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Ubuntu

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2013.32

Person of Interest : j'aime les personnages et les intrigues.

Belle semaine où j'ai renoué avec la formation en robotique et le groupe de didactique des sciences à l'Université Laval. Toujours un plaisir de partager avec de futurs maîtres.

Ma douce vieilli de très belle et bonne façon. Elle est trop chou!

J'ai trouvé le clone de Michael Jackson dans le film Duo d'enfer (Sandra Bullock). Pas chic.

Ma plus grande a commencé ses cours de conduite... ouf! Une autre étape de vie. Je réussi à atteindre mon but, vieillir.

Mon bébé mouche fait de la natation de compétition et en plus elle adore ça. Vraiment heureux pour elle.

Notre projet de réno débute par la prise d'un rendez-vous avec un architecte. J'ai hâte que ça commence pour vrai.

Ça faisait longtemps que je n'avais pas joué avec l'installation d'Ubuntu, je suis maintenant en 13.10.


2013.18

Le film «L'oubli» avec Tom Cruise est en effet à oublier. Belle idée, mais ça ne fonctionne pas.

Nous avons reçu notre jouet estival, une roulotte Visa 19 rsd Gulf Stream 2011. Assez légère pour notre Jeep, assez grande pour notre petite famille, très propre (comme neuve), vendeur à proximité. Prendre notre première bière assis dans la roulotte nous a donné le goût de partir en camping plus tôt que prévu. On se prépare...

Je suis chanceux, 40% de rabais sur une caméra de recul sans fil au moment où j'en voulais une ;o)

Très bon souper au homard avec ma maman et mon pepa pour la fêtes des mères. Bon petit vin blanc (ce n'est pas dans mon habitude... qui pourrait changer par contre) du nom de Kim Crawford 2012 Marlborough sauvignon blanc. Ça goûte l'été!

Ma proposition de portable en Ubuntu pour 300$ à ma maman qui veut se procurer un portable. Et oui, en Ubuntu Linux, un système idéal pour les débutantes comme ma maman et mes tantes ;o)

Scratch 2.0 est sorti. Je ne suis pas certain d'aimer le fait qu'il soit devenu une application Web.


2013.7

Saison 2 de Sherlock dévorée. Vraiment très bon. Vite la saison 3!

Ça va faire du bien de ne pas avoir de dodos à l'extérieur pour les prochains jours.

Merci à Rosamaria pour les bons mots à mon égard. Ça fait du bien!

Je participerai à ce EdCamp: http://edcamp.wikispaces.com/edcamp+Qu%C3%A9bec Question de me donner du temps pour apprendre.

Très bonne petite recette de filet de porc. J'ai même réussi la sauce!

Ma soeur me partage ces «10 choses que l'école n'apprend pas» (par Bill Gates). De mon côté j'appelle ça «L'École asceptisée», très loin de la vie.

Tablette Ubuntu, je vais en avoir une! Promis. Ha oui, en passant, je fais déjà tout ça sur mon portable ;o)

Une pensée à mes amis RR et FB dans ces épreuves. La santé est une richesse.


Notes Linux Mint 12 64 bits

Après avoir publié ce billet sur mon installation de Linux Mint 12 sur mon Asus K53E, je suis passé à la version 64 bits pour voir si ça vaut la peine (http://doc.ubuntu-fr.org/ubuntu_64bits)

Je n'ai pas fait de grands tests, seulement quelques-uns en lien avec le traitement vidéo.

Pour la même job, je gagne avec la 64 bits:

  • 10-15 % encodage avec Arista (avi en mp4);
  • 10% encodage avec Handbrake (avi en m4v);
  • 29 % création d'une présentation (diaporama de photos) .vob avec Imagination.

Donc, rien de très spectaculaire, mais ça va plus vite, donc je reste sur la 64 bits.

Scratch

Le logiciel Scratch (programmation pour les enfants) n'est pas disponible en version 64 bits. On doit donc utiliser une des fonctions de Linux qui est de pouvoir installer des applications 32 bits sur un système 64 bits. Pour ce faire, c'est la librairie ia32-libs qui doit être installée (elle est installé par défaut sur la Linux Mint 12 et Ubuntu 11.10).

On doit installer une librairie 32 bits nommée libv4l-0:i386 nécessaire à Scratch. Ensuite on installe Scratch avec la ligne de commande: sudo dpkg -i --force-architecture scratch_i386.deb.

Création d'un lanceur

Gnome 3.2 ne permet plus, via le menu contextuel, de créer un lanceur sur le bureau. Voici la commande pour en créer un:

  • gnome-desktop-item-edit --create-new ~/Bureau

Applications au démarrage

Gnome 3.2 n'offre plus non plus le menu pour gérer les applications démarrées lors de l'entrée dans notre session. La commande pour les gérer est:

  • gnome-session-properties

Calendrier Google dans Gnome-Shell

Il est possible d'utiliser le calendrier de Google en lieu et place d'Evolution dans l'interface de Gnome 3.2 (en cliquant sur la date dans la barre Gnome).

