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Un autre gadget en construction

Quel serait le meilleur ami du connecteur que je suis?

Un eeePC, un iPod Touch ou ce type d'appareil?

Jusqu'à présent mon iPod touch prend le dessus sur mon eeePC pour une raison de transportabilité (il entre dans ma poche) et il offre des possibilités intéressantes. Son point faible (majeur à mon point de vue), ça prend soit Window$ (ne peut pas être virtualisé) ou Mac O$ X pour jouer dedans :o(

Le CrunchPad est un mariage entre le iPod et un ultra-portable, belle idée. Pour ma part il est peut être un peu gros pour avoir un avantage sur le eeePC par exemple. Un vrai clavier fonctionne sûrement mieux qu'un clavier virtuel. Si on veut juste naviguer sur le web pour consulter du texte, images, vidéos, un écran 12" est-il vraiment nécessaire?

Je ne sais pas si ce prototype sera produit en masse, mais il aura bien de la compétition. Comme ce nouvel eeePC qui offre bien des points positifs à mon avis. Il est peut être le vrai mariage entre le Touch et un ultra-portable?

				

Ménage TIC

Choisir c'est renoncer, voilà ce que Jean Nadeau, un sage, nous martèle régulièrement. Lorsqu'on intègre les TIC dans ses apprentissages et dans son travail, on doit réguler son Environnement d'Apprentissage personnel. Ce qui veut dire qu'il y a des TIC qui prennent la place de d'autres ou encore qui disparaissent pour cause de changement de façon de faire. Voici quelques outils qui entrent (se renforcent) et quelques autres qui quittent mon EAP.

Wow: Script de capture

Un petit script sous linux (demandant l'application Imagemagick) me permet de faire des saisies d'écran très simplement. Je lance le script (un petit lanceur dans ma barre de tâches ou un raccourcis clavier), et je peux sélectionner une partie de l'écran pour en faire une image qui s'enregistre sur mon bureau en format jpg (peut être autre format). Ce qui rend mon bouton «Imp écr» inutile. Voici le script:

#!/bin/bash
cd ~/Desktop
import `tempfile -s .jpg -d ~/Desktop/`

Wow: Pdf Split and Merge

Quand j'ai besoin d'une section d'un pdf, cet outil me permet simplement de la récupérer.

Wow: Kino

J'ai cessé de faire du montage vidéo, car je suis pour la simplicité volontaire en TIC (ne pas perdre du temps qui n'est pas pédagogiquement payant, exemple prendre 2 heures pour montrer un vidéo de 5 minutes qui de toute façon est complet en soi bien souvent). Mais le logiciel Kino m'est très utile pour transformer des formats vidéos ésotériques en FLV ou autres. Je sais que Kino utilise FFMpeg et Mencoder pour ce faire et que je pourrais encoder les vidéos en ligne de commande, mais comme les commandes sont parfois difficiles à trouver, je laisse faire Kino.

Wow: WikiniMST

J'ai essayé Google Bloc-notes, Google Document, pbWiki, Diigo, Clipmarks... pour prendre diverses notes (de divers types) et j'en reviens toujours au WikiniMST pour ce faire. Pourquoi? Parce que je peux simplement écrire du texte, publier des fichiers qui seront affichés dans le navigateur (mp3, flv, geonext, geogebra, Freemind, Flash, CSV, dessin 3D obj, etc) ainsi que joindre d'autres types de fichiers (pdf, odt, doc, etc) dans une même page. Je peux aussi insérer du code html (les code embed de Youtube par exemple) dans une page. Je ne peux pas faire tout ceci avec une autre application. Il en faut 2 ou 3 pour tout faire. Donc, mon bon vieux (un projet que je maintien depuis plusieurs années déjà) est pour moi un outil indispensable.

Dehors Twitter

<Début de l'analyse sommaire>Suite à des pressions de collègues, j'ai expérimenté le site de micro-blogging Twiter pendant quelques temps, pour voir ce qu'il serait possible de faire avec cet outil Web 2.0. J'ai eu bien du plaisir dans mes essais, mais on doit un jour ou l'autre se regarder travailler avec les TIC et dans le cas de Twitter ce n'est pas assez concluant pour moi. Si on veut vraiment exploiter l'outil dans un esprit de communauté (on doit dans ce contexte cibler les membres de la communauté), on doit lire régulièrement les «< que 140 caractères» de gens que l'on suit, ce qui est un bouffe temps incroyable. Surtout qu'on y apprend pas grand chose de neuf si on suit les gens sur leur blogue ou site par exemple. Je préfère de beaucoup le clavardage pour me tenir au courant de ce que font mes tizamis.<Fin de l'analyse>.

