me demandais si ces moments étaient aussi important pour elle que pour moi. Se souviendra-t-elle de ces balades avec son vieux père (pour elle je suis sûrement vieux)? En tout cas, moi je m'en rappellerai.

Ha oui, j'ai eu aussi un petit buzz quand nous sommes passé par la route 173 pour se rendre à la piste. En voyant Magalie sur le bord de la route j'ai eu un petit moment de crainte qu'elle perde l'équilibre (ce qui ne lui arrive plus depuis quelques années déjà) et qu'une voiture... chut!

Donc ça m'a permis de me souvenir de ma propre jeunesse où j'en ai fait du vélo, et pas mal à part ça. Des voitures j'en ai croisées une pis deux. Comme parent, on veut protéger ses enfants de tous les dangers, mais il faut aussi leur laisser de la place pour faire leurs expériences. Expériences qui peuvent mener à des bobos, petits et gros.

Carpe diem.


20 janvier 2009

Une journée historique mon Pierre, un président «noir» entre en poste à Washington aujourd'hui. En fait, sa couleur ne m'importe pas beaucoup, c'est plus la couleur de ses mots qui me fait penser que les politiciens auront enfin un modèle à suivre. La barre est haute, car M. Obama (pas encore président au moment d'écrire ce billet) sait émouvoir son auditoire, ce que nos politiciens ne font plus depuis des lustres.

Donc, où es-tu aujourd'hui Pierre? À Mont-Joli pour une formation de deux jours en robotique avec ton collègue/tinami Pierre Couillard et la charmante/compétente Julie Bérubé. Lors de ton voyage en Jeep (merci ma douce pour me prêter «ton appartenance») hier, tu es arrêté diner avec ton tinami Martin Bérubé qui est devenu très heureux dans sa nouvelle vie de cégepien ;o) Il a neigé un peu, ce qui a rendu la chaussée glissante. Le 4x4 fut apprécié.

Après un souper (tôt, ce qui est n'est pas habituel) délicieux, une petite marche de santé sur le bord du fleuve a permis de faire descendre un peu cette bouffe gaspésienne (bien que selon les fifilles - Sylvie et Marie-Claire - de la gaspésie ce n'est pas encore la gaspésie ici ;o)).

Tu as passé un bonne nuit malgré que tu sois dans un motel (belle chambre en passant), le Gaspésianna. Le déjeuner, vers 7h, a servi à préparer un peu la journée avec Pierre, bien qu'on peut maintenant savoir ce que l'autre veut avec un simple regard en cours de formation ;o) C'est ça un vieux couple.

L'avant-midi passe très rapidement, comme toujours dans la première journée de formation en robotique. Des équipes sont en RCX et d'autres en NXT. Le local, un lab d'informatique dédié à la robotique, est parfait pour ce type de formation. Bien que la température fut un peu chaude.

Le diner, avec les participants à la formation, fut délicieux. Quand on est en bonne compagnie...

En PM les participants sont déjà des experts (sans trop s'en apercevoir), donc les défis sont assez simples pour eux. On peut alors aller un peu plus loin que prévu.

La journée se termine avec bien de la fatigue chez les participants et les formateurs ;o) donc la soirée fut tranquille. Petit jus de pomme avec Mme Bérubé puis un souper sur place (Gaspésianna). Encore de belles discussions sur divers sujets stimulent ma cellule.

Le 20 janvier a été pour moi une journée assez classique mais l'événement Obama offre de l'espoir à bien des gens partout dans le monde. Je suis chanceux de vivre cette journée. Reste maintenant à suivre si l'espoir deviendra contentement ou déception.


J'aime vraiment pas la glace

Bon, les conditions météorologiques des derniers jours ont créé, ici en Beauce, une couche de glace assez importante dans les stationnements par exemple. Et comme j'ai dit, j'aime la glace dans du Baileys seulement.

Hier soir, voulant faire plaisir à mes filles, je suis aller voir les petits feux d'artifices à leur école. Petite fête d'avant les fêtes.

20 cm de neige d'un blanc uniforme couvre le sol, tout est blanc, c'est très beau (j'aime les paysages d'hiver et le froid frette) je joue au bon mari en disant à ma douce de faire attention, car on ne se doute pas que...vlam pirouette slouche!!! mes deux pieds perdent le contact avec le sol que j'aime tant quand j'ai besoin du frottement pour me déplacer. Me voilà donc en chute libre avec en tête l'idée que les probabilités sont très bonnes que ça va faire mal et que je vais regretter ma présence en ces lieux. Je pense aussi à ma honte à venir de faire rire les petits boutchous et les mamans qui, d'un oeil étonné, se demandent pourquoi leur mari n'est pas présent lui aussi, comme ce bon papa que voilà. Je le sais moi pourquoi ils ne sont pas là les autres papas, ils déglacent leur entrée. Plus que quelques cm avant le contact de mon derrière avec ce sol plus solide que je le souhaiterais en cet instant. Est-ce que la neige amortira ma chute suffisamment pour prévenir des dégâts physiques? Hum... bien de l'espoir en ces fractions de secondes. BOUM! Badaboum! Crack! ouch!