Installation des dépendances:

  • sudo apt-get install git-core python-gtk2 python-dbus python-gdata python-iso8601 python-gnomekeyring

On récupère les fichiers python (ceci crée un répertoire à l'endroit où est exécuté la commande):

  • git clone https://github.com/vintitres/gnome-shell-google-calendar.git

On se connecte à notre compte Google via le menu «Comptes en ligne» (dans les Paramètres système). On exécute le fichier ./gnome-shell-google-calendar.py présent dans le répertoire téléchargé. On peut ajouter cette application dans les applications à lancer au démarrage:

  • gnome-session-properties, la commande à inscrire: python /chemin/vers/gnome-shell-google-calendar.py (que l'on doit exécuter au moins une fois pour que ça fonctionne).

Pour ouvrir le calendrier Google dans Firefox lorsqu'on clique sur «Ouvrir le calendrier» (barre Gnome), on peut utiliser cette commande (source):

  • gsettings set org.gnome.desktop.default-applications.office.calendar exec "firefox 'https://www.google.com/calendar'"

Handbrake

Cet outil d'encodage vidéo (très intéressant pour l'encodage pour les mobiles) n'est pas disponible dans la liste des paquets par défaut, on doit donc ajouter un dépôt ppa:

  • sudo add-apt-repository ppa:stebbins/handbrake-snapshots
  • sudo apt-get update
  • sudo apt-get install handbrake-gtk

Améliorer la gestion de l'énergie

Il parait que Jupiter (http://doc.ubuntu-fr.org/jupiter) peut améliorer la gestion de l'énergie sous Linux. J'ai donc installé la chose pour voir.

Courriel Exchange dans Thunderbird

Davmail (http://doc.ubuntu-fr.org/davmail) me permet d'avoir accès à mon courrier de C.S. en utilisant mon client Thunderbird. J'installe et configure donc.

Hibernation

Mise à jour du 20 mars.

En lisant sur le Asus K53E, j'ai constaté que certains utilisateurs avaient un problème à mettre en veille ou à hiberner leur portable sous Ubuntu 11.10. J'ai essayer sur le mien, et moi aussi il y a un problème. J'ai donc copié un fichier /etc/pm/sleep.d/20_miseveille (et donné les permissions d'éxécution) contenant ceci (source):


#!/bin/sh
#inspired by http://art.ubuntuforums.org/showpost.php?p=9744970&postcount=19
#...and http://thecodecentral.com/2011/01/18/fix-ubuntu-10-10-suspendhibernate-not-working-bug    
# tidied by tqzzaa :)

VERSION=1.1
DEV_LIST=/tmp/usb-dev-list
DRIVERS_DIR=/sys/bus/pci/drivers
DRIVERS="ehci xhci" # ehci_hcd, xhci_hcd
HEX="[[:xdigit:]]"
MAX_BIND_ATTEMPTS=2
BIND_WAIT=0.1

unbindDev() {
  echo -n > $DEV_LIST 2>/dev/null
  for driver in $DRIVERS; do
    DDIR=$DRIVERS_DIR/${driver}_hcd
    for dev in `ls $DDIR 2>/dev/null | egrep "^$HEX+:$HEX+:$HEX"`; do
      echo -n "$dev" > $DDIR/unbind
      echo "$driver $dev" >> $DEV_LIST
    done
  done
}

bindDev() {
  if [ -s $DEV_LIST ]; then
    while read driver dev; do
      DDIR=$DRIVERS_DIR/${driver}_hcd
      while [ $((MAX_BIND_ATTEMPTS)) -gt 0 ]; do
          echo -n "$dev" > $DDIR/bind
          if [ ! -L "$DDIR/$dev" ]; then
            sleep $BIND_WAIT
          else
            break
          fi
          MAX_BIND_ATTEMPTS=$((MAX_BIND_ATTEMPTS-1))
      done  
    done < $DEV_LIST
  fi
  rm $DEV_LIST 2>/dev/null
}

case "$1" in
  hibernate|suspend) unbindDev;;
  resume|thaw)       bindDev;;
esac

Voilà pour mes petites notes d'aujourd'hui.


Interface graphique sous Linux

Depuis une douzaine d'années, j'ai utilisé quelques environnement de bureau comme KDE, Gnome 2.x, XFCE.

J'ai choisi Ubuntu il y a quelques années déjà comme système d'exploitation sur mes postes de travail. Pourquoi Ubuntu? Pour sa simplicité d'installation, sa stabilité et sa documentation très complète.

Ubuntu a mis à l'épreuve la capacité de changement de ses utilisateurs en laissant de côté le vieillissant Gnome 2.x au profit de sa propre interface graphique Unity. Très différent dans presque tous les aspects du bureau. Suffisamment pour que les utilisateurs habitués (ha l'habitude, j'y reviens plus bas) aux bons vieux menus à la Windows (barre au bas ou en haut de l'écran) délaissent Ubuntu pour Linux Mint (exemple de nouvelle traitant de ce transfert).

Puis, Gnome publie sa version 3 qui elle aussi «met à jour» la structure de son interface, qui prend de plus en plus des allures d'Android et d'iOS (interface pour les mobiles).

