PL en toute liberté

Tag :

TIC

Fil des billets

2013.12

Heureux d'avoir rencontré M. Framasoft lui même, Alexis Kauffman, de passage à Québec. Le logiciel libre est de plus en plus dans la mire du gouvernement, mais sera-t-il capable d'atteindre la cible?

Heureux également d'avoir pu jaser de logiciel libre à la ministre de l'Éducation. En espérant que le gouvernement donnera une orientation «libre» au milieu scolaire.

Fracture numérique toujours grandissante entre les personnes qui utilisent au quotidien les TIC et les autres. On parle ici d'analphabétisme TIC. Et comment on peut s'en sortir? Par la formation et l'engagement des enseignants.

Il y a de ces publicités qui viennent me chercher, comme celles sur la maltraitance des aînés.

Le 3D au cinéma est une technologie potentiellement intéressante. Mais pas à toutes les sauces. Des scènes de combat, ça passe pas bien en 3D. Exemple dans le film G.I. Joe, la 3D est très mal utilisée. En plus le film est plate à mourir.


2013.11

Je me sens toujours un peu mal quand mes propos servent à faire de la publicité pour des produits payants. Ce n'est pas dans mes valeurs.

Plus ça change... Microsoft: Québec renouvellera sans appel d'offres http://recit.org/ul/4om Dire qu'il y en a qui pensait qu'avec le PQ ça serait tellement différent!

Photo de mon grand-père maternel avec sa belle-maman et autres Godbout/Fortin. IMG_2_Processed_pl.resized.jpg

Je suis vraiment carnivore. Un bon steak au Keg, en bonne compagnie en plus, ça vaut le détour! kegmars13.resized.jpg

Une visite en famille du Salon du VR de Québec, question de débuter le magasinage du futur jouet estival de la famille. La visite du plus gros motorisé sur place (350 000$) ne m'a pas vraiment impressionné, le luxe et moi ça fait deux je crois. Dommage que mes parents n'ont pas pu venir rêver avec nous.


2013.10

Retour au travail après une semaine de relâche... pas simple.

J'aime bien le Quartier Dix30!

Die Hard 5, ça brasse... c'est dans la suite des précédents. Quelques bonnes répliques à la John Maclain.

Toujours aussi surpris de rencontrer des enseignants qui n'ont pas débuté à l'ordinateur! Télécharger une image sur son poste, transférer des fichiers sur une clé USB, installer un logiciel... ça me semble une base en 2013!

Un autre combat à prévoir pour les prochains mois pour mon pepa.

On se prépare pour Disney.

J'aime beaucoup les publicités qui nous font réfléchir sur la qualité de vie de nos 10 dernières années de vie!


2013.7

Saison 2 de Sherlock dévorée. Vraiment très bon. Vite la saison 3!

Ça va faire du bien de ne pas avoir de dodos à l'extérieur pour les prochains jours.

Merci à Rosamaria pour les bons mots à mon égard. Ça fait du bien!

Je participerai à ce EdCamp: http://edcamp.wikispaces.com/edcamp+Qu%C3%A9bec Question de me donner du temps pour apprendre.

Très bonne petite recette de filet de porc. J'ai même réussi la sauce!

Ma soeur me partage ces «10 choses que l'école n'apprend pas» (par Bill Gates). De mon côté j'appelle ça «L'École asceptisée», très loin de la vie.

Tablette Ubuntu, je vais en avoir une! Promis. Ha oui, en passant, je fais déjà tout ça sur mon portable ;o)

Une pensée à mes amis RR et FB dans ces épreuves. La santé est une richesse.


De S 1 à S 3

Après 2 ans de loyaux services, voilà le temps de faire un cadeau à ma fille et de lui donner mon Samsung Galaxy S (sans la fonction téléphone). Ce qui lui fait un style genre comme iPod Touch mais encore meilleur ;o)

Pour ma part, j'ai ramassé un Samsung Galaxy S 3 qui selon le vendeur (Bell) est toute une machine. J'aime la possibilité d'ajouter un carte micro SD (pour avoir plus d'espace mémoire), de changer soi-même la pile.

Bon... ok je le prend et je vais me faire une idée par moi-même... ce qui ne fut pas trop long avant de voir que tout est plus réactif, plus beau (écran plus grand, plus lumineux, plus plus plus), plus mince, plus rapide, plus récent quoi ;o)

Plein de petits gadgets cool, comme plusieurs fonctions reliées à un mouvement (comme dans la publicité).

Ensuite, le cellulaire me regarde et si je lui rend mon regard, il ne mettra pas en veille l'appareil. Intimidant ;o)

Plus de détails sur Wikipedia.