Dehors UCCASS

UCCASS est une application permettant de réaliser des sondages en ligne. Le problème est qu'elle date (2005) et le projet est mort. Malheureusement il y a des problèmes si on installe l'application sur un serveur php 5 et mysql 5. N'ayant pas la compétence d'ajuster le tout, je vais passer à autre chose. Dans bien des cas, un formulaire Google (ou Doodle) fait l'affaire.

Voilà pour ce petit ménage de fin 2008.


Petite question pour les webeux 2.0

Quelles sont vos applications 2.0 préférées? Vous les utilisés dans quel contexte? Merci, c'est pour ma conférence + 1 (une introduction au Web participatif pour le milieu de l'éducation). Je ferai une synthèse de vos réponses.

Merci à l'avance.

PS: Je lance la question sur mon Twitter, sur le blogue du RÉCIT MST également. Donc seulement avec des outils Web 2.0, pas de courriel ou autres.


Utilisation de Twitter

Comme certains je cherche en quoi Twitter pourrait être utile en pédagogie. J'utiliserai donc Twitter, entre autres, comme outil de consignation instantannée de ce que je fais dans un projet collaboratif (on se donne comme défi de mettre en pratique ce sont dit) autour des TIC et de la métacognition. Ces notes seront par la suite utilisées comme traces de mes apprentissages et m'aideront à «métacogner».

À suivre...


On m'a tordu un bras

Je Twitte ici: http://twitter.com/pierrelachance.

Je ne sais pas si je le ferai bien longtemps mais...

Je ferai un peu comme Gilles avec ces Quotidienneries, mais je me permettrai plusieurs ajouts par jour.

À suivre...


Un samedi matin pas comme les autres

Pour le moment du moins...

Premièrement, j'écris ce billet avec mon nouvel outil de communication: eeePC 1000. Une petite machine blanche qui offre bien du potentiel. Reste à franciser le tout (Gilles a installé un eeebuntu sur les siens, mais cette version ne fonctionne pas sur les dernières version de la bête :o( Premières impressions: l'interface est différente de ce que je connaissais, axée Web mais très bien pour les débutants entre autres. Pour bien la prendre en main, je dois exploiter mes compétences informatiques, ce qui me rappelle des souvenirs de mes premières installations de Linux sur des ordinateurs. Je vais créer une page wiki pour la documentation de nos configs spéciales, qui demandent de résoudre des problèmes.

Résoudre des problèmes, voilà ce que Gilles discute dans son billet que j'ai lu hier soir. Il m'avait avertit et demandé de le lire et de le commenter. La qualité du billet demandait réflexion. Après la publication du présent billet, je me lance dans une réponse. Promis. Mais voici une image qui illustre une partie ma réponse:

Illustration : Geekscottes de Johann "nojhan" Dréo (sous licence Creative Commons By-Sa).

L'image ci-dessus m'est apparue dans mes fils RSS de Framablog avec d'autres liens très intéressants. Des outils Web 2.0 sous licences libres installables sur un serveur. Comme Opengoo, Zimplit, Sweetcron. J'explorerai ces applications sous peu (dès que j'en aurai le temps). Le logiciel libre sera peut être une solution pour ceux qui s'inquiètent des conditions d'utilisations des outils Web 2.0 existants?

Mais qu'est-ce que le soleil fait là? Il était sensé pleuvoir aujourd'hui, j'ai même annulé une corvée! Météo quand tu nous tient...


On annonce un automne chaud

Ou du moins très rempli par des formations ici et là au Québec. J'aurai le plaisir d'aller aux Îles-de-la-Madeleine, dans Charlevoix, à Montréal (quelques fois), à Trois-Rivières, Saguenay-Lac-St-Jean, à Matane, à Rimouski, région de Québec... alouette. Juste à écrire ces endroits, le souffle me manque ;o)

Une nouveauté pour l'automne, les formations que l'on donne prennent une couleur «communication et communauté». Il semble que les enseignants veulent des (non plus un seul logiciel qui fait tout) idées/stratégies/outils à intégrer dans l'apprentissage de leurs élèves (non plus dans leur enseignement). Une des difficultés, pour moi du moins, est de présenter les possibilités des TIC aux enseignants sans pour autant leur faire peur. Il faut avouer que des possibilités, il y en a «une pis deux» (après 8 ans de recherches, on en a trouvées pas mal) comme disait ma meman. La quantité peut faire peur à certaines personnes, il faut donc trouver un moyen d'éviter ce piège.