Linux Mint, pour sa version 12, a donc créé des extensions pour Gnome (MGSE) 3 qui permettent aux «nostalgiques» de retrouver un peu de leurs habitudes. À mon avis c'est une très bonne idée d'exploiter les extensions de Gnome 3 (au lieu de tout recréer) pour offrir aux utilisateurs la possibilité de configurer plus finement leur interface de travail. De plus, en ne faisant qu'ajouter des extensions à un projet comme Gnome 3 on profite d'une communauté plus grande pour le support et les futurs développements.

Et maintenant, suite aux trolls pressions des utilisateurs (ne voulant lâcher les menus classiques) voilà un fork de Gnome 3 nommé Cinnamon (par Linux Mint). Cinnamon est donc un retour à l'interface Gnome 2.x avec quelques éléments de Gnome 3. Ici aussi on parle maintenant d'un environnement propre à l'équipe de Linux Mint (installable sur plusieurs distributions de linux), elle devra donc supporter (tout comme Ubuntu avec Unity) les mises à jour, les trous de sécurité, etc.

Ouf! Et reouf! Je ne suis pas certain que l'équipe d'Ubntu avait prévu une si grande saga suite à son choix de développer son environnement de bureau Unity. Mais une chose est certaine maintenant, les reproches des utilisateurs Linux envers les habitudes trop solides des Windowsiens sont maintenant applicables à nous aussi (les linuxiens). Oui on s'habitue, et oui il nous est difficile de s'adapter à un nouvel environnement de travail.

Bon, ok c'est dit. Nous sommes humains ;o)

Mes quelques essais de Unity, Gnome 3, Cinnamon, MATE (un fork de Gnome 2.x), j'ai choisi Gnome 3 (sous Ubuntu). Et oui je m'y suis habitué! J'aime son «look clean» (dépouillé) et efficace (rapide, stable). Je trouve maintenant le menu à la Windows un peu plate à utiliser. Mais bon, comme on peut configurer assez finement son environnement graphique (avec ce site entre autres), il y en a pour tous les goûts et habitudes sous Linux. Voilà une des forces du libre, laisser choisir l'utilisateur.


Augmenter la taille d'un disque VirtualBox

J'utilise le logiciel libre de virtualisation VirtualBox dans mon Ubuntu 10.04 afin d'avoir accès à des applications Windows (robotique, Internet Explorer, Sketchup, etc).

À l'époque j'avais créé un disque virtuel de 10 Go pour installer Windows XP. Voilà que mon disque est plein! Inflaware comme dirait mon collègue ;o)

Je me mets donc en mode résolution de problème. Après avoir fouillé et rien trouvé dans l'application VirtualBox pour trouver un option qui fait ça, j'ai mis ma compétence de recherche Web à l'épreuve. J'ai bien trouvé quelques liens avec des procédures (ici, ici ou ici) , mais aucune ne fonctionnait pour moi (ou encore je ne comprenais pas ce que je devais faire). J'ai réussi à avoir un disque virtuel de 20 Go, mais Windows ne voyait pas plus de 10 Go (taille de départ du disque).

Donc voici mes manipulations.

Ubuntu 10.04 comme système hôte. Version 3.2.10 de VirtualVBox. Windows XP comme système virtualisé.

Dans VirtualBox, arrêter tous les systèmes virtuels et créer un nouveau disque virtuel de la taille désirée, disons 20 Go.

Nouveau

On doit maintenant copier/cloner le système fonctionnel du disque trop petit (XP.vdi) vers le nouveau disque (XP_gros.vdi), pour ce faire voici la ligne de commande à lancer depuis le répertoire où se trouvent les .vdi (dans mon cas /home/pierrel/.VirtualBox/HardDisks ):

VBoxManage clonehd XP.vdi --existing XP_gros.vdi

où il ne faut pas oublier le critère --existing qui indique que le disque XP_gros.vdi existe.

Après quelques minutes, le disque est cloné.

On se rend dans VirtualBox, dans la configuration du nouveau disque (XP_gros), dans Stockage, pour sélectionner le disque XP_gros.vdi dans la liste des disques virtuels.

associer

À cette étape le nouveau système devrait fonctionner. Dans mon cas tout était ok, sauf que windows ne voyait pas le disque de 20 Go. On doit donc modifier la partition du disque de Windows virtualisé. Télécharger l'image iso de gparted-live ici. Nous aurons besoin de cet outil pour redimensionner le disque du Windows XP virtualisé.

Démarrer le nouveau système (avec le grand disque). L'idée est maintenant de faire redémarrer le système XP sur le CD, où on va utiliser l'image iso de Gparted-live. On doit pour ce faire, sélectionner l'image iso de gparted-live en cliquant avec le bouton droit de la souris sur l'icône du disque en bas à droit de la fenêtre de VirtualBox (où le système XP est démarré).

optique

On redémarre le système XP virtualisé. Si tout est ok, on voit gparted démarrer (voir ce tuto). On redimensionne alors le disque de Windws (10 Go) pour qu'il prenne toute la place disponible (20 Go).

En redémarrant XP_gros, Windows verra maintenant les 20 Go d'espace.

Voilà!