Un petit problème cependant... la mise en cache de carte Google (Gogle maps hors ligne) ne fonctionne pas :o( La carte ne se télécharge pas. Solution: comme pour plusieurs problèmes sur tous les systèmes, désinstaller et réinstaller. Voilà! Tout fonctionne.

À suivre...


La place de mon blogue

... parmi mes outils de publication?

Après plusieurs mois d'absence sur mon blogue, je devrai me poser cette question. Bloguer, j'en ai fait la promotion, mais comme ça n'a jamais levé... Et là, j'ai un peu de mal à montrer l'exemple.

"Écrire dans un blogue c'est moins simple que d'avoir un compte Twitter et/ou Facebook. En plus, je n'ai pas à avoir un agrégateur pour suivre les amis/contacts." Voilà ce qu'on se fait dire. Ce qui n'est pas faut, quoi qu'il y a d'autres raisons pour avoir son blogue à soi. Encore faut-il être sensible aux arguments de contrôle des données, droits d'auteur, respect de la vie privée, etc.

Suis-je le seul à avoir laissé de côté son blogue? Mes fils RSS sont de moins en moins garnis dans la section "blogues persos". Tout le mone doit avoir ses raisons. Sommes-nous devenus allergiques aux clics nécessaires pour bloguer (comparativement à la simplicité des outils 2.0 comme FB, Twitter, Google +, etc)?

À suivre...


Petite réflexion sur la place des TIC en éducation

Il y aurait tant à dire à ce sujet que je ne sais pas par où commencer. Pourtant, suite à de récentes discussions, je me dois de dire au moins ces quelques petites affaires choses patentes... rêves.

Quelles TIC?

Avant d'investir de gros sous dans de la quincaillerie TIC (ce que notre gouvernement semble vouloir faire avec des tableaux numériques), ne devrait-on pas cibler les «vrais» besoins? J'insiste sur le mot vrai, car on prend trop souvent nos désirs pour des besoins. Ex. tous les enseignants pourraient dire: «Je désire que les TIC simplifient mon travail.» Le monde de l'éducation a le besoin d'améliorer l'apprentissage des élèves, diminuer le décrochage, etc.

À jaser avec des enseignants de partout dans la province, pour qu'ils puissent intégrer les TIC dans leur enseignement et dans l'apprentissage des élèves, il leur manque un élément primordial, des ordinateurs pour leurs élèves.

Ho! Ça veut donc dire que le fameux ratio élèves/nombre d'ordinateur n'est pas encore suffisant! On attend quoi déjà pour augmenter le temps où l'élève peut utiliser un ordinateur (ou autre TIC portable) à l'école? Peut être le temps où on va les laisser apporter «leurs» TIC en classe?

La théorie du premier pas

Dans certains milieux on me parle du «premier pas» que doit réaliser l'enseignant avant de permettre à ses élèves d'utiliser les TIC en classe. Si vous croyez à ce premier pas, mon conseil est de lui fournir un portable, car je crois au principe suivant:

''Pour qu'un enseignant comprenne et applique en classe (intégration des TIC dans l'apprentissage des élèves) les avantages des TIC dans l'apprentissage, il doit apprendre avec les TIC, pas seulement enseigner avec elles. ''

Et la formation

Mon conseil (encore un, ça ne coûte pas plus cher ;o)): Montrons aux enseignants à se créer une canne à pêche avec un couteau (couteau = ordinateur) au lieu de leur donner un poisson cuit (poisson cuit = contenu numérique tout prêt, créé par d'autres personnes).»

Je rêve? Bien sûr! Mais il faut se demander où on veut aller avec les TIC en classe.

Mise à jour: On m'a posé cette question: «Je veux bien me la fabriquer la canne à pêche mais, où vais-je trouver le temps de m'la gosser?» Comme pour toute technologie, si on n'a pas le besoin (la faim dans le cas de la canne à pêche) le temps manquera toujours.


Magiques les TIC?

Non! Simples alors? Pas davantage!

Pourquoi cette mise au point (après ce billet et celui-là)? Parce que des gens croient (encore) que c'est le cas. Et, je pense bien humblement qu'ils se trompent.

L'action (bien que réalisée avec de bonnes intentions) de placer des TIC en classe n'est pas suffisante pour l'apparition d'impacts positifs sur l'apprenant et l'enseignant.

  • Les TIC exigent que l'on s'engage.
  • Les TIC exigent que l'on s'informe.
  • Les TIC exigent que l'on se forme.
  • Les TIC exigent à l'utilisateur d'être accompagné dans son cheminement.
  • Les TIC exigent un support à proximité.
  • Les TIC exigent des efforts.

Surtout, les TIC exigent d'être choisies selon les besoins à combler. Comme pour toutes les technologies (c'est intrinsèque), les TIC ne sont pas toutes égales pour combler un besoin spécifique. Toutes les TIC ne peuvent pas provoquer un changement d'approche pédagogique des enseignants, ne peuvent pas motiver les élèves à réaliser des apprentissages, ne sont pas des catalyseurs d'apprentissages, etc. Je me répète, on peut couper du bois avec un marteau, mais ce ne sera pas efficace.

