Il
exsiste beaucoup de moteur de blog, j'en ai choisi un pour faire comme
Ben et Gilles ;o) et aussi parce qu'en effet il s'installe facilement
et possède des thèmes intéressants (facile à installer aussi). Sous
licence GPL, DotClear est simple de prise en main. De plus le code php
semble clair (est-ce que c'est pourquoi il se nomme DotCLear??), donc
si on a à modifier des choses on est pas trop perdu.
L'interface admin est aussi fort réussie. On peut même modifier
l'heure du serveur, ce qui est utilise lorsqu'on est hébergé en France
;-) De plus, on peut choisir le format de rédaction des billets, en
HTML ou en code Wiki. Pour quelqu'un qui aime les wikis, c'est très
cool!
Fonction «Blog this», wow! Cool! On automatise ici la création d'un
billet sur un site quelqconque. En insérant un lien dans nos favoris
(lien disponible dans l'interface admin), on peut ainsi faciliter la
prise de note directement dans notre blog. Impressionnant.
Le thème utilisé ici est : GrimOWeb V2,
sobre, sans image allourdissant les pages, il focalise sur le contenu.
J'aime bien aussi le fond fixe, c'est un petit style fort agréable.
En utilisant ce moteur de blog, je continuerai à explorer les forces et faiblesse. J'en ferai part par la suite.
Sur ce, bonne suite...
Un commentaire pour tester la modificaitons de dc_time_delta = -6.
Merci Ben.
Ton heure du carnet VS l'heure du serveur est-elle vraiment modifiée ?
Les commentaires se placent à l'heure du serveur on dirait, et non pas à l'heure que tu as déterminé...
Avec un peu de doigté et quelques recherches, il semble que ça soit corrigé depuis le 29août (dev.dotclear.net/trac/cha... donc inclus dans la version 1.2x
Dans l'interface web d'administration, il n'y a pas de place pour
changer ça, c'est la directive dc_time_delta dans le fichier
conf/dotclear.ini
Suffit de la mettre (dans notre cas, québécois sur un serveur français) à
dc_time_delta = -6
Effectivement très simple à installer DotClear. Il vaut aussi la peine de jeter un oeil sur PLUME CMS (pxsystem.sourceforge.net/...
qui est un genre de SPIP allégé. En fait, son système d'administration
des articles est très très très semblable à celui de Dotclear.
Mon
aînée est en première année et elle a des devoirs à faire à chaque soir
(enfin presque). Je ne sais pas quoi penser des devoirs pour un enfant
si jeune. Je ne me rappelle pas si j'avais des devoirs au primaire,
mais une chose est certaine, je ne faisais pas mes devoirs au
secondaire :-) Par contre, je suis conscient qu'il est nécessaire de
mettre en place une routine de travail le soir afin de faciliter
l'apprentissage.
Ma fille aime faire des devoirs en plus, donc mon coeur de papa me dit: OK, on fait des devoirs et on essai de rendre la chose amusante.
Est-ce qu'il y a des devoirs et leçons dans toutes les écoles primaire du Québec? Je crois que non, faudrait valider...
Nous avons eu beaucoup de discussions voilà quelques années sur la pertinence du travail après l'école et nous avons senti le besoin de se doter d'une politique (www.st-joseph.qc.ca/guide... ) sur le sujet. Ce document semble avoir rallié tout notre monde (parents, enseignants, élèves et le directeur, bien-entendu). Ça ne te donne qu'un point de vue, mais c'est le fruit de la réflexion de beaucoup de personnes...
C'est la "magie" des fils XML qui opère !
Très intéressant que cette politique...
En fait, le mot "devoirs" est assez lourd de signification. Pour moi,
il signifie "listes interminables,dictées trouées, par coeur, ...".
Un peu grâce à la rentrée, parler des devoirs est redevenu à la mode
pour quelques semaines, et je me suis rendu compte que beaucoup
d'élèves au primaire ont des devoirs différents de cela: des projets à
développer, à compléter. De la lecture, ou de la recherche. Du travail
de finition sur un projet. Le genre de chose qui pouvait se retrouver
"en travail à la maison" lorsque j'enseignais au secondaire.
Il y a encore beaucoup de devoir du premier type (listes interminables
d'exercices répétitifs), mais je pense que ceux du deuxième type
deviennent plus fréquent (au grand désarroi de beaucoup de parents qui
ne savent pas comment aider leurs enfants avec ça). J'aime bien les
[distinctions entre les types de devoirs|institutdev.ixmedia.com/g... sur le site de l'Institut st-Joseph.
Je pense que c'est le mot "devoir" lui-même qui me donne des boutons.
Il va falloir que le futur papa que je suis se fasse à l'idée je pense.
Me reste encore 6 ans pour m'y habituer ... :-)
Juste un mote pour te dire que le lien ne fonctionne pas bien parce qu'il y a une "accolade" (]) qui fait partie de l'adresse inutilement... Si tu corriges le problème, tu peux effacer ce message. Merci des bonnes paroles à l'endroit de notre document !
Effectivement,
je viens de voir (méchant moi, y'a pourtant un bouton "prévisualiser")
que les commentaires n'acceptent pas la syntaxe wiki comme lorsqu'on
édite un billet...
Donc, pour le lien sur les types de devoirs, c'est plutôt ça institutdev.ixmedia.com/g...
Voir le site du petitmonde.com/, il y a une question sur le sujet.
J'ai trouvé: www.petitmonde.com/iDoc/C...
Ouais, rien pour m'aider à mieux saisir les buts des devoirs si jeune, même s'il tente une explicaiton, mais bon...
On fait des devoirs le soir, c'est un (le meilleur possible) moment à
passer avec notre fille. Je vais voir à ce que les devoirs ne
deviennent pas source de conflits.
Suite à mon billet «Des devoirs à 6.5 ans!» M. Mario Asselin est venu me donner ce lien: Institut Saint-Joseph
J'ai lu le rôle du parent, wow! Merci, cela m'aidera beaucoup dans ma tâche de papa. Vous avez fait une très bon travail, merci à vous.
De retour dans la blogosphère
Après un court passage dans la blogosphère qui fut décevant, je suis de retour, toujours avec DotClear. Cependant, cette fois, c'est un peu plus à mon goût... il semble que d'ouvrir ça aujourd'hui en a inspiré un autre
Ravi de te voir débarquer dans la carnetosphère!
À bientôt!
Ho! Le téléphone, cet objet qui permet à deux humains d'entrer en contact en mode synchrone. Oui, je connais et j'aime de moins en moins cet outil de communication.
Une chose que j'aime dire, à la blague autour d'un verre de jus de pomme, quand quelqu'un appelle et me demande :«Est-ce que je te dérange?» Ben non de lui répondre, j'attendais justement ton appelle près du téléphone ;-) Ce qui me questionne donc sur le côté asynchrone de la majorité de mes communications avec les gens. Le courriel, le wiki, SPIP, maintenant les carnets, me sont beaucoup plus supportables que de passer de longues minutes au téléphone pour dire quelque chose qui aurait pris une ligne de courriel.
Le clavardage et la vidéo-conférence alors? Hum... Bon, OK, tous les modes de communications ont leurs intérêts, il faut juste savoir utiliser le bon outil dans la bonne circonstance. Ho! C'est pas un peu ça la compétence TIC? Car après tout, quel est l'intérêt d'appeler Gilles pour lui dire que son image m'a fait sourire?
Il me reste encore quelques années avant que ma fille passe des heures à parler au téléphone, par contre, comme j'ai un modem cable, je pourrai continuer à communiquer asynchronnement avec mes web-amis :-)
Question: comment évaluer (lire presque quantifier) l'impact d'un geste pédagogique? Je m'explique, on demande aux insitutions éducatives de mettre en place des plans éducatifs avec des indicateurs x, des cibles y, et toutiquanti... Nous sommes sur le point de le demander aux conseillers pédagogiques et les profs suivront (si ce n'est pas déjà fait). Mais comment mesurer l'effet de la petite tappe dans le dos qui veut encourager la personne? Quel impact a eu la présentation d'un outil TIC dans un groupe de personnes ressources? Est-ce que le site web et la documentation présente a fait changer des pratiques?
Ouf! Des questions difficiles pour moi aujourd'hui (peut être que demain j'aurai tout compris ;-) ) car mes actions dans le quotidien ne peuvent pas être mesurer comme pour un briqueleur qui a fait 12 rangées de briques dans sa journée de travail.
J'aurai à cibler et évaluer certaines de mes actions (dans mon travail), ce qui est très bien en passant. Mais la pédagogie (acte pédagogique), selon moi, ne peut s'évaluer de la même façon qu'un bilan financier d'une PME. J'ai peur du transfert ici. Le transfert des pratiques de l'entreprise au monde de l'éducation.
À suivre...
Le temps, un concept intéressant qui fait beaucoup jaser. Le temps passe vite! Très vite! Trop vite! Plus ou moins d'accord avec ces énoncés, je suis obliger de dire qu'il y a des étapes dans une vie qui frappent. Comme celle où son enfant commence sa première année du primaire. «Mais elle est encore mon bébé!» me dis-je, à moi, en privé... bon...
Une introduction qui n'as pas rapport avec le but du billet qui est de dire au monde entier que je suis fier de mes filles, elles dépassent mes espoirs les plus fous. Si le temps passe vite, les enfants réussissent à faire avancer les parents.
Voici une photo de ma fille ainée marchant sur son chemin avec détermination.

Les droits d'auteurs est un sujet complexe. Le web d'autant plus!
Un site est né pour répondre aux questions de bases: http://www.droitsurinternet.ca/
Pour ma part, ce que je place sur le web est sous une licence libre (GPL ou autre). De cette façon je suis l'auteur (et je garde mes droits) mais la licence permet de me protéger (je ne veux pas retrouver mes textes dans un livre à vendre où on accole un copyright différent de la licence libre utilisée!) tout en offrant une liberté de modifications, etc. Voir: http://www.gnu.org/philosophy/free-sw.fr.html
Sujet à explorer
Ce billet de Patrick Moisan nous interpelle, à raison. Le problème est que je ne connais pas bien le sujet... Faudra que je me renseigne comme il faut. "Dis Clément, tu comptes en glisser un mot sur ton carnet pour le bénéfice des gens comme moi qui ne...
Suite à ce billet j'ai eu la «chienne», mais je me suis calmé par la suite. En fait, comme l'évolution du web est plus rapide que l'évolution des compétences des internautes, il est normal que les «auteurs» déposant leur matériel sur le web ne ce soient pas trop préoccupé de leurs droits et responsabilités. Nouveau média, très ouvert, non réglementé, il est maintenant possible de faire ce qu'on veut se disent les gens. Et voilà que les sociétés commencent à vouloir mettre des balises. Ce qui est normal.
Les auteurs (ce qui inclus les élèves, les profs, le père de famille qui se fait un site web personnel, etc) devraient donc penser à se protéger et les «consommateurs» (ceux qui utilisent la fonction copier/coller allègrement) également.
Les licences libres sont, à mon avis, une des solutions. Si on est ce ceux (j'inclus ici les élèves qui déposent des travaux scolaires sur internet) qui veulent offrir au monde du contenu pouvant être réutilisé, on devrait utiliser une telle licence. On participe donc à la communauté du libre (un dada) et en même temps on garantit que ce contenu sera disponible pour tous gratuitement (et ce sans que l'auteur ne perde ses droits).
Un exemple où une licence protège les auteurs et permet à quiconque d'utiliser/modifier/améliorer le contenu est dans cet article: LinuxÉdu-Québec-Aidez la traduction de Freemind
Donc, comme auteur, j'applique le principe de mettre sous licence libre mes textes et photos (voir au bas de cette page). Donc, vous pouvez utiliser mes mots sous des conditions qui me protège.
Réflexion à poursuivre car comme j'ai déjà écrit, c'est un sujet complexe.
Question: pourquoi un projet comme Wikipedia fonctionne tellement bien?
Un problème de santé est décrit ici. Radio-Canada.ca
Ce qui me rappelle avoir vu un prof d'université pédaler pour avoir du courant pour son ordinateur :-) Je me rappelle aussi ce billet de Gilles. Serait-ce le secret d'une société «webisée», instruite et en santé?
Hum... je devrais m'y mettre.
Pour le prof d'université en question: wiki.levinux.org/index.ph...
Gilles a trouvé ce blog. J'ai lu rapidement quelques-uns de ces textes et j'y ai trouvé de belles réflexions. Donc je vais suivre moi aussi ce blog.
Là -> Le wiki: on peut apporter son contenu. - TICEblog - blog sur les TICE (b2i, c2i, tout ça quoi...)
on parle du wiki, un outil en évolution sur le web. Comme j'ai dit ici le web évolue plus vite que nous, internautes. C'est le même problème pour le wiki (et tous les projets wiki comme Wikipedia), nous devons apprendre à gérer les interactions entre les internautes.
Souvenons-nous de l'époque où personne ne pouvait modifier (sauf en copiant/collant et en plaçant ailleurs sur le web) nos pages web. On n'avait pas alors le désagrément matinal de voir son travail détruit par un intrus. Mais avec le wiki, c'est différent. On doit donc être conscient que ça peut arriver.
Mon expérience personnel est que oui ça arrive, mais pas si souvent que ça. En fait, pas assez souvent pour faire oublier les avantages d'un tel outil.
Je suivrai donc l'évolution des wikis et des projets-wikis. Je crois que les wikis auront eux aussi une période noire comme le courriel avec le spam. Mais le côté obscure de la force ne vainquera pas!
Un article dans le quotidien «Le Soleil» du 5 octobre 2004 cahier B intitulé: «L'équation repensée» m'a encore fait réfléchir sur la place des maths dans l'apprentissage.
Il fait une différence entre «appliquer les maths» et les «impliquer» dans la vie quotidienne. Hum, pas pire pas pire.
Ma réflexion fait suite au bille de Gilles: Blogomath - Jobineries
À suivre... car je lis présentement «Le théorème du perroquet» de cet auteur.
L'équation repensée
Comme pour mon ami Pierre, cet article de Richard Boisvert dans Le Soleil du 5 octobre, avait aussi attiré mon attention. Les citations ci-dessous sont toutes de Denis Guedj : « Les maths [...] ça donne des outils, ça permet de...
pour moi c'est une question d'actitud. des pays en développement montrent un mépris par les mathématiques et une grande avidité par la technologie. d'une manière égale il veut être profité toujours des fruits du travail sans faire aucun effort. Servez cette note à lui proposer la discussion il est possible créer un langage pour synthétiser et en même temps pour faciliter la compréhension de la Physique ?
Il est toujours intéressant de discuter avec des gens qui ont suivi l'évolution de recherches (sur les TIC) universitaires dans nos écoles. Car on a une autre vision de ce que présentent les rapports officiels.
Ne pouvant vous en dire plus, mon questionnement est le suivant: À qui profitent ces recherches en fin de compte?
Je ne prétend pas qu'il ne faut pas faire de la recherche, mais on devrait peut être tenir compte davantage du milieu et des gens sur le terrain. Il y a des compétences aussi dans nos écoles, même si ce ne sont pas des universités.
Quelqu'un peut me donner un ou des exemples de cas où la recherche a eu des répercussions dans le milieu scolaire (écoles primaires et secondaires)? Car présentement je suis un peu perplexe, désolé même.
Mon espoir: que les recherches servent autant aux chercheurs qu'aux cobayes! Car il est intéressant de participer à des recherches à conditions que ça fasse avancer des choses dans le monde «réel», nos écoles.
J'ai
assisté cette semaine à une présentation du résultat d'une recherche
universitaire. Vous savez, ce type de recherche où en envoie à x
personnes un questionnaire, puis qu'on compile par la suite les
résultats pour donner plein de statistiques et de beaux tableaux ?
J'avoue m'être quasi-endormi...
Comme toi, je ne sais trop s'il y a des recherches ayant des retombées
«utiles» en éducation. Pourtant faire de la recherche est extrêmement
important car ça démontre la santé intellectuelle d'un peuple.
Cependant, le type de recherche "questionnaire/analyse" me semble
souvent une grande perte d'énergie faisant peu appel à la créativité du
chercheur. Tout le monde sait bien (en tout cas, ceux qui ne se
prennent pas trop au sérieux) qu'on peut faire dire à peu près
n'importe quoi aux stats. Et puis, qu'en a-t-on à foutre? C'est un peu
comme lorsqu'on fait «l'analyse» des résultats des examens du Meq et
qu'on met ça dans l'Actualité : ça fait parler quelques jours et puis
tout l'monde l'oublie, sauf les premiers dans la liste, et les derniers.
Pour moi, la recherche de type questions/réponses/analyses n'est bonne
que le temps que dure la subvention qui permet au chercheur d'en vivre.
Retombées de la recherche
Pierre Lachance s'interroge sur les retombées de la recherche faite en éducation. "Je ne prétends pas qu'il ne faut pas faire de la recherche, mais on devrait peut être tenir compte davantage du milieu et des gens sur le terrain....