Google Earth 5 sous Ubuntu 10.04

Suite à cette nouvelle, j'ai installé Google Earth 5.2.1 sur mon Ubuntu 10.04.

Petit problème, ça ne démarre pas! Après une grosse minute de recherche je trouve la solution ici.

On doit supprimer (ou renommer) les deux fichiers libstdc++.so.6 et libgcc_s.so.1 situés dans le répertoire où on a installé Google Earth.

Voilà. Ça faisait très longtemps que je n'avais pas fouillé pour faire fonctionner une application en Ubuntu :o( Google n'a pas pris le temps de bien tester son application avant de la publier? Dommage...


Pourquoi Linux en 2010?

Je sais que le titre du billet aura comme conséquence que peu de gens liront le billet, car le mot linux fait encore (de moins en moins) peur en 2010. On dirait que les gens croient qu'un système sous Linux c'est une page noir avec des lignes de commandes incompréhensibles et qu'on ne peut rien faire avec l'ordinateur. Ça l'a déjà été, tout comme Windows.

Donc pour les courageux, voici une petite réflexion (qui m'est venu en lisant cet article) sur le pourquoi choisir d'utiliser un OS libre sur son poste.

Il y a encore et toujours (surtout, je dirais) la philosophie derrière le logiciel libre. À ce propos je vous suggère la lecture de ce livre (Libre accès) qui explique bien cette philosophie. Je continue de croire que le savoir, contenu dans un logiciel ou autres, n'appartient pas à une compagnie ou des individus. Mais bien à l'humanité.

Il y a aussi le choix de mettre nos $$ en licences de logiciels ou de les investir dans les compétences de personnes d'ici. Le libre ne veut pas dire gratuit, c'est vrai, mais comme consommateur (comme société) on peut au moins choisir où on dépense notre argent.

Il y a l'ouverture, celle de choisir ses outils, celle de ne pas se faire enfermer dans un logiciel ou une application 2.0, celle de pouvoir faire ce qu'on veut avec notre ordinateur (pas de restriction xyz), celle qui permet à l'utilisateur d'être autonome avec sa machine, celle qui augmente la pérennité de nos données/documents. Le modèle économique de plusieurs compagnies en informatique est d'enfermer les consommateurs dans leurs griffes. Il faut au moins en être conscient.

Pour celles et ceux qui ont comme priorité l'esthétisme du système, Ubuntu est devenu très «clean» et offre une interface 3D très hot!

Il y a encore bien des raisons, chaque utilisateur d'un système Linux a sa propre liste, mais si j'avais une autre raison à donner ce serait que pour utiliser/gérer un ordinateur sous Ubuntu par exemple, ça prend moins de compétences en informatique que pour Windows. Eh oui! Moins.

Sous Ubuntu on n'a pas à se préoccuper des virus, spywares, et autres patentes (qui demandent beaucoup de compétences/connaissances) qui une fois sur notre poste nous ferons dépenser bien des sous chez le réparateur (qui lui a les compétences nécessaires). Et, à observer les utilisateurs Windows autour de moi, ça n'en prend pas mal de compétences pour se prémunir de ces problèmes. Petit exemple, vous naviguez sur le Web et tout à coup une fenêtre s'ouvre. On vous parle dans un langage incompréhensible, mais ça ressemble à une fenêtre officielle de Microsoft, alors vous vous dites que ça doit être ok. Erreur! passer par Go et ne réclamer pas 200$, donnez-le à votre technicien préféré, qui vous aime beaucoup, de plus en plus même.

Sous Ubuntu, un ralentissement du système avec le temps n'est pas une chose dite "normale" comme sous Windows. On n'a donc pas à savoir comment éviter/réparer la chose.

La phrase suivante, dite par un vendeur d'ordinateurs et technicien réparateur, en dit long sur la chose:

Si tous les gens installaient Linux sur leur poste, je ne travaillerais plus.

En fait, il travaillerait encore (après avoir appris d'autres connaissances), mais il ferait de l'installation/formation au lieu de réparation plate et sans défi.

Finalement, comme il n'y a pas que des débutants, un système comme Ubuntu, qui les cible, permet aux plus aventureux de faire tout ce que Linux offre. Même d'utiliser les lignes de commandes, ces choses considérées comme très complexes, mais ho! combien puissantes.


Changement d'un de mes outils

...de travail au quotidien.

Depuis plusieurs année, avant même que le terme Web 2.0 soit inventé (j'installais phpNuke en 2001 sur mon serveur, et de là le début de mes publications sur le Web), l'outil que j'utilise le plus dans une journée de travail est mon navigateur Web. Non loin derrière mon logiciel de courriel reste encore un outil, malgré la venue des autres outils de communication, que j'utilise énormément.

Je me rappelle de mes premiers pas sur l'Internet à la maison, vers 1996-1997, où j'ai appris à réinstaller Windows aux deux semaines considérant la quantité phénoménale de tests que je pouvais faire sur ma grosse machine de l'époque, un Penthium 200 MHz. Dans mes tests il y avait le recherche et l'installation d'un navigateur différent de IE (guerre des navigateurs). Je me souviens d'un d'entre eux nommé NeoPlanet (le N ressemblait beaucoup au Z de ZTélé). Puis il y a eu, pour moi, Netscape Navigator avec lequel j'ai appris à faire du HTML.

