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La place de mon blogue

... parmi mes outils de publication?

Après plusieurs mois d'absence sur mon blogue, je devrai me poser cette question. Bloguer, j'en ai fait la promotion, mais comme ça n'a jamais levé... Et là, j'ai un peu de mal à montrer l'exemple.

"Écrire dans un blogue c'est moins simple que d'avoir un compte Twitter et/ou Facebook. En plus, je n'ai pas à avoir un agrégateur pour suivre les amis/contacts." Voilà ce qu'on se fait dire. Ce qui n'est pas faut, quoi qu'il y a d'autres raisons pour avoir son blogue à soi. Encore faut-il être sensible aux arguments de contrôle des données, droits d'auteur, respect de la vie privée, etc.

Suis-je le seul à avoir laissé de côté son blogue? Mes fils RSS sont de moins en moins garnis dans la section "blogues persos". Tout le mone doit avoir ses raisons. Sommes-nous devenus allergiques aux clics nécessaires pour bloguer (comparativement à la simplicité des outils 2.0 comme FB, Twitter, Google +, etc)?

À suivre...


Papa, j'aimerais un Facebook pour ma fête

Que le temps passe rapidement, me dis-je en entendant cette demande de mon ainée. Il me semble que c'est hier qu'elle avait de la difficulté à prononcer le mot étoile comme il faut, qu'elle était plus courte que sa mère, qu'elle était mon bébé.

Après avoir jasé un peu avec elle, pour m'assurer du pourquoi elle voulait un Facebook, je lui ai créé un compte. Mais je dois maintenant avoir une petite conversation avec elle.

Moi: bon... Ok... Écoutes bien ma grande, papa va te donner une petite leçon des choses à faire et ne pas faire avec cette technologie puissante (donc potentiellement nuisible).

Moi: D'abord les fameux «amis». Tu sais ce que c'est un ami, un vrai?

Magalie: Oui oui papa. On peut leur faire confiance, on les aime et ils nous aiment aussi, etc.

Moi: Ok, dans Facebook le mot «ami» est utilisé pour signifier que tu es en «contact» avec cette personne. En contact virtuel. Que cet «ami» peut tout voir ce que tu fais dans Facebook. Si tu écris quelque chose, il le verra. Si tu cliques sur «J'aime» une page Web, un vidéo, une note, il le verra. Tu comprends la différence entre un vrai ami et un ami Facebook?

Magalie: Oui papa. En fait, les amis Facebook c'est comme mon groupe à l'école. On est en contact, sans être nécessairement de vrais amis, donc ils peuvent voir ce que je fais/dis en classe.

Moi: Belle comparaison. En classe tu ne dis/fais pas tout ce qui te passe par la tête. Tu sais qu'il pourrait y avoir des conséquences.

Magalie: C'est ça.

Moi: En plus, est-ce que tu es obligé d'accepter toutes les demandes d'«amitié» Facebook?

Magalie: Je ne crois pas?

Moi: Bien sûr que non. Si tu ne connais pas la personne, ou que tu n'es pas certaine, n'acceptes pas la demande sans n'en parler à ta mère ou à moi.

Magalie: C'est comme pour le clavardage?

Moi: Exactement. Tu as bien appris ma grande. Dans un compte Facebook, il y a des configurations importantes, comme la confidentialité. Tu comprends ce mot?

Magalie: Oui, ça veut dire que l'on veut que ce que je dis reste entre les personnes présentes, qu'elles n'aient pas le dire à tout le monde.

Moi: Voilà. Dans Facebook, on doit vérifier régulièrement notre configuration, car les gens qui gèrent cet outil «jouent» dans les paramètres de configurations et ça peut changer des choses dans ton compte. J'ai mis que tout ce que tu écris/fais ne sera vu que par tes amis seulement. Je ne veux pas que tout le monde puisse voir ce que tu fais dans Facebook. Ni même les amis de tes amis Facebook, car c'est presque comme tout le monde ça. Tu me suis?

Magalie: Oui oui. Mais si c'est l'ami d'un de mes amis, je peux lui faire confiance, non?

Moi: Ha ha! Tu oublies la différence entre un ami Facebook et un vrai ami. Ce que tu dis est assez vrai dans la vie, mais sur Facebook, pas vraiment. On doit faire plus attention quand on utilise le Web. Jusque-là ça va?

Magalie: Oui. Comment on ajoute une photo dans Facebook?

