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Questionnement

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Si on me pose la question

Voici quelques notes si on me pose la question: Êtes-vous raciste?

Sur Wikipedia:

Le racisme est une idéologie basée sur une croyance qui postule une hiérarchie entre les êtres humains selon leur origine ethnique, qui est alors parfois dénommée « race ». Plus généralement, le racisme désigne la croyance que les différences biologiques innées conditionnent inévitablement l'accomplissement culturel et individuel. Le racisme peut alors se traduire par des actes d'hostilité ou de discrimination envers les personnes selon leur origine ethnique, et prendre la forme de xénophobie ou d'ethnocentrisme.

et:

La tolérance, du latin tolerare (soutenir, supporter), est une notion qui définit le degré d'acceptation face à un élément contraire à une règle morale, civile ou physique particulière. Plus généralement, elle définit la capacité d'un individu à accepter une chose avec laquelle il n'est pas en accord. Et par extension moderne, l'attitude d'un individu face à ce qui est différent de ses valeurs.

J'ai certaines intolérances envers des actions/attitudes de personnes, mais suis-je raciste pour autant?

L'auteure de cette lettre m'a fait réfléchir.

Question: Faire dire n'importe quoi à des résultats de sondage aux questions pernicieuses rapporte à qui?


Le silence est d'or, c'est confirmé

Je viens de me relire, pas fort/clair/structuré comme billet mais ça m'a fait du bien ;o)

J'ai la fâcheuse habitude d'utiliser plusieurs moyens de communication quotidiennement: courriel (liste de discussion ou personnel), blogue, téléphone IP, site web, wiki...). pourquoi fâcheuse? Parce que quand on donne son opinion, ça peut déranger (ce que j'accepte parfaitement par ailleurs). Je suis encore jeune et la sagesse de mes propos n'est peut être pas encore à son paroxysme. Donc des personnes peuvent se sentir «attaqué» par mes propos. Propos qui ont pour buts de faire avancer des choses (la plupart du temps car il m'arrive d'écrire pour ne rien dire ;o) ).

Prenons ma dernière phrase:

Propos qui ont pour buts de faire avancer des choses.

Je suis sûr que certains lecteurs peuvent s'imaginer que je veux que ça avance dans la direction que je veux moi, je - me - moi. NON! Je veux seulement, dans la mesure du possible, que ça avance, que les choses se fassent, qu'on arrête de perdre notre temps car nous sommes déjà en retard. Très.

(Je viens d'effacer un paragraphe...)

Travaille d'équipe Je fais parti d'une petite équipe qui «monte» un projet présentement. Un projet très intéressant et englobant. Niet! Vous n'aurez pas le scoop ;o) Ce que je veux dire est que les membres de cette équipe FONT ce qu'il y a à faire. Personne fait glisser comme dit si bien ma meman. Et donc, ce projet avance. Pas toujours dans la direction que j'aimerais, mais ça avance. Et le projet fonctionnera, j'en suis certain. Ce n'est pas le cas partout, croyez-moi.

Silence Pour en venir au silence et l'or, je viens de vivre quelque chose qui m'a déstabilisé. (Je viens d'effacer ma phrase...) J'espère que le temps m'aidera à me restabiliser.

Je me suis donner une routine «rigoureuse» pour traiter mes communications. J'ai encore des failles, mais je crois qu'elles sont peu nombreuses. Je m'oblige, par respect pour les gens avec qui je travaille, à participer aux discussions/projets qui me concernent. Je donne mon opinion, apporte mes lumières (même faibles), je repose des questions pour mieux saisir le propos, je respecte la netiquette, etc. Selon les lieux (lire les listes, wiki, blogue ou groupes de travail) où j'interviens, le nombre de personnes ayant cette façon (qui n'est pas LA recette magique) de faire est variable. Ce qui est normal. Mais jamais on avait accordé plus de poids aux «non-participants» qu'à ceux qui avaient pris le temps de mettre leur grain de sable. Bizz à la puissance 10.

Donc pour moi ça confirme que le silence est d'or. J'ai encore à faire une sélection (un peu de ménage ça fait du bien des fois) de mes combats. Car je veux garder du plaisir à faire mon travail. C'est essentiel.


Nostalgie de jadis naguère

27000, un gros nombre n'est-ce pas? Suite à cette nouvelle je me suis posé ces questions.

Être contre un bulletin trop compliqué à comprendre, est-ce être contre le renouveau pédagogique?

Être contre l'absence de «recette» évaluative, est-ce être contre le renouveau pédagogique?