La suite Mozilla a été mon navigateur depuis ses débuts. J'ai eu du mal à passer à Firefox à l'époque, car on m'enlevait de l'interface unique pour l'éditeur HTML et le logiciel de courriel. Mais la vitesse, stabilité, m'ont fait adopter Firefox assez rapidement. Depuis 2002-2003 c'est mon outil privilégié pour mon travail, de vieilles pantoufles quoi!

Il y a une liste assez impressionnante de navigateurs Web, considérant que les internautes ne semblent pas vouloir en essayer d'autres que celui installé par défaut sur leur poste.

Ma curiosité m'a amené à essayer Chromium il y a quelques mois maintenant (début 2009), un navigateur libre supporté par Google. En aucun moment je n'ai eu envie de changer mon Firefox pour ce navigateur, pas encore mature bien que démontrant de belles qualités (rapidité, interface simple, respect des normes HTML, libre!).

Le 15 avril 2010 j'ai configuré mon système pour que le navigateur par défaut soit Chromium (version 5.0.376.0 (44292) Ubuntu). Pourquoi? Hum... Est-ce les nombreuses extensions de Chromium font une belle compétition à celles de Firefox? Est-ce la rapidité d'affichage des pages Web? Est-ce la possibilité de voir à peu près tous les vidéos (la gestion des codecs est meilleur avec Chromium sous Ubuntu, et Apple ne me demande pas d'installer leur logiciel Quicktime) diffusés sur le Web (Apple Trailers, Radio-Canada, Tout.tv, etc)? Est-ce la possibilité d'agrandir toutes les zones textes (TEXTAREA) d'un formulaire (très utile pour le Web 2.0)? Est-ce sa bonne performance (142/160 contre 101/160 pour Firefox 3.6.3) du respect du HTML 5 (nouvelle norme su Web), ce qui démontre un peu la rapidité d'ajustement du code par les développeurs? Ou encore du test Acid3 où Chromium fait 100/100 et Firefox 3.6.3 fait 94/100?

Chromium n'est pas parfait (gestion des favoris déficiente, des effets bizarres dans les TEXTAREA lors de sélection, configuration des onglets inexistante, etc) , mais je vais faire un bout de chemin avec cet outil. Question de mieux revenir, peut être, dans mes vieilles pantoufles Firefox avec les prochaines versions prometteuses.

PS: IE 8 fait 19/160 pour le HTML5 et 20/100 pour le Acid3! ;o)

Mise à jour: Pour télécharger la dernière version (build) de Chromium: http://build.chromium.org/buildbot/continuous/

Mise à jour du 21 avril: Chromium n'écrit plus le http:// de l'adresse URL consultée. Ceci a été considéré au départ pour un bogue, mais c'était voulu. Donc, comme je suis en Linux, et que j'utilise régulièrement le copier du serveur X (tout texte sélectionné est automatiquement copié dans la mémoire, sans faire de ctrl-C, et coller en un clic sur la roulette de la souris) et que Chromium ne me le permet plus (je n'ai pas le http:// de l'adresse), je devrai revenir à Firefox si Chromium ne corrige pas le tout :o( Je suis revenu à la version 5.0.372.0 (44060) pour profiter du http:// (version du 8 avril)!

Mise à jour #2 du 21 avril: Le bogue semble assigné. Je patiente...

Mise à jour 22 avril: La version d'aujourd'hui 5.0.384.0 (45276) Ubuntu a fait réapparaître le http://, sûrement en attendant que tous les bogues de copier-coller soient corrigés.


Mise à jour Statusnet 0.9.1

Voici mes notes pour mettre à jour Statusnet de la version 0.9.0 à la 0.9.1. Pour la mise à jour de 0.8.3 vers la 0.9.0 voir ce billet. Le ReadMe officiel est ici.

Cette mise à jour est beaucoup plus simple que ma dernière, car en fait on n'a qu'à remplacer les fichiers par les nouveaux et ça fonctionne. Pas de modification à la base de données à faire. Donc en résumé (voir ce billet pour les lignes de commandes complètes):

  1. Arrêter tous les services (pour ne pas avoir de modifications dans la BDD et dans le répertoire).
  2. Faire une copie du répertoire et de la BDD.
  3. Déposer les nouveaux fichiers sur le serveur (je n'écrase pas les anciens, ça m'a déjà causé des problèmes).
  4. Récupérer les fichiers config.php et .htaccess de la version 0.9.0 et les répertoires avatar, background, file.
  5. Voilà, ça fonctionne pour moi sauf pour des mots non traduits. Je ne sais trop pourquoi, donc je continuerai à fouiller un peu avant de traduire à la dure.

Configuration

La configuration pour que Statusnet importe les statuts des amis Twitter a changé (je crois) depuis la version 0.8.3. On doit écrire cette ligne dans config.php:

$config['twitterimport']['enabled'] = true;

La ligne $config['twitterbridge']['enabled'] = true; n'est plus présente.