Commentaire tout à fait gratuit, mais qu'on entend souvent lorsqu'on parle des recherches et des chercheurs:
Les chercheurs ne sont pas payés pour trouver mais pour chercher, sinon, on ne les nommerait pas ainsi.
Je pense que c'est particulièrement un sujet sensible, surtout pour des
gens qui ont eu des formations en sciences "dures" en comparaison des
sciences sociales ("science" de l'éducation par exemple). Étudier les
comportements humains en cours d'apprentissage ne suit pas la même
logique que d'étudier un phénomène physique et ça, c'est un peu
déroutant pour moi.
Sauf qu'on dirait que les chercheurs en sciences de l'éducation
extrapolent parfois les méthodes applicables à des phénomènes physiques
vers des comportements pour faire certaines conclusions. À moins que ça
ne soit les "formateurs" et les administrateurs qui interprètent les
résultats de ces recherches tout croche ?
Pierre, connaissant ton style actif, l'on comprend que la recherche traditionnelle ne t'intéresse pas.
Ton style de recherche serait plutôt la recherche-action. Ce type de
recherche vise le développement des connaissances mais aussi la
formation professionnelle et surtout l'implantation d'un changement
dans un milieu réel. L'exemple le plus cité dans le monde de
l'éducation est le Ford Teaching Project (UK), fer de lance dans le
"teacher research movement", c'est à dire la recherche par les
enseignants impliqués et désireux de "changer le monde" un peu.
J'ai ici un tableau très sommaire et sûrement incomplet pour comparer
la recherche positiviste ou quantitative (traditionnelle), la recherche
interprétative ou qualitative et enfin la recherche-action : www.portfolio-multi.net/a...
Sur la portée de la recherche-action dans le milieu scolaire : www.portfolio-multi.net/a...
Gilles frappe encore ici: Géonext et limaçon de Pascal - Jobineries
Il est toujours surprenant pour moi de voir quelqu'un mettre en pratique ce qu'il a vu lors d'un atelier (dans un colloque ou une formation...). Gilles, étant un prof de math, a immédiatement essayé/aimé l'application GéoNext. Mais ce qui est toujours plus surprenant, c'est que la personne publie ses efforts sur le web.
Merci Gilles et un jour, je te demanderai si ce logiciel a un avenir en éducation (pédagogiquement, TICquement, mathématiquement parlant).
Avenir
en éducation ? En fait, l'avenir c'est trop loin, trop tard. C'est
aujourd'hui même que ces outils doivent entrer à l'école : de la
maternelle à l'université. Un logiciel comme geonext est une véritable
mine à valider/produire de la pensée. Il permet d'explorer/créer un
monde à l'aide de règles fixes (faire des parallèles, de
perpendiculaire, des cercles, segments, etc). Imaginez un petit de
maternelle qui trace deux lignes perpendiculaires. Imaginez-le bouger
le point d'une des deux perpendiculaires. Imaginez-le alors qu'il garde
une trace visible d'une des droites pendant le déplacement. Que diable
se passera-t-il dans sa tête? Quelle idée suprenante en surgira ? Que
VOUDRA-T-IL inventer à partir de cette nouvelle «connaissance»?
Les logiciels de géométries dynamiques sont une immense machine virtuelle à bâtir le monde.
Voici le texte de Remolino: Remolino: Regarder par la fenêtre...
Oui, je crois moi aussi qu'il y a un potentiel pédagogique.
On pourrait poser la question: Est-ce que quelqu'un a pensé aux humains qui sont en dangers en voyant la photos?
Je sais, c'est mon côté «téteux» qui sort, mais en regardant le monde avec une webcam on peut oublier certains aspects de l'image.
De belles discussions à avoir avec nos élèves.
Merci Remolino pour la découverte.
Carnets et sites Web de classe ou d'école...
Réflexion intéressante initiée par Pierre Lachance au sujet de DotClear, SPIP, et autres outils de « carnets » pour créer des sites Web de classes. Invitation: La discussion mériterait que bien des gens s'en mêlent! On a un bout de chemin à faire...
Voici ma réponse à une question pourtant fort simple: ... croyez-vous que dotclear peut servir de site Web école?
En fait, je crois qu'il ne faut pas trop «coller» à un outil, même si celui-ci est un outil top! Par contre, les besoins doivent toujours être considérés pour le choix de l'outil.
SPIP, tu connais. Il est vrai que les squelette ne répondent pas aux standards du web, mais il est toujours possible de le faire. C'est le temps et l'expertise qui manque peut être ;o)
DotClear, je connais un peu. Assez pour m'en servir (expérimentalement) comme blog. Mon opinion sur l'outil en tant que site web d'école = moins bon que SPIP. Pourquoi?
1) On ne peut pas (en tout cas je n'ai pas trouvé) retirer la possibilité de faire des commentaires sur un billet.
2) Oui les thème sont assez beau, mais pas très nombreux. Donc pour
personnaliser un DotClear on doit apprendre un autre type de code
(comparativement aux squelettes de SPIP).
3) Les liens, pas faciles à gérer (monter un nouveau lien dans la bonne catégorie = pénible)
4) La gestion des images n'est pas encore au point.
5) Un document joint = impossible
6) Pas de statistiques de visites.
7) Pas d'outil de recherche aussi performant (peut rechercher dans les sites référencés).
8) Gestion du fil RSS plus simple (les modifications au fichier
backend.html sont relativement simple). On peut filer ;o) par mot-clé
si on veut.
9) Gestion par mot-clé non disponible.
10) La communication avec des outils internes entre utilisateurs (message, clendrier...) n'est pas présente dans DotClear.
Bon assez ;)
En fait, DotClear, selon les auteurs, c'est un blog. Pas un CMS. Donc un outil très bien pour discuter/backtracker/commenter des textes, mais pas pour autre chose?
Sur ce, bonne réflexion.
Qu'en est-il avec d'autres applications de blog? Merci de m'aider à avancer.
C'est une question que je me fais aussi poser à l'occasion. Par rapport à DotClear, MovableType, Spip ou autres.
Sans même faire de tableaux comparatifs des différentes
solutions/options, j'en suis venu à me dire qu'en fait, tous ces outils
peuvent servir à faire un site Web de classe ou d'école. Même FrontPage
(c'est dire...).
En fait, la première question à se poser, avant même de regarder les
options techniques, c'est « quelle est la dynamique que je veux créer
autour du site Web de la classe ou de l'école? ». Et j'entends par là
autant autour de la LECTURE du site Web, que de son ÉCRITURE.
Selon que mon intention est plus axée sur l'écriture (le site devient
un prétexte à des situations d'apprentissage) ou plutôt sur le
marketing ou les relations publiques... ce ne sera pas le même outil
qui sera le mieux adapté. Est-ce que je vise avec ce site, par exemple,
donner une occasion d'écrire aux enfants, mieux communiquer avec les
parents, ou bâtir une vitrine pour faire connaître mon école à de
futurs élèves?
Selon que je veux en faire un lieu pour faire « entrer des infos, des
événements, des feedbacks » dans la classes (et donc possiblement du «
dérangement », mais aussi du sens pour des activités d'apprentissage),
ou surtout un lieu pour entreposer des productions d'élèves faites en
dehors de la culture des réseaux, je ne ferai sans doute pas le même
choix non plus.
Et encore, selon que je suis dans une école dont la culture
organisationnelle est « control freak » ou dans un contexte où
l'erreur, l'audace et la prise de risque sont valorisées, je prendrai
des décisions bien différentes.
Je carricature un peu... mais pas tant que ça! Le choix d'un outil doit
suivre une réflexion sur les intentions et sur la culture dans laquelle
le site Web devra s'intégrer. C'est seulement après qu'il convient de
procéder à des analyses techniques pour départager « les solutions qui
restent ».
Vouloir départager les solutions sur des critères strictement
techniques, en faisant abstraction du fait qu'elles sont pour la
plupart bâties autour de paradigmes communicationnels profondément
différents serait une bien mauvaise piste à suivre à mon avis.
Carnets et sites Web de classe ou d'école...
Réflexion intéressante initiée par Pierre Lachance au sujet de DotClear, SPIP, et autres outils de « carnets » pour créer des sites Web de classes. Invitation: La discussion mériterait que bien des gens s'en mêlent! On a un bout de chemin à faire...
Bonjour,
Pour les commentaires désactivable par billet, il faut cliquer sur
"Plus d'options" (dans le version 1.2RC2 et 1.2) et tu peux désactiver
commentaire et/ou trackbacks (rétroliens). Tu peux désactiver aussi
pour tous les billets dans les options générales.
Pour le reste, tu as raison, l'important c'est l'usage. SPIP est un
outil de publication collaboratif, avec forum interne et système de
modération. DC est un blog qui peut gérer plusieurs rédacteurs, mais
chacun est responsable de ses oeuvres (sans modération me
semble-t-il!). Les deux peuvent être utilisés à l'école, mais pas de la
même façon. SPIP est beaucoup plus riche, mais il est plus aussi
complexe.
Pour ce qui est des thèmes dotclear, le css n'est pas compliqué. Prends
le magnifique kimono de kozlika comme base de travail pour l'adapter,
par exemple.
Par ailleurs, lodel est une alternative qui peut être intéressante,
dans la mesure ou l'acte d'écriture utilise le traitement de texte
habituel (en utilisant le structure "feuille de styles"). Il est
analogue à SPIP dans son principe, et tout ce qui manque, c'est un
servoo (autre que celui de revues.org) qui puisse être mis à
disposition des écoles pour ça. Pour moi lodel/servoo est un projet à
suivre de près. Il y a une histoire de squelettes SPIP plus ou moins
réutilisables dedans. Et j'ai fait avaler à peu près bien sans trop de
peine le thème dotclear à celui que je teste (fynl.free.fr/lodel/ ).
Pour compléter les informations sur lodel donné par Yves, je voudrais juste signaler le site banyulsecole.ouvaton.org. Ce site est un blog de l'école primaire de Banyuls fait sous lodel. Vous pouvez voir ainsi que lodel peut être adapté dans le milieu scolaire.
Je
me sers d'un blog dotclear avec ma classe depuis peu et j'en suis très
contente. L'objectif n° 1 est atteint, écrire. Et aucun problème du
côté des commentaires, entièrement sélectionner, gestion des image OK
Je donne l'adresse pour que vous voyez ce que ça donne.
ec-42-madame.scola.ac-par...
J'utilise dotclear (chez tooblog), et je nesuis pas entièrement satisfait par rapport à la hierarchisation des droits; mes rédacteurs ont le droit de publier, ce qui en terme de responsabilité ne me plaît pas. Même si il faut apprendre aux élèves à être autonome et responsable. Je connaissais Spip depuis longtemps mais j'avais fait un choix plus pratique (pour l'installation). De plus, ce site va devenir payant, et en plus a de la pub ciblée (google).
Samedi 9 octobre 2004 fut une journée extraordinaire. Que ce soit au niveau de la température ou de l'ambiance de fête.
L'automne réserve de belles journées. Voici deux photos pour me souvenir...
Vous aimez rire? Voyez le film français: Tais-toi!
Et en passant, est-ce que vous êtes capable de trouver le personnage Cantin de Montargis?
Je viens juste de voir le film. J'ai bien ri. Et j'en retiens une petite réplique :
« Faudrait construire des asiles de cons, mais... vous imaginez la taille des bâtiments...»
Suite à la lecture de ceci:Le décrochage est en hausse au Québec et surtout de cette phrase:
«Le Québec est actuellement en train de revoir son système d'éducation. Le gouvernement s'est engagé à fournir 45 millions $ supplémentaires pour des mesures antidécrochage, notamment avec des programmes d'aide aux devoirs. L'Ontario déboursera aussi 39 millions $ de plus cette année dans le même sens.»
je me suis posé cette question: Est-ce de l'aide pour les devoirs que les jeunes décrocheurs ont besoin ou d'un autre type de devoirs?
Malgré
tout ce qui est investi dans les mesures contre le décrochage. Il
semble que le problème persiste et qu'il est difficile d'en venir à
bout. Je réfléchis et je lance une idée folle et qui sera probablement
très controversée:
Lorsqu'un élève manifeste une volonté sérieuse de quitter l'école, accompagnons-le dans cette démarche...
...qualifions-le pour qu'il soit prêt à affronter la vie et oublions
nos superficielles préoccupations académiques et notre vision scolaire
de la réussite.
La mission de qualifier est trop souvent négligée. On oublie souvent le
manque de congruence entre "réussir sa vie" et "réussir à l'école".
Certaines personnes ont très bien réussi leur vie (plusieurs ont un
compte bancaire mieux garni que le mien) et on lamentablement échoué
leurs études secondaires.
Je ne veux pas dire que l'école n'est pas la voie à suivre. Il faut
cependant convenir qu'elle ne convient pas à tous...et ce, peu importe
les programmes qui seront déployés.
Au contraire, je ne trouve pas que c'est une idée folle du tout.
J'ai toujours trouvé que les gens du milieu de l'éducation (en faisant
moi-même partie) prenaient l'école beaucoup trop au sérieux. J'ai
souvent dit comme conseiller pédagogique à des enseignants: "quand
même, il faut pas oublier que ce n'est QUE l'école, c'est pas la fin du
monde".
L'école est une création humaine, la vie existe sans l'école, on semble
souvent l'oublier. D'où le manque de congruence qu'Étienne souligne.
«On
oublie souvent le manque de congruence entre "réussir sa vie" et
"réussir à l'école".» Hum...ouais... faut y réfléchir, car l'école doit
aider à réussir sa vie, non pas donner l'impression qu'on l'échoue si
on ne réussi pas à l'école.
«Certaines personnes ont très bien réussi leur vie (plusieurs ont un
compte bancaire mieux garni que le mien)[...]» Je crois qu'on doit
aussi définir la réussite comme autre chose (je sais Étienne que ce
n'était pas le seul aspect de ta pensée) que le salaire d'une personne.
Dans une société où un chauffeur d'autobus (bientôt en grève à Québec)
gagne plus qu'une éducatrice en garderie, on devrait aussi mettre
l'accent, entre autre, sur la culture générale (ce concept a évolué en
passant -> écrire un billet la-dessus) , l'entraide, le partage, la
joie de vivre... Ça aussi ça fait partie d'une réussite.
Bonjour
Je suis étudiante en maitrise de sciences de l'éducation ( donc une
vocation pour l'enseignement et surtout pour la formation
professionnelle enfin bref ) et effectivement, je pense que votre idée
n'est pas folle du tout dans le sens où les jeunes ont besoin de guides
quoi qu'ils décident de faire c'est-a-dire continuer l'école ou non.
L'école n'est pas une fin en soi, le monde du travail via la formation professionnelle est une solution adéquate je pense.
A ce propos, j'ai un exemple: ma soeur de 20 ans ( elle est en France )
n'a pas obtenu son baccalauréat, ce qui l'a un peu ( je cite )
"dégoutée de l'école" et donc elle a commencé à travailler en CDD
(=Contrat à Durée Déterminé) pendant 2 mois environ ensuite elle s'est
tourner les pousses un mois et, sur les recommandations d'un conseiller
en orientation, a décidé de rejoindre une MGI (= Mission Générale
d'Insertion) qui lui offre des cours théorico-pratiques ( économie,
français,bien rédiger un CV, etc... ) accompagnés de nombreux stages en
entreprise.
Une initiative interessante pour pallier au décrochage scolaire ou encourager le raccrochage je pense.
Je vous laisse voir par vous meme:
eduscol.education.fr/inde...
Tout ça pour dire que, bien sùr certains réussissent sans diplomes,
mais ce sont des exceptions quand meme; n'est-il pas, statistiquement,
plus profitable et plus facile pour le jeune qui souhaite travailler,
d'avoir une qualification théorique en plus du peu d'expérience qu'il
peut ( ou non souvent ) avoir ?
"Réussir sa vie" se dissocie de "réussir à l'école" mais pourquoi ne
pas saisir la chance que propose l'école de réussir encore mieux sa vie
en réussissant ( au maximum de ses possibilités ) à l'école ???
Se donner la possibilité de réussir, se motiver, persévérer,... ça
aussi c'est une forme de réussite, au meme titre que, comme vous le
soulignez les relations sociales via le partage et la communication.
Comme le disait Montaigne: "la vraie liberté c'est de pouvoir toute chose sur soi" (j'ai fait de cette maxime ma devise ;-) )
désolée j'ai écrit "pouces" avec 2 s
j'ai honte :-(
Moi, je suggère dans tout les cas ma conception personnelle, c'est à
dire une représentation qui est encré dans ma propre histoire dans mon
propre itinéraire. Et je me rend compte que ayant dés l'enfance une
très forte motivation pour faire quelque chose dans sa vie et faire
quelque chose de sa vie. On peut ébranler tout les schémas prédestiné
qui sont là pour nous empêcher de mener l’existence que l’on souhaite.
Et bien quand on a cette motivation, quand on a cette émulation on peut
traverser toutes les frontières. On peut réussir tout ce qui est
impossible.