On va tester ceci: on prend le projet du Camp TIC 03-12, on en ressort les TIC utilisées avant, pendant et après la formation. Après tout, la démarche pour un enseignant en classe est similaire à celle des animateurs RÉCIT avec les participants au camp. Pour voir ce que ça donne pour l'instant, cliquez ici.

Le schéma tente de se rapprocher des phases de l'apprentissage et d'expliciter ce qu'on peut faire avec les TIC pour les supporter. Est-ce que ça marchera? On verra bien, si on se plante, on aura à réajuster la formation en 2 minutes. Nous sommes prêts!

Une autre nouveauté pour cette année, le Web 2.0 devient un sujet qui intéresse de plus en plus les enseignants. Ils veulent en savoir un peu plus sur ce concept et comment ils peuvent l'exploiter en classe. De là la coloration «communauté» de nos formations en MST. Un premier texte sur le sujet. Cette effervescence autour du Web 2.0 et ses outils m'a forcé à lire les conditions d'utilisations de quelques outils afin de rassurer (ou non) les enseignants qui veulent les utiliser.

Je n'aurai pas le temps de m'ennuyer avant les fêtes avec tous ces déplacements (ma blonde non plus, elle est vraiment extraordinaire de me supporter).


Toute une semaine

J'ai commencé mon année scolaire 2008-2009 avec le camp TIC. Une semaine complète où tous nos talents de formateurs sont mis à dur épreuve. Beaucoup de questions, problèmes, inquiétudes, nous sont remis poliment entre la mains en espérant que notre boule magique puisse livrer la marchandise. J'ai hâte de voir l'évaluation des participants (et des animateurs aussi) afin de valider mes impressions qui sont positives encore cette année.

Voir mon bilan.

Je suis fier de l'amélioration que nous avons apporté au site (un de mes dossiers) du camp. Lors des dernières années, nous n'avions pas vraiment porté attention au site APRÈS le camp. Donc trouver quelque chose dans les anciens sites n'est pas de tout repos. Cette année, nous avons planifier la structure du site avant le camp, donc on savait où on allait avec le site. Nous avons donc bien précisé le tout aux participants.

Un autre de mes dossiers était d'animer la semaine pour le groupe MST. Comme à notre habitude (on ne lâche pas une recette intéressante, on ne fait que l'améliorer) on se donne pour but de laisser beaucoup de place aux apprenants. De cette façon, les besoins sont plus facilement comblés. De plus, être au centre de ses apprentissages est toujours plus payant que d'écouter un animateur démontrer une application ou autre. Les productions 2008 furent à la hauteur de mes attentes. Enfin le logiciel de présentation multimédia a été un peu laissé de côté pour exploiter d'autres outils. On était là pour apprendre, pas pour se réconforter dans ses vieux souliers ;o)

Je suis assez content aussi de la section Nos traces où on a demandé aux apprenants d'y laisser des commentaires, des impressions, un plan de formation, etc. Il y eu des discussions intéressantes.

La formule camp donne une couleur différente à la formation. Le seul fait de ne pas être dans une école ça change tout. Les participants, qui sont encore en vacances, ne peuvent que sourire à la vue de l'endroit où se donne la formation, la station Duchesnay. De plus, en soirée on peut faire des activités comme du vélo, de la natation, du spa, etc. Ça nous fait oublier que nous sommes durant la journée en formation. Croyez-moi.

Et que dire du fait que tout le monde demeure sur la station durant la semaine, ça permet de créer des liens avec les personnes (participants et animateurs). Grâce aux discussions informelles, le contact humain (élément important de ma stratégie) est plus facile pour moi.

J'espère donc que cette formule sera conservée et que je pourrai encore y participer car elle un un moyen de freiner l'immobilisme.


Il n'y a que les TIC pour me sortir de vacances un dimanche!

Une autre bonne affaire de fait, me dis-je en ce samedi soir où le soleil pointe son nez en Beauce. Les vacances sont finies. F-I Fi, N-I ni. Beaucoup de camping, beaucoup de chance avec la température, belles découvertes, à refaire l'été prochain. Une traversée du Canada se prépare lentement mais surement. À suivre...

Très déconnecté durant les 7 dernières semaines, j'ai quand même vu passer des cheveux sur le coco de Louis.