Moi: Je te laisse fouiller un peu, ce n'est pas très compliqué. Mais avant de poster une photo sur Facebook, j'aimerais que tu respectes quelques règles. Ne déposes que des photos que tu as prises toi même et sur lesquelles on ne reconnait personne. Car on ne sait pas si ces personnes veulent que leur visage se retrouve sur le Web. Si tu veux partager une belle image que tu as trouvée sur le Web, ne fais que donner le lien vers la photo, ne la télécharges pas pour la replacer sur Facebook. C'est pour respecter les droits d'auteurs. Tu sais, la personne qui a pris la photo ne veut peut-être pas que sa photo se retrouve ailleurs.

Magalie: C'est pour la même raison que tu ne voulais pas l'autre jour que je copie le CD de musique de mon amie?

Moi: En plein ça. Il y a une autre petite chose que je veux te dire avant de te laisser fouiller dans Facebook. Ce que tu écris/fais sur le Web, sur Facebook, laisse des traces qui pourront soit t'aider ou te nuire plus tard. Donc, quand tu cliques sur Envoyer, poses-toi ces quelques questions:

  • Est-ce que c'est respectueux des personnes concernées?
  • Est-ce que ça donne des informations sur moi (ou sur d'autres personnes) qui pourraient être utilisées pour me nuire?
  • Est-ce que ça respecte les droits d'auteurs (copier la phase quelque part et la coller dans Facebook)?
  • Est-ce que ce que j'ai écrit donne une image positive ou négative de moi?
  • Est-ce que ces mots peuvent se retrouver ailleurs sur le Web (dans le courriel de papa par exemple) sans que j'en subisse des conséquences négatives?

Moi: Tu sais, ces questions ne doivent pas t'empêcher d'utiliser Facebook pour faire le bien, seulement te faire réfléchir sur les impacts de ce qu'on laisse derrière nous et qui peut être retransmis partout dans le monde (virtuel et réel).

Magalie: Je comprends très bien papa. On m'a déjà dit que «Les paroles s'envolent, les écrits restent.»

Moi: En effet, en sur le Web elles se multiplient avec de l'écho. Une dernière chose, Facebook peut donner l'impression que ce que tu écris/fais se passe entre tes amis Facebook et toi. Mais dis-toi que ce n'est qu'une impression et rien ne te garantit que c'est le cas. Tout peut se retrouver sur le Web accessible à tous. De cette façon, s'il y a des problèmes de sécurité avec Facebook, tu ne seras pas inquiète de ce que les autres feront de tes écrits.

Magalie: Ok, est-ce que je peux fouiller maintenant?

Moi: Encore une chose ma belle, je suis ton ami Facebook, donc je peux voir...

Magalie: tout ce que je fais sur Facebook. J'ai compris papa.

Moi: Ok ok. J'arrête la leçon ici.

Protéger ses enfants nous oblige quelques fois à les laisser explorer le monde par eux-mêmes. Au risque de se faire mal.


Documentaire sur les TIC

Voici un billet que j'ai publié sur le blogue du RÉCIT.

Judith Cantin m'a fait connaitre ce vidéo (90 min) à propos des technologies et de leurs effets dans notre société.



Voici mes notes/réflexions prises lors de mon visionnement.

Les TIC peuvent distraire de la tâche.

C'est vrai et il faut en tenir compte, tout comme on le fait pour l'agenda papier qui sert de planche à dessin/collage ou encore pour son voisin de bureau. On doit être conscient que notre cerveau n'est pas si multitâche qu'on aimerait le croire.

En passant, nos écoles (primaires et secondaires) sont encore assez loin d'avoir des problèmes avec le multi-tâche des élèves dans les classes encore assez fermées sur elles-mêmes (dirons certaines mauvaises langues ;) ).

Le cerveau travaille plus fort lors d'une recherche sur le Web que lors de la lecture d'un livre.

Ce qui me semble assez normal, ce sont deux actions différentes dont l'une est linéaire (le livre).

La dépendance

Être dépendant à quelque chose n'est pas nouveau dans l'humanité, il y aura toujours des gens plus enclins à ne pas garder un équilibre dans leur vie. Donc, comme les autres dépendances potentielles, l'école doit agir pour tenter de les prévenir.

Communiquer avec ses proches

Des parents qui se plaignent de leurs enfants à propos de la communication familiale ce n'est pas d'hier que ça existe. Les TIC ne sont pas LA seule source au problème.

L'équilibre, un mot important ici, doit être une cible à atteindre. La bonne vieille culture générale, voilà un but qui me parait encore à jour.

«Netiquette»

Comme pour toutes les technologies, l'utilisation responsable des TIC doit être une autre cible. Mais ça ne tombera pas du ciel, ça doit être appris, expliqué, régulé, alouette...

TIC = oxygène pour les jeunes

L'image frappe, peut être un peu trop fort, mais elle a le mérite d'illustrer dans quel monde vivent nos enfants, les natifs (vs immigrants que nous sommes).