Être contre le manque de formation de qualité pour mieux comprendre et appliquer une pédagogie basée sur le développement de compétences, est-ce être contre le renouveau pédagogique?

Être pour que les élèves construisent des «savoirs», est-ce être contre le renouveau pédagogique?

Être pour une amélioration de la qualité de la langue chez les élèves, est-ce être contre le renouveau pédagogique?

Être contre ... est-ce être contre le renouveau pédagogique?

De plus, pour que le renouveau pédagogique puisse causer des problèmes irréparables, encore faudrait-il qu'il soit appliqué, non? Ce n'est pas parce que le bulletin d'une école a changé de forme que l'on applique la «réforme».

Merci aux médias qui prennent le temps d'aller voir les gens qui sont pour la suite, et une certaine amélioration quand même, de ce renouveau car il y en a. Le problème est qu'on tente de créer un «omerta» autour de celles et ceux qui apprécient ce changement. J'espère que mon syndicat me demandera mon point de vue avant de prendre position officiellement pour ou contre le renouveau pédagogique.

Je me demande si les médecins sont nostalgiques du bon vieux temps?


Freedom is not free

Ce billet de Miguel et celui-ci de Gilles sont pour moi complémentaires. Pour être libre il y a un prix à payer. Et le prix n'est pas seulement une question monétaire.

Avoir un système informatique:

  • dans lequel je peux fouiller (pour trouver si je suis espionné par exemple);
  • légal à 100%;
  • qui est cohérent avec mes valeurs;
  • qui assure une pérénité de mes données;
  • etc.

ne peut se faire en criant LAPINE. On doit payer le prix, c'est à dire que nous avons de l'énergie et du temps à mettre pour s'approprier une nouvelle façon de faire. On doit, lors de l'achat de notre matériel, être conscient qu'il y a des gens qui ne veulent pas que nous soyons libre, donc qui font tout ce qui est possible pour nous bloquer dans nos choix.

Faut dire aussi que le système GNU/Linux nous amène à essayer de se débrouiller (résoudre des problèmes) seul (en fait nous ne sommes que très rarement seul, le web foisonne d'aide) face à notre machine. Contrairement aux autres où on appelle (il est très rare que ce ne soit qu'un appel) notre vendeur pour qu'il modifie/répare la bête. Dans ces deux cas il y a un coût mais il est très différent.

Non «Freedom is not free» en informatique aussi.


Le bon sens, c'est évident!

La lecture de ce billet m'a fait sourire car M. Crouzet amène deux exemple où le «bon sens» n'est peut être pas si évident. Malheureusement le «bon sens» est, selon moi, vendeur politiquement. Il vaut mieux pour un gouvernement vendre l'idée qu'il s'occupe de tout (exemple le réchauffement de la planète) que de dire aux gens que ce sont eux la première source de pollution et qu'ils devraient tenter d'y remédier. On retrouve ici une structure hierarchique de décision en comparaison à une structure distribuée.

Selon ce que j'entend et lis dans les médias, il semble que les actions que le gouvernement canadien pose pour augmenter la qualité de l'air sont «évidemment» trop faibles. Les groupes environnementaux sortent (ça faisait quelques temps qu'on avait pas vu la barbe du gars de la paix verte) de leur bureau en criant que ça n'a pas de «bon sens». Hum... selon ce que j'en sais, ce qui a été annoncé se rapproche d'un principe que je trouve de plus en plus intéressant (lecture oblige): Agir localement peut aider le global.

C'est évident que ça a du bon sens, non?

PS: Bonne fête à moi de moi ;o)


Enfin reçu ma lecture estivale

J'en ai parlé ici, je devais lire «Le peuple de connecteurs» durant mes vacances, ce ne fut pas le cas, un délai de quelques mois dans la livraison :o(

J'ai lu quelques pages, jusqu'à présent c'est écrit comme un billet. Le ton est très intéressant. J'ai hâte de savoir si je suis un «vrai» connecteur. À suivre...


Un courriel! Bof!

Un «bof» qui peut poser des problèmes.

Au cours des dernières semaines j'ai observé quelques cas où on peut supposer que les «gens branchés» lisent moins bien leurs courriels. Des rendez-vous manqués parce que la date inscrite dans un courriel a été mal lue. Une mauvaise compréhension d'un projet complexe parce qu'expliqué dans plus d'un courriel. Une mauvaise interprétation du courriel amène un mal entendu entre des personnes. Ce ne sont que quelques exemples de ce qui se passe de plus en plus dans mon entourage.