C’est à dire quand je suis en France et que je reviens dans mon
quartier de banlieue après ma journée de travail et de cours et que je
vois ces jeunes qui sont réfractaires à l'idée de la lecture qui
n'aiment pas planter, qui n'aiment pas suer parce que c'est trop
difficile. Oui je leur dit, mais rappeler vous de nos parents d'où ils
viennent. Tous ces paysans comme ma mère et mon père qui ont du quitter
leur terre et qui eux ont du bosser comme des fous pour planter, semer
et attendre la récolte. Toutes ces valeurs naturelles de ces paysans
vous devez, vous à nouveau les retrouver et les faire mûrir et c'est
petit à petit qu'avec l'école avec la lecture avec tout ce qui nous
entoure ; ramasser les fruits que nous proposes les arbres tout autour
de nous ; pour arriver à trouver un métier, un savoir faire qui nous
plaise et qui donne du sens à la vie que nous menons.
Voici un excellent texte sur les Wikis et leur philosophie: EDUCAUSE REVIEW
Un jour un didacticien des sciences m'a dit: «Les mathématiciens ont réussi un coup de force en faisant croire au monde entier que la mathématique formait la pensée en plus d'être un outil. Que la mathématique formait l'intelligence d'une personne.» À l'époque où ce sage m'a dit cette phrase, je ne la comprenais pas vraiment. Mais, après quelques années d'expriences en plus, je dois dire qu'il n'avait pas tort.
Je comprends mieux aussi pourquoi il est difficile de faire des choses (dans le milieu scolaire) avec les «matheux» (dit en toute amitié pour ces personnes). Certains se croient dans un monde à part, ce qui leur donne l'impression d'être autonomes. Quelqu'un peut m'aider à mieux comprendre leur philosophie?
Le groupe de musique m'ayant donné beaucoup de plaisir dans ma très tendre jeunesse, Metallica, est venu se produire au Colisée Pepsi les 14 et 15 octobre dernier. Jusque là, pas beaucoup de nouveau sous le soleil pour moi. Mais j'entends qu'il est possible de télécharger les deux spectacles sur leur site!!!!??!?!?!?!
Je me rends sur http://livemetallica.com, je trouve comment me procurer les cd (pour un prix raisonnable pour le nombre de pièces) et me voilà face à un choix de format, mp3 ou FLAC? Le mp3, OK je connais. Mais FLAC? Après un peu de lectures et une question à mon ami Ben, j'apprends que c'est un format libre qui ne perd pas de qualité! WOW! Question: puis-je graver ça avec mon Mandrake Linux? Essayons.
Téléchargement, glisser-déposer dans K3B (logiciel de gravure) et BURN. On teste, ça marche! Hum...cool...et le son est très très bon...j'aime le FLAC!
Pour une explication synthèse sur FLAC: fr.wikipedia.org/wiki/FLA...
BURN, c'est tu un logiciel de gravure ça ? ;-)
En lisant ici: La vie en quarante-cinq heures - Jobineries je me suis souvenue des paroles de mon prof de physique mécanique au CÉGEP: «Le temps est relatif! Pour moi qui a 40 ans, 3 heures ça me semble très court. Alors que pour vous, à 18, ça semble très long.»
En effet, du haut de mes 35 années, je peux dire moi aussi que le temps est relatif. Car les 45 heures pour apprendre la vie est un excellent investissement. C'est décidé, je commence une maîtrise à l'automne prochain. Sur quoi? LL et éducation bien sûr :o)
Où?
Hum... pas encore certain, mais c'est dans la région de Québec. Possiblement UQAR campus de Lévis (Jacques Daigneaut).
Pourquoi cette question? Vous avez un endroit à me suggérer?
Seb, qui êtes-vous?
Un phénomène astronomique qui sera (si le ciel est dégagé) très intéressant. Lire : Eclipse totale de Lune jeudi matin
Hum... un téléscope... quelle bonne idée de cadeau «de moi à moi» pour noël 2004!
Le nouveau site (je n'ose pas dire carnet, car il manque la possibilité de commenter les billets sur le site) d'André Roux me plait bien. Ce billet m'amène à croire qu'entre génération il y a des visions fort différentes. Ici: Société quand tu NOUS consommes..., André nous dit que la télé est une affaire de jeunes! Ho! Sacrilège! Pour ma part je la trouve très vieillotte. Je ne réussi plus à trouver une émission qui me rejoint dans la tivi générale. Je dois me tourner vers des canaux spécialisés (comme ZTélé par exemple).
Par contre, je suis d'accord à dire que la tivi tente «de faire croire» qu'elle est pour les jeunes. En mettant de jolies et jeunes demoiselles (et quelques garçons), trop souvent camisollement vêtues, en avant plan et les frisés aux cheveux blancs loin derrière ;o) on veut nous leurer (et les commenditaires aussi). On nous a même fait croire que la chanson québécoise d'il y a 30 ans revenait à la mode (je pense à l'école des étoiles) :(
La télé sur Internet !
Après la lecture de cet article: La télé sur Internet agite Yahoo, j'ai eu un flash -> je n'écoute presque plus la télé! Peut être à cause de ce dont je parle ici ou encore parce que je suis un internaute mordu de la liberté qu'offre le web....
Étienne se pose quelques questions ici: Intégration de TIC en science et technologie
Voici quelques réponses brèves:
1) Intégrer les TIC «impose» un choix par l'apprenant, non une obligation à utiliser un outil.
2) Il y a déjà une prescription dans le programme de formation, la compétence transversale «Exploiter les technologies de l'information et de la communication».
3) La calculatrice graphique est-elle utilisée ailleur que dans nos écoles québécoises (lire sur le marché du travail)?
Ho! Benoit me fais réaliser ici que la «grande» majorité des gens ne font pas la séparation forme/contenu du texte. J'ai vu cette semaine (les gens se reconnaîtront s'ils me lisent) des personnes (qui «font» beaucoup de TIC) vouloir prendre les défauts du WYSIWYG et les insérer dans SPIP.
N.B.: Pour ma part, je n'utilise presque plus de «traitement de texte» pour communiquer. Mes écrits sont sur le web et n'ont pas pour but d'être imprimés. J'utilise donc davantage des outils comme SPIP, DotCLear, WikiNi, FreeMind... Donc, je ne suis pas certain que mon opinion à propos des outils de traitement de texte soit solide. Mais je me lance quand même.
Dans le billet de Benoit je retiens ces propos:
...je pense qu'on approche lentement de l'ère où le fond aura lentement plus d'importance que la forme.
Ceci est à la fin de son billet mais pour moi c'est le but que nous devons poursuivre avec les «auteurs» (profs, élèves...). On doit leur faire comprendre que de perdre du temps à faire la mise en page pendant la construction du texte n'est pas très utile. Un exemple: l'élève qui cherche une image de fond pendant 1 heure, quel est l'intérêt pédagogique de cet acte? On voit encore trop souvent des élèves (et profs aussi) faire beau avant de faire bon.
François Guité écrit sur le lien entre forme et contenu:
La communication consiste en l'accord du fond et de la forme.
Bien d'accord, mais il faut, selon moi, commencer par le fond afin de pouvoir utiliser la forme pour accentuer des parties du fond (ouf!! ;o)) La forme ne devrait pas être utiliser pour faire beau sans but.
Benoit écrit également:
C'est assez long avant d'arriver à être capable de mettre une bonne quantité de texte efficacement sur le web avec de tels outils.
C'est là qu'on aura de la difficulté, car dans nos écoles, on n'écrit pas beaucoup de texte long! Au primaire, on parle de quoi? Une page? Deux peut être? Il sera donc difficile de faire comprendre notre point de vue. Je crois que notre ami (que je n'ai pas encore rencontré malheureusement) Patrice Levesque pose ici une très bonne question:
Comment expliquer à un débutant qu'il ne doit pas surligner individuellement ses titres pour les mettre en gras?
Le mot-clé de la phrase est débutant, car pour ma part, cela a pris plusieurs années de travail avec les TIC, plusieurs discussions avec les autres, pour en arriver à extraire le contenu de la forme (ce sera sûrement plus rapide pour nos élèves par contre). Les personnes dont je parle plus haut (qui veulent rendre WYSIWYG l'utilisation de SPIP) ont un bon bout de chemin en TIC de fait aussi mais ils travaillent très fort pour rendre«plus simple» l'utilisation de SPIP. Car pour eux, pas question de faire travailler des jeunes avec du code! Ha! Ha! F....
Le fameux code. Cacher ce code SVP! Se disent plusieurs intervenants en TIC. Car voir le code est retourner en arrière. C'est trop compliqué pour les jeunes. Voilà contre quoi on doit se battre. Et c'est aussi pour cette raison, selon moi toujours, que Lyx (LATEX) aura beaucoup de difficulté à prendre une place en apprentissage. Imaginez, les feuilles de style (CSS) ne sont pas utilisées par ceux (intervenants scolaires) qui codent en HTML leurs pages web!
Bon, assez... mais je reviendrai sûrement sur ça, car c'est un autre défi que nous avons à relever si on veut que nos élèves développent leur compétence TIC d'une façon toujours plus complète.
Voici un outil libre (pas un traitement de texte mais l'esprit m'intéresse) qui mérite que l'on suive son évolution: Osmose
Attention ! Lyx EST un logiciel WYSIWYM , ça veut dire qu'on édite pas le "code" latex à la main. What you SEE is what you mean, donc on voit "ce que ça donne". Plusieurs établissements scolaires français et américains utilisent Lyx dans l'apprentissage déjà.
Je viens de créer un squelette SPIP respectant les norme du W3C en ce qui concerne les CSS et le html 4.01. Compte tenu de mon dernier billet, j'ai voulu essayer d'aller un peu plus loin avec les squelette SPIP, c'est à dire mieux séparer le contenu du contenant.
J'ai donc homogénéisé les 3 outils que j'utilise à mon adresse pierrelachance.net : Mon site :: Mon carnet :: Mon wiki
Le respect des normes W3C par le carnet et SPIP est un aspect que j'apprécie beaucoup.
Je me suis donc trouvé un style virtuel ;o)
Salut,
C'est vrai que ça donne du style à tes outils de télécollaboration. Bravo!
Martin
P.S.: Je me demande pourquoi j'ai complété les champs précédents?
Allo, merci bien de me visiter même dans mon espace perso ;o)
Les champs, c'est pour mieux te connaître mon enfant ;o) Tes infos apparaissent en haut de ton commentaire.
Merci, à+
Dans cette émission de radio, Benoit St-André a été questionné à propos des logiciels libres en éducation. Très bonnes réponses en passant ;o)
De plus en plus de média parlent du libre. De plus en plus de personnes veulent en savoir plus. Des entreprises font le pas et entrent dans la philosophie. Ma question: À quand un choix de gouvernement pour le libre? Et ici je ne dis même pas obligation de prendre le libre, mais de seulement s'afficher comme étant favorable à ce mouvement social (car c'est bien un mouvement). Si on veut suivre les pays qui ont déjà fait ce pas, nous devons nous donner un plan pour les prochaines années. Un plan pour comprendre ce qu'est le logiciel libre, pour organiser une migration, pour favoriser l'émergence d'entreprises de support, etc.
M. Richard Marceau (U.de.S.) parle d'une société (économie) du savoir, on doit entreprendre le changement de paradigme de façon plus structurée que présentement si on veut être de la partie.
Économie du savoir? Vraiment?
En voulant commenter ce texte de Pierre Lachance, je réalise que le texte que j'ai écris l'hiver dernier pour Parole citoyenne, de l'ONF, n'est apparamment plus accessible. Je le reproduits donc ici, un peu plus bas, au moins temporairement. Cela dit,...
Après la lecture de cet article: La télé sur Internet agite Yahoo, j'ai eu un flash -> je n'écoute presque plus la télé! Peut être à cause de ce dont je parle ici ou encore parce que je suis un internaute mordu de la liberté qu'offre le web.
Liberté de choisir ce que je lis, regarde, écoute... quand je le veux en plus (c'est dans cet aspect qu'il y a réellement un plus value).
Un défi à moi de moi: trouver le plus de sites possibles où on m'offre des émissions que je peux regarder lorsque je le veux.
Dans un proche avenir (je crois) on pourra peut être, avec notre téléviseur (qui a quand même un plus grand écran que mon portable ;o)), faire ce genre de sélection.
Depuis quelque semaines je «blogue», de ce fait je suis d'autres carnetiers qui me suivent à leur tour... Enfin un cercle vicieux positif ;o)
Bien que je doive continuer à explorer les avantages/inconvénients des carnets, je me permet ici d'identifier quelques éléments importants:
Bon assez, je reviendrai sur le sujet car il me reste des choses à apprendre. Youppi! ;o)
Bonjour, merci pour vos textes qui nous ont permis de suivre à distance (à travers vos yeux) la journée. Après la lecture de ce billet de Mario voici ma réaction.
Vous venez de vivre ce que je vois de plus en plus, des gens regardant un «show» mais qui ne sont pas là! Et quand j'ai posé cette question :« est-ce que le symposium veut présenter du contenu ou une stratégie pour trouver et s'approprier/exploiter du contenu en réseau?» sur ce billet c'est ce que j'avais en tête.
Il y a eu beaucoup de «spectacles TIC» présentés à plein de monde (profs, conseillers pédagogiques, directeurs...), alors pourquoi le nombre de personne ayant passé à l'acte (exploiter les TIC pour apprendre et les intégrer dans l'apprentissage des élèves) n'est pas plus élevé? Je crois que ces spectacles n'avaient pas pour but de mettre en action les gens mais de présenter des produits finis. Je crois que si je veux mettre en action quelqu'un, si je lui présente où je suis rendu (en toute modestie), je lui ferai peur! Pas tout à fait la bonne stratégie. Il est sûrement intéressant de se faire expliquer qu'on peut mettre les gens en réseau autour d'un jeu vidéo, mais si on est débutant, on voit que la tâche à réaliser (avant de réussir ce qui est présenté) est trop lourde pour une personne seule (on doit donc se réseauté).
À mon humble avis, il faudrait donc passer de «voici quelque chose que je trouve intéressant» à «dites nous* ce que vous trouvez intéressant et pourquoi» (j'aurais aimé une phrase plus percutante mais vous comprenez?). Les gens sont habitués de se faire donner de l'information, mais il ne savent pas quoi en faire (ils ne prenaient même pas de notes!). On doit donc les mettre en processus de traitement de cette information en leur donnant des stratégies et des outils.
Il faut vraiment réfléchir (objectiver) sur cet aspect des colloques, des journées de formation, des symposiums... Préparer/mettre en place ce genre d'événements est trop exigeant pour que les impacts soient minimes.
Merci encore Mario et Clément.
Mise à jour du 12/11/2004: Merci aussi à Jean-Sébastien pour sa participation au carnet. C'est mon erreur, j'ai lu trop rapidement le carnet de Clément :o(
Dans
cet esprit, tu me donnes encore davantage le goût de travailler sur le
symposium. Je crois que nous sommes sur la même longueur d'onde...
"... j'aurais aimé une phrase plus percutante mais vous comprenez ?"
Que dirais-tu de «en quoi je pourrais vous être utile pour le prochain
pas à faire, le prochain geste à poser ?»
Y'avait aussi Jean-Sébastien dans le trio. Le plus discret et le plus efficace du groupe! ;-)
M. Mario, nos ondes sont en phases? Tant mieux ;o)
On approche de quelque chose quand tu dis «en quoi je pourrais vous
être utile pour le prochain pas à faire, le prochain geste à poser ?»
au lieu de faire un spectacle. Je continue ma méditation.
Merci Clément pour la correction.
Ayant participé moi aussi au congrès de l'APSQ (Benoit en a parlé ici), j'ai connu madame Fol, Catherine de son prénom. Je me suis donc procuré sa trilogie pour la regarder mais surtout pour la faire regarder par ma fille Magalie.
D'abord, l'achat par le web est devenu un mode de consommation que j'apprécie de plus en plus.
Ensuite, le coffret de trois DVD est fort sympathique.
Finalement, après une première écoute de «Toutatis» (un astéroïde qui frôlera la terre) et de «Le lien cosmique» (l'arbre de la vie) avec Magalie, j'ai réalisé que le discours utilisé n'est pas de niveau primaire mais qu'on peut se servir du contenu pour amener des discussions autour de la vie. Il faudra donc que Magalie réécoute à plusieurs reprises les films pour bien saisir les subtilités apportées.
Les très belles images de l'espace et de la terre (des fonds marins jusqu'au désert) peuvent éveiller la curiosité des enfants (et des grands aussi). De plus, l'idée de la science véhiculée dans ces films est très proche de la mienne (qui est encore en construction). C'est-à-dire qu'on utilise des mots comme : rigueur, une théorie n'est pas la réalité, en science on ne peut être certain, la science est liée à son époque, la philosophie est importante, l'imagination est essentielle...
On réussi aussi à nous faire sentir très petit, car on présente l'immensité de l'univers de façon très convaincante.
Plusieurs «types» de scientifiques nous sont présentés: biologiste, géologue, astronome, mathématicien... On peut donc utiliser ces films pour valoriser les emplois en science et technologie.