Ho! Hi! Ha! Un directeur d'école surveille à distance (l'utilisation de leur ordinateur) les élèves, et ce, à leur insu!

Selon moi, dépasser les limites pour éduquer aux limites est une mauvaise stratégie.

Ça empire

J'ai toujours un profond malaise quand j'entends dire :

Avant c'était X, maintenant c'est X-1.

On oublie toujours de considérer qu'il n'y a pas qu'une seule variable dans l'évolution du système. De là des conclusions plus subjectives qu'objectives.

Les jeux

Ici je trouve le terrain un peu glissant, car dans le système «jeu» il n'y a pas que la variable TIC à considérer. Pas besoin des TIC pour passer des heures et des heures à jouer. Ma grand-maman a joué aux cartes «réelles » d'innombrables heures alors qu'elle n'a pas connu le mot TIC!

De l'excès il y en a toujours eu, il y en aura toujours selon moi. Et ce, dans tous les aspects de notre vie.

Des bureaux d'IBM vides

Celles et ceux qui ne croient pas que les TIC changent des choses dans notre société, je crois que de voir les bureaux d'IBM vides peut aider à le croire. L'utilisation d'outils virtuels dans un emploi change non seulement le travail, mais les relations entre les employés (et l'employeur).

Jeu et école

Apprendre par leu jeu? Ne sais pas trop. Mais je retiens cette phrase :

Le jeu augmente l'engagement des élèves dans la tâche.


Le mot important ici est «engagement », pas jeu. Il doit exister d'autres moyens de l'augmenter (l'engagement, pas le jeu)?

Perte

Encore ici (voir ce billet), on parle de perte quand on regarde en arrière. On perd la lecture de long texte. On perd le contact réel entre humains. On perd la concentration sur un sujet à la fois. On perd...

(Re)Voir ce vidéo de Michel Serres sur ces pertes ou gains.

Finalement

Les TIC (la technologie) ne sont pas bonnes ou mauvaises. Elles sont puissantes.


Et comme pour tout outil puissant, ça prend des humains préparés/formés pour les utiliser adéquatement. L'école doit absolument prendre sa place dans cette formation, car sinon ce sont des ti-zamis qui s'en occuperont.

Une des bonnes fonctions des TIC est de pouvoir les éteindre. ;)

Changement d'un de mes outils

...de travail au quotidien.

Depuis plusieurs année, avant même que le terme Web 2.0 soit inventé (j'installais phpNuke en 2001 sur mon serveur, et de là le début de mes publications sur le Web), l'outil que j'utilise le plus dans une journée de travail est mon navigateur Web. Non loin derrière mon logiciel de courriel reste encore un outil, malgré la venue des autres outils de communication, que j'utilise énormément.

Je me rappelle de mes premiers pas sur l'Internet à la maison, vers 1996-1997, où j'ai appris à réinstaller Windows aux deux semaines considérant la quantité phénoménale de tests que je pouvais faire sur ma grosse machine de l'époque, un Penthium 200 MHz. Dans mes tests il y avait le recherche et l'installation d'un navigateur différent de IE (guerre des navigateurs). Je me souviens d'un d'entre eux nommé NeoPlanet (le N ressemblait beaucoup au Z de ZTélé). Puis il y a eu, pour moi, Netscape Navigator avec lequel j'ai appris à faire du HTML.

La suite Mozilla a été mon navigateur depuis ses débuts. J'ai eu du mal à passer à Firefox à l'époque, car on m'enlevait de l'interface unique pour l'éditeur HTML et le logiciel de courriel. Mais la vitesse, stabilité, m'ont fait adopter Firefox assez rapidement. Depuis 2002-2003 c'est mon outil privilégié pour mon travail, de vieilles pantoufles quoi!

Il y a une liste assez impressionnante de navigateurs Web, considérant que les internautes ne semblent pas vouloir en essayer d'autres que celui installé par défaut sur leur poste.

Ma curiosité m'a amené à essayer Chromium il y a quelques mois maintenant (début 2009), un navigateur libre supporté par Google. En aucun moment je n'ai eu envie de changer mon Firefox pour ce navigateur, pas encore mature bien que démontrant de belles qualités (rapidité, interface simple, respect des normes HTML, libre!).