Voilà, c'est fait, je suis sur le dos, ma douce me demande: Es-tu correct? Euhhiiiiiiiiihaaaaaaaaaaa, la face pleine de neige qui s'est mis à virvoleter autour de moi, je répond: Non! Je me relève, le souffle presque coupé, AYOYE, mon dos, un couteau s'insère dans mon rein droit, ça y est, je souffre. M*&?*%$&?&?

Bon, ça va pas bien du tout, que fais-je? Mon chiro, il travaille peut être ce soir. J'appelle donc, OUI! Merci, il est là et il peut me prendre ce soir. Tout le problème réside dans comment se rendre à l'auto, je dois traverser le terrain (100 m) où la glace attend de me donner un autre coup, question de m'achever. Prends ton temps Pierre, y a pas le feu, ce n'est qu'un couteau dans ton dos.

Je vois dans la figure de la réceptionniste que mon non verbal est assez fort. Mon chiro a répété 100 fois le mot doucement en me demandant de me déplacer sur sa table de torture. Crouch! Ok, ça bien bougé me dit mon sauveur. Mais la douleur est encore là, oui oui le couteau a fait un 180°.

Retour à la maison en me disant que ma prochaine voiture sera à transmission automatique, car à chaque pression sur l'embrayage me rappelle à quel point je suis con.

Au moins, quand je ne bouge pas la douleur cesse. Le problème est que mon chiro m'a dit de bouger! En plus il m'a dit d'utiliser mon ennemi, la glace, pour éviter que l'inflammation ne prenne trop d'importance.

Un homme normal serait mort comme dirait mon ami PC.

Attention à la glace cachée sous le manteau blanc pré-Nouelle chers lecteurs!


Un grand geste par une petite fille

De retour d'une journée de travail à Québec, ma douce me dit que Magalie a fait quelque chose de grand aujourd'hui.

«Ha oui!» je lui répond en pensant à un beau projet scolaire, car avec Magalie (et Marianne) c'est courant.

Magalie m'explique donc la situation.

«Ben, c'est que dans ma classe il y a un garçon qui fait rire de lui tout le temps. Les autres font des niaiseries comme de ne pas vouloir s'assoir à côté de lui pour ne pas attraper de pouls, rire de ses réponses, le traiter de noms, etc. Moi papa ça me dérange parce que ce garçon est très gentil quand on le connait.»

«Est-ce que c'est un garçon qui est avec vous depuis la maternelle?»

«Non, il est arrivé un peu avant Noël. Je trouve ça injuste pour lui que les autres fassent ça. J'ai demandé à mes amis (deux autres filles de la classe) si elles m'appuieraient si j'essayais de l'aider. Elles ont embarqué avec moi. J'ai été voir l'enseignante pour lui parler ce mon idée (sur les conseils de maman) pour pouvoir prendre la parole devant le groupe et essayer d'expliquer aux autres élèves de la classe que c'est pas correct de faire ça à ce garçon.»

Ho! Mon petit coeur de papa est déjà sans mot et entrain de battre un peu plus fort.

«Tu as pensé à faire ça?»

«Oui, et j'ai parlé devant les autres aujourd'hui pour leur expliquer que ce garçon est comme nous, que si on se mettait à sa place est-ce qu'on aimerait ça, qu'il est très intelligent et gentil. Que c'est bébé d'agir comme ça.»

Ça y est, une larme.

«Ouf! Viens ici que je te fasse un câlin ma grande. Je manque de mots, mais je suis très fier de toi. Tu sais que ce garçon se souviendra toute sa vie de ce que tu as fais. Et les autres aussi. Il est possible que tu aies changé des choses dans sa (leur) vie. Tu as changé le monde à ta façon.»

Je prend quelques respirations. Pendant ce temps, je me souviens de mon rêve de prof de voir un jour des élèves prendre la parole en classe pour réveiller ceux qui ne comprennent pas ce qu'ils font là. De voir des jeunes se surpasser pour aider les autres, et ainsi prendre conscience de ce que c'est de vivre ensemble.

Quand on est parent, on espère que les valeurs que l'on essaie de transmettre à nos enfants soient comprises et intégrées. Mais je ne croyais pas avoir la chance de voir un élément observable (déformation professionnelle) aussi fulgurant un jour.

Magalie, ma grande fille, je t'aime.


Je ne parle pas beaucoup de sport

...mais là ça suffit!

Dans mon cas, la *&)&*(*&? de fièvre du hockey a réussi à effacer plus de 10 ans de santé mentale. Me voilà sur le bout de ma chaise à reagarder nos glorieux se trainer les patins contre les «si petits» Bruins.