Donc, sortir de vacances n'est jamais facile, et ce même si ce sont des vacances ce prof! Mais pour les TIC... ce sera plus simple. Le camp TIC 2008 de la région de Québec-Chaudière-Appalaches débute lundi matin 8h pour se terminer vendredi prochain à 12h. La Station écotouristique Duchesnay nous accueille encore cette année (est-ce la dernière?). Les animateurs ont rendez-vous demain PM pour préparer les salles et autres petits trucs à finir pour offrir encore une fois une semaine de formation à la hauteur des attentes. J'ai bien hâte de revoir les gentilles animatrices et gentils animateurs ainsi que de m'amuser avec les participantes et participants qui ont osé choisir le domaine MST pour leur semaine ;o)

Allez hop, freinons l'immobilisme pour une autre année!


Le + 1 a aidé à comprendre le 2.0

... lors de ma présentation d'hier à la CSDM.

Ce qui a ressortit également de la rencontre est qu'il y a un manque de connaissances (références) sur tout ce qui entoure les droits d'auteurs (de ce qu'on utilise pour recycler et de ce qui est publié également). Bien que le site Guide des Droits sur Internet présente beaucoup de contenu, il manque (je n'ai pas trouvé l'information) la partie de ce qui est créé et publié par l'élève (l'enseignant, le conseiller pédagogique, etc).

Être filmé (de près) durant toute une journée change des choses dans une conférence. Les gens sont moins portés à questionner/interrompre/corriger (j'avais laissé des coquilles dans la présentation, on aurait pû avoir une bonne discussion sur ce sujet: publier sans la perfection), ce qui est difficile pour le présentateur (en tout cas pour moi) qui est habitué d'interagir davantage avec les participants. Par contre, je crois que ça donnera un bon point de départ pour introduire le Web 2.0 à ceux qui visionneront le vidéo.

J'ai également publié ce billet sur le blogue du RÉCIT MST afin d'y garder une trace.

Suite à la conférence, Martin me propose ceci:

  • Dessiner + 1 = Écrire
  • Écrire + 1 = lire, donc communiquer!

Intéressant! Les artistes peintres ne seront peut être pas d'accord mais il y a matière à réflexion.


Dernières préparations avant la +1

Je dois avouer que ça fait longtemps que je n'ai pas été nerveux avant une journée de formation. En fait je crois justement que c'est parce que ce n'est pas une formation comme je donne habituellement, c'est-à-dire dans l'action (les participants travaillent au lieu d'écouter). On parle ici d'une conférence (avec discussions) qui sera filmée (pour rediffusion) en plus.

Le titre de la conférence: Web 1.0 + 1 = Web 2.0

L'ordre du jour (pour m'ajuster aux demandes de la CSDM):

  1. Contexte
  2. Définitions importantes
  3. Web 1.0 + 1
  4. EAP, un processus
  5. Exemples d'outils et d'utilisation
  6. Éthique, droits et sécurité
  7. Discussions autour des enjeux/défis pour:
    1. Apprentissage des élèves
    2. Formation continue
    3. Aspect technique (matériel, logiciel...)

Tout se passe dans le + 1 (en fait le manque de + 1 dans la journée est la cause de ma nervosité ;o)). Je mettrai en lien mes documents après la conférence (il me reste des trucs à modifier) mais voici quelques points pour comprendre le + 1:

Le + 1 implique un ajout (dynamisme), pas nécessairement une modification ou changement. Le web 1.0 est toujours présent.

  • Lire +1 = Écrire
  • Naviguer et consommer + 1 = Réseauter, collaborer, créer, partager
  • Photos et textes (Mo) + 1 = Audio et vidéo (Go)
  • Consommer passivement + 1 = Participer activement
  • Dépendre des créateurs/gestionnaires de sites + 1 = Créer et animer son site
  • Apprendre en suivant LE guide (LMS) + 1 = Construire SON environnement d'apprentissage personnel (EAP)
  • Le contenu n'est que sur un site + 1 = Le contenu peut être restructuré sur mon site
  • Site personnel isolé + 1 = Site connecté
  • Chercher l'information + 1 = L'information me trouve
  • Organisation 1.0 + 1 = site Web, RSS, possibilité de commenter, publication avec licence permettant la réutilisation/modification sans perdre paternité, un enseignant peut devenir un formateur...