Il me reste à faire visionner le dernier film (peut être le plus beau esthétiquent parlant) de la trilogie «Ceci n'est pas Einstein» à Magalie. Mais déjà l'achat en vaut la chandelle même si je devrai revoir les films avec ma fille afin que le message porte, mais déjà, elle en comprend un partie. Merci Mme Fol.
En élargissant ma carnetosphère (ajout d'André Cotte), il y a déjà eu une bonne discussion autour des petits pas.
Le billet d'André, que j'ai commenté, m'a beaucoup fait réfléchir. Puis il y a eu la réponse d'André. Encore ici on identifie deux visions de l'apprentissage assez marquées. Ce qui est très bien en passant.
Et là, je reçois dans mes fil RSS le billet de Gilles sur les petits pas. Hum... très bien expliqué, avec des exemples en sciences en plus ;o)
Paradigme est le mot-clé de mon opinion. L'apprentissage (sur le libre ou autre) c'est de l'apprentissage. Et en ce moment, il y a deux visions de la chose. Qui a raison? Ce sont des théories, donc...
À suivre...
Mise à jour du 17 novembre 2004:
Un commentaire de Gilles au billet d'André vient ajouter des éléments de réflexions. Je relirai (car il est dense) le commentaire et tenterai une suite à ces propos.
Pistes: ordinateur pas comme cellulaire / lien humain-techno / différence entre utilisateur-exploiteur / ...rend l'homme passif, bête et stupide .-> est-ce que c'est ce type de personnes qu'on veut développer en éducation?
Comme je le fais presqu'à chaque année, j'ai participé au colloque annuel de la GRICS. 2.5 jours d'ateliers, conférences, salon d'exposants plus tard, voici quelques commentaires:
Ha oui! La position de la GRICS à propos du logiciel libre. J'attends encore les actions avant de me prononcer. Mais je n'avais jamais autant entendu le mot Linux dans ce colloque que cette année.
J'ai également discuté de ma recette de biscuits avec Pierre, Benoit, Patrice et Jacques ;o)
J'avais vu votre nom dans la liste des participants à l'atelier sur l'École éloignée en réseau. Étiez-vous dans la salle finalement?
Bonjour,
ho! Vous étiez là? J'aurais aimé vous rencontrer :o(
J'ai été attrapé par le bras pour une discussion (qui fut intéressante
malgré tout) entre les deux ateliers (juste avant celui de l'école
éloignée en réseau) et quand la discussion fut terminée il était bien
trop tard pour me rendre à l'atelier.
Les colloques permettent de rencontrer des gens, mais il est difficile
de tout faire: voir les ateliers, visiter les kiosques, discuter avec
les gens dans le couloir, etc. Et là j'ai manqué quelque chose qui
m'aurait sûrement permis de mieux comprendre cette recherche.
Désolé, je me reprendrai, promis.
J'aurais bien aimé vous rencontrer aussi, de même que le sympathique (en tout cas, sur iVisit ;-)) Pierre Couillard.
Il y aura d'autres occasions, je ne suis pas inquiet...
Suite à la lecture de ce résumé (sur le site du CRDI) j'ai réalisé que l'exploitation des TIC suit l'évolution de l'application de la réforme. On est encore au niveau du «jeu» alors qu'on doit aller vers la «création avec les TIC».
Des outils comme WikiNiMST, SPIP, DotClear, GéoNext ..., qui incitent fortement à la création de contenu, devraient être présentés aux enseignants. Je donne ici en exemple (il existe d'autres exemples, mais ce sont les derniers que j'ai vu) les pages de classe de la Station 05 que j'ai vu lors du colloque de la GRICS. Les profs, à l'aide d'un outil simple de publication web, laissent leurs élèves créer et publier.
Non les TIC ne sont pas seulement un moyen «d'attacher» les élèves sur une chaise le vendredi PM! On doit dépasser le côté ludique des TIC si on veut préparer nos élèves à vivre dans notre société qui est de plus en plus «colorée» TIC.
Dans ma lecture du dimanche matin, Ytsejamer m'amène un peu plus loin avec ce billet :Blogue, wiki, forum: quelle place pour l'individu?.
Voici quelques commentaires/questions:
1) Est-ce que je dois répondre avec les commentaires ou «trackbacker» le billet? En fait, je n'ai pas encore réfléchi longuement à cette pratique, mais j'ai décidé de faire un trackback. Pourquoi? Personnellement j'aime bien suivre ce que les membres (X, Y, Z...) de ma carnetosphère écrivent ici et là (pour ce faire, je visite leur blog et je vais chercher le fil RSS). Si X laisse un commentaire sur un blog que je ne visite pas, je ne serai jamais au courant de ces propos (ce que je considère comme une perte pour moi). De plus, si je laisse des commentaires ici et là, et que je ne garde pas en note les endroits où j'ai laissé ces commentaires, comment pouvoir revenir sur mes apprentissages (objectivation)? Voilà pourquoi j'utilise le plus souvent un trackback, qui laisse de toute façon une trace sur le blog trackbacké. En passant, faudrait que je trouve le terme français pour ça? Pister ou autre?
2) Les trois outils discutés par Ytsejamer (blog, wiki, forum) ont des points en commun mais voici les différences (ce qui est plus significatif lors d'un choix de la part de l'apprenant dans le cadre du développement de la «compétence TIC»). Je me permet donc d'ajouter au billet de Ytsejamer ces quelques points:
Blog: Outil personnel, un carnet de note qui s'adresse à l'auteur pour sa propre utilisation. Je le compare un peu comme un journal intime web de ses apprentissages. En le publiant sur le web, on s'ouvre aux autres afin qu'ils alimentent nos réflexions. J'ai déjà donné des stratégies de son utilisation ici. Le blog favorise un allongement du texte grâce aux commentaires. Je suis d'accord avec Ystejamer quand il écrit à ce propos :
... la disposition des commentaires encourage davantage l'envoi de commentaires aux billets plutôt qu'aux commentaires que les billets ont reçus.
Wiki: Outil de «groupe existant dans le réel» . Exemples : équipe d'élèves, équipe école, service éducatif, groupe régional d'animateurs du RÉCIT, etc. Le wiki offre un moyen à ces personnes, qui ont un but commun, de partager entre les rencontres réelles. De construire des textes communs (ordre du jour, lettre, didacticiel, situation d'apprentissage...). Le wiki favorise une évolution du texte. De plus, grâce à l'historique des pages, on peut analyser la stratégie d'écriture derrière le texte. Ici le mot commun prend son sens quand YStejamer écrit:
Un espace si commun qu'on ne sait plus très bien qui écrit quoi.
Forum: Outil de groupe autour d'intérêts communs. Exemple : Forum de LinuxÉdu-Québec: intérêt = logiciels libres en éducation. Le groupe se construit sur une période de temps assez long car les utilisateurs ne se rencontrent pas dans le monde réel. De plus, si la personne n'obtient pas de réponse à sa question, il ne revient plus ;-( Un forum favorise la multiplication des textes. Tellement qu'il peut devenir complexe de se retrouver dans un forum si on est internaute débutant. Ystejamer nous dit:
Ceci étant dit, il ne faut pas se leurrer, les forums ne sont pas des plus populaires en éducation.
Mon hypothèse: Le groupe «virtuel» ne se forme pas. Il y a un masse critique à avoir pour qu'un forum soit intéressant, et en éducation le nombre de personnes osant participer à ce type de projet ne sont pas légion.
C'est une vision simplifiée des outils, mais pour aider des enseignants débutants en TIC à cerner leurs besoins, je dois essayer d'avoir des explications claires pour les orienter dans leur choix d'outil.
Merci Ystejamer pour cette réflexion qui m'aidera dans mon travail.
J'ai essayé de "pingner" ton billet (à la suite de l'écriture de cyberportfolio.st-joseph.... mais j'ai obtenu cet erreur : "Ping 'pierrelachance.net/blog/t... failed: HTTP error: 500 Can't connect to pierrelachance.net:80 (Bad hostname 'pierrelachance.net). Tu sais comment interpréter cela ?
Réessayez SVP, j'ai eu un problème de base de données ce matin.
Merci du message.
La deuxième tentative a bien fonctionné. Dans un autre ordre d'idée, j'aime bien le terme "pister" pour parler des "trackback". De fait, en cette matière, je me réfère à cet ouvrage, "Glossaire subjectif du jargon carnetier" ( www.francopee.com/carnet/... ). Merci pour tes réflexions de ce dimanche; elles me paraissent éclairantes !
Analyse de pratique dans l'utilisation de certains outils de publication Web
Quelques bons billets traitent (et traiteront qui sait ?) de l'utilisation de certains outils de publication Web pour des fins d'apprentissage. Je voudrais ici garder la trace de ces billets au fur et à mesure qu'ils paraîtront : Blogue, wiki,...
Negocier le sens sur un wiki?
L'idée que le sens puisse être "co-construit" m'intrigue. Le Wiki permet de co-constuire une page. Est-ce suffisant pour dire que le wiki puisse co-construire le sens?
J'ai survolé mon magazine L'actualité du mois de décembre 2004 en cette journée grise. Voici quelque points qui m'ont fait sourire (ou non).
On nous informe (p.120) que près de 4.1 millions de robots tondront notre gazon, passeront l'aspirateur d'ici quelques années. Bon, un peu moins d'activité physique me fera du bien ;o)
J'y découvre (p.116) aussi que le boulevard Lacroix à St-Georges porte (probablement) ce nom en l'honneur d'un beauceron nommé M. Edward Lacroix, grand-père de M. Marcel Dutil (Canam Manac). Un livre sur cet homme vient de paraitre (pas de î ;o) ).
Selon un publireportage (p.104), le thé vert et le chocolat noir auraient des vertus anticancéreux. La prévention, je crois qu'il faudrait y penser. Je cherche des études sur le sujets.
Une publicité (p.89) m'annonce qu'un refroidisseur à vin pour 7 bouteilles est maintenant disponible. Idée cadeau.
Luc Chartand (p. 86) nous parle de «L'âge de l'exagération» où les mots super...hyper...extrêmes... sont utilisés partout, même en météo. On y dit que le facteur éolien n'a rien de scientifique. Je sais, ptaff m'a déjà expliqué. On nous parle également de tempête dès qu'on prévoit 10cm de neige.
Ce qui m'a fait frémir (p.73) le plus c,est de me faire décrire qu'on a implanté une puce dans le cerveau d'un handicapé pour qu'il puisse faire quelques actions (ouvrir la lumière, naviguer sur le web...). Où cela s'arrêtera-t-il? Hum... un clone de moi avec un microprocesseur qui peut contrôler son environnement électronique?
J'ai également réalisé à quel point M$ est devenu un standard de fait. Dans la page 73, pour nous faire comprendre que l'handicapé navigue sur le web, on place le logo de IE! L'auteur aurait pu prendre un autre icône pour faire comprendre la chose. Il ne sait peut être même pas qu'il y a des alternatives à IE. Ha...la culture générale a bien changé.
Je réalise que je lis cette revue en commençant pas la fin ;o)
C'est la seule revue que je lis par la fin moi aussi!
Clément
Après une aventure haute en émotion (je suis même surpris du stress que j'ai vécu), j'ai écrit ceci sur le site de LinuxÉdu-Québec. Comme j'ai aussi perdu (j'espère que mes docteurs seront capable de récupérer un peu de données) l'accès au disque dur de mon ordinateur personnel, il faut que j'avoue que le numérique a ses exigences que le papier n'a pas.
Les sauvegardes
J'ai écrit, entre 1989 et 2001, des textes dans des cahiers. Des textes qui ressemblent à un carnet personnel. Jamais je n'ai fait de photocopies de ces cahiers, bien qu'ils soient très importants pour moi. Mais voici l'ère du numérique... ça change beaucoup de choses, comme par exemple, que maintenant je partage mes idées/opinions/apprentissages avec le monde.
En ce dimanche 21 novembre 2004, j'ai eu le message d'erreur suivant: Can't open file : 'dc_post.MYI'. (errno : 145) en voulant consulter mon carnet. J'ai alors eu une bouffé de chaleur et beaucoup de questions se sont défilées dans ma tête: Que ce passe-t-il? M... j'ai perdu mes données! Tous mes billets se sont évaporés. Ho! J'y porte une importance. Les commentaires eux? Tous ces gens qui m'ont aidé. Ha non...M... Bon, ok, réfléchi... base de données = phpMyAdmin... ouvre ça...regarde...fouille... je ne peux pas lire la table de là non plus... M... Bon, respire... Google... on te parle de réparation en ligne de commande... M... je n'ai pas accès aux lignes de commande chez mon hébergeur... Fouille encore dans phpMyAdmin, il y a peut être une option réparation... OUI OUI il y a la fonction... essayons-la... ÇA MARCHE!!!!! Ouf! Je n'ai perdu que mes dernières modification à mon billet.
Tout ceci pour réaliser que même si je ne bloguait que pour le plaisir (enfin je crois), je porte une importance très élevée au contenu de mon carnet. Il y a une histoire à ce carnet (même si mon carnet n'est âgé que de 2 mois), des liens qui ce sont formés., des idées y ont évoluées... Sauvegarde sauvegarde. Je crois que j'imprimerai le contenu de mon carnet (de mon site aussi) en plus de garder sur un CD les BDD de mes outils de communication.
Beaucoup d'informations se retrouvent sous forme numérique, que restera-t-il de notre époque si on perdrait ces données? Les historiens/archéologues du futur ne retrouveraient que des disques durs vides :-(
"Beaucoup
d'informations se retrouvent sous forme numérique, que restera-t-il de
notre époque si on perdrait ces données? Les historiens/archéologues du
futur ne retrouveraient que des disques durs vides :-("
La même question se pose pour le papier. Si le feu prenait chez vous,
penses-tu que tes papiers seraient sains et sauf ? Bon, moins
dramatique, parlons d'un dégât d'eau important. Penses-tu que tes
cahiers seraient lisibles encore ?
Sans blague, peu importe le média (hébergeur perso, données locales ou
etc), il faut TOUJOURS prévoir des copies de sauvegarde des données
auxquelles on tient. Toute la subtilité réside dans les 3 derniers mots
=> auxquelles on tient.
Ce qu'on ne tient pas, on s'en occupe pas. Le reste, on essaie de
prendre la peine de s'organiser avec des amis :-) pour en faire des
copies de sauvegarde.
PS: Je ne suis pas un modèle de vertu sur cela non plus, mais les
applications rsync et draksync me donnent l'occasion de faire des
synchronisations régulière sans trop d'efforts.
En lisant ceci j'ai souris en passant aux paroles de Jacques :-)
Il semble donc que Linux, Apache, MySQL et PHP soient un choix judicieux. Pas une nouvelle en soit mais que des joueurs majeurs utilisent LAMP, là on fait un autre grand pas (et non pas un petit pas ;-)).
Les «thread» qu'il disait... où comment passer par Chicoutimi pour se rendre à Montréal en partant de la Beauce.
J'aimais bien le service de Google qui, sur une page, va chercher pour moi des nouvelles et les classe. Voilà donc le service en français pour le Canada (sources de nouvelles canadiennes francophones): Google News Canada
Une page pour avoir un bon survol de ce qui se passe dans le monde et ici.
bonjour,
je suis française et je cherche des infos pour travailler au canada
comme pisteuse secouriste, auriez vous quelques infos
Je remarque dans mes lectures (carnets, wiki, site web...) qu'il y a une tendance à ne pas séparer l'humain des TIC . Comme par exemple on cherche d'autres but aux wikis, carnets... que celui de publier du contenu sur le web selon les besoins de l'humain (ou des humains) qui les exploite. Je crois qu'il y a un là danger. L'outil, quel qu'il soit, ne peut être garant de sens, de rigueur, d'éthique, de professionalisme, de compétence... Ce sont les utilisateurs qui permettent de véhiculer ces valeurs, pas l'outil.
Quel est le meilleur outil? Grosse question qui ne peut être répondue que par ceux qui utiliseront l'outil. On ne peut pas faire de classement hiérarchique des outils mais seulement les connaître suffisamment pour cerner à quels besoins ils répondent.
Ce qui m'amène sur le terrain de la simplicité, car on entend aussi: On veut un outil simple qui fait tout! Ho! Comme l'a écrit André Cotte, est-ce compatible? Il faut savoir que si une personne se met en démarche pour s'approprier une technologie (carnet, wiki, forum, SPIP...), au début elle veut que ce soit simple, en effet, mais pour combien de temps? Car après avoir fait le tour de la «simplicité», elle veut aller plus loin. Ho et Ho! Dans mon rôle d'accompaganteur TIC je doit tenir compte de l'évolution possible (souhaitable dans un contexte de développement de compétences) de la personne (prof, élève, CP...) accompagnée. Donc je ne peux pas présenter un outil (système d'exploitation, logiciel, ...) sur le seul critère de la simplicité. Souplesse serait peut être une meilleur approche?
Simplicité, oui l'humain en veut, mais comme il apprend, on ne peut pas en rester là.