Les sceptiques ont été et seront encore confondus. LE CH est mort depuis la première partie. Les joueurs et le futur-ex plus grand entraineur du CH n'ont pas eu peur des chandails noirs, et leur haute estime de soi les auront fait passer (en regardant leur saison) pour une équipe «chanceuse» plutôt que talentueuse ou même travailleuse.

Les coins de la patinoire appartiennent à Boston. Ils paient leur hypothèque eux.

Thomas, le gardien des Bruins, sous-estimé à cause de son style cirque du soleil, est LE gardien des séries.

Chara, un défenseur tellement blessé que son tir ressemble au mien, est le meilleur joueur des séries.

Claude Julien, wow!

Carbo, à regarder derrière pour y trouver des bonnes parties (en fait 13 parties gagnantes de suite) on ne voit pas ce qui se passe (pas grand chose pour le CH) sur la glace dans le présent.

Kovalev, le héro de l'année, oublie de faire des passes, veut déjouer les 10 joueurs sur la glace. Tourner en rond, c'est pas bon, sauf pour une roue.

Markov, la série est commencée mon homme.

Price, ce gardien au calme légendaire (faut voir pourquoi il est clame, peut être qu'il ne voit pas ce qui se passe) et successeur du Roy, fonctionne bien quand on lance sur lui. Ce que les Bruins ont compris.

Et les spécialistes, ces chers spécialistes, les mêmes qui au début de l'année voyait le CH au bas fond du classement, donnaient gagnant le CH en 4 ou 5 dans la présente série. Ce serait facile quoi. Et bien là, j'espère que ces parleux à la tivi se feront évaluer, avec des notes ou des cotes ou des «puck» , et subiront un redoublement. Question de voir si ça donne quelque chose le redoublement.

Donc, non je ne serai pas sur le bout de ma chaise lors du 7e match, je vais prendre ça cool avec ma douce en écoutant un film où les joueurs savaient se donner à fond: Slap Shot.


Ça faisait longtemps...

... et comme ça ne durera peut être pas, voici une image d'archive:

position

Source: Radio-Canada


Pour fin de comparaison

Le Groupe de travail sur le financement du système de santé - Dépôt du rapport « En avoir pour notre argent » vient de déposer son rapport. Je suis très heureux de vivre dans une société qui ose réfléchir sur son système. Le tout est de savoir si on bougera. Je vais voter pour le parti politique qui osera.

Ceci est une belle occasion pour prendre note de comment ça se passe en santé pour ma famille en 2008 pour pouvoir comparer dans quelques années si ça s'améliore.

D'abord reculons de 10 ans, Magalie attaque la vie. À Beauceville on a accès à un médecin au CLSC 7 jours sur 7, près de 16 heures par jour. Temps moyen d'attente pour voir un médecin et se faire prescrire des antibiotiques pour une otite: 1h.

Marianne, 4 ans plus tard, a les mêmes problèmes d'oreilles. Médecin accessible 5 jours par semaine de jour. Temps d'attente moyen pour la même otite: 2h.

Février 2008, aucun médecin à Beauceville, on se dirige vers Saint-Georges et son hôpital absorbante des services. Temps d'attente pour l'otite: 4h. Sans compter notre premier essai la veille où un temps d'attente de 8h aurait été nécessaire. Après 4h, on se dit qu'une nuit de sommeil pour la poule serait plus profitable que les chaises de la salle d'attente.

On ne peut pas dire que le système de santé est au beau fixe. Ça dégrade depuis 10 ans ici.

Bon, avec 4 heures à regarder et écouter les gens dans l'hôpital, j'ai eu quelques questions:

1) Pourquoi les médecins travaillent cachés derrière des murs. On le les voit pas. Non pas que je veux les voir rencontrer les patients, mais de là à être isolé complètement...

2) Que font-ils entre deux patients? Plusieurs minutes sont nécessaires entre sa sortie de la salle d'à côté et la nôtre.

3) Ça bouchonne, c'est normal, il y a environ 4 personnes à l'heure qui passe dans la caverne alors qu'il arrive 10 nouvelles personnes. En plus de l'urgence derrière les portes closes.

4) Le tri, ça marche au pif ou quoi? L'ordre d'arrivée n'a pas d'importance? On a attendu 1h30 de plus que les gens (chanceux) devant nous dans l'ordre d'arrivée.

5) Notre nom est nommé, hourra! On se rend dans la salle d'examen, toujours aussi close. On attend encore 50 min à se demander ce qui se passe. Notre médecin est-il tombé malade lui aussi?

6) Ha! L'informatique. On entend une tite-madame descendre les saints du ciel à cause de l'ordinateur qui ne fait pas ce qu'il devrait faire. Ça doit être ça le problème de la santé, l'informatique. Pourtant tout se fait au papier + crayon.