Le 15 avril 2010 j'ai configuré mon système pour que le navigateur par défaut soit Chromium (version 5.0.376.0 (44292) Ubuntu). Pourquoi? Hum... Est-ce les nombreuses extensions de Chromium font une belle compétition à celles de Firefox? Est-ce la rapidité d'affichage des pages Web? Est-ce la possibilité de voir à peu près tous les vidéos (la gestion des codecs est meilleur avec Chromium sous Ubuntu, et Apple ne me demande pas d'installer leur logiciel Quicktime) diffusés sur le Web (Apple Trailers, Radio-Canada, Tout.tv, etc)? Est-ce la possibilité d'agrandir toutes les zones textes (TEXTAREA) d'un formulaire (très utile pour le Web 2.0)? Est-ce sa bonne performance (142/160 contre 101/160 pour Firefox 3.6.3) du respect du HTML 5 (nouvelle norme su Web), ce qui démontre un peu la rapidité d'ajustement du code par les développeurs? Ou encore du test Acid3 où Chromium fait 100/100 et Firefox 3.6.3 fait 94/100?

Chromium n'est pas parfait (gestion des favoris déficiente, des effets bizarres dans les TEXTAREA lors de sélection, configuration des onglets inexistante, etc) , mais je vais faire un bout de chemin avec cet outil. Question de mieux revenir, peut être, dans mes vieilles pantoufles Firefox avec les prochaines versions prometteuses.

PS: IE 8 fait 19/160 pour le HTML5 et 20/100 pour le Acid3! ;o)

Mise à jour: Pour télécharger la dernière version (build) de Chromium: http://build.chromium.org/buildbot/continuous/

Mise à jour du 21 avril: Chromium n'écrit plus le http:// de l'adresse URL consultée. Ceci a été considéré au départ pour un bogue, mais c'était voulu. Donc, comme je suis en Linux, et que j'utilise régulièrement le copier du serveur X (tout texte sélectionné est automatiquement copié dans la mémoire, sans faire de ctrl-C, et coller en un clic sur la roulette de la souris) et que Chromium ne me le permet plus (je n'ai pas le http:// de l'adresse), je devrai revenir à Firefox si Chromium ne corrige pas le tout :o( Je suis revenu à la version 5.0.372.0 (44060) pour profiter du http:// (version du 8 avril)!

Mise à jour #2 du 21 avril: Le bogue semble assigné. Je patiente...

Mise à jour 22 avril: La version d'aujourd'hui 5.0.384.0 (45276) Ubuntu a fait réapparaître le http://, sûrement en attendant que tous les bogues de copier-coller soient corrigés.


Petit projet technique

... qui a pour but un projet pédagogique impliquant le Web 2.0.

J'ai déjà Twitté, je ne twitte plus. Mais j'aimerais recommencer d'une façon différente.

Différente? Oui oui. Ne pas utiliser les outils comme Twitter ou autres services du même type (propriétaire, fermé, anglophone, etc). Je ne veux pas faire de publicité (aux élèves surtout) dans le milieu scolaire de services sur lesquels nous (le milieu scolaire) n'avons pas de contrôle. Je ne veux pas non plus écouter tout le bruit présent habituellement sur Twitter. J'aimerais cibler un peu plus ma communauté.

Je connaissais Identi.ca (utilisant le logiciel Laconica), j'ai essayé en mai dernier d'installer la chose sur mes serveurs sans résultat concluant. Mes compétences n'étaient pas suffisantes.

Voilà donc la version 0.8.0 de Laconica, j'installe, ça marche presque parfaitement. J'ai aussi réussi à mettre en place un serveur Jabber sur un vserveur Ubuntu 9.04 (rien à faire sur une 8.04) grâce à ce tuto. J'ai quelques difficultés avec le pont Twitter (on peut envoyer nos notes vers Twitter et recevoir celles de nos amis Twitter) et l'option IM (poster à l'aide d'un client Jabber). Je teste avec quelques collègues.

Tout en fouillant pour trouver de l'aide, je trouve Status.net, (lire sur l'outil) le nouveau nom de Laconica, mais en version 0.8.1. Ho! J'installe donc cette version (en suivant les consignes du fichier Readme) et voilà que tout fonctionne. Cool! On avance.

Après quelques ajustements dans les CSS, un peu de traduction (qui n'est pas terminée), nous voilà avec un outil permettant de nous (le petit monde de l'éducation) créer une communauté: http://recit.org/endirect/ (EnDirect est le nom beta du service, si on trouve une meilleure idée ça pourra changer avant de faire connaître l'outil).

Encore une tentative pour freiner l'immobilisme.


À mon tour

Après Pierre et Gilles, voici mes notes.

Le lieu: contrairement à Gilles j'aime bien le Delta de Sherbrooke. Il est vrai que les salles sont petites, mais je les préfère aux classes d'une polyvalente (ce que l'AQUOPS sera peut être obligé de faire pour sauver des coûts).