En écrivant ce billet j'ai nommé le «bruit» comme un problème à la communication. Et bien là je confirme, le courriel est victime de beaucoup de bruit. Le pourriel, qui est quand même bien filtré par nos fournisseurs, est-il la seule cause de ces observations? Bien sûr que non.

Et moi dans tout ça? Est-ce que je lis mes courriels avec toute l'attention qu'ils méritent? Hum... difficile de généraliser à TOUS mes courriels. Mais je crois avoir une stratégie relativement efficace pour les gérer. Courriels quand même nombreux, bien que je ne suis pas Bill Gates ;o) Malgré ma stratégie, je vais porter une attention particulière à ce mode de communication durant les prochaines semaines. Si le courriel pose des problèmes faudra quand même se trouver un autre moyen de communication asynchrone ou encore voir à ce que les stratégies «courrieliques» s'améliorent.

Questions: Est-ce que les gens utilisent les filtres de messages (fonctions des clients de courriel) pour en facliter leur traitement? Est-ce que les gens font un effort pour écrire des courriels concis et précis? Est-ce qu'on se donne du temps de traitement de nos courriels (lire et répondre à des courriels entre deux rendez-vous n'est peut être pas une bonne stratégie)?

Je tenterai de faire des liens avec ce que j'ai observé et ces textes pour la partie du problème qui concerne la netiquette:

À suivre...


Un peu de positif en ce dimanche matin

Après la lecture de ce billet de M. Roux j'ai voulu lui répondre dans les commentaires. Mais comme la réponse est un peu longue j'en ai fait un billet.

Bonjour M. Roux.

Merci de ce billet très intéresant. Je dois dire qu'il m'a fait un grand bien en ce dimanche matin ;o)

Or, il n’est écrit nulle part dans le Programme de formation de l’École québécoise que les intervenants en éducation doivent s’en tenir à une forme unique d’enseignement, pas plus qu’il n’est écrit qu’une de ces formes est supérieure à une autre.

Voilà un aspect qui a été très mal compris (peut être mal expliqué aussi) je crois. Le programme de formation offre la possibilité d'ouvrir sa pédagogie sur plusieurs approches selon les besoins/contraintes. Je crois que chaque enseignant peut choisir le «comment» il abordera tel sujet. Ce n'est pas le programme qui le détermine. Ce qui change par rapport à l'ancien programme est que l'on pouvait atteindre les «objectifs et sous-objectifs et sous-sous-objectifs» en utilisant que l'enseignement explicite. Ce qui n'est plus possible dans un contexte de compétences. Ceci ne veut pas dire par contre que l'enseignement explicite est évacué. Seulement qu'on doit varier nos stratégies pour parvenir à l'atteinte des buts du programme de formation d'aujourd'hui (il faut noter que la société et ses exigences ont bien changé depuis 30 ans).

Pour ce qui est de l'importance que j'accorde aux diverses critiques du renouveau pédagogique, j'accorde beaucoup de valeur aux paroles de profs qui disent ne plus vouloir revenir en arrière après avoir «goûté» à cette souplesse pédagogique. Est-ce que les dénigreurs féroces ont essayé d'enseigner différemment où ils se basent uniquement sur des études choisies?

Question: est-ce que les effets à long terme de l'ancien programme ont été documentés? Est-ce que dans notre société d'aujourd'hui la seule connaissance du tableau périodique des éléments (par exemple) est suffisant pour devenir un citoyen pouvant prendre des décisions éclairées dans des sujets scientifiques comme l'énergie nucléaire? Ma réponse est non. Selon moi, l'îlot de rationalité (Gérard Fourez) s'approche plus de ce qui faut développer chez les élèves. Et cet îlot est très difficilement atteignable avec une seule approche pédagogique (enseignement explicite ou pédagogie du projet).

Bon assez... je te remercie encore de ce billet André.


Vouloir ratrapper l'air et comprendre la critique

Nous voilà déjà le 9 septembre... ça va vite... très vite.

On dirait qu'à chaque année cette période de l'année m'échappe. On voit arriver l'automne/hiver et il faut préparer l'extérieure de la maison, entrer le bois de chauffage, planifier/démarrer les projets de l'année dans mon travail, évaluer/continuer ceux de l'an passé, vivre les hauts et les bas de nos filles qui débutent une nouvelle année...

Je cours après quoi? Gilles m'a écrit qu'il est bien sans rien faire. Je crois que j'aimerais ça moi aussi ;o)

Y parait que tu es trop comme ça et comme ceci

Être critiqué ce n'est jamais facile, et encore plus en cette prériode on dirait. Comme on met tellement d'énergie dans ce qu'on fait et on y croit à la puisance 10, se retrouver avec une petite roche dans son soulier est suffisant pour faire monter la pression. Une chose positive dans ça est qu'on se rend compte que l'image que l'on projette n'est jamais la réalité. Surtout quand la majeure partie de cette image est virtuelle.