Un jour, j'ai eu une discussion (lors d'un repas fort agréable) avec deux personnes que je respectent énormément autour de ce concept. J'ai donc appris à mieux connaître l'une d'entre elle. J'ai alors compris ce qui m'avait pousser à me rapprocher d'elle.
Cette personne à écrit ceci, voici donc un complément:
Changer le monde, quelle beau projet de vie. Car c'est un projet de vie, une manière de vivre. Voici ce que m'inspire ce projet:
Changer le monde c'est innover, ne pas avoir peur de lever la tête au dessus de la mêlée. Et ce même si on risque de recevoir une balle de neige derrière la tête ;o)
Changer le monde c'est de sensibiliser des gens à nos valeurs. Car si on réussi à convaincre ne serait-ce qu'une personne qu'il est important de changer le monde, on vient de doubler nos chances de réussir.
Changer le monde c'est se tenir debout fasse aux autres. Ne pas plier contre ses principes pour faire seulement plaisir ou pour garder son emploi.
Changer le monde c'est aussi dire non. Car, par exemple, pour dire oui à un enfant, il faut l'aimer. Pour lui dire non, il faut l'aimer bien davantage.
Changer le monde c'est aussi d'utiliser un modèle qu'on nomme le logiciel libre. La connaissance appartient à tous.
Changer le monde c'est de croire qu'on peut le faire.
Est-ce que je réussirai à le changer? Bien sûr!
Mise à jour le 18/12/04
Changer le monde c'est de ne pas laisser une personne en état d'ébriété partir avec son auto.
Changer le monde c'est de tout faire pour aider quelqu'un qu'on aime à arrêter de fumer. Expérience perso: le tabac tue et laisse des orphelins derrière.
Quelle discussion inspirante nous avons en cette fin d'année!
Fantastique manière de tourner progressivement la page sur 2004!
Merci de ta contribution... pour le changement du monde! ;-)
Les TIC, qui a dit que c'est froid comme média?
Je suis un peu comme Mario en ce mercredi matin, si l'année scolaire est aussi riche en textes/actions que ce début d'année, ce sera épuisant ;o) J'ai lu les questions de Christine hier soir et ce matin je commence à chercher des réponses. Je dois...
Après une longue et reposante/réénergisante/relaxante/vivifiante/stimulante totale absence du web (18 jours, un record pour moi), me revoilà, submergé par les nouveaux billets, courriels, etc. Une vie virtuelle est intéressante, mais lorsque les choses s'empilent (il y a même une une naissance que j'ai manqué de 12 jours!), c'est questionnant. J'y reviendrai.
Quelques réactions (brèves) à des billets:
Ce billet de Gilles, celui-ci de Benoit confirme qu'on doit parler de culture générale. La revue Vie pédagogique prépare un dossier sur la mathématique, science et technologie, et lors d'une rencontre nous avons discuté de ce sujet. Être cultivé, ça veut dire quoi en 2005?
Ce billet de Gilles m'amène à poser cette question: qu'est-ce qui nous pousse à encore essayer de nouveaux logiciels ou systèmes d'exploitation? Ne sommes nous donc jamais satisfait? Ou est-ce notre curiosité qui nous tire vers l'inconnu?
Mario nous souhaite de belles choses ici. Hum... des voeux sur un carnet... cool. De plus, que Mario prenne le temps de le faire pour chaque membre de sa carnetosphère, ouf! Très cool. Merci Mario de ton souhait. Pour ma part je te souhaite d'avoir encore cette passion pour les prochaines années.
Beaucoup d'autres billets mériteraient de se faire commenter, mais le temps... déjà 5 ans depuis Le Bogue!
Bonne année à vous.
En lisant ceci j'ai eu un frisson dans le dos ;o)
Cette compagnie a adopté un modèle d'affaire qui me rejoint. J'ai un portable IBM (en fait, le RÉCIT MST a un portable IBM) et je suis fier d'avoir encouragé cette compagnie qui fait des efforts considérables pour le libre.
Comme quoi on est pas obliger de se refermer sur soi pour faire des sous. Reste à voir l'avenir d'IBM mais je suis confiant.
Merci IBM.
Tu
as raison, Pierre, d'avoir froid dans le dos. Je lis beaucoup sur le
droit d'auteur, tu le sais. Ceci m'a amené tout naturelllement à
m'intéresser à la question des brevets logiciels. Il y a là une menace
réelle pour le Libre.
Espérons que les grands comme IBM, Sun, Novell, et les autres qui
disent adopter Linux et le libre ne sortiront pas les milliers de
brevets qu'ils détiennent contre le Libre, un de ces jours.
Si le sujet t'intéresse, il faut lire Du bon usage de la piraterie de Florent Latrive. www.opossum.ca/cotte/arch...
Pour continuer des lectures sur le cas des brevets pris par IBM.
www.eweek.com/article2/0,...
André Cotte est un personnage en soi que j'aime bien ;o). Il écrit ici que Linux n'est pas prêt pour le Desktop. Peut être, mais les arguments de son billet sont quelque peu erronés.
Installer OpenOffice.org 1.1.4 sous Linux se fait exactement de la même façon que sous Windows, décompressez l'archive et cliquez sur l'installeur (Setup).
Installer Firefox 1.0 sous Linux, on décompresse l'archive et c'est prêt.
Difficile? Non. Besoin d'être «technique»? Je ne crois pas.
Linux peut faire plus de choses (simplement) qu'on le croit. Reste des préjugés/peurs à surmonter. Mais on avance.
Pour illustrer le propos d'André, prenons un exemple concret : Mysqlcc (en passant, excellent !!!)
www.mysql.com/products/my... est la page qui indique comment l'installer.
Le paragraphe 1 de l'installation Linux = le paragraphe 1 de l'installation windows.
Les étapes 2 et 3 de Windows sont à peu près évidentes. Les autres
étapes de l'installation Linux peut, sans doute, paraître un peu
ésotérique à un novice. Et c'est cela, je pense, qu'André veut dire :
pour installer, pourquoi ne pas seulement télécharger le logiciel,
cliquer sur install et sur "suivant", "suivant", "suivant".
Mais je ne sais si la chose est possible, voire souhaitable, sous
Linux. Il ne faut pas oublier que Linux fait de l'ordinateur un
véritable serveur. Si n'importe qui peut installer n'importe quoi, ce
n'est plus un Linux, c'est un Windows ou un Mac.
En effet, ce ne sont pas toutes les applications qui sont simples d'installation. Certaines sont impossibles pour moi.
Je crois qu'on revient aux besoins de l'utilisateurs. Besoins qui sont
souvent fort compliqués à expliciter pour certines personnes car ce
qu'ils connaissent des TIC sont les dires de ses amis.
Je retiens cette phrase: «Si n'importe qui peut installer n'importe
quoi, ce n'est plus un Linux, c'est un Windows ou un Mac.» car c'est
vrai. Si Linux est plus stable, sécuritaire que les autres, il y a des
raisons.
Merci Gilles.
Attention.
Il ne faut pas mélanger les affaires. Si on devait compiler un logiciel
pour l'installer sous Windows, ça ne serait pas du tout simple, tout
comme ce l'est plus ou moins sur Linux (lorsqu'on compile un logiciel).
Lorsqu'on se fie aux paquetages préparés pour la distribution que l'on
utilise, c'est très rare que l'on a des problèmes. La plupart des cas
dont André parle (j'aurais bien commenté sur son site, mais j'ai fait
face à des impossibilités d'ajouter des commentaires à plusieurs
reprises), on parle de logiciels extrêmement récents, qui ne sont pas
ceux qui sont déjà compilés pour la distribution qu'il utilise.
Dans
la même veine que Benoit, il faut cesser de voir GNU/Linux comme une
plateforme devant absolument se comporter comme Windows: il existe
d'autres manières d'obtenir un environnement «user-friendly». Ainsi, à
tous les vocaliseurs du «Windows: plus simple pour l'utilisateur
moyen», je vous invite à compléter une installation neuve de Windows.
On doit aller se promener sur le site de HP pour son imprimante, sur le
site de NVidia pour sa carte vidéo, site de Creative pour sa carte de
son, choisir le bon pilote, redémarrer, recommencer au besoin. Besoin
d'une application? trouver un catalogue... puis aller sur le site web
de l'application, télécharger, ouvrir le ZIP, démarrer l'exécutable.
«User-friendly»? non. On a pris l'habitude de travailler ainsi,
simplement.
Sur la plupart des distributions GNU/Linux populaires récentes, un
outil est fourni pour toutes ces tâches: un simple logiciel listant les
applications disponibles, installables en un seul clic. [Sous Mandrake
on parle de rpmdrake par exemple]. Applications testées, optimisées
pour fonctionner avec l'environnement dans lequel on travaille. Ah, on
y trouve peut-être pas la dernière version de développement semi-stable
de chacun des programmes, mais l'utilisateur moyen veut
_quelque_chose_qui_marche_. Les versions de développement: pour les
développeurs!
Il faut s'enlever de la tête que si ça ne fonctionne pas comme sous
Windows, on arrivera à rien en facilité d'utilisation. Relire la
comparaison entre les deux méthodes d'installation et comparer le
niveau de difficulté pour tante Tillie.
Beaucoup de critiques de gens du monde Windows proviennent non pas
d'utilisateurs novices mais bien d'utilisateurs avancés qui ne peuvent
concevoir qu'un système d'exploitation fonctionne autrement que de la
manière Windows. La bonne façon d'installer OpenOffice sous GNU/Linux
ne passe _pas_ par une visite sur le site web d'OpenOffice, il existe
un moyen plus «User-friendly», GNU/Linux n'est _pas_ Windows,
réveillez-vous!
Mon cher Patrice, je crois être tout à fait réveillé et je ne crois pas soulever un faux problème.
Imagines-toi que j'ai installé au moins 4 ou 5 distributions Linux
différentes sur au moins trois ordis différents et j'ai aussi installé,
à froid, Windows sur des appareils à quelques reprises. Je suis tout à
fait d'accord que c'est pas si simple quand on part avec un Windows
générique sur un ordi. La question c'est que d'habitude on n'a que très
rarement à installer Windows à froid. Normalement l'ordi est arrivé
avec Windows pré-installé et avec les bons drivers. Et d'habitude chez
les compagnies sérieuses, on vous fournit un cd de réinstallation
auto-bootable qui contient tous les drivers nécessaires pour son ordi.
Et quand j'achète un nouveau périphérique, si j'ai pris soin de
vérifier sur la boîte qu'il est compatible avec ma version de Windows,
il vient avec un programme d'installation facile qui place tout à la
bonne place du premier coup.
Je sais très bien, on n'a pas à me le répéter, je ne suis pas un
demeuré, que Linux n'arrive jamais (ou presque) pré-installé sur un
ordi. Encore moins avec un cd de réinstallation taillé sur mesure pour
son ordi. C'est justement cette situation que je déplore. Si comme
d'autres l'ont écrit avant toi, Linux c'est pour en faire un serveur
qu'on cesse de nous dire qu'on devrait tous l'adopter. Je ne tiens
ABSOLUMENT PAS à opérer un serveur, et encore moins à devenir
programmeur. Je cherche simplement à utiliser mon ordi avec du logiciel
libre si possible. Ce que je dis c'est que pour l'instant pour faire
cela, c'est plus simple sous Mac ou sous Windows, je ne dis rien de
plus... et rien de moins.
Malgré tout, je continuerai à m'amuser à installer, désinstaller,
sacrer un peu avec Linux. Pour le reste, je continuerai à utiliser tous
mes logiciels libres sous Windows, et si je trouve un peu de fric sous
Mac.
Ce que j'essaie d'éclaircir c'est de voir ce qui manque à Linux pour
remplacer Windows ou Mac OSX sur les ordis du monde ordinaire.
J'aimerais qu'on réfléchissse avec moi sur cette question plutôt que de
faire semblant que c'est parce que je suiis têtu ou pas brillant que
cela ne marche pas à mon goût.
Les commentaires fonctionnent maintenant sur mon carnet, je vous invite
à venir continuer cette discussion. On y parlera de la seule
distribution, à ma connaissance, qui se rapproche de la facilité
d'utilisation que je recherche, LINSPIRE. Je sais, elle n'a pas bonne
presse, chez les purs. Mais à ce jour, c'est la plus simple que j'ai
utilisé.
"Et
quand j'achète un nouveau périphérique, si j'ai pris soin de vérifier
sur la boîte qu'il est compatible avec ma version de Windows, il vient
avec un programme d'installation facile qui place tout à la bonne place
du premier coup."
André, en passant, si tu fais la même chose pour Linux, tout va bien.
Ça m'est arrivé très souvent de faire cela, la différence, c'est qu'il
faut souvent chercher avant d'acheter parce que les fabricants
n'inscrivent pas sur la boîte que c'est compatible.
Mais j'ai un excellent exemple, j'ai acheté en fin de semaine une carte
réseau, sur la boîte c'était écrit "compatible windows-mac
os-unix-linux". Branché dans mon ordinateur. Bip. Le programme
d'installation le plus facile qui soit, j'ai rien eu à faire, ça
fonctionnait.
Linux pour tous! Pas pour tout de suite... (3)
J'avais annoncé une suite d'articles portant ce titre, voici le troisième.
Bonjours
alors voila je suis actuellement sous windows et je souhaite par
curiosité esseiller une des nombreuses versions linux donc pour
commencer après metre tapé une bonne cinquentaine de site je ne ces
toujours pas qu'elle version choisir, donc si une personne serai prétte
à "m'apprendre à me servire de linux" ce serai formidable merci
d'avance je m'appelle yann et j'ai 18ans.
Bonjour Yann.
Hum... te montrer à utiliser linux. Je ne peux pas faire ça à moi seul, mais si tu installes Ubuntu ( www.ubuntu-fr.org/ ), il y a une communauté qui pourra répondre à tes questions (non sans voir lu un peu avant par contre).
Forum: forum.ubuntu-fr.org/
Bonne chance.
Oui merci j'avais deja trouvé ce site mais j"avous que j'ai quand même du mal bon je debute tout juste et rien que d'esseiller de me faire un bureau en 3d ces pour moi une mission ^^
Voici quelques commentaires sur mes derniers visionnement. :o) = À voir. Les autres, à vos risques.
Troie: Encore un film sur le fameux cheval, mais cette fois, c'est le talon d'Achille qui est au centre de l'histoire.
RRRrrrr!!! Un film du même réalisateur que le dernier Astérix mais pas mal moins intéressant.
Le village. Suspence, pas vraiment :o(
Monica la mitraille. Un film historique québecois intéressant. Interprétation et décors fameux.
Le projet d'Alexandra. Des inconnues mais que ça fait du bien. :o)
Candidat Mandchou. Un peu lent, mais l'idée est bonne.
Roi Arthur, au temps des romains. Spécial.
Collatéral. Un petit tour de taxi jaune peut donner de bons résultats.
Robots, de la bonne science fiction. :o)
Océan noir ou comment perdre 1h30.
Elektra, trop court mais comme il y aura une suite, patience. :o)
Je sais, je suis un peu en retard, mais ce roman, que j'ai lu en trois jours, fut un délice pour moi. Car, étant athé, tout ce qui touche à l'histoire de la religion catholique m'intrigue. Et à ce livre, après 20 pages, j'y étais «collé».
Gilles, je sais, c'est un «best-seller», donc tu ne le liras pas, mais tu pourrais faire une exception?
En passant par le nombre PHI, par des codes secrets, des oeuvres d'art, ce livre m'a donné le goût d'en savoir beaucoup plus sur l'histoire de Leonardo da Vinci. Sur les groupes secrets comme le Prieuré de Sion.
Très bon livre qui donnera, selon mes sources ;o), un film avec Tom Hank comme acteur principal. À suivre.
Des images de quelques lieux du roman.
Merci Jean Nadeau pour ton conseil de lire au plus tôt ce roman.
Totalement en accord!
J'ai profité du fait que je veillais ma fille à l'hôpital (la semaine
avant Noël) pour lire ce roman en trois jours; j'ai même feinté
l'insomnie pour lire durant la nuit ;o)))))
Un très bon thriller! Un pur délice. J'ai hâte à la parution du livre précédent qui devrait sortir sous peu en français.
C'est le genre de livre qui te rend momentanément associal pour la famille; tu passes ton temps à lire!
J'ai aussi beaucoup aimé. Trois jours aussi.
Les meilleurs vendeurs
Mon copain Pierre estime que je devrais lire le Da Vinci Code ? A-t-il raison ? A-t-il tort ? La réponse est simple : Oui, je devrais le lire car je pense qu'un auteur qui prend la peine d'écrire mérite au moins un lecteur....
J'ai
aussi adoré le livre, mais en fouillant davantage sur les sujets
traités, j'ai découvert que Dan Brown faisait un peu pas mal de
"propagande" et les "faits" qu'il mentionne sont souvent faux ou du
moins embellis.. Prieuré de Sion (une simple farce)? conspirations?
Vatican? N'importe quoi. La lecture de la véritable histoire du concile
de Nicée vs le récit de qu'en fait Brown, en est un bon exemple.