L'ambiance: Très motivante, je repars du colloque avec plein d'idées et de nouveaux contacts (pour un connecteur c'est important).

Mes ateliers: MétaTIC, c'est une nouvelle porte pour intégrer les TIC (merci à Judith et Jean). Web 2.0, beaucoup d'intérêts. Ubuntu, la liberté augmente (merci à Éric Noël). Ultra-portable, une veille est en marche (merci à Pascal Lapalme et à tous ceux qui 'ont prêté un UP pour les montrer).

Improvisation: J'ai même animé avec Pascal Lapalme un atelier non prévu (l'animateur ne s'est pas présenté) à 1 min d'avis. Le sujet était les TIC et la géométrie, on s'en est quand même pas si mal tiré ;o)

Nouveaux projets: des articles dans la revue du GRMS (Envol), des entrevues sur le Web 2.0, des SAÉ de robotique à publier (accoler une licence libre), des formations MétaTIC dans quelques colloques et CS et de la documentation à poursuivre, utilisation du GPS en mathématique, science et technologie.

Je retiens: les compliments sur mon animation dans mes ateliers, ça fait vraiment du bien d'en recevoir.

Je développerai: cette phrase (dans ce billet): ... la pédagogie est humaine, elle n'est pas logicielle ou matérielle.

À l'an prochain.


Nous serons combien

...du RÉCIT à lire ce billet de François?

François aimerait que le Web collaboratif fasse plus consensus dans le réseau du RÉCIT. C'est ce que je souhaite (plusieurs de mes actions ont ce but comme motivation) moi aussi depuis des années.

Je suis très content que François tente de raviver la flamme, car de mon côté ma tête de cochon perd de sa dureté en ce qui concerne de tels projets (créer un vrai réseau avec les membres du RÉCIT). Quand un gars en vient à comprendre que ce sont toujours les 7-8 mêmes qui embarquent dans le bateau, il ne loue que des chaloupes un jour ou l'autre.

Donc, je vais continuer à suivre ce que François essaie de faire en lui offrant mon aide.


Ménage TIC

Choisir c'est renoncer, voilà ce que Jean Nadeau, un sage, nous martèle régulièrement. Lorsqu'on intègre les TIC dans ses apprentissages et dans son travail, on doit réguler son Environnement d'Apprentissage personnel. Ce qui veut dire qu'il y a des TIC qui prennent la place de d'autres ou encore qui disparaissent pour cause de changement de façon de faire. Voici quelques outils qui entrent (se renforcent) et quelques autres qui quittent mon EAP.

Wow: Script de capture

Un petit script sous linux (demandant l'application Imagemagick) me permet de faire des saisies d'écran très simplement. Je lance le script (un petit lanceur dans ma barre de tâches ou un raccourcis clavier), et je peux sélectionner une partie de l'écran pour en faire une image qui s'enregistre sur mon bureau en format jpg (peut être autre format). Ce qui rend mon bouton «Imp écr» inutile. Voici le script:

#!/bin/bash
cd ~/Desktop
import `tempfile -s .jpg -d ~/Desktop/`

Wow: Pdf Split and Merge

Quand j'ai besoin d'une section d'un pdf, cet outil me permet simplement de la récupérer.

Wow: Kino

J'ai cessé de faire du montage vidéo, car je suis pour la simplicité volontaire en TIC (ne pas perdre du temps qui n'est pas pédagogiquement payant, exemple prendre 2 heures pour montrer un vidéo de 5 minutes qui de toute façon est complet en soi bien souvent). Mais le logiciel Kino m'est très utile pour transformer des formats vidéos ésotériques en FLV ou autres. Je sais que Kino utilise FFMpeg et Mencoder pour ce faire et que je pourrais encoder les vidéos en ligne de commande, mais comme les commandes sont parfois difficiles à trouver, je laisse faire Kino.

Wow: WikiniMST

J'ai essayé Google Bloc-notes, Google Document, pbWiki, Diigo, Clipmarks... pour prendre diverses notes (de divers types) et j'en reviens toujours au WikiniMST pour ce faire. Pourquoi? Parce que je peux simplement écrire du texte, publier des fichiers qui seront affichés dans le navigateur (mp3, flv, geonext, geogebra, Freemind, Flash, CSV, dessin 3D obj, etc) ainsi que joindre d'autres types de fichiers (pdf, odt, doc, etc) dans une même page. Je peux aussi insérer du code html (les code embed de Youtube par exemple) dans une page. Je ne peux pas faire tout ceci avec une autre application. Il en faut 2 ou 3 pour tout faire. Donc, mon bon vieux (un projet que je maintien depuis plusieurs années déjà) est pour moi un outil indispensable.