J'ai mis cette fois cette ligne pour sauver un peu de bande passante (selon les notes du fichier config.php):

$config['site']['indent'] = false;

Installation et configuration de Memcached

Afin de pouvoir utiliser cette fonction de Statusnet (celle de pouvoir utiliser Memcached pour mettre en cache des infos, donc accélérer un peu l'application) voici ce que j'ai dû faire.

  1. Installer memcached et memcache sur mon serveur Ubuntu Hardy: «apt-get install memcached » et «pecl install Memcache»
  2. Ajouter extension=memcache.so dans mon fichier php.ini
  3. Ajouter ces lignes dans le config.php de statusnet:

$config['memcached']['enabled'] = true;
$config['memcached']['server'] = 'localhost';
$config['memcached']['port'] = 11211;

Conclusion

Tout semble fonctionner, difficile pour l'instant de dire si Memcached améliore quelque chose, mais j'aime bien le concept de mettre en cache de l'information afin d'optimiser les actions serveurs.

Voilà donc la version 0.9.1 fonctionnelle sur mon serveur. En espérant que ça tienne le coup.


Vidéos RDSOlympiques sous Ubuntu

Le site http://www.rdsolympiques.ca propose des vidéos qui demandent le fameux plugin Silverlight de M$.

Sous Ubuntu 9.10 on doit installer la version preview 3.0 de Moonlight (le projet libre pour lire les sites demandant Silverlight).

Ça fonctionne mais on n'a pas accès aux boutons de contrôle.

Je peux quand même écouter mes capsules préférées: Biomécanique.


Le tou de Tou.tv ne veut pas dire pour Tout le monde

Édition du 1er février 16h30: Tou.tv fonctionne maintenant sans aucun problème avec Linux! Le problème a été réglé à la source! Wow! Bravo Radio-Canada! Et merci RC au nom de tous les «linuxiens» canadiens.

Merci @walrus pour l'info.


Édition du 2 février: Il y a des vidéos (ici, ici, ici) qui ne peuvent pas être vu sans le script GreaseMonkey. Pourquoi? Le code n'a peut être pas été réparé partout? À suivre...

En fouillant un peu le code source des pages, la différence entre les vidéos qui ne fonctionnent pas et ceux qui fonctionnent est la ligne suivante:

Fonctionne pas: if (toutv.releaseUrl != '') {

} //

Fonctionne:

if (toutv.releaseUrl != '') { so.addVariable("releaseURL", toutv.getRelease()); }

Donc la fameuse ligne commentée qui posait problème avant hier est maintenant disparue dans quelques pages?!?!?


Et oui, Radio-Canada m'a encore interdit du contenu que je paie avec mes taxes. Le site Tou.tv ne permet pas à un système d'exploitation libre de lire les vidéos de son site.

Bêtise!

Des gens compétents ont trouvé ce qui n'allait pas, car après tout le site est basé sur Flash que Linux supporte; une ligne de code commentée dans la page. Oui oui, un petit // de trop qui me bloque l'accès à ce contenu.

Et bien ces gens compétents ont programmer un petit script qui corrige cette erreur (j'imagine que c'est une erreur). Merci à M. Rodriguez!

Pour moi ça fonctionne avec Ubuntu 9.10, Firefox 3.6 et Greasemonkey 0.8.20091209.4.

Note: ne pas oublier l'étoile dans l'adresse à inclure: http://www.tou.tv/*

Pour les plus audacieux, voir cette page qui explique en détails ce qui se passe.

Il est dommage de devoir trafiquer les pages Web de notre société d'état pour accéder au contenu.


Course 64 bits

Une course, où il faudrait aller plus loin pour valider le tout plus sérieusement, entre 2 mondes, 4 OS. J'ai été un peu surpris! Merci à Tux Radar


Karmic RC

Ça y est, la 9.10 RC est disponible! Tout comme Window$ 1 oups 7.

http://releases.ubuntu.com/releases/9.10/

Bien des mise à jour dans les derniers jours sur mon installation qui fonctionne ma fois fort bien. Ubuntu c'est vraiment bien comme OS. Et il est populaire selon cet article.

J'ai choisi Ubuntu, pas Windows 7! Ce que bien des gens ne feront pas selon ce sondage.

Pour ceux qui veulent ne pas rencontrer des portes fermées, essayer le libre!

Mise à jour: Pidgin fait maintenant des appels vocaux et vidéos via Jabber (Gmail chat)! On peut aussi connecter/gérer son iPod Touch grâce à Virtualbox.


karmic beta

Un petit deux heures devant moi, une semaine plus tranquille au bureau, une version beta d'Ubuntu Karmic (9.10), des sauvegardes de mes documents, voilà ce qui me manquait pour vivre un install fest seul avec moi-même ;o)

Je me suis donc lancé dans une installation toute fraîche d'Ubuntu Karmic Beta sur mon portable de travail. J'avais la version 8.04 qui fonctionnait bien, mais je voulais avoir les derniers bidules (beaucoup depuis la 8.04) de la 9.10 avant la fin octobre.