Pour ma part, j'ai fait le choix de mettre mon temps/énergie sur les TIC qui sont entre les mains des élèves et qui permettent des apprentissages variés (ce schéma synthèse explicite mes raisons). Pourquoi? Parce que depuis le début de la réforme de l'éducation, cette phrase fait sens pour moi: placer l'élève au centre de ses apprentissages. Si on appliquait un peu plus cette petite phrase toute simple, on analyserait différemment nos choix TIC pour la classe, car elles n'ont pas toutes cet effet (parfois même l'effet contraire).

De plus, le nombre «un» pour la classe (un robot, une sonde, un ordinateur, une tablette, un TBI, une station météo...) permet difficilement de se retrouver en «zone B» dans le schéma cité plus haut ainsi que de placer l'élève au centre de ses apprentissages (et développer ses compétences).

Alors, si on vous vend (encore, la liste est assez longue) l'idée que telle ou telle technologie aura tel impact positif sur les enseignants et/ou élèves, oser questionner les caractéristiques intrinsèques de la TIC ainsi que les stratégies pour y parvenir.


WikiniMST mobile

Voilà donc, juste avant les fêtes, la version 10.12 du WikiniMST (l'outil de wiki que je développe depuis quelques années déjà).

Dans cette version j'ai ajouté une fonction qui permet de se créer un site optimisé pour les mobiles (petit écran), et ce assez simplement (tout est relatif comme toujours).

La procédure se trouve à cette adresse: http://recitmst.qc.ca/wikinimst/WikiniMSTMobile/v.

Une version pour mobile de cette page se trouve ici: http://m.recitmst.qc.ca/Wikinimstmobile

Ça ne révolutionne rien, juste que ça me simplifie à moi (pour mon travail) la création de contenu accessible pour les mobiles. Une fois le wiki installé et configuré, on peut se créer des pages et des pages de contenu (avec images, liens, documents joints, etc) optimisées pour les petits écrans. Rien à faire, les images se redimensionnent à 300px de large, la détection du mobile est automatique, etc.

Bonne mobilité!

PS: Si vous utilisez SPIP comme gestionnaire de contenu, le plugin iSPIP permet de rendre votre site compatible avec les mobiles. Pour ce qui est de Dotclear (moteur du présent blogue), il y a cette démarche.


Le multitâche

Bien que certains de mes amis trouvent que j'ai maturé en ce qui concerne ma légendaire capacité à passer du neutre à la colère, hier soir j'ai vécu l'exception qui confirme la règle.

Il y a de plus en plus testeurs de gadgets un peu partout à la tivi, radio, Web, etc. Ces personnes, qui peuvent effectivement m'aider à faire des choix, devraient resuivre leur cours de science du secondaire afin d'être en mesure de se créer un protocole rigoureux pour réaliser leurs tests. Ce qui permettrait peut être, selon la bonne volonté des gens, à (au moins) montrer une objectivité minimale.

Petit cours sur les gadgets multitâche pour vous très chers accros à une marque fruitière. D'abord, si le multitâche est possible avec l'appareil que vous avez entre les mains (toutes mes félicitations!), cela signifie que le système n'arrêtera pas l'application en cours si vous en démarrez une autre. Ce qui peut, après quelques démarrages de logiciels, embourber votre appareil (mémoire vive et processeur). Il faut donc, tout comme sur un ordinateur, être attentif à la somme des processus (comprendre un peu ce qui se passe).

Ça exige donc à l'utilisateur de contrôler sa technologie, pas à la technologie de contrôler l'utilisateur.

Chers testeurs/chroniqueurs, je suis moi aussi capable de faire planter tous mes appareils multitâches. Mais jamais je ne dirai que c'est la faute de l'appareil, car c'est un code 18.

Ça fait du bien ;o)


Papa, j'aimerais un Facebook pour ma fête

Que le temps passe rapidement, me dis-je en entendant cette demande de mon ainée. Il me semble que c'est hier qu'elle avait de la difficulté à prononcer le mot étoile comme il faut, qu'elle était plus courte que sa mère, qu'elle était mon bébé.

Après avoir jasé un peu avec elle, pour m'assurer du pourquoi elle voulait un Facebook, je lui ai créé un compte. Mais je dois maintenant avoir une petite conversation avec elle.

Moi: bon... Ok... Écoutes bien ma grande, papa va te donner une petite leçon des choses à faire et ne pas faire avec cette technologie puissante (donc potentiellement nuisible).

Moi: D'abord les fameux «amis». Tu sais ce que c'est un ami, un vrai?