Dehors Twitter

<Début de l'analyse sommaire>Suite à des pressions de collègues, j'ai expérimenté le site de micro-blogging Twiter pendant quelques temps, pour voir ce qu'il serait possible de faire avec cet outil Web 2.0. J'ai eu bien du plaisir dans mes essais, mais on doit un jour ou l'autre se regarder travailler avec les TIC et dans le cas de Twitter ce n'est pas assez concluant pour moi. Si on veut vraiment exploiter l'outil dans un esprit de communauté (on doit dans ce contexte cibler les membres de la communauté), on doit lire régulièrement les «< que 140 caractères» de gens que l'on suit, ce qui est un bouffe temps incroyable. Surtout qu'on y apprend pas grand chose de neuf si on suit les gens sur leur blogue ou site par exemple. Je préfère de beaucoup le clavardage pour me tenir au courant de ce que font mes tizamis.<Fin de l'analyse>.

Dehors UCCASS

UCCASS est une application permettant de réaliser des sondages en ligne. Le problème est qu'elle date (2005) et le projet est mort. Malheureusement il y a des problèmes si on installe l'application sur un serveur php 5 et mysql 5. N'ayant pas la compétence d'ajuster le tout, je vais passer à autre chose. Dans bien des cas, un formulaire Google (ou Doodle) fait l'affaire.

Voilà pour ce petit ménage de fin 2008.


Petite question pour les webeux 2.0

Quelles sont vos applications 2.0 préférées? Vous les utilisés dans quel contexte? Merci, c'est pour ma conférence + 1 (une introduction au Web participatif pour le milieu de l'éducation). Je ferai une synthèse de vos réponses.

Merci à l'avance.

PS: Je lance la question sur mon Twitter, sur le blogue du RÉCIT MST également. Donc seulement avec des outils Web 2.0, pas de courriel ou autres.


Un samedi matin pas comme les autres

Pour le moment du moins...

Premièrement, j'écris ce billet avec mon nouvel outil de communication: eeePC 1000. Une petite machine blanche qui offre bien du potentiel. Reste à franciser le tout (Gilles a installé un eeebuntu sur les siens, mais cette version ne fonctionne pas sur les dernières version de la bête :o( Premières impressions: l'interface est différente de ce que je connaissais, axée Web mais très bien pour les débutants entre autres. Pour bien la prendre en main, je dois exploiter mes compétences informatiques, ce qui me rappelle des souvenirs de mes premières installations de Linux sur des ordinateurs. Je vais créer une page wiki pour la documentation de nos configs spéciales, qui demandent de résoudre des problèmes.

Résoudre des problèmes, voilà ce que Gilles discute dans son billet que j'ai lu hier soir. Il m'avait avertit et demandé de le lire et de le commenter. La qualité du billet demandait réflexion. Après la publication du présent billet, je me lance dans une réponse. Promis. Mais voici une image qui illustre une partie ma réponse:

Illustration : Geekscottes de Johann "nojhan" Dréo (sous licence Creative Commons By-Sa).

L'image ci-dessus m'est apparue dans mes fils RSS de Framablog avec d'autres liens très intéressants. Des outils Web 2.0 sous licences libres installables sur un serveur. Comme Opengoo, Zimplit, Sweetcron. J'explorerai ces applications sous peu (dès que j'en aurai le temps). Le logiciel libre sera peut être une solution pour ceux qui s'inquiètent des conditions d'utilisations des outils Web 2.0 existants?

Mais qu'est-ce que le soleil fait là? Il était sensé pleuvoir aujourd'hui, j'ai même annulé une corvée! Météo quand tu nous tient...


On annonce un automne chaud

Ou du moins très rempli par des formations ici et là au Québec. J'aurai le plaisir d'aller aux Îles-de-la-Madeleine, dans Charlevoix, à Montréal (quelques fois), à Trois-Rivières, Saguenay-Lac-St-Jean, à Matane, à Rimouski, région de Québec... alouette. Juste à écrire ces endroits, le souffle me manque ;o)

Une nouveauté pour l'automne, les formations que l'on donne prennent une couleur «communication et communauté». Il semble que les enseignants veulent des (non plus un seul logiciel qui fait tout) idées/stratégies/outils à intégrer dans l'apprentissage de leurs élèves (non plus dans leur enseignement). Une des difficultés, pour moi du moins, est de présenter les possibilités des TIC aux enseignants sans pour autant leur faire peur. Il faut avouer que des possibilités, il y en a «une pis deux» (après 8 ans de recherches, on en a trouvées pas mal) comme disait ma meman. La quantité peut faire peur à certaines personnes, il faut donc trouver un moyen d'éviter ce piège.