Ca fait de bons sujets de romans, mais il ne faut pas croire que ca a quelque chose a voir de près ou de loin à la réalité.
Finalement, en y pensant bien, les personnages étaient plutôt clichés,
peu élaborés. On voyait à 100 km que le gentil professeur étaient en
fait un méchant. Le policier francais? Jean Reno saura personnifier ce
cliché sans aucun problème. Et la fille dans tout ca? elle passe
d'héroine à simple rôle de parure en quelques chapitres. Il y a aussi
le vieux truc de terminer tous les chapitres par une phrase du genre:
"c'est à ce moment que la ligne téléphonique fut coupée" ou encore "un
spectacle effroyable l'attendait de l'autre côté de la porte".
En gros je dirais que c'est de pa petite littérature de gare à bon
marché, mais je n'ai pas pu m'empêcher de lire ca en moins d'une
semaine. L'équivalent en livre d'un bon blockbuster popcorn américain.
(ca fait du bien de temps en temps)
J'ai presque terminé la lecture de Da Vinci code...et pour l'instant j'en retire un mélange de délice et de nausée...je m'explique; ce n'est pas de la grande littérature, des phrases courtes simples pas de descriptions complexes et encore moins de figures de style, donc je suis d'accord pour la littéraure de gare, mais Dan Brown va chercher en nous la curisioté attachée aux croyances, aux religions, en particulier les dogmes de l'Église catholique, et surtout le mystère , la révélation que l'on attend de se faire expliquer si scientifiquement Jésus a réellement existé. Et je me dis que si le Vatican l'a mis à l'Index, c'est surement que Dan Brown approche quelques vérités , peut-être pas toutes ça on le sait ,mais certainement quelques particules....
Bonjour Lily, totalement en accord avec vous. Merci de votre commentaire.
Salut
En tous cas,moi j'ai lu avec plaisir les commentaires de Lily et
Yannick,ca change des gens qui repetent avec des airs de decouvreurs ce
qu'ils ont entendu a la tele....Je pense qu'a leurs yeux le vrai talent
de Dan Brown est d'etre americain,une fois de plus....Des tas de
romanciers francais ont deja ecrit sur ce theme avec en plus
'l'elegance a faire passer l'invraisemblable ...'comme disaient Boileau
et Narcejac
Ce roman a certainement ete ecrit par D.Brown mais c'est le marketing
d'Hollywood qui l'a fabrique,on sent bien que le film etait deja en
preparation sitot le derniere ligne ecrite.
On est en presence d'un roman de commande ecrit par un auteur americain
feru de culture francaise, qui caresse le public francais dans le sens
du poil.C'est un roman tres moyen qui se lit facilement, un jour ou on
a rien d'autre a faire,et qui n'a rien "d'excellent " ni dans son style
ni dans son ecriture ,ni dans son theme.D'ailleurs la plupart des
lecteurs l'ont lu en 48 ou 72 H...De plus la polemique autours de ses
pretendues hypotheses a vraisemblablement ete orchestrees par le meme
marketing,il s'est contente de repeter des histoires archi connues qui
reviennent regulierement chez les libraires depuis 1960 (au moins
)...et qui ne derangent plus le Vatican depuis bien longtemps.
Si vous le permettez je vous citerai le roman de JEAN RASPAIL "
L'ANNEAU DU PECHEUR "chez ALBIN MICHEL qui me semble bien mieux
ecrit,beaucoup mieux documente, sur un theme voisin ( et qu'il est le
seul a aborder a ma connaissance ) vous y trouverez tous les
ingredients que vous aimez avec en plus le sentiment que ca doit
reellement deranger le Vatican,qui est directement mis en cause dans le
livre,et enfin les renseignements historiques sont averes.....
Pardon si je suis pas original comme tout le monde...
Amities...
Merci merci de vos commentaires et de votre suggestion de livre. Je sais ce que je m'achèterai pour noël ;o)
Ne vous en faites pas pour l'originalité, vous savez il y a plusieurs
styles de lecteurs, et heureusement il y a plusieurs styles de lectures
aussi. Comme pour le cinoche.
Au plaisir.
Science et techno: Bill Gates et la stratégie de Microsoft est un billet qui a retenu mon attention. Des commentaires très intéressants aussi. Comme quoi il n'y a pas que sur les forum Linux qu'on discute LL!
Je vais fouiller ce carnet encore un peu...
J'ai beau cliquer, je n'arrive pas à obtenir le billet du Devoir?
Allo André, reclique, ça devrait fonctionner ;o)
Comment retomber en enfance? S'installer une radio web voyons! Et faire des émissions.
Pour écouter notre radio web: http://recitmst.qc.ca:8000 (un logiciel comme WinAmp fonctionnera très bien).
La musique qui y joue est sous Creative Common. Donc il est légal de la diffuser sur le web!
Dans les prochaines semaines, nous enrichirons notre programmation avec différentes émissions à contenu MST-TIC. Vous avez des idées à me suggérer?
Ça fait longtemps que je me demande pourquoi il n'y a pas plus d'écoles et de classes qui exploitent cet outil. Pour l'expression orale, il me semble que ce pourrait être agréablement formateur.
En
effet. Il y a beaucoup de potentiel à un tel outil. Nous en ferons la
promotion au cours des prochains mois et nous tenterons de créer un
petit réseau pédagogique de radio web. À suivre donc.
Je lis ce titre: Quand maman fume... et je me questionne sur la capacité d'autodestruction de l'être humain. A-t-on encore besoin d'études/recherches pour démontrer que fumer c'est dangeruex? Est-ce qu'il y a déjà eu des études pour démontrer que jouer à la roulette russe peut causer des dommages?
Oui, je deviens impatient face aux fumeurs de ce monde.
Je visite régulièrement cette page pour m'informer: Google News Canada
Mais depuis peu, on peut personnaliser la page! Oui oui! On peut déplacer les sections dans l'ordre que l'on veut. Mais le plus beau est qu'on peut s'ajouter une section personnelle. J'ai ajouté une section Linux et j'ai maintenant les dernières nouvelles (des sites proposés par Google) avec le mot-clé Linux. Wow!
Think big!
Il faudra absolument regarder le code source de la page : Je crois que c'est la première fois que je vois du drag and drop qui semble être en javascript.
Ceux et celles qui me connaissent savent que lorsque j'écoute la radio c'est CHOI radio X que je syntonise. Ils savent aussi que je peux devenir émotif lorsqu'il se dit n'importe quoi à propos de la station. Beaucoup de gens qui parlent contre cette station ne l'ont jamais (ou très peu) écouté. Ce qu'ils en savent est ce que les autres médias d'informations en on dit/écrit. Donc leur jugement ne peut qu'être que biaisé car avouons-le les médias (tous) ne sont pas objectifs. Encore moins lorsqu'il est question de la Radio X qui se fait un malin plaisir à critiquer négativement (pas très constructivement non plus) presque tous les autres médias. Attention, je ne dis pas que les médias ne méritent pas de se faire critiquer sur plusieurs points.
Voilà donc un procès au civil contre la station. Médiatisé à souhait, on lit/écoute/voit beaucoup d'éléments sur ce spectacle pas toujours très cool. Que ce passe-t-il donc à la station? Vent de panique? On n'est pas aussi X que l'on veut le faire croire? Ma déception débute. Voici quelques points qui explique ma «nouvelle» vision de la station.
1) On a la critique facile (le plan de match est basé sur ça) envers beaucoup de personnes/organisations, mais si ces personnes viennent en studio, les animateurs deviennent plutôt miellllleux (lire ici que les phrases chocs ne sont dites qu'après le départ de la personne). Je donne en exemple ici la responsable des relations publiques de WoodStock en Beauce qui a fait reculer notre animateur préféré sur des propos très clairs/durs. Ou encore le nouveau chef d'un parti politique de la ville de Québec, écorché pendant des mois par l'animateur, qui se voit ici aussi accueilli par du miel pur. Hum... qui a peur d'aller s'asseoir avec lui? Plus personne je crois.
2) Critiquer/questionner le pouvoir politique en place, vouloir améliorer/dynamiser l'économie de la ville de Québec, insister sur les vertus du sport et les affres de la drogue/cigarette, s'excuser pour des propos déplacés, dénonciation de la prostitution juvénile, sont des raisons pourquoi j'écoute cette station. Mais continuer à s'attaquer aux personnes (avec des jeux de mots enfantins parfois, à propos de leur apprence physique,etc) au lieu d'aller sur le fond des choses, c'est un manque de jugement de la part de l'animateur. Comme quoi le talent n'est pas toujours suffisant.
3) C'est quoi être un X? Il parait que c'est être différent, de réfléchir par soit même, de tenir à ses principes, de vouloir améliorer les choses, etc. OK, c'est bien. Mais quand l'animateur dit d'un auditeur que ce n'était pas un vrai X parce qu'il n'est plus d'accord avec ses propos et ses attitudes, là c'est ordinaire. M. l'animateur, vos auditeurs que vous dites si compétent à distinguer le bon du pourri dans les autres médias le sont aussi pour votre station. Il vous arrive d'être mauvais vous aussi vous savez?
4) L'animateur s'envole! Hum... pour combien de temps dit-il? Peut importe, il s'envole. Plusieurs auditeurs critiquent ce départ mais l'animateur dit qu'ils ne comprennent pas! Facile hein! Non, on ne comprend pas car vous dites que vos paroles/actions sont légitimes, que la liberté d'expression vous le permet. Alors pourquoi déjà partez-vous? Parce que les média vous font une salle tête? Mon pepa me dit encore aujourd'hui que lorsqu'on crache en l'air... De plus, être un X s'est assumer ses propos cher monsieur.
Vais-je continuer à écouter cette station de radio? Bien sûr quu oui! J'aime la différence, j'aime beaucoup des valeurs véhiculées, j'aime l'ouverture d'esprit, j'aime le style musical. Par contre, je ne défendrai plus cette station, car même l'animateur cesse de le faire. Et ne me dites pas que c'est pour le bien de la station SVP qu'il part. Que le propriétaire le renvoie si la station veut qu'il parte.
Le mot parallèle du titre de l'émission du matin prend aujourd'hui un autre sens pour moi. Car quelque chose de parallèle va dans la même direction que l'autre monde (tant décrié par l'animateur). Ceci est mon bout de mathématique élémentaire ;o)
L'animateur, s'il lisait mon texte, dirait probablement de moi que je ne suis pas un vrai X. Ce qu'il pense m'a déjà quelque peu influencé, mais plus maintenant.
PS: L'animateur se nomme M. Jean-François Fillion.
"Beaucoup
de gens qui parlent contre cette station ne l'ont jamais (ou très peu)
écouté. Ce qu'ils en savent est ce que les autres médias d'informations
en on dit/écrit. Donc leur jugement ne peut qu'être que biaisé car
avouons-le les médias (tous) ne sont pas objectifs."
Cette frustration que tu exprimes Pierre, n'est-elle pas la même que
celle ressentie par ceux et celles (ou même les institutions) qui ont
été attaquées en onde par Jeff et cie ? Les jugements lapidaires et peu
documentés, émis par qui que ce soit, sont toujours très frustrants
pour ceux qui sont de l'autre côté de la clotûre.
"Mais
quand l'animateur dit d'un auditeur que ce n'était pas un vrai X parce
qu'il n'est plus d'accord avec ses propos et ses attitudes, là c'est
ordinaire."
Je suis d'accord avec toi. J'ai toujours trouvé cette idée de "t'en est
un ou t'es pas un vrai" extrêmement intolérante. On a fait les pires
bassesses sur cette terre au nom de cette conception des choses. À mon
humble avis, Jeff Fillion ne pense pas comme ça profondément dans sa
tête (ou s'il pense comme ça, ça va changer à mesure que son enfant va
grandir, et être "différent", d'une façon ou d'une autre. Ça fait
partie de l'animation du "Club des X", du marketing (une radio est une
entreprise commerciale, ne l'oublions pas.
Bonjour
Louis, quand vous dites: «Cette frustration que tu exprimes Pierre,
n'est-elle pas la même que celle ressentie par ceux et celles (ou même
les institutions) qui ont été attaquées en onde par Jeff et cie ?»
je réponds: absolument! Jeff s'est attaqué à des institutions/personnes
plus souvent que la plupart des animateurs radio/télé. Bien qu'en
général, selon moi, les critiques faites étaient assez bien (ceci est
très subjectif par contre) documentées/appuyées lorsque possible (une
opinion reste une opinion, pas une thèse), il est arrivé que des
«niaiseries/faussetés» se disent. Ma position est qu'au Québec, et
c'est ma perception, on n'ose plus discuter/argumenter sur rien. Tous
les artistes/animateurs/films/musique/parti politique sont bons! Est-ce
possible? Donc, oui Jeff a sûrement créé des frustations équivalentes à
ce que j'ai exprimé.
Merci.
Enfin merci, un blog intelligent sur la Radio X! Je suis une auditrice de CHOI à Montréal et je suis assoiffée de propos intelligents sur le phénomène CHOI FM!
Merci
pour les bons mots. Malheureusement je n'écoute plus beaucoup CHOI, ça
manque de quelque chose... de coeur... en fait j'ai hâte que Jeff soit
remplacé par un animateur.
À suivre.
Suite à des lectures (Benoit (et les autres cités par Benoit), Remolino et Mario (et les nombreux commentaires) un sourire est né sur mon visage fatigué.
Un sourire!?! Oui, voici pourquoi:
1) Pensée magique! En effet, avec des $$ on serait dont compétent.
2) La réponse de mes anciens professeurs est d'une rigueur que j'aimerais retrouver plus souvent lorsqu'on écrit sur la réforme.
3) Tout le monde veut plus de temps pour faire plus de choses. Mais peu
de gens exploitent leur temps efficacement. Je vais plus loin que
Benoit, ça fait 5 ans qu'on sait qu'il y aura une réforme au secondaire
(même si certains croient qu'elle n'arrivera pas). En 2000 je (et
d'autres) faisais déjà des expériences (non parfaites) en classe de
sciences 4e secondaire. Ce qui m'a permis de me former et de mieux
comprendre les nouvelles approches (qui n'ont plus grand chose de
nouveau d'ailleurs).
4) Tous les enseignants qui ont fait le saut (je ne parle pas de petits
pas ici) ne reviendraient pas en arrière. Ils s'amusent et leurs élèves
aussi. Ceux qui attendent (et qui veulent repousser encore) perdent du
bon temps ;o)
5) Prouver que les approches (qui sont multiples) pédagogiques
encouragées par le programme sont bonnes n'a pas déjà été fait? Je ne
suis pas un expert des sources, mais plusieurs recherches nous donnent
des réponses fort positives. On apprend mieux les connaissances (plus
durables et réinvestissables) dans une approche socioconstructiviste
qu'avec une approche béhavioriste (j'exagère peut être un peu ;o) ).
En fin de compte, ça ma fait du bien de sourir. Je vais donc continuer à penser qu'il y a plus de gens qui sont prêt à faire l'effort de sauter que de gens qui sont à deux pieds sur le freins (et les deux mains sur le frein à mains).
"La réforme pour les nuls" : le "making of"
Depuis hier midi, je crois qu'on peut dire que le document "La réforme pour les nuls" (.pdf) est arrivé à une première étape de maturité... en quelque sorte ! Je me dois de récapituler le modus operandi de cette construction puisque cette expérience...
Ça m'dérange
Comme Gilles l'écrit, ça m'dérange que les fumeurs se sentent agressés par des lois qui permettent à mes enfants de mieux vivre. Comme j'ai déjà écrit ici et Benoit ici, ça m'dérange quand des gens veulent retarder la réfome parce qu'ils ne se
Je suis un peu en retard, mais avec le plaisir (et les maux de tête) que j'ai eu à l'université à travailler sur la relativité (restreinte et générale), j'ai lu ces quelques textes.
L'Express Radio-Canada Radio-Canada Cyberpresse Tribune de Genève
Et j'ai trouvé aussi ces sites sympatiques:
http://alberteinstein.skynetblogs.be/ http://129.199.115.254/
Merci à ce génie qui a changé la face du monde.
Je suis présentement au 23e colloque de l'AQUOPS. Voici quelques commentaires sans importances ;o)
À suivre...
Petit commentaire Pierre. "Môssieur", c'est un titre réservé à mon père. ;-)
Benoit m'a écrit un courriel plein d'émotion à propos du podcasting hier après midi. Comme je suis un être sensible, j'ai foncé tête baissée dans une recherche pour podcaster la Radio MST.
Hum... pas si simple le RSS 2.0 et surtout que je n'ai aucune idée au départ de ce fait le podcast... mais ma sensibilité m'amène parfois à ne pas lâcher... Google me donne des pistes...OK il y a un peu de documentation sur le podacasting et SPIP... on essaie... youppi! Je crois que ça marche... enfin mon fil RSS est valide selon eux.
Croire c'est bien, savoir c'est mieux, alors je cherche/installe un logiciel de podcasting, iPodder. J'entre l'adresse puis attends... marche pas du premier coup! Arrrgggg! Sur le point de me mettre à brailler comme un veau, je me reprends et va voir les logs (ces petits messages d'une importance insoupsonnée). OK, il y a un problème de caractères... je répare le squelette... ÇA MARCHE!