Magalie: Oui oui papa. On peut leur faire confiance, on les aime et ils nous aiment aussi, etc.

Moi: Ok, dans Facebook le mot «ami» est utilisé pour signifier que tu es en «contact» avec cette personne. En contact virtuel. Que cet «ami» peut tout voir ce que tu fais dans Facebook. Si tu écris quelque chose, il le verra. Si tu cliques sur «J'aime» une page Web, un vidéo, une note, il le verra. Tu comprends la différence entre un vrai ami et un ami Facebook?

Magalie: Oui papa. En fait, les amis Facebook c'est comme mon groupe à l'école. On est en contact, sans être nécessairement de vrais amis, donc ils peuvent voir ce que je fais/dis en classe.

Moi: Belle comparaison. En classe tu ne dis/fais pas tout ce qui te passe par la tête. Tu sais qu'il pourrait y avoir des conséquences.

Magalie: C'est ça.

Moi: En plus, est-ce que tu es obligé d'accepter toutes les demandes d'«amitié» Facebook?

Magalie: Je ne crois pas?

Moi: Bien sûr que non. Si tu ne connais pas la personne, ou que tu n'es pas certaine, n'acceptes pas la demande sans n'en parler à ta mère ou à moi.

Magalie: C'est comme pour le clavardage?

Moi: Exactement. Tu as bien appris ma grande. Dans un compte Facebook, il y a des configurations importantes, comme la confidentialité. Tu comprends ce mot?

Magalie: Oui, ça veut dire que l'on veut que ce que je dis reste entre les personnes présentes, qu'elles n'aient pas le dire à tout le monde.

Moi: Voilà. Dans Facebook, on doit vérifier régulièrement notre configuration, car les gens qui gèrent cet outil «jouent» dans les paramètres de configurations et ça peut changer des choses dans ton compte. J'ai mis que tout ce que tu écris/fais ne sera vu que par tes amis seulement. Je ne veux pas que tout le monde puisse voir ce que tu fais dans Facebook. Ni même les amis de tes amis Facebook, car c'est presque comme tout le monde ça. Tu me suis?

Magalie: Oui oui. Mais si c'est l'ami d'un de mes amis, je peux lui faire confiance, non?

Moi: Ha ha! Tu oublies la différence entre un ami Facebook et un vrai ami. Ce que tu dis est assez vrai dans la vie, mais sur Facebook, pas vraiment. On doit faire plus attention quand on utilise le Web. Jusque-là ça va?

Magalie: Oui. Comment on ajoute une photo dans Facebook?

Moi: Je te laisse fouiller un peu, ce n'est pas très compliqué. Mais avant de poster une photo sur Facebook, j'aimerais que tu respectes quelques règles. Ne déposes que des photos que tu as prises toi même et sur lesquelles on ne reconnait personne. Car on ne sait pas si ces personnes veulent que leur visage se retrouve sur le Web. Si tu veux partager une belle image que tu as trouvée sur le Web, ne fais que donner le lien vers la photo, ne la télécharges pas pour la replacer sur Facebook. C'est pour respecter les droits d'auteurs. Tu sais, la personne qui a pris la photo ne veut peut-être pas que sa photo se retrouve ailleurs.

Magalie: C'est pour la même raison que tu ne voulais pas l'autre jour que je copie le CD de musique de mon amie?

Moi: En plein ça. Il y a une autre petite chose que je veux te dire avant de te laisser fouiller dans Facebook. Ce que tu écris/fais sur le Web, sur Facebook, laisse des traces qui pourront soit t'aider ou te nuire plus tard. Donc, quand tu cliques sur Envoyer, poses-toi ces quelques questions:

  • Est-ce que c'est respectueux des personnes concernées?
  • Est-ce que ça donne des informations sur moi (ou sur d'autres personnes) qui pourraient être utilisées pour me nuire?
  • Est-ce que ça respecte les droits d'auteurs (copier la phase quelque part et la coller dans Facebook)?
  • Est-ce que ce que j'ai écrit donne une image positive ou négative de moi?
  • Est-ce que ces mots peuvent se retrouver ailleurs sur le Web (dans le courriel de papa par exemple) sans que j'en subisse des conséquences négatives?

Moi: Tu sais, ces questions ne doivent pas t'empêcher d'utiliser Facebook pour faire le bien, seulement te faire réfléchir sur les impacts de ce qu'on laisse derrière nous et qui peut être retransmis partout dans le monde (virtuel et réel).

Magalie: Je comprends très bien papa. On m'a déjà dit que «Les paroles s'envolent, les écrits restent.»