7) À quoi ça sert de répondre à l'infirmière lors de la pré-consultation si le médecin nous pose les mêmes questions? On parle ici de 20 min de perdues fois le nombre de patients.

8) Les gens malins doivent péter leur plomb dans la salle de consultation des fois. J'en ai eu envie, mais trop gentil.

9) Il semble y avoir une clinique externe tout à côté de l'urgence. Ça marche au bout, près de 10 patients à l'heure sont appelés! On a ce qu'on mérite probablement?

Bon, je sais qu'en ville, les vraies villes ;o) on peut attendre pas mal plus que ça. Bof!

À dans quelques années près une amélioration de notre système de santé où je n'aurai que du positif.


Le silence est d'or, c'est confirmé

Je viens de me relire, pas fort/clair/structuré comme billet mais ça m'a fait du bien ;o)

J'ai la fâcheuse habitude d'utiliser plusieurs moyens de communication quotidiennement: courriel (liste de discussion ou personnel), blogue, téléphone IP, site web, wiki...). pourquoi fâcheuse? Parce que quand on donne son opinion, ça peut déranger (ce que j'accepte parfaitement par ailleurs). Je suis encore jeune et la sagesse de mes propos n'est peut être pas encore à son paroxysme. Donc des personnes peuvent se sentir «attaqué» par mes propos. Propos qui ont pour buts de faire avancer des choses (la plupart du temps car il m'arrive d'écrire pour ne rien dire ;o) ).

Prenons ma dernière phrase:

Propos qui ont pour buts de faire avancer des choses.

Je suis sûr que certains lecteurs peuvent s'imaginer que je veux que ça avance dans la direction que je veux moi, je - me - moi. NON! Je veux seulement, dans la mesure du possible, que ça avance, que les choses se fassent, qu'on arrête de perdre notre temps car nous sommes déjà en retard. Très.

(Je viens d'effacer un paragraphe...)

Travaille d'équipe Je fais parti d'une petite équipe qui «monte» un projet présentement. Un projet très intéressant et englobant. Niet! Vous n'aurez pas le scoop ;o) Ce que je veux dire est que les membres de cette équipe FONT ce qu'il y a à faire. Personne fait glisser comme dit si bien ma meman. Et donc, ce projet avance. Pas toujours dans la direction que j'aimerais, mais ça avance. Et le projet fonctionnera, j'en suis certain. Ce n'est pas le cas partout, croyez-moi.

Silence Pour en venir au silence et l'or, je viens de vivre quelque chose qui m'a déstabilisé. (Je viens d'effacer ma phrase...) J'espère que le temps m'aidera à me restabiliser.

Je me suis donner une routine «rigoureuse» pour traiter mes communications. J'ai encore des failles, mais je crois qu'elles sont peu nombreuses. Je m'oblige, par respect pour les gens avec qui je travaille, à participer aux discussions/projets qui me concernent. Je donne mon opinion, apporte mes lumières (même faibles), je repose des questions pour mieux saisir le propos, je respecte la netiquette, etc. Selon les lieux (lire les listes, wiki, blogue ou groupes de travail) où j'interviens, le nombre de personnes ayant cette façon (qui n'est pas LA recette magique) de faire est variable. Ce qui est normal. Mais jamais on avait accordé plus de poids aux «non-participants» qu'à ceux qui avaient pris le temps de mettre leur grain de sable. Bizz à la puissance 10.

Donc pour moi ça confirme que le silence est d'or. J'ai encore à faire une sélection (un peu de ménage ça fait du bien des fois) de mes combats. Car je veux garder du plaisir à faire mon travail. C'est essentiel.


Triste journée

Très triste, je suis tout croche, vraiment ébranlé en ce jeudi matin. Un ami a des problèmes et je ne peux rien faire. Je n'ai pas toute l'information mais je crois que la liberté d'expression est en cause. Écrire ce qu'on pense peut nous faire du tort, qu'on se le dise. Permanence ou non.

Cher ami, saches que je serai là pour t'aider quand tu veux. Dans n'importe quoi. Tu sais où me trouver.

Quand on se sort la tête au-dessus du troupeau, on risque d'avoir une balle de m... dans face.

Triste journée :o(


Salut Guy

M. Guy Gobeil a été mon premier prof de physique. C'est grâce à lui si j'ai fait mon bac dans ce domaine.

M. Guy Gobeil a été mon prof associé lors de mon stage en enseignement. C'est grâce à lui si j'ai eu de l'intérêt pour les TIC en science.

M. Guy Gobeil a été mon premier ami de plus de 50 ans ;o). Merci Guy pour les conseils remplis de sagesse.

Guy a eu le cancer, un long, très long cancer. Guy est décédé la semaine dernière.

Guy, un simple mot: salut.