Le + 1 n'est pas la découverte du siècle, mais il m'aidera, j'espère, à faire comprendre des éléments reliés au Web 2.0 et au programme de formation. J'ai hâte de voir si ça marchera comme idée (au moins M. Bérubé a bien aimé).

À suivre...


Si on voulait vraiment que ça change

...en intégration des TIC dans l'apprentissage des élèves, on oserait, au minimum, essayer cette proposition: Un ordinateur pour chaque enseignant.

L'idée n'est pas nouvelle, Gilles en a déjà pas mal parlé. Voilà que Sylvain nous la propose aussi.

Pourquoi chaque enseignant devrait avoir son ordinateur? Pour qu'on puisse réussir à les «former» aux TIC. Pas seulement leur montrer combien il est génial de les utiliser. De cette façon, selon l'hypothèse qui dit que si l'enseignant développe sa compétence TIC il les intégrera davantage en classe, on cesserait peut être de descendre dans cette liste.

Présentement on s'attend à des miracles en permettant aux enseignants de «butiner» d'un ordinateur (de qualité très variable) à l'autre. Ordinateur dont il ne peut pas modifier la configuration (mettre à sa main), ne peut pas installer un logiciel sans se faire regarder avec de gros yeux, ne peut pas s'amuser (on ne doit que faire des choses sérieuses avec le matériel de l'école), etc. Le miracle ne se produit pas et nos enfants n'ont toujours pas la possibilité de développer leur compétence TIC en classe. Ce qui ne veut pas dire qu'ils ne la développent pas ailleurs, mais j'ose croire que l'École les aiderait à aller plus loin.

Je suis un connecteur, donc je crois que les décisions globales ne servent pas à grand chose (les projets locaux ont plus de retombés). Mais comme l'image dans notre société est importante, on pourrait essayer de projeter l'image d'une société qui veut préparer leurs enfants à vivre dans leur monde et à utiliser les TIC de façon judicieuse.

En attendant, il y a des élèves au Québec qui apprennent avec un ordinateur à tous les jours alors que d'autres (la grande majorité) touchent à un ordinateur le vendredi PM s'ils ont été gentils (je caricature à peine). Belle équité n'est-ce pas?

Un enseignant, pour se former aux TIC, doit avoir son propre outil d'apprentissage/travail. Sinon, je crains que je réécrirai ce billet dans 5 ans. Je travaille fort pour que ce ne soit pas le cas.


Bloquer, ça sert à rien

Cette nouvelle nous dit que:

"Sur le Net, la contrainte pour protéger les jeunes est quasi impossible"

Il faut, selon le rapport de M. David Assouline (un billet sur le rapport), éduquer et encore éduquer.

C'est un rapport d'information mais pas uniquement. Il y aura des propositions pour aider le législateur à prendre des mesures. On essaiera surtout d'encourager la pédagogie, l'éducation. Car même si on a besoin de développer le contrôle parental par exemple, je mise surtout sur l'éducation et la pédagogie pour permettre aux jeunes de faire preuve de responsabilité. Sur le Net, la contrainte est quasi impossible. Et puis au-delà de 16 ans, voire de 13 disent certains, les mesures de protections parentales sont inutiles.

Il est étrange de constater que dans le (du moins dans quelques endroits au Québec) milieu de l'éducation, le premier réflex est de bloquer au lieu d'éduquer.


Innovation, débutants et moi

J'étais au colloque de l'AQUOPS et j'ai eu la chance de jaser pas mal avec des gens autour de l'intégration des TIC. Un constat, ça avance pas aussi vite qu'on le voudrait bien.

D'abord, notre journée thématique sur un logiciel de «méchante» programmation, Squeak. Les participants on eu du plaisir à souffrir. Il sont eu des idées, en ont réalisé quelques-unes.

Ensuite, une personne a questionné la place des débutants au colloque. Je n'ai pas de problème avec les débutants, car ils ont commencé. Mon problème ce sont ceux qui font semblant que les TIC n'existent pas afin de ne pas se les approprier.

Voilà que Gilles nous fais part de sa conviction (et ici) que la programmation (avec Scratch entre autres) peut amener à l'innovation et à la motivation chez les jeunes. Scratch est un logiciel «amusant» qui permet de faire énormément d'apprentissage du PFEQ sans que l'utilisateur s'en rende compte. Parlez-en à Mme Bérubé qui a passé une journée sur le logiciel et qui, après le retour des formateurs, a réalisé qu'elle a fait des mathématiques de façon intensive ;o)

Une question me turluppine:

Comment puis-je, comme formateur, augmenter les retombées (que les gens continuent de s'approprier les TIC après mon départ) de mes formations?