Moi: En effet, en sur le Web elles se multiplient avec de l'écho. Une dernière chose, Facebook peut donner l'impression que ce que tu écris/fais se passe entre tes amis Facebook et toi. Mais dis-toi que ce n'est qu'une impression et rien ne te garantit que c'est le cas. Tout peut se retrouver sur le Web accessible à tous. De cette façon, s'il y a des problèmes de sécurité avec Facebook, tu ne seras pas inquiète de ce que les autres feront de tes écrits.

Magalie: Ok, est-ce que je peux fouiller maintenant?

Moi: Encore une chose ma belle, je suis ton ami Facebook, donc je peux voir...

Magalie: tout ce que je fais sur Facebook. J'ai compris papa.

Moi: Ok ok. J'arrête la leçon ici.

Protéger ses enfants nous oblige quelques fois à les laisser explorer le monde par eux-mêmes. Au risque de se faire mal.


Un cadeau de pré-noël

Voilà, c'est fait, j'ai succombé à la maladie des téléphones «intelligents». Je me suis procuré un Samsung Galaxy S vibrant.

Pourquoi ce téléphone?

Tout simplement parce qu'il est motorisé par Android (sources sous licence libre) et qu'il offre des fonctionnalités très puissantes. En plus, son look n'a rien à envier aux compétiteurs.

Je n'ai pas encore fait le tour complet du proprio, mais déjà je peux dire que j'aime cette bébelle.

Voir ma page wiki pour mes notes (applications installées, bizounnages, etc). Si vous avez un lecteur de code QR, voici le code qui vous mènera sur la page: QR

Vous avez un tel appareil (ou autres sous Android)? Laissez-moi savoir quelles applications je devrais installer dans les commentaires ci-dessous.

Mon coup de coeur en date du 22 novembre 2010: Google Sky Map. Pour un gars dans la lune comme moi, ce cherche étoile 2010 est très cool.

Mon coup de gueule en date du 22 novembre 2010: Utilise l'ancienne version 2.1 de Android, j'ai hâte à la mise à jour vers la 2.2.

Je continue à expérimenter mon nouveau jouet techno ;o)

Galaxy


Comment détecter des appareils mobiles avec du javascript

Vous voulez que les visiteurs équipés d'un appareil mobile (iPhone, Ipod, Android, etc) puissent choisir la version mobile ou standard de votre site Web? Voici une petite astuce.

Insérer ce code dans la page d'accueil de votre site (entre les deux balises HEAD):

<script type="text/javascript">
(function () {
if(/iPhone|iPod|Android|opera mini|blackberry|palm os|palm|hiptop|avantgo|plucker|xiino
|blazer|elaine|iris|3g_t|windows ce|opera mobi|windows ce; smartphone;|windows ce;
iemobile/i.test(navigator.userAgent)){
var question = confirm("Voulez-vous consulter la version mobile de ce site ?")
if (question){
window.location = "http://adressedelaverisonmobile.com";
}
}
}());
</script>

Pour voir ce que ça donne avec votre mobile, voir ce site. Pour voir le rendu dans votre navigateur, cliquez ici.

Si vous utilisez SPIP somme gestionnaire de contenu, le plugin iSPIP facilite la création du site pour mobile. On peut par la suite rediriger l'utilisateur-mobile selon son choix.

Mise à jour: J'utilise ce script afin d'ajouter un gros bouton rouge dans la page d'accueil qui donne le choix au visiteur de naviguer dans le site normal ou version mobile. L'avantage de ce script php est qu'on ne demande pas au visiteur le choix à chaque fois qu'il visite la page d'accueil.


Augmenter la taille d'un disque VirtualBox

J'utilise le logiciel libre de virtualisation VirtualBox dans mon Ubuntu 10.04 afin d'avoir accès à des applications Windows (robotique, Internet Explorer, Sketchup, etc).

À l'époque j'avais créé un disque virtuel de 10 Go pour installer Windows XP. Voilà que mon disque est plein! Inflaware comme dirait mon collègue ;o)

Je me mets donc en mode résolution de problème. Après avoir fouillé et rien trouvé dans l'application VirtualBox pour trouver un option qui fait ça, j'ai mis ma compétence de recherche Web à l'épreuve. J'ai bien trouvé quelques liens avec des procédures (ici, ici ou ici) , mais aucune ne fonctionnait pour moi (ou encore je ne comprenais pas ce que je devais faire). J'ai réussi à avoir un disque virtuel de 20 Go, mais Windows ne voyait pas plus de 10 Go (taille de départ du disque).

Donc voici mes manipulations.

Ubuntu 10.04 comme système hôte. Version 3.2.10 de VirtualVBox. Windows XP comme système virtualisé.

Dans VirtualBox, arrêter tous les systèmes virtuels et créer un nouveau disque virtuel de la taille désirée, disons 20 Go.