On va tester ceci: on prend le projet du Camp TIC 03-12, on en ressort les TIC utilisées avant, pendant et après la formation. Après tout, la démarche pour un enseignant en classe est similaire à celle des animateurs RÉCIT avec les participants au camp. Pour voir ce que ça donne pour l'instant, cliquez ici.

Le schéma tente de se rapprocher des phases de l'apprentissage et d'expliciter ce qu'on peut faire avec les TIC pour les supporter. Est-ce que ça marchera? On verra bien, si on se plante, on aura à réajuster la formation en 2 minutes. Nous sommes prêts!

Une autre nouveauté pour cette année, le Web 2.0 devient un sujet qui intéresse de plus en plus les enseignants. Ils veulent en savoir un peu plus sur ce concept et comment ils peuvent l'exploiter en classe. De là la coloration «communauté» de nos formations en MST. Un premier texte sur le sujet. Cette effervescence autour du Web 2.0 et ses outils m'a forcé à lire les conditions d'utilisations de quelques outils afin de rassurer (ou non) les enseignants qui veulent les utiliser.

Je n'aurai pas le temps de m'ennuyer avant les fêtes avec tous ces déplacements (ma blonde non plus, elle est vraiment extraordinaire de me supporter).


Le + 1 a aidé à comprendre le 2.0

... lors de ma présentation d'hier à la CSDM.

Ce qui a ressortit également de la rencontre est qu'il y a un manque de connaissances (références) sur tout ce qui entoure les droits d'auteurs (de ce qu'on utilise pour recycler et de ce qui est publié également). Bien que le site Guide des Droits sur Internet présente beaucoup de contenu, il manque (je n'ai pas trouvé l'information) la partie de ce qui est créé et publié par l'élève (l'enseignant, le conseiller pédagogique, etc).

Être filmé (de près) durant toute une journée change des choses dans une conférence. Les gens sont moins portés à questionner/interrompre/corriger (j'avais laissé des coquilles dans la présentation, on aurait pû avoir une bonne discussion sur ce sujet: publier sans la perfection), ce qui est difficile pour le présentateur (en tout cas pour moi) qui est habitué d'interagir davantage avec les participants. Par contre, je crois que ça donnera un bon point de départ pour introduire le Web 2.0 à ceux qui visionneront le vidéo.

J'ai également publié ce billet sur le blogue du RÉCIT MST afin d'y garder une trace.

Suite à la conférence, Martin me propose ceci:

  • Dessiner + 1 = Écrire
  • Écrire + 1 = lire, donc communiquer!

Intéressant! Les artistes peintres ne seront peut être pas d'accord mais il y a matière à réflexion.


Dernières préparations avant la +1

Je dois avouer que ça fait longtemps que je n'ai pas été nerveux avant une journée de formation. En fait je crois justement que c'est parce que ce n'est pas une formation comme je donne habituellement, c'est-à-dire dans l'action (les participants travaillent au lieu d'écouter). On parle ici d'une conférence (avec discussions) qui sera filmée (pour rediffusion) en plus.

Le titre de la conférence: Web 1.0 + 1 = Web 2.0

L'ordre du jour (pour m'ajuster aux demandes de la CSDM):

  1. Contexte
  2. Définitions importantes
  3. Web 1.0 + 1
  4. EAP, un processus
  5. Exemples d'outils et d'utilisation
  6. Éthique, droits et sécurité
  7. Discussions autour des enjeux/défis pour:
    1. Apprentissage des élèves
    2. Formation continue
    3. Aspect technique (matériel, logiciel...)

Tout se passe dans le + 1 (en fait le manque de + 1 dans la journée est la cause de ma nervosité ;o)). Je mettrai en lien mes documents après la conférence (il me reste des trucs à modifier) mais voici quelques points pour comprendre le + 1:

Le + 1 implique un ajout (dynamisme), pas nécessairement une modification ou changement. Le web 1.0 est toujours présent.

  • Lire +1 = Écrire
  • Naviguer et consommer + 1 = Réseauter, collaborer, créer, partager
  • Photos et textes (Mo) + 1 = Audio et vidéo (Go)
  • Consommer passivement + 1 = Participer activement
  • Dépendre des créateurs/gestionnaires de sites + 1 = Créer et animer son site
  • Apprendre en suivant LE guide (LMS) + 1 = Construire SON environnement d'apprentissage personnel (EAP)
  • Le contenu n'est que sur un site + 1 = Le contenu peut être restructuré sur mon site
  • Site personnel isolé + 1 = Site connecté
  • Chercher l'information + 1 = L'information me trouve
  • Organisation 1.0 + 1 = site Web, RSS, possibilité de commenter, publication avec licence permettant la réutilisation/modification sans perdre paternité, un enseignant peut devenir un formateur...