Je dois réguler ma pratique, donc voici ce que je vais essayer dans les prochains mois et pourquoi.

But des formations?

Lors d'une formation TIC, que veut-on atteindre comme but? Informer/Initier les enseignants aux TIC (à quelques-unes du moins) pour que par la suite ils se prennent en main pour avancer «seuls» (avec du support/accompagnement par une communauté)? Ce qui implique le développement de l'autonomie de l'apprenant. Sinon, on s'assure des formations aux «mêmes enseignants» 2 jours (si on est chanceux) par année pour les 20 prochaines années. Ce qui nous mènera où?

Lorsqu'on a compris que les TIC peuvent aider à l'apprentissage et qu'on s'est appropriés quelques outils de bases (voir ce parcours ) a-t-on encore besoin d'un formateur (formation dans un laboratoire avec 20 autres personnes sur le même sujet) 2 jours par année? Je crois qu'il est alors possible de cheminer dans ses apprentissages en exploitant le Web 2.0 entre autres. Si quelques formateurs, plus «avancés», font partie du réseau de l'apprenant, ça serait un atout intéressant.

Formations TIC vs Disciplinaires

La formation TIC est habituellement calquée sur la formation disciplinaire (on fait des choses «sérieuses» autour de la discipline) offerte dans le système d'éducation. C'est-à-dire qu'on fait une offre de formation sur un logiciel par exemple, on rassemble quelques personnes dans un laboratoire, on s'installe à l'avant pour expliquer le logiciel et ce qu'on peut en faire en classe, on leur laisse un peu de temps pour tester, etc. Est-ce une bonne idée si on veut des retombées? Certaines personnes pensent que non en regardant le passé. Ne devrait-on pas alors faire autrement, car s'approprier une TIC (qui est quand même différente d'une discipline) pour des fins d'enseignement, ne semble pas très motivant pour les gens qui ne savent pas trop si ce sera «payant pédagogiquement de l'utiliser»?

Mes hypothèses

Hypothèse 1: Le plaisir avant le travail. Hypothèse 2: Des techniques, des stratégies, des compétences, sont développées en s'amusant avec les TIC. Hypothèse 3: Une personne développant sa compétence TIC permettra à ses élèves d'en faire autant dans sa classe.

Je m'explique

Avant de vouloir écouter un «podcast pédagogique» sur la théorie de socio-constructivisme ou du connectivisme, ne pourrait-on pas débuter par faire trouver, écouter la musique qu'aime la personne? Avant de faire créer une SAE à un enseignant, ne devrait-on pas débuter par le faire écrire/publier sur ses passions personnelles?

Avec les TIC, ne pourrait-on pas centrer la formation sur ce que la personne aime ou fait déjà en classe (ou dans sa vie personnelle)? Peut-on lui proposer de «s'amuser» au lieu de «travailler» avec les TIC? Un amateur de photos aimera probablement plus apprendre Flickr que le portail de son école ou Geonext.

On entend souvent que les élèves, bien que pas nécessairement des experts , utilisent les TIC et sont capables d'apprendre sur divers sujets avec elles. Ils ont débuté comment? Pourquoi? Pour travailler sérieusement? Bien sûr que non, il y avait un aspect ludique à la chose. N'est-ce pas comme ça aussi que les «fous des TIC» ont tous commencés?

Si on blogue pour le plaisir, si on se crée des albums photos, si on monte ses propres DVD de souvenirs familiaux, si on voyage virtuellement dans Google Earth, je suis certain qu'on développe sa compétence TIC, il ne manque qu'un accompagnateur pour compléter/optimiser/réguler les apprentissages. Le tout est de prévoir l'après formation. On doit donc présenter aux enseignants les communautés existantes dans le milieu afin qu'ils puissent s'y joindre et continuer à apprendre avec les TIC.

Finalement

Donc, faut-il tout chambouler les formations pour «hameçonner» les gens avec les TIC? Non. Mais on doit sûrement les ajuster afin que les enseignants puissent avoir de la place pour s'approprier des TIC moins sérieusement. Ce qui augmentera, selon mes hypothèses, les chances de retombées de la formation.

Aie-je LA réponse? Bien sûr que non! Mais j'y travaille ;o)


Semaine de l'AQUOPS

Nous y voici, c'est l'AQUOPS! Le 26e colloque de l'association. Mon 8e. Mon dernier? Qui sait si l'AQUOPS survivra, à chaque année on dirait qu'on se rapproche de plus en plus du dernier. J'espère que la collaboration de la GRICS pourra raviver le tout.