Nouveau

On doit maintenant copier/cloner le système fonctionnel du disque trop petit (XP.vdi) vers le nouveau disque (XP_gros.vdi), pour ce faire voici la ligne de commande à lancer depuis le répertoire où se trouvent les .vdi (dans mon cas /home/pierrel/.VirtualBox/HardDisks ):

VBoxManage clonehd XP.vdi --existing XP_gros.vdi

où il ne faut pas oublier le critère --existing qui indique que le disque XP_gros.vdi existe.

Après quelques minutes, le disque est cloné.

On se rend dans VirtualBox, dans la configuration du nouveau disque (XP_gros), dans Stockage, pour sélectionner le disque XP_gros.vdi dans la liste des disques virtuels.

associer

À cette étape le nouveau système devrait fonctionner. Dans mon cas tout était ok, sauf que windows ne voyait pas le disque de 20 Go. On doit donc modifier la partition du disque de Windows virtualisé. Télécharger l'image iso de gparted-live ici. Nous aurons besoin de cet outil pour redimensionner le disque du Windows XP virtualisé.

Démarrer le nouveau système (avec le grand disque). L'idée est maintenant de faire redémarrer le système XP sur le CD, où on va utiliser l'image iso de Gparted-live. On doit pour ce faire, sélectionner l'image iso de gparted-live en cliquant avec le bouton droit de la souris sur l'icône du disque en bas à droit de la fenêtre de VirtualBox (où le système XP est démarré).

optique

On redémarre le système XP virtualisé. Si tout est ok, on voit gparted démarrer (voir ce tuto). On redimensionne alors le disque de Windws (10 Go) pour qu'il prenne toute la place disponible (20 Go).

En redémarrant XP_gros, Windows verra maintenant les 20 Go d'espace.

Voilà!


Tu ne peux pas savoir

... ce qu'on peut faire avec cette technologie, tu ne la possèdes pas.

Arrrrgggg!!!!

Ce n'est pas parce que j'ai pas de tracteur, tablette (iPad ou autres), téléphone intelligent (iPhone et autres), avion, XBox 360, que je ne suis pas capable de savoir si j'ai besoin de ces technologies ni d'avoir une très bonne idée de ce qu'il est possible de faire avec ces techno. Bon.

À moi de moi: avant de dire à quelqu'un qu'il ne peut pas «savoir» parce qu'il ne «possède» pas, prendre un grand respire.


Mon marteau préféré, suite

Suite à mon billet «Le marteau de mon papa» j'ai eu un commentaire sur le fait que mon identité numérique n'était pas très marteau, mais plutôt TIC. Je dois l'avouer, cette personne a sûrement raison (et ma douce aussi quand elle dit que je ne suis pas très talentueux avec mon marteau préféré).

Donc parlons TIC.

Ma conclusion dans mon histoire de marteau est qu'une technologie a été conçue par un (ou des) humain qui a sa vision du monde, ses propres besoins. Alors sa technologie porte des valeurs (Wikipedia par exemple). Tenter de faire faire autre chose à une technologie que ce pourquoi elle a été construite, demande beaucoup plus d'énergie que de trouver la bonne technologie pour le besoin.

Ce qui est le cas des TIC également.

Prenons le logiciel de programmation interdit aux grands Scratch. Voir l'excellent wiki dédié à Scratch et Squeak ;o)

Si j'ai le besoin, par exemple, d'intégrer les TIC dans l'apprentissage de l'élève, de faire construire/exploiter des concepts mathématiques et/ou de faire développer une des trois compétences en mathématique (aspect pédagogique), Scratch est un outil tout désigné par les valeurs qu'il porte.

Avec Scratch, LA réponse n'existe pas, les chemins à emprunter pour atteindre le but sont multiples, l'élève doit créer/inventer/se tromper/réessayer...

Mais si le besoin est d'utiliser une TIC pour que l'enseignant présente (aspect didactique) du contenu en lien avec la mathématique, il sera très douloureux pour l'utilisateur (l'enseignant) de créer son contenu avec Scratch. Possible me direz-vous. Bien sûr! Même avec mon marteau je peux couper un bout de bois, mais ça va prendre du temps et le morceau ne sera pas coupé très droit.

Ici le choix de Scratch n'est donc pas le bon outil pour le besoin (relié à la didactique vs pédagogie). On irait alors davantage vers un outil comme OpenOffice (LibreOffice) présentation, Prezi, Cmap, Freemind, un site Web, etc.

Ha oui, j'ai oublié de vous dire que Scratch est mon logiciel préféré (valeurs très près des miennes). Mais il ne peut pas, comme toutes les technologies, répondre à tous les besoins.

C'est, entre autres, pourquoi dans mon travail je ne pousse pas toutes les technologies, car certaines ont des valeurs plus près de ma vision (valeur) pédagogique et que d'autres répondent beaucoup mieux aux besoins du programme de formation. Programme, selon ce que j'en comprends du moins, qui veut placer l'élève au centre de ses apprentissages.