Ouf! La dépression peut attendre. Voici donc l'adresse de podcasting de la Radio MST: http://recitmst.qc.ca/podcast.php3?id_rubrique=12
J'ai laissé des traces de la démarche dans ces deux textes: SPIP et le podcasting et Radio MST + podcasting
À suivre (le podcasting) car j'aime bien la radio.
Je viens de publier sur le site du RÉCIT MST un texte à propos de l'absence de TIC dans le programme de science et technologie.
Je sais que ce n'est pas mon meilleur texte, mais ça vient de mon fond ;o)
Commentaires?
C'est l'argent qui mène le monde...
Il me semble aussi que tu m'as déjà écrit que les TIC étaient déjà dans le programme en transverale ... <a href="recit.csbe.qc.ca/etienne/... ici </a>
J'ai
écrit (dans ton billet qui disait qu'il était bien d'obliger les élèves
à utiliser la calculatrice graphique): «Intégrer les TIC impose un
choix par l’apprenant, non une obligation à utiliser un outil.». Je
persite à croire qu'on ne doit pas obliger les élèves à utiliser une
technologie pour réaliser leur tâche (c'est pourqoi je donne plusieurs
exemples pour le même but dans le texte), mais se fermer les yeux (pour
une raison d'argent ou autre) sur ce qui est possible de faire avec les
TIC dans le développement des compétences en science et technologie est
inacceptable. Compétence transversale TIC ou non.
Tu le sais bien, je suis d'accord avec toi. Je le cris haut et fort aux tables ou je le peux. Cependant, la réponse que j'ai est celle que j'ai mis comme premier commentaire...
Ça m'dérange
Comme Gilles l'écrit, ça m'dérange que les fumeurs se sentent agressés par des lois qui permettent à mes enfants de mieux vivre. Comme j'ai déjà écrit ici et Benoit ici, ça m'dérange quand des gens veulent retarder la réfome parce qu'ils ne se
Mario dévoile en ce premier avril 2005 la première version du document «La réforme pour les nuls».
Un travail collaboratif (exploitant un wiki) qui résulte en un très bon document. Félicitations aux auteurs. Pour ma part j'aurais mis une licence sur le document (CC ?) ;o)
À lire, à distribuer, à commenter, à continuer...
Mise à jour: La licence du document est inscrite: http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.0/ca/deed.fr
Il y a ÉVIDEMMENT une licence Creative commons sur le document. Lis bien. ET sur le site Et sur le document.
Milles excuses... j'avais vu sur le site mais sur le document je suis passé vite sur le bas de page :o(
Merci.
Questions et réponses sur la Réforme...
Mario nous livre, aujourd'hui, premier avril 2005 (ce n'est pas un poisson) la première version du document «La réforme pour les nuls». Il s'agitd'une conconstruction, utilisant les possibilités d'un wiki. Le résultat est de grande qualité. ...
Dans mon dernier billet j'annonce la sortie de ce document. Ceci avait été fait ici et ici. J'ai aussi publié l'annonce sur le site du RÉCIT MST et envoyé un courriel à la liste du RÉCIT.
Ici, on discute du document, du processus et d'un article ici.
Voici quelques commentaires:
Je me répète, ce document/site est une initiative que je qualifie d'extraordinaire. À nous de faire grandir le bébé :o)
Je ne suis pas beauceron car je suis né à Sainte-Germaine-Station (Bellechasse). Depuis que je suis résident à Beauceville, j'ai compris une chose, comme va la rivière, va la vie.
Après 3 jours de pluie + fonte de neige = problèmes de débordement en vue. J'ai pris quelques photos pour me souvenir de ne pas acheter de maison près de la rivière ;o)
http://recitmst.qc.ca/BIL/article.php3?id_article=76
Il y a une île sous le pont de Beauceville!
Michel Dumais a écrit ce texte et nous demande de commenter. J'ai hésité (et j'hésite encore) à répondre/commenter. Je ne crois pas que ce soit uniquement le texte qui a retardé ma réponse (qui ne peut pas se terminer ici) mais bien les commentaires déjà présents. Pourquoi?
1) Je constate qu'il y a peu de gens qui utilisent
des logiciels libres et qui comprennent ce qu'est un logiciel libre (je
continue à apprendre sur le sujet malgré des années à les utiliser
presqu'à 100%, système d'exploitation compris).
2) Lorsqu'on regarde un logiciel libre avec des
«lunettes» propriétaires (c'est-à-dire comme un objet mercantile), il
est certain qu'on peut voir dans l'erreur de jugement du cas Wordpress
un genre de début de la fin du logiciel libre.
3) Le mot responsabilité me semble lourd, car je n'ai
jamais eu une poussée de fièvre ;o) à donner un don à un scientifique
qui a eu l'amabilité de livrer ses découvertes à l'humanité. Je
caricaturise, mais à peine car le monde du logiciel libre ce n'est pas
seulement le produit final qu'est le logiciel (comme Firefox ou autre),
mais de la documentation
libre/disponible/utilisable/modifiable/redistribuable, une communauté
qui aide dans des forums/liste de diffusions/siteweb, une philosophie
bien différente que celle véhiculée par le logiciel propriétaire, etc.
4) Liberté, voilà ce que je respecte. La liberté de contribuer en documentant (ce que je fais à travers, entre autre, LinuxÉduQuébec).
La liberté d'aider les utilisateurs via le courriel/liste/forum. La
liberté de modifier/redistribuer une application comme par exemple WikiNiMST. La liberté de m'inscrire au MandrakeClub ou de faire un don à Wikipedia.
Mais je ne considère pas ces gestes comme une responsabilité car je n'y
suis pas obligé, c'est là la différence avec le monde du logiciel
propriétaire.
5) Je me demande... avez-vous des exemples de
développeurs de logiciels libres qui ont fait faillite (pour payer la
bande passante ou autre)? Il y a une foule de moyen de vivre du
logiciel libre, différents que ceux du monde propriétaire mais il y en
a. Je ne connais pas Wordpress suffisamment pour savoir si l'équipe de
développeurs a eu des subventions ou encore été payé pour le produit
(ce qui est possible), mais le logiciel semble trop bien implanté pour
mourir.
Le logiciel libre n'est pas sur le point de s'éteindre, au contraire il est florissant. Depuis les débuts de cette aventure, il y a eu des problèmes de toutes sortes (et il y en aura encore et encore) mais pourtant le libre est encore là et prend de l'expansion (imaginez, un journaliste du Devoir en parle régulièrement ;o) ).
Oui, pour moi un logiciel libre est plus qu'un exécutable (outil) sur mon poste. C'est de la connaissance. Et pour moi la connaissance appartient à tous.
Oui je contribue de différentes façons au logiciel libre.
Oui j'utilise les logiciels libres. Et non ce n'est pas parce qu'ils sont gratuits.
Mise à jour 12 avril 2005
Un article dans le Devoir résume les réponses que M. Dumais a eu pour son texte.
Comme Gilles l'écrit, ça m'dérange que les fumeurs se sentent agressés par des lois qui permettent à mes enfants de mieux vivre.
Comme j'ai déjà écrit ici et Benoit ici, ça m'dérange quand des gens veulent retarder la réfome parce qu'ils ne se sont pas donnés la peine de l'essayé. Encore ici mes enfants paieraient le prix.
Ça m'dérange de voir ce qu'on fait avec la mort du pape dans les médias. Bien que je soit non croyant, pour moi un deuil n'est pas un objet mercantile.
Gilles m'a fait réaliser que ça m'dérange quand on veut appliquer de vieux principes à un nouveau (qui n'est quand même pas si nouveau) média comme l'Internet.
Ça m'dérange de voir toutes les grèves (mon syndicat a rejeté la grève) qui me (mes taxes et impôts) demandent encore plus d'argent alors qu'on en manque pour créer un programme de formation digne de ce nom.
Ouf! Ça m'fait du bien :o)
Jacques Daigneaut nous propose une bel article ici. On y comprend bien la différence entre «un monde à partager» et «un monde à se partager». Oui les TIC sont plus que de simples logiciels.
Puis vient une publication d'un rapport là.. Rapport qui s'adresse, entre autre, aux services informatiques de nos commissions scolaire qui n'ont malheureusement pas toujours une vision pédagogique/éducative des TIC. Donc ils leur est difficile de comprendre ce que Benoit écrit ici.
Ques seraient donc les prochaines actions à poser pour que le logiciel libre (et GNU/Linux aussi) puisse continuer à percer le milieu? Peut être que cette page initiée par André Cotte est une piste? Peut être faut-il insister davantage auprès des vendeurs/commerces pour qu'il y ait plus d'ordinateurs préinstallés/supportés avec une distribution GNU/Linux? Peut être que les acteurs québécois dans le logiciel libre en éducation devraient coordonner davantage leurs actions sans tomber dans une bureaucratie infertile? Peut être faut-il davantage parler/installer/supporter des terminaux X qui sont une solution efficace au maintien d'un parc informatique?
Plus forte que jamais est ma conviction que le milieu de l'éducation doit prendre position en faveur du logiciel libre. Et non ce n'est pas parce que c'est gratuit!
Rapport MILLE/GRICS
J'ai appris aujourd'hui, sur la liste de plan-ecole, que l'étude comparative du HEC entre le Bureau virtuel proposé par le projet MILLE (solution libre) et Édugroupe proposé par la GRICS (solution propriétaire) venait d'être rendu publique. Elle peut...
J'ai téléchargé la dernière (première ;o) ) version de Mandriva Limited Edition 2005 hier. J'installe aujourd'hui et je ferai un article sur cette nouvelle mouture.
Le nom Mandriva, on s'habituera. Mais c'est pas très sexy.
J'ai essayé Kubuntu, c'est un bébé distribution. Non conseillé au débutant en linux.
J'ai réessayé Fedora, pas mal mais c'est une coche en dessous de Mandr...
À suivre...
Mise à jour 15 avril 2005
L'article est ici.
Dans ce texte je retient ceci:
« les logiciels libres se distinguent des autres sur le terrain juridique : ils sont protégés contre l’appropriation par une licence. Un logiciel libre est gratuit quand il a été payé. Mais il n’est payé qu’une fois, et en amont. Exactement comme pour les mathématiques. Il faut financer la recherche, mais les théorèmes appartiennent à tous. »
Oui le logiciel libre se développe aussi avec de l'argent! Ce ne sont pas seulement des «bénévoles» qui programment du libre. La différence c'est qu'après le développement (payé) on ne vend pas le logiciel. C'est un modèle économique différent que je respecte davantage et qui colle aux valeurs de l'éducation.
Ouais... faut faire attention quand même. Il y a aussi une certaine proportion de développeurs qui vont te dire qu'ils n'ont jamais été payés même en amont pour développer leur logiciel libre.
C'est pour ça que j'ai utilisé les mots «pas seulement» ;o)
Écrire dans un carnet peut être libérateur/formateur, mais il y a des tabous. Oui oui, des tabous. En voici quelques-uns.
Et j'en passe. Être politiquement incorrect est difficile, même sur un carnet. À suivre...
Et tu ne parles de la Grics??? :-)
En fait, est-ce un tabou? La G est devenue une source incroyable de blagues, donc pas vraiment un tabou pour moi ;o)
Tabou. Car si on contredit la G. c'est comme si on contredisait ses patrons, les DG des CS. Et c'est alors vu comme si on manquait de loyauté envers notre cs. Donc, on se tait. On n'ouvre pas publiquement le sujet. Juste à voir comment personne (à ce que je sache) ne commente vraiment le rapport du HEC. On mentionne partout qu'il est disponible, MAIS on ne le commente pas. Pour moi, la G. n'est pas une farce, c'est vraiment tabou.
Sont-ce des tabous? Je ne sais pas... sources de réactions et de
polémique, sans doute... mais tabous? Mon avis... pour le plaisir (et
montrer que ce ne sont pas tant que ça des tabous!) ;-)
1. Se prononcer contre la grêve. Autant étudiante qu'enseignante.
...j'ai lu avec intérêt, j'ai commenté ici et là... mais sans passion. Je ne sentais pas le besoin de débattre. Simplement.
2. Dire que tout ce qui entoure le vatican est ridicule.
bof.
3. Dire qu'on s'ennuie énormément de Jeff Fillion.
Alors là, je suis prêt à tout entendre... mais moi, je ne m'en ennuie
pas du tout. Vraiment pas du tout! Mais j'apprécierais une radio
publique plus musclée toutefois, moins complaisante... ça c'est vrai.
4. Dire que Tout le monde en parle est une émmission insignifiante.
Au contraire du tabou, je trouve plutôt que c'est en train de devenir de bon ton! ;-)
5. Dire qu'on devrait couper des subventions à la culture pour les transférer au sport et à la santé.
Tu peux expliquer? J'ai manqué un texte? Tu m'intéresses.
6. Dire que non, les fumeurs, vous n'avez pas votre place dans la même pièce que moi.
Tabou? pourquoi? On en parle à pleine page dans les journaux?
7. Dire que les enseignants ne sont pas suffisamment débordés pour cesser d'apprendre.
Ça, c'est un sujet chatouilleux, délicat... mais que je t'engage à
poursuivre... je pense que nous serons plusieurs à entrer dans la danse!
*et sur la GRICS*... là, là... pour ma part, les commentaires s'en
viennent. J'attendais voir si l'entreprise réagirait officiellement au
rapport des HÉC... elle ne semble pas vouloir le faire... alors il
faudra bien l'inviter gentillement à le faire. Badiner au sujet de la
GRICS, c'est de plus en plus être complice il me semble...
D'accors avec toi Clément, ce ne sont pas vraiment des tabous, seulement des opinions qui ne sont pas populaires.
Jeff, c'était le coeur de CHOI. Plus rien ne bat maintenant. Moi aussi
j'aimerais une radio publique plus mordante, un peu comme Laflaque!
Pour la culture au Québec, on applique aux artistes la même stratégie
qu'avec la Grics, on subventionne pour qu'ils nous vendent. Si un
artiste n'est pas suffisamment bon pour vivre de ses oeuvres dans notre
marché, je ne suis pas certain que je veuille lui donner de mon argent!
Investissons dans la prévention (sport) pour améliorer la santé. Il y a
bien d'autre besoin que celui d'avoir des diques (par exemple) de
québécois qui amassent la poussière sur les tablettes des magasins. Et
ne me sortez pas la chanson: protéger notre identité!
La cigarette, ok nous sommes (les nons-fumeurs) majoritaire, mais les
fumeurs se sentent attaqués dès que la société (nous) veut s'améliorer.
Et là, nous devenons des boucanistes (~ racistes) qui ne comprennent
rien. En bout de ligne, qui va gagner?
Pour l'apprentissage des enseignants, il faut vraiment qu'on revoit
notre (je suis prof) discours car là il manque de rigueur. On veut être
considéré comme des professionnels mais on sort à tout vent la fameuse
phrase: quand est-ce qu'on peut apprendre ça? J'ai pas le temps.
Pourquoi pas durant nos cours? On a un terrain fertile, la classe, et
en plus on est payé pour le faire. Malheureusement, la culture de
l'apprentissage n'est pas encore populaire chez les enseignants on
dirait.
Merci de tes rapides compléments d'information.
Sur les enseignants je suis d'accord avec toi. C'est un grand chantier.
Sur l'importance du sport aussi. Mais pas au détriment de la culture.
Ça non. Mais je vais devoir articuler un peu ma pensée avant de te
répondre.
Ce sera un lundi matin que je me souviendrai longtemps ;o)
Michel Dumais est un journaliste qui ne mâche pas ses mots. Il a sont blog, il commente, entre autre, l'actualité TIC avec une vision que j'aime bien. Aujourd'hui, j'ai eu le plaisir de lire ce billet. Voici quelques commentaires:
Je suis d'accord à dire que ce rapport aide à démontrer que le logiciel libre a sa place en éducation. Cette fois on parle, entre autre, de chiffres. Je me répète, mais l'utilisation du libre n'est pas seulement une question de gratuité, mais principalement de philosophie. Et le rapport en fait mention lorsqu'on entre dans le sujet de l'impact sur la société. Merci.
Depuis quelques années je fais ce que je peux pour stimuler l'utilisation du libre en classe, mais les obstacles sont nombreux. David contre G... ;o) disait mon pepa. Mais avec un article comme le vôtre j'espère que la population comprendra qu'il est possible de faire mieux en éducation et ce sans demander plus d'argent. Il faut seulement investir autrement. Investir dans l'humain au lieu des licences.
Vos questions sont claires, j'aimerais pouvoir lire des réponses d'une clareté semblable sous peu. Oui on doit comme société se poser des questions sur où on place notre argent, mon argent.
Merci M. Dumais.
PS: Imaginez l'économie que le Québec pourrait faire si on appliquait la même formule à tous les ministères, organismes... ! Plusieurs villes et pays ont déjà fait le saut.
Je partage ton point de vue sur le texte de Dumais.