Cette année le colloque se déroule à Sherbrooke, une des deux villes où j'irais vivre. L'autre étant Gatineau.

J'ai hâte de participer (je serai le gardeux de traces lors de la journée en plus d'aider les gens) à la journée thématique Squeak avec mes ti-zamis Luc Dion (un enseignant de la CS des Premières-Seigneuries), Gilles Jobin et Pierre Couillard. Je crois qu'on aura du plaisir à travailler ensemble. On vient de terminer les préparations de la journée, les photocopies, les CD, etc.

J'ai aussi deux autres ateliers lors du colloque, Scratch et Web 2.0. Je dois avouer que je suis curieux de l'accueil qu'aura Scratch, car après ce qui s'est passé dans le Bas-du-Fleuve il y a des chances que ce soit très cool.

Et que dire que l'atelier sur le Web 2.0 (70 participants inscrits selon M. Couillard) où nous (Martin Bérubé et moi) briserons la glace sur cet univers de possibilités. «Attachez vos tuques avec de la broche», ça va être tout un spectacle ;o)

Souhait #1: Que les participants soient comblés par nos ateliers. Souhait #2: Que le lien web soit stable et fiable. Souhait #3: Que les soirées foisonnent de rencontres.

À suivre...


GMail, mon antispam et backup

J'utilise depuis 2 mois mon compte GMail comme:

  • Webmail: c'est le premier rôle de GMail.
  • «Concentrateur» de mes 5 comptes de courriels: Tous mes courriels sont récupérés par mon compte GMail.
  • Antispam: L'outil de GMail est très performant.
  • Backup de mes courriels: toujours intéressant d'avoir une copie de ses courriels ailleurs que sur sa machine qui peut exploser.

En récupérant mes courriels de mon compte GMail avec mon logiciel de courrier pop (on configure son logiciel comme pour n'importe quel compte pop), une copie est donc gardée sur les serveurs de Google et les SPAM ne passent pas. De plus, quand je suis sur la route (et donc pas la possibilité d'envoyer des courriels) j'utilise le webmail.

Un peu tordu mais ça marche très bien. En date du 18 mars 2008 j'ai un espace de 6532 Mo pour mes courriels. Pas mal!


Illusion vs esclavage

M. Guité attire l'attention avec son billet qui nous présente un des problèmes en éducation, les TIC. Il utilise le mot illusion. J'y reviens.

En soirée RDI (voir l'émission du 10 janvier 208) pose la question: Sommes-nous devenus esclaves des nouvelles technologies? Ils utilisent le mot esclave.

Bon, je l'ai déjà dit, je trouve étrange cet écart/différence entre la «vraie vie» et le «petit monde de l'éducation». Dans la vraie vie, les TIC sont partout. On se dit même dépendant dans certains cas (pensons au guichet automatique, cellulaire, GPS...). Dans l'éducation, on ferme la porte.

De l'intérieur on s'illusionne, alors que les TIC causent présentement une révolution du même type que celle de l'imprimerie dans notre société. Voir ce vidéo de Michel Serres. Oui nous sommes en révolution, est-ce que l'École embarquera? J'y travaille fort.

Martin dit vrai: «Comme quoi l'intégration des TIC en éducation est pavé de petites défaites, mais surtout... De grandes victoires!».


Quand un problème amène à une belle solution

De retour de vacances, de vraies vacances avec la famille, dans la neige ++.

La rentrée au bureau s'est fat avec un peu de stress. Explication: nous (le RÉCIT MST) utilisons comme agenda d'équipe l'outil Google Agenda depuis quelques mois avec un plaisir grandissant. Le plaisir fut interrompu hier matin quand notre agenda n'était plus accessible! Ho! À 3 on panique! En plus, M. Couillard me dit qu'il croit qu'on a quelque chose mercredi. Hi! Ayoye! C'est quoi? C'est où?

Bon, recherche dans les mails pour retrouver les dates et lieux de rendez-vous. On en a retrouvé presque 100%, sauf ceux de cette semaine! :o(

Cordonnier mal... on avait pas de «backup» de nos rendez-vous. Quand les bottines ne suivent pas les babinnes... On corrige donc sur le champ.

Ok, l'agenda réapparait en PM, ouf! On est sauvé. Merci Google, mais faites attention à notre coeur SVP. Après tout on vous fait pas mal de pub.