C

Mise à jour du 27 octobre: un billet de Patrick Giroux qui complète bien mon propos ici (choix du bon outil TIC pour le but poursuivi): Discussion à propos du TBI

Mise à jour février 2011: Voir ce document qui explicite ma vision en MST: Pistes TIC en MST

Mise à jour 1er mars 2011: Billet d'une CP en lien avec le TBI et les priorités: TBI et ordinateur


Le marteau de mon papa

Dans mon coffre à outils j'ai un marteau qui me tient à coeur, celui que mon papa (menuisier) m'a donné il y bien des années. Ce marteau va très bien. J'aime ce marteau. Je l'ai sur moi à toutes les occasions où je bricole, bien que je ne sois pas très hot en bricolage. Ma douce ne perd pas une occasion de rire de moi sur mes talents limités ;o)

Dans un projet de bricolage, j'ai eu à couper un bon vieux 2x4. Mon marteau à la main, je regarde les buts de ce que je veux atteindre, couper le 2x4, et je me suis dit:

Ok, réfléchissons un instant, ou deux, ou trois... comment je procéderai pour couper ce 2x4 avec mon outil préféré, le marteau?

J'appelle mon papa pour lui demander comment je pourrais bien faire. On discute du comment utiliser le marteau pendant de longues heures, on consulte d'autres menuisiers. Rien à faire, on ne trouve toujours pas comment couper mon 2x4 avec mon marteau préféré.

Et là, un oncle à moi me demande :

Tu veux couper quelque chose, as-tu pensé que ton marteau préféré n'est peut être pas le bon outil pour la tâche?

Hein! Quoi! Mon marteau préféré serait laissé sur le côté à certains moments lors de mes bricolages? Difficile à admettre, car, comme je l'ai dit c'est mon marteau préféré, il est important pour moi.

J'ai finalement compris une chose, toutes les technologies, bien que fantastiques dans certaines conditions (mon marteau préféré pour clouer des clous, en arracher d'autres, enfoncer des pieux, faire peur à un voleur, etc), il faut parfois en arriver à la conclusion qu'une autre technologie sera plus adéquate pour répondre aux buts poursuivis.

Faits véridiques : j'ai en effet un marteau que mon papa m'a donné, je l'aime bien.

Le reste n'est qu'une petite histoire pour m'aider à me rappeler que d'essayer de gaver des gens avec une technologie que j'aime beaucoup (robotique, Web 2.0, Geogebra, etc) sans tenir compte de leurs buts (apprentissage des élèves par exemple) n'est peut-être pas une bonne stratégie.


Effet de l'Internet sur le cerveau

Est-ce que l'Internet a un effet sur le cerveau? Nous rend-il stupide?

C'est en lisant ce texte de l'Agence Science-presse que je me suis posé quelques questions:

Y a-t-il une étude sur l'impact de la télévision sur le cerveau? Du téléphone (ma grand-mère préférait écrire à ses amies, avec le timbre et tout, que de les appeler)? Des tabloïdes? Écouter un politicien (je sais c'est un peu méchant)?

Je crois qu'il sera assez difficile pour les scientifiques d'isoler la variable Internet par rapport aux autres stimuli de nos vies.

Je crois également que tout ce qui nous entoure a des effets sur notre cerveau, même l'absence de chose.

Mais bon, il faut bien que ces chercheurs gagnent leur pain.

J'ai une proposition à leur faire, mesurer si les effets sont les mêmes pour les internautes qui «produisent» (un peu plus quand même que de retweeter un bon tweet) par rapport aux «consommateurs» du Web. Produire du «nouveau» contenu (recycler l'information) demande , je crois, d'utiliser son cerveau pour structurer cette information différemment un peu plus que de suivre ses réseaux sociaux.

Mon instinct me dit que je suis dans la bonne direction dans ma vision des TIC, les exploiter pour créer, pas juste pour consommer. Voir notre site sur la taxonomie de Bloom. Mais je peux me tromper.

À suivre...

Mise à jour: un autre texte sur l'étude de M. Carr.


Le cynisme

Cet article où lucien Bouchard et Mario Dumont nous parle du cynisme politique me fait réaliser quelque chose à propos de ma vision de mon travail.

Surtout ce petit bout plein de positivisme:

On peut être en désaccord, un peu découragé. On peut s'indigner. Mais il faut réagir ! Sinon, c'est renoncer aux lendemains. Le cynisme, c'est largement un prétexte pour ne rien faire.

Je rencontre bien des gens qui sont très cyniques face au système d'éducation, face à l'intégration des TIC, face à leur impact dans leur milieu. Je comprend qu'il est simple de tomber dans le "ça marche pas", mais pour ma part j'aime mieux voir les réussites ici et là (il y a plein de liens que j'aurais pu placer ici, mais afin de ne pas en oublier je préfère ne pas en mettre) et de continuer à freiner l'immobilisme.