Voici quelques points à propos de mon installation:

  • Portable: HP Compaq nx9420
  • Durée de l'installation de base (le système prêt à être utilisé): 30 min environ
  • Durée de la configuration prête pour travailler (installation de mes ++ applications, retour à mes préférences systèmes, etc): 2h30 en tout
  • Configuration délicate: Thunderbird-ligthning (agenda dans Thunderbird) doit utiliser l'extension dans les dépôts, non pas celle utilisée dans ma 8.04.
  • Installé gecko-mediaplayer pour que les vidéos de Radio-Canada fonctionnent (merci Éric)
  • Installé grandr pour une meilleure gestion des écrans multiples.

Changements majeurs par rapport à la 8.04:

  • Durée du démarrage plus courte.
  • Logithèque Ubuntu complètement redessinée. J'aime moins :o(
  • La réactivité de ma machine semble améliorée (je ne tiens pas de statistique).
  • La dernière version beta de Skype pour Linux fonctionne très bien.

En fin de compte, presque tout semble très bien fonctionner, surtout après les mises à jour de ce matin où le système est presque tout traduit en français (ce qui est souvent le cas des versions beta).

À suivre...


Petit projet technique

... qui a pour but un projet pédagogique impliquant le Web 2.0.

J'ai déjà Twitté, je ne twitte plus. Mais j'aimerais recommencer d'une façon différente.

Différente? Oui oui. Ne pas utiliser les outils comme Twitter ou autres services du même type (propriétaire, fermé, anglophone, etc). Je ne veux pas faire de publicité (aux élèves surtout) dans le milieu scolaire de services sur lesquels nous (le milieu scolaire) n'avons pas de contrôle. Je ne veux pas non plus écouter tout le bruit présent habituellement sur Twitter. J'aimerais cibler un peu plus ma communauté.

Je connaissais Identi.ca (utilisant le logiciel Laconica), j'ai essayé en mai dernier d'installer la chose sur mes serveurs sans résultat concluant. Mes compétences n'étaient pas suffisantes.

Voilà donc la version 0.8.0 de Laconica, j'installe, ça marche presque parfaitement. J'ai aussi réussi à mettre en place un serveur Jabber sur un vserveur Ubuntu 9.04 (rien à faire sur une 8.04) grâce à ce tuto. J'ai quelques difficultés avec le pont Twitter (on peut envoyer nos notes vers Twitter et recevoir celles de nos amis Twitter) et l'option IM (poster à l'aide d'un client Jabber). Je teste avec quelques collègues.

Tout en fouillant pour trouver de l'aide, je trouve Status.net, (lire sur l'outil) le nouveau nom de Laconica, mais en version 0.8.1. Ho! J'installe donc cette version (en suivant les consignes du fichier Readme) et voilà que tout fonctionne. Cool! On avance.

Après quelques ajustements dans les CSS, un peu de traduction (qui n'est pas terminée), nous voilà avec un outil permettant de nous (le petit monde de l'éducation) créer une communauté: http://recit.org/endirect/ (EnDirect est le nom beta du service, si on trouve une meilleure idée ça pourra changer avant de faire connaître l'outil).

Encore une tentative pour freiner l'immobilisme.


À mon tour

Après Pierre et Gilles, voici mes notes.

Le lieu: contrairement à Gilles j'aime bien le Delta de Sherbrooke. Il est vrai que les salles sont petites, mais je les préfère aux classes d'une polyvalente (ce que l'AQUOPS sera peut être obligé de faire pour sauver des coûts).

L'ambiance: Très motivante, je repars du colloque avec plein d'idées et de nouveaux contacts (pour un connecteur c'est important).

Mes ateliers: MétaTIC, c'est une nouvelle porte pour intégrer les TIC (merci à Judith et Jean). Web 2.0, beaucoup d'intérêts. Ubuntu, la liberté augmente (merci à Éric Noël). Ultra-portable, une veille est en marche (merci à Pascal Lapalme et à tous ceux qui 'ont prêté un UP pour les montrer).

Improvisation: J'ai même animé avec Pascal Lapalme un atelier non prévu (l'animateur ne s'est pas présenté) à 1 min d'avis. Le sujet était les TIC et la géométrie, on s'en est quand même pas si mal tiré ;o)

Nouveaux projets: des articles dans la revue du GRMS (Envol), des entrevues sur le Web 2.0, des SAÉ de robotique à publier (accoler une licence libre), des formations MétaTIC dans quelques colloques et CS et de la documentation à poursuivre, utilisation du GPS en mathématique, science et technologie.

Je retiens: les compliments sur mon animation dans mes ateliers, ça fait vraiment du bien d'en recevoir.

Je développerai: cette phrase (dans ce billet): ... la pédagogie est humaine, elle n'est pas logicielle ou matérielle.

À l'an prochain.


Gobby, quelques tests

Gobby, un outil «texte» de collaboration, est pas mal du tout pour ceux qui comprennent qu'on n'a pas besoin de fonctions de mise en page quand on prépare un texte, ordre du jour, présentation, formation... Pour les autres, utilisez Google Document.

Donc, j'ai testé l'application pendant quelques minutes aujourd'hui, question de voir si ça peut être utile. Oui = ma réponse.