Sur ce, comment corriger le tout (la sauvegarde quelque part) sans revenir à l'agenda papier (non pas que ce ne soit pas une bonne technologie, mais nous sommes en TIC après tout). On doit trouver un outil qui nous permet d'avoir en mode local le contenu de notre agenda Google et de pouvoir synchroniser les deux.

Comme nous aimons bien le logiciel de courriel Thunderbird, nous installons donc l'extension Lightning qui ajoute la fonction d'agenda à l'application. On peut avec cette extension avoir son agenda Google en lecture sur son poste local.

Il reste donc à trouver le moyen de pouvoir écrire dans l'agenda distant. Une autre recherche nous amène vers ce texte qui nous explique ce que nous avons besoin. En fait, une autre extension est à installer.

Voilà, on peut maintenant avoir une version synchronisée sur notre poste local de notre agenda distant. Vraiment intéressant, et tout ça pour 4 paiements faciles de 0$ + taxes.


Avec Windows on ne fait qe 85% du travail

Titre provocateur? Et si on met Mac au lieu de Win? Linux?

On entend beaucoup dans le petit monde des TIC qu'avec un système Linux on ne peut pas tout (100%) faire. Hum... Mon collègue m'a allumé sur cette phrase qui peut sembler banale.

Quand on parle de %, on parle de rapport, une division d'une variable X (ce que je crois que l'autre OS peut faire) sur une autre variable Y (ce que je fais avec mon ordinateur) (fois 100 pour les puristes). Ce qui me préoccupe c'est le Y. Par rapport à quoi on compare. Les utilisateurs de Win place ce système en Y. Les maceux place Mac OS X (ce qui n'était pas le cas à la naissance de ce OS, les maceux ne voulaient pas lâcher le système 9). On peut évidemment placer Linux comme point de comparaison (Y). Tout ceci n'est pas très sérieux, à mon avis, comme modèle d'évaluation d'un OS. Peut importe le Y choisi, un utilisateur pourra toujours trouver quelque chose que l'autre OS ne fait pas (et oui Linux fait des choses que Win et Mac ne font pas).

Est-ce que j'ai une solution pour évaluer un OS pour l'éducation? Non :o( Par contre je sais que développer la compétence TIC d'une personne ne passe pas par le OS mais par les stratégies d'utilisation des divers outils disponibles. Outils qui sont de plus en plus web en passant. Le fait qu'un logiciel, disons FOUADQH, n'existe pas sous un OS ou l'autre, n'a pas d'effet sur le développement de la compétence TIC (et les transversales).

Donc, quand vous me croiserez, ne me dites pas que Linux fait 90% du travail. Je vous ferais alors un petit cours de math et une présentation des possibilités de mon ordinateur.

Sur ce, soyez heureux à 80% ;o)


Identité virtuelle

Depuis que M. Guité a publié ce billet, je me demande quelle est la façon de s'identifier sur le web?

Est-ce en utilisant le type de service que discute M. Guité? Est-ce qu'une petite page toute simple avec les informations nous concernant ne serait pas suffisante? Quel est le format (je vais écrire un petit billet sur les formats, car ils sont devenus bien plus importants que les logiciels) d'exportation/importation standard de ce type d'information (vCard ou autre)?

Si je regarde ce que j'ai présentement pour me présenter, mon site web personnel, un portfolio texte et photos et mon blogue (de là mes photos Flckr et mes lectures sur RSS). Que manque-t-il comme informations sur mon identité virtuelle? Peut être une page synthèse où on retrouve la liste de mes fils RSS (personnels et professionnels), mes adresses Skype, Google Talk, Jabber, VoIP, mes liens Del.icio.us, mon compte Mojiti et Youtube, ...

Et si je crée cette page, à quoi/qui ça servira? Aux spammeurs pour me trouver? Où aux gens(tils) qui veulent entrer en contact avec moi? Est-ce qu'une personne qui me cherche me trouve présentement? Les gens qui ont les informations que je «cache» un peu, ils les ont eu comment? N'est-il pas mieux de se «garder ne gêne» (comme dit ma meman) quand vient le temps de s'identifier sur le web? En tout cas de tout donner? Il faudrait peut être demander aux jeunes fêtards douaniers?

En commençant ce billet, j'avais vraiment le goût de me créer une page qui met au même endroit toutes les infos virtuelles me concernant. Mais là,je ne suis plus si sûr :o(


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