Un jour un ami a dit une phrase qui m'a fait réagir:

Nous avons une responsabilité.

Voilà pourquoi, entre autres, je continue à croire que ce que je fais sert à quelque chose, même s'il est très difficile d'en mesurer les impacts.


Documentaire sur les TIC

Voici un billet que j'ai publié sur le blogue du RÉCIT.

Judith Cantin m'a fait connaitre ce vidéo (90 min) à propos des technologies et de leurs effets dans notre société.



Voici mes notes/réflexions prises lors de mon visionnement.

Les TIC peuvent distraire de la tâche.

C'est vrai et il faut en tenir compte, tout comme on le fait pour l'agenda papier qui sert de planche à dessin/collage ou encore pour son voisin de bureau. On doit être conscient que notre cerveau n'est pas si multitâche qu'on aimerait le croire.

En passant, nos écoles (primaires et secondaires) sont encore assez loin d'avoir des problèmes avec le multi-tâche des élèves dans les classes encore assez fermées sur elles-mêmes (dirons certaines mauvaises langues ;) ).

Le cerveau travaille plus fort lors d'une recherche sur le Web que lors de la lecture d'un livre.

Ce qui me semble assez normal, ce sont deux actions différentes dont l'une est linéaire (le livre).

La dépendance

Être dépendant à quelque chose n'est pas nouveau dans l'humanité, il y aura toujours des gens plus enclins à ne pas garder un équilibre dans leur vie. Donc, comme les autres dépendances potentielles, l'école doit agir pour tenter de les prévenir.

Communiquer avec ses proches

Des parents qui se plaignent de leurs enfants à propos de la communication familiale ce n'est pas d'hier que ça existe. Les TIC ne sont pas LA seule source au problème.

L'équilibre, un mot important ici, doit être une cible à atteindre. La bonne vieille culture générale, voilà un but qui me parait encore à jour.

«Netiquette»

Comme pour toutes les technologies, l'utilisation responsable des TIC doit être une autre cible. Mais ça ne tombera pas du ciel, ça doit être appris, expliqué, régulé, alouette...

TIC = oxygène pour les jeunes

L'image frappe, peut être un peu trop fort, mais elle a le mérite d'illustrer dans quel monde vivent nos enfants, les natifs (vs immigrants que nous sommes).

Ho! Hi! Ha! Un directeur d'école surveille à distance (l'utilisation de leur ordinateur) les élèves, et ce, à leur insu!

Selon moi, dépasser les limites pour éduquer aux limites est une mauvaise stratégie.

Ça empire

J'ai toujours un profond malaise quand j'entends dire :

Avant c'était X, maintenant c'est X-1.

On oublie toujours de considérer qu'il n'y a pas qu'une seule variable dans l'évolution du système. De là des conclusions plus subjectives qu'objectives.

Les jeux

Ici je trouve le terrain un peu glissant, car dans le système «jeu» il n'y a pas que la variable TIC à considérer. Pas besoin des TIC pour passer des heures et des heures à jouer. Ma grand-maman a joué aux cartes «réelles » d'innombrables heures alors qu'elle n'a pas connu le mot TIC!

De l'excès il y en a toujours eu, il y en aura toujours selon moi. Et ce, dans tous les aspects de notre vie.

Des bureaux d'IBM vides

Celles et ceux qui ne croient pas que les TIC changent des choses dans notre société, je crois que de voir les bureaux d'IBM vides peut aider à le croire. L'utilisation d'outils virtuels dans un emploi change non seulement le travail, mais les relations entre les employés (et l'employeur).

Jeu et école

Apprendre par leu jeu? Ne sais pas trop. Mais je retiens cette phrase :

Le jeu augmente l'engagement des élèves dans la tâche.


Le mot important ici est «engagement », pas jeu. Il doit exister d'autres moyens de l'augmenter (l'engagement, pas le jeu)?

Perte

Encore ici (voir ce billet), on parle de perte quand on regarde en arrière. On perd la lecture de long texte. On perd le contact réel entre humains. On perd la concentration sur un sujet à la fois. On perd...

(Re)Voir ce vidéo de Michel Serres sur ces pertes ou gains.

Finalement

Les TIC (la technologie) ne sont pas bonnes ou mauvaises. Elles sont puissantes.


Et comme pour tout outil puissant, ça prend des humains préparés/formés pour les utiliser adéquatement. L'école doit absolument prendre sa place dans cette formation, car sinon ce sont des ti-zamis qui s'en occuperont.

Une des bonnes fonctions des TIC est de pouvoir les éteindre. ;)

- page 1 de 7