Le + 1 n'est pas la découverte du siècle, mais il m'aidera, j'espère, à faire comprendre des éléments reliés au Web 2.0 et au programme de formation. J'ai hâte de voir si ça marchera comme idée (au moins M. Bérubé a bien aimé).

À suivre...


Semaine de l'AQUOPS

Nous y voici, c'est l'AQUOPS! Le 26e colloque de l'association. Mon 8e. Mon dernier? Qui sait si l'AQUOPS survivra, à chaque année on dirait qu'on se rapproche de plus en plus du dernier. J'espère que la collaboration de la GRICS pourra raviver le tout.

Cette année le colloque se déroule à Sherbrooke, une des deux villes où j'irais vivre. L'autre étant Gatineau.

J'ai hâte de participer (je serai le gardeux de traces lors de la journée en plus d'aider les gens) à la journée thématique Squeak avec mes ti-zamis Luc Dion (un enseignant de la CS des Premières-Seigneuries), Gilles Jobin et Pierre Couillard. Je crois qu'on aura du plaisir à travailler ensemble. On vient de terminer les préparations de la journée, les photocopies, les CD, etc.

J'ai aussi deux autres ateliers lors du colloque, Scratch et Web 2.0. Je dois avouer que je suis curieux de l'accueil qu'aura Scratch, car après ce qui s'est passé dans le Bas-du-Fleuve il y a des chances que ce soit très cool.

Et que dire que l'atelier sur le Web 2.0 (70 participants inscrits selon M. Couillard) où nous (Martin Bérubé et moi) briserons la glace sur cet univers de possibilités. «Attachez vos tuques avec de la broche», ça va être tout un spectacle ;o)

Souhait #1: Que les participants soient comblés par nos ateliers. Souhait #2: Que le lien web soit stable et fiable. Souhait #3: Que les soirées foisonnent de rencontres.

À suivre...


Quand un problème amène à une belle solution

De retour de vacances, de vraies vacances avec la famille, dans la neige ++.

La rentrée au bureau s'est fat avec un peu de stress. Explication: nous (le RÉCIT MST) utilisons comme agenda d'équipe l'outil Google Agenda depuis quelques mois avec un plaisir grandissant. Le plaisir fut interrompu hier matin quand notre agenda n'était plus accessible! Ho! À 3 on panique! En plus, M. Couillard me dit qu'il croit qu'on a quelque chose mercredi. Hi! Ayoye! C'est quoi? C'est où?

Bon, recherche dans les mails pour retrouver les dates et lieux de rendez-vous. On en a retrouvé presque 100%, sauf ceux de cette semaine! :o(

Cordonnier mal... on avait pas de «backup» de nos rendez-vous. Quand les bottines ne suivent pas les babinnes... On corrige donc sur le champ.

Ok, l'agenda réapparait en PM, ouf! On est sauvé. Merci Google, mais faites attention à notre coeur SVP. Après tout on vous fait pas mal de pub.

Sur ce, comment corriger le tout (la sauvegarde quelque part) sans revenir à l'agenda papier (non pas que ce ne soit pas une bonne technologie, mais nous sommes en TIC après tout). On doit trouver un outil qui nous permet d'avoir en mode local le contenu de notre agenda Google et de pouvoir synchroniser les deux.

Comme nous aimons bien le logiciel de courriel Thunderbird, nous installons donc l'extension Lightning qui ajoute la fonction d'agenda à l'application. On peut avec cette extension avoir son agenda Google en lecture sur son poste local.

Il reste donc à trouver le moyen de pouvoir écrire dans l'agenda distant. Une autre recherche nous amène vers ce texte qui nous explique ce que nous avons besoin. En fait, une autre extension est à installer.

Voilà, on peut maintenant avoir une version synchronisée sur notre poste local de notre agenda distant. Vraiment intéressant, et tout ça pour 4 paiements faciles de 0$ + taxes.


Si mes découvertes vous intéressent...

... utilisez le lien en haut de mon menu de droite: Dans mon agrégateur :: RSS

Gilles le disait, je seconde. Google est offre des outils web 2.0 très cool! Ici, j'utilise comme agrégateur Google Reader (depuis près de 1 mois) qui offre la possibilité de partager avec vous mes meilleurs lectures. De façon très simple en plus, un clic et la page se construit automatiquement, ainsi que le RSS. Vive le partage! Vive le Web 2.0!

Je prépare en ce moment un document avec Martin Bérubé pour faire découvrir ce type d'outil. Je promets de publier le tout dès sa version beta. À suivre...