Tel que promis (!) la semaine dernière, j'ai ajouté quelques questions aux siennes ici:
carnets.ixmedia.com/remol...
Belle semaine d'actualité éducative en perspective...
Il fallait s'en attendre, au lieu de répondre aux questions de fond sur le logiciel libre, on s'attaque à l'exactitude du rapport et on se demande ce que la GRICS peut bien faire de mal!
Comme le dit Clément: «C'est la réponse d'un fournisseur. C'est correct. C'est son rôle.» Mais il parait que la GRICS c'est nous! Comment se fait-il qu'un peu partout au Québec les pédagogues se plaignent sur la structure de décisions autour des TIC?
Gilles exprime ce que nous dénonçons depuis des lustres, ce n'est pas à un fournisseur de décider ce qui est bon ou pas pour la pédagogie! Et ça c'est un reproche qui n'a rien avoir avec le fait que la GRICS vend ses produits mais avec son attitude.
Une réaction de L'AQUOPS démontre encore une fois qu'il y a un mouvement solide pour le logiciel libre en éducation au Québec. Dommage que notre fournisseur officiel n'embarque pas dans la danse. Et ce même s'il évalue des logiciels pour dicter au CS de les prendre ou non, formera sur ceux-ci, etc. C'est pas ça faire partie de la communauté du libre.
Et je ne suis pas surpris non plus qu'on sorte la subvention de 1.1 millions de dollars que MILLE a obtenu pour ses travaux. Et ce pour dénigrer le mouvement du libre. Jamais personnes n'a dit que le logiciel libre se cré avec la pluie! Oui ça prend de l'argent! La différence est que le groupe MILLE ne vendra pas ses produits et ils sont en GPL. Savez-vous ou plutôt comprenez-vous ce que ça implique?
On dirait qu'il y a de la mauvaise foi. Enfin j'espère que ce n'est pas de l'ignorance. Car dans le milieu de l'éducation, l'ignorance est notre ennemi, non?
Pour ma part il est l'heure.
La GRICS commente Wybo
Je commenterai ce soir, mais en attendant, il vaut la peine de prendre connaissance de la réaction de la GRICS qui affirme «vouloir présenter des commentaires sur le rapport Wybo (.pdf) et rappeler les objectifs de l’implication de la Société dans le...
Il fallait s'en attendre, au lieu de répondre aux questions de fond sur le logiciel libre, on s'attaque à l'exactitude du rapport et on se demande ce que la GRICS peut bien faire de mal!
Comme le dit Clément: «C'est la réponse d'un fournisseur. C'est correct. C'est son rôle.» Mais il parait que la GRICS c'est nous! Comment se fait-il qu'un peu partout au Québec les pédagogues se plaignent sur la structure de décisions autour des TIC?
Gilles exprime ce que nous dénonçons depuis des lustres, ce n'est pas à un fournisseur de décider ce qui est bon ou pas pour la pédagogie! Et ça c'est un reproche qui n'a rien avoir avec le fait que la GRICS vend ses produits mais avec son attitude.
Une réaction de L'AQUOPS démontre encore une fois qu'il y a un mouvement solide pour le logiciel libre en éducation au Québec. Dommage que notre fournisseur officiel n'embarque pas dans la danse. Et ce même s'il évalue des logiciels pour dicter au CS de les prendre ou non, formera sur ceux-ci, etc. C'est pas ça faire partie de la communauté du libre.
Et je ne suis pas surpris non plus qu'on sorte la subvention de 1.1 millions de dollars que MILLE a obtenu pour ses travaux. Et ce pour dénigrer le mouvement du libre. Jamais personnes n'a dit que le logiciel libre se cré avec la pluie! Oui ça prend de l'argent! La différence est que le groupe MILLE ne vendra pas ses produits et ils sont en GPL. Savez-vous ou plutôt comprenez-vous ce que ça implique?
On dirait qu'il y a de la mauvaise foi. Enfin j'espère que ce n'est pas de l'ignorance. Car dans le milieu de l'éducation, l'ignorance est notre ennemi, non?
Pour ma part il est l'heure.
Comme tout écrit est interprété par le lecteur, voici une mise au point:
Le débât autour du logiciel libre en éducation au Québec a lieu depuis plusieurs mois (années) mais il a pris une tangente un peu différente depuis quelques jours. En fait depuis la parution de l'article de Michel Dumais. Maintenant on questionne nos dirigeants politiques sur ses choix dans le domaine des TIC, ce qui dérange on dirait.
Faits:
Émotif, oui je le suis. Impliqué dans le libre, oui je le suis. Employé d'une commission scolaire, oui je le suis. Défenseur de la réforme de l'éducation, oui je le suis.
Anti-compagnie qui vendent des logiciels propriétaires, non je ne le suis pas. Anti-GRICS, non je ne le suis pas non plus. Gérant d'estrades, non je ne le suis pas.
Moi:
Ma position est que les valeurs véhicuées par le logiciel libre sont plus près de l'éducation que les valeurs du logiciel propriétaire. En tant que pédagogue, les valeurs ont de l'importance pour moi. Ça c'est pas nouveau. Par contre, rencontrer des centaines d'enseignantes et d'enseignants à chaque années qui me disent qu'on leur interdit d'utiliser le logiciel qu'ils ont besoin, ça c'est loin de mes valeurs. Et c'est ça que je reproche à la présente structure décisionnelle des commissions scolaires du Québec. Des choix se font au mauvais étage.
Questions:
Est-ce qu'un enseignant est capable de décider par lui-même ce qu'il a besoin comme outils dans son enseignement? Je sais que oui. Alors pourquoi on dépense des sous (peut importe le montant, en % ou en $) pour réfléchir à sa place? On ne lui fait pas confiance ou on a peur qu'il se réveille et prenne des décisions qui feront mal à la structure? La réforme de l'éducation est plus qu'un nouveau programme de formation, c'est une autre façon de faire en éducation, autant au niveau pédagogique qu'organisationnel. Qu'on se le dise.
Pourquoi on ne répond pas réellement aux questions de fond (d'abord ici, puis ici, encore ici, et là) au lieu de dire que mon nez est gros? Car jusqu'à présent les réponses sont de ce types, vides.
Mauvaise volonté ou ignorance? Je crains qu'il y ait un peu des deux :o( Mais une chose est certaine, il ne suffira pas de désinformer pour arrêter ce qui est en marche.
Dans le fond, c'est une de mes revendications. Laisser les utilisateurs choisir!
Je donne en exemple le cheminement qui a eu lieu à ma commission scolaire en ce qui concerne le portail pédagogique. D'abord, examiner ce qui existe puis faire un choix démocratique. Simple non!
Qui a choisi dans ma CS? Des pédagogues (profs, conseillers pédagogiques, animateurs RÉCIT), des technologues (techniciens, analystes) et des cadres (pédagogique et technologique) ont examinés deux solutions retenues, ÉduGroupe et le portail de MILLE.
Comment? Par vote. Tout le monde a pu faire valoir son point de vue et on a voté sur l'outil que l'on considérait comme étant le meilleur pour répondre à nos besoins.
Voilà le type de processus que j'aimerais être possible partout. Malheureusement la solution libre (il y en a plus d'une en passant) n'est pas proposée partout. Notre service informatique l'a fait, et je les en remercie.
En lisant le texte de Michel Dumais, lorsqu'il nous dit que MILLE a eu de la difficulté à rencontrer les DG des CS, je me sens mal à l'aise pour ma CS. Comme si notre choix n'était pas politiquement correct.
Défenseur de la liberté, oui je le suis.
Tu ne nous dis pas comment s'est terminé le vote. Ta CS a opté pour lequel des deux ?
MILLE of course!
Après Jean-François Fillion, voici que Benoit Dutrizac est congédié! Je devrais peut être faire attention ;o)
Dire ce qu'on pense ne semble pas être possible dans les médias québécois.
Je reprends ce que j'ai dit chez Michel, d'un commentaire du blogue de Richard Martineau (www.voir.ca/martineau/def... , son coanimateur
Extrait
“Comme c’est souvent le cas avec ce genre de controverses, beaucoup parlent, mais peu savent.”
“Tout ce que je peux vous dire, c’est que ce n’est pas un cas de censure. Désolé pour les amateurs de complots.”
Pourraient-ils avouer que s'en est un (cas de censure)?
Tu fais comme celle qui interviewe au Point à Radio-Canada.
Interviewé:
"Non, il ne s'agit pas de censure".
Journaliste:
"Avouez-le, c'est de la censure".
Interviewé:
"Non, il s'agit de dissention internes qui ont lieu depuis longtemps"
Journaliste:
"Il y a donc un peu de censure là-dedans, non?"
Interviewé:
"Je vous répète qu'il ne s'agit pas de censure"...
Jusqu'à ce qu'on change de poste...
Lorsque je donne un rendez-vous à 15h à une personne, je serai disponible pour elle à 15h, pas 15h30 ou plus tard.
Pourquoi il n'est pas de même partout? Médecin, coiffeur, dentiste, mécanicien... Je déteste ce manque de respect.
De plus, SVP si vous vous occupez de moi (de mes dents, de ma voiture, de mon gros nez...) donnez au moins l'impression que vous faites bien et vite votre travail. Merci.
Est-ce
que tu crois que ton dentiste, garagiste ou ton futur rhinoplasticien
lisent ton blog? S'il y a un prochain rendez-vous avec toi, je serai
assurement* a l'heure.
-samuel
*sauf cas de force majeur
Les animateurs du RÉCIT de la province sont présentement en rencontre à la station éco-touristique Duchesnay dans la région de Portneuf.
Premièrement, le lieu est fantastique! Il a fait beau lundi et mardi (aujourd'hui c'est nuageux pour l'instant), la bouffe est très bonne (bien que j'aurais aimé avoir au moins deux choix comme menu), la musique fut très entrainante hier soir. Donc un endroit parfait pour ce type de rencontre.
Le contenu maintenant... ouais...ok...que dire... il y a de bonnes choses et des moins bonnes. Les bonnes, on sent que le RÉCIT est rendu à sa phase d'adolescence, c'est-à-dire qu'il veut se donner une personnalité propre. On se pose de bonnes questions qui devront être répondues. Plusieurs animateurs défrichent les TIC et nous partagent leurs découvertes avec passion.
Les moins bonnes, comme nous sommes une bonne centaine de personnes qui veulent se donner une vision commune, il n'est pas simple de discuter/produire de façon efficace. Les tâches à réaliser (pour émettre notre point de vue sur la vision) n'ont malheureusement pas données les résultats attendus (selon moi). Ça prendra encore d'autres rencontres/ateliers pour réaliser un produit qui se tient.
Comme dans toutes rencontres de ce type, les discussions informelles sont souvent très profitables. On confronte nos opinions sur les mêmes sujets de la journée mais en plus petits groupes, donc on accouche de conclusions plus claires. Aussi nous partageons des informations fort utiles pour notre travail, comme par exemple qu'une nouvelle application (dont j'ai oublié le nom Clément) de carnet (sous licence GPL) multi-utilisateurs et multi-carnets fut récemment publiée.
J'ai bien hâte de lire les textes des journalistes présents lors de la rencontre car un oeil externe peut nous aider à se réguler.
Sur ce je vous laisse, c'est la pause ;o)
Je suis aussi à cette rencontre.
Pour moi, les RECIT ne sont pas en phase d'adolescence, mais plutôt en
phase jeune adulte. Une valeur importante à ce niveau est l'autonomie.
Or, l'autonomie, c'est choisir ses dépendances et, donc, ses
indépendances.
Ce qui m'amène au questionnement du partenariat RECIT - GRICS. Ne
serait-il pas temps de réaliser un divorce heureux entre ces deux
organismes? Sommes-nous prêts à laisser tomber cette dépendance?
Je le répète souvent, ce qui compte c'est la possibilité du choix. Et
je crois qu'on devrait réévaluer ce choix de partenariat et décider
consciemment de le maintenir ou non.
Je sens beaucoup de maturité dans notre groupe, et je crois que nous
sommes maintenant capables d'assumer, sans lien avec cet organisme
privé, notre rôle.
Il s'agit de Pivot. Voir ce que Michel Dumais en disait:
www.micheldumais.com/arch...
Ça reste à tester... et peut-être à traduire... ishhh...
Les
textes que je rédigerai à la suite de mon passage à la rencontre
nationale hier seront sans doute prêts la semaine prochaine. J'ai
vraiment beaucoup de matériel.
Pierre, dans les suites de nos discussions sur les licenses (et de
l'atelier que tu donnais avec Pierre Couillard), voici une réflexion
sur CreativeCommons vs GPL:
www.internetactu.net/inde...
J'ai pas fini d'y réfléchir... faudra en reparler.
Gilles,
bien qu'il soit difficile d'évaluer l'âge mental d'un groupe de
personnes ;o) je suis quand même d'accord avec la question que tu
soulèves. Donc en plus de la position du RÉCIT autour du logiciel
libre, on doit demander si on reste marié. Que de beaux débâts en
perspective.
Clément, je fouillerai Pivot sous peu et je reviendrai sur le sujet. Merci.
Je viens d'essayer Pivot...
C'est pas ce que je cherche...
En gros:
- multiutilisateurs, c'est vrai.
- multicarnets, c'est à peu près vrai...
- banque centrale de catégories, gérée par l'admin. (bof!)
MAIS - surtout:
- les carnets sont vus comme des pages Web qui présentent les entrées d'une ou plusieurs des catégories... (merde!)
Alors je détermine des catégories, et si je veux que chacun puisse
publier son propre carnet, il faut que j'associe une catégorie à chaque
carnet et que j'autorise chaque utilisateur à ne publier que dans cette
catégorie... Ingérable dans un cas d'utilisation massive (chaque élève
dans une classe, ou dans une école, par exemple).
De même, si j'associe une catégorie à deux carnets, chaque entrée dans
cette catégorie apparaîtra dans chacun des carnets, quel qu'en soit
l'auteur. Rien à faire pour choisir les « destinations de publication ».
Ça peut sans doute servir dans plusieurs contextes... mais pas dans ceux que j'imagine...
Dommage, parce que sinon, ça m'a semblé plutôt bien fait.
RÉCIT, l'ado!
J'ai déjà écrit ailleur que le RÉCIT est un adolescent, il est rendu à une étape de sa vie où il doit prendre des décisions sur son avenir. Hier, les Services nationaux se sont rencontrés pour faire le point et regarder vers l'avant. Nous avons ré...
Benoit avait déjà dit cette phrase et ce matin je lis cette nouvelle qui me confirme que nous ne sommes pas seuls à le penser. Même avec un système propriétaire très peu coûteux, leur choix s'est tourné vers le libre. L'idée fait du chemin.
Un jour peut être qu'au Québec on pourra adopter ce genre de vision. Vision ne veut pas dire obligation, car les brésiliens qui veulent W$ pourront eux aussi avoir une subvention. Voici un autre exemple de ce qui devrait être vécu dans les commissions scolaires, un choix!
D'ailleurs, selon moi, le RÉCIT a déjà adopté cette vision (tenir compte du libre quand vient le temps de choisir) sans pour autant l'avoir officialisé (ce qui pourrait se faire dans les prochains mois, qui sait). Mais la tendance peut être qualifiée de lourde ;o) (et je ne parle pas de mon poids).
J'avais évoqué la possibilité que le Brésil cède à Microsoft pour son PC à bas prix (www.opossum.ca/cotte/arch... Je suis heureux d'apprendre que non. Mais je trouve le prix un peu cher... cela revient en dollar canadien à plus de 700 $.
Conférence du les logiciels libres et les administrations publiques (CLLAP) 16 et 17 mai 2005
J'ai assisté à la première journée de cet événement qui avait lieu à Québec. Voici quelques-une de mes notes (non un résumé des conférences).
Le site officiel du CLLAP: http://www.cllap.qc.ca/index.htm
Des notes (plus complètes) de Sylvain Carle sont disponibles ici: http://carnet.facil.qc.ca/
Une citation: «There are risks and costs to a program of actions. But they are far less than the long-range risks and costs of comfortable inaction.» John F. Kennedy
Surprise! Je suis d'accord ;o)
On apprend qu'un comité interministériel a été créé autour du logiciel libre. À suivre...
Le site du gouvernement sur le logiciel libre: http://logiciels-libres.gouv.qc.ca/ Un site qui suit assez bien l'actualité du libre. Félicitations au(x) webmestre(s).
M. Daniel Pascot a insisté sur le fait que le logiciel libre est de la connaissance, non pas seulement un produit. Il nous fait comprendre également que le poème peut être «copyrighté» mais pas l'amour (le sujet). Une autre de ses phrases m'a fait sourire: «Participer à la communauté du libre n'est pas du bénévolat, mais de la collaboration!»
J'ai eu un autre frisson lorsqu'il a dit que 70 à 80% du coût de production d'un logiciel va en marketing (et autres trucs du genre). Ouf! Ce qui confirme ce que Benoit nous disait:
Nos cultures organisationelles ne sont pas prêtes pour le logiciel libre dans le sens où il