En mode réseau local ça fonctionne très bien, donc ça pourrait être une alternative fort intéressante au clavardage et Google doc quand on veut ne pas trop utiliser la bande passante vers l'Internet.

On peut installer un serveur, Sobby, et se connecter via l'internet. Ça fonctionne bien aussi, sauf pour ceux qui ont un proxy à passer pour se rendre sur Internet. Il faut donc que le serveur Sobby utilise un port comme 443 par exemple (s'il n'est pas déjà utilisé par le https de votre serveur). J'ai donc installé un serveur permanent (port 6522) sur recitmst.qc.ca (avec un mot de passe, si vous désirez essayer avec moi, donnez-moi rendez-vous et je vous donnerai les informations nécessaire pour me rejoindre) et un autre temporaire (que je démarre au besoin) avec le port 443 (pour contourner un peu les proxy).

Il peut être tentant de comparer cet outil avec un wiki ou Google Document par exemple, mais je crois que Gooby répond à d'autres besoins.

Bon ok, voici les + et - de Gooby.

Avantages:

  • très synchrone par rapport à Google document (le wiki n'est pas synchrone), on voit instantanément ce que l'autre écrit;
  • chaque utilisateur a sa couleur, donc on sait qui écrit quoi dans la page;
  • un outil de clavardage est intégré dans la page;
  • mode texte, donc pas de flafla (on fera une mise en page après la composition, méthode de travail efficace);
  • mode réseau local (pas de bande passante Internet, plus rapide) fort impressionnant, on trouve les autres utilisateurs facilement;
  • multi OS.

Désavantages:

  • Mode texte pur seulement, donc rébarbatif pour les adeptes des outils de mise en page en cours de création;
  • pas d'historique du document.

Je laisse la conclusion à Gilles (il m'a autoriser la citation) qui a écrit cette phrase dans un Gobby lors de nos tests:

les outils de travail sont vraiment bien faits. Mais personne ne veut travailler... :-)

Ça se discute, mais il est vrai que nous sommes qu'au début de la collaboration à distance. En tout cas en éducation.


Quelques petites patentes

Merci à Benoit pour Gobby, un outil texte pour collaborer dans un réseau local (ou sur le web avec un serveur sobby). Vraiment bien, ça permet de clavarder et coconstruire un document texte à plusieurs, sans utiliser la bande passante du Web (ce qui est bien dans un cas de formation comme le camp TIC ou les rencontres nationales du RÉCIT).

J'ai aussi fait le tour des plugins pour openOffice.org 3. Vraiment intéressant, je testerai plus tard quelques-uns afin de faire ma top list. L'idée des plugins (comme pour Firefox avec ses extensions) offre pas mal de souplesse à une application, et ce sans pour autant la rendre trop lourde).

Merci Pierre pour GooglUbuntu, un outil de recherche dans les différents sites reliés à Ubuntu.

J'utilise Pidgin (multi OS) comme logiciel de clavardage. En installant un plugin pour Skype on peut ainsi avoir dans le même outil nos contacts Skype et autres (Gmail, ICQ, AIM, IRC, MSN...). Ça évite les multiples fenêtres

Voilà!


C'était si simple

Par choix, je gère les serveurs pour mon travail au RÉCIT MST. Ce sont de beaux petits vservers (technologie créée par Jacques Gélinas il y a déjà quelques temps).

Comme mes adresses courriels @recitmst et celles de mon collègue sont inscrites partout, du SPAM on en reçoit plusieurs centaines par jour. Spamassassin est installé sur notre serveur de courriel et fait bien son travail: filtrer les courriels et évaluer la probabilité que ces courriels soient des SPAM, si = SPAM on ajoute ****POURRIEL**** dans le sujet du message pour pouvoir traiter avec notre client de courriel.

Le problème ici est que les pourriels entrent quand même dans notre boite et donc il peut y avoir plus de 1000 courriels à télécharger le lundi matin par exemple. Arrrrgggg!!!!

J'ai cherché sur le Web comment Spamassassin pourrait supprimer (je sais il peut y avoir des faut positifs, mais bon comme je supprime de toute façon les pourriels détectés par Spamassassin...) les SPAM au lieu de seulement les «tager». Quelques recettes mais rien qui s'adaptent à ma configuration ou d'assez simple pour ma cellule. On parle de procmail ou amavis ou...

Et voilà que je trouve une page où on parle de header_checks. Ho! Postix pourrait agir sur les courriels pour les supprimer? Et bien oui! Comme Spamassassin inscrit ce type de chose dans l'entête du message:

X-Spam-Level: ******, où plus il y a d'étoiles plus Spamassassin pense que c'est un pourriel

on peut dire à Postfix de supprimer le courriel qui a plus de 5 étoiles par exemple. Comment? Dans le fichier /etc/postfix/main.cf on ajoute cette ligne:

header_checks = regexp:/etc/postfix/header_checks

et créer le fichier /etc/postfix/header_checks avec comme contenu:

/^X-Spam-Level: \*{5,}.*/ DISCARD

On restart postfix.

Et voilà, c'est fait! Mon serveur de courriel ne place plus les pourriels dans ma boite de courriels, ce qui diminue de beaucoup les courriels à télécharger le matin.

Sources:


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