Virtuelle? Je m'explique. Quand j'enseignais les élèves pouvaient se faire une très bonne idée de ce que j'étais comme prof. Ils étaient là, avec moi dans la classe, ils voyaient et comprenaient mon non-verbal, ils pouvaient me demander de clarifier mes paroles, ils pouvaient comprendre mes petites blagues faisant références à des événements passées... en fait ils avaient d'autres éléments que le livre de cours, que mes notes de cours, que ce que les autres élèves disaient de moi pour se faire une idée du bonhomme.

Mais aujourd'hui, qu'ont les gens du milieu pour se faire une idée de qui je suis professionnellement? Ne travaillant régulièrement en réel qu'avec Pierre C, les autres personnes n'ont majoritairement que de l'informations trouvées sur le web (site web, blogue, courriel...) et peut être un peu des impressions de d'autres personnes m'ayant croisé (formation, colloque, réunion...). De là la création d'une image qui peut être difforme de la réalité car l'interprétation du lecteur est très présente. Et je crois qu'on ne peut y échapper (lire ceci).

Comment éviter cette déformation? Je ne sais pas. Mais je porterai davantage d'attention à ma communication dans les prochains mois. Peut être que le pourquoi de nos actions n'est pas clair? Peut être même que nos actions ne sont pas bien comprises?

En passant, les critiques auxquelles je fait référence ne sont pas bien méchantes. Mais comme je veux bien faire mon travail, je crois important de mettre en place un protocole de «critique constructive» qui me permettrait de m'améliorer.

Comme quoi avoir une vie virtuelle a ses désavantages ;o) mais cette vie est tellement intéressante/stimulante/enrichissante que je ne suis pas prêt de l'abondonner. Je suis désolé pour ceux que ça chatouille ;o) Mais vous pouvez toujours changer de canal comme on dit.


Dois-je l'écrire?

J'ai assisté à l'atelier de Gilles sur les blogue et je me souviens d'une de ses mises en garde: avant de cliquer sur «Envoyer» on doit être conscient que ça peut poser problème. Les écrits restent... et peuvent être exploités contre nous :o(

Il existe un écart grandissant entre ceux qui exploitent/intègrent les TIC et les autres. Alors l'incompréhension entre ces deux solitudes (trop facile) est de plus en plus profonde.

Les TIC permettent de diffuser son opinion, ses idées à un large public. Et ça fait peur aux autres.

L'information par la masse dérange car elle provient de partout (pas de n'importe qui). Les autres en ragent.

Avoir ses opinions et les défendre (sa vision du monde) est un concept à développer en éducation, mais peut être que son application n'est pas souhaitée tant que ça.

J'en suis à me poser des questions: comment diminuer cet écart? Formation, certainement. Mais comment? Sur quoi? On prend beaucoup de temps pour former sur des logiciels, est-ce la bonne chose à faire? Quelles sont les différences entre ceux nous (oui je m'inclus dans ceux qui intègrent) et les autres? Pourquoi j'accepte qu'on remette mes idées/opinions en question? Qu'on me critique ouvertement (même si ça me fait quelque chose)? La perfection n'existe pas, mais peut-on se mettre en mode apprentissage?

Oui je suis encore ébranlé par ce qui s'est passé cette semaine à un de mes amis. Non je ne suis pas prêt de le digérer (malgré le fait que mon ami soit serein avec ce qui se passe).

Mes valeurs ont été chiffonnées.


Durée de vie d'un billet?

Je me pose une question en ce jeudi matin, quelle est la durée de vie d'un billet sur un blogue? La vie d'un billet étant défini ici comme étant le moment où il y a des gens qui le commentent/pistent.

Est-ce que le nombre de billets sur la page d'accueil du billet a un rapport?

Est-ce que le nombre de billet publiés par semaine influence la durée de vie d'un billet?

Est-ce que la qualité... le sujet... le nombre de commentaires... influence?

Car il y a des perles de billets de perdus sur le web selon moi :o( Peut être que http://blogsearch.google.com/ augmentera cette durée de vie?


Une tasse, ça mesure comment?

J'ai encore l'habitude d'utiliser l'unitée de mesure «tasse» lorsque je cuisine. Mais si je voulais être à jour, j'utiliserais le mL. Au fait, combien de mL contient une tasse? Attention, j'ai besoin de références SVP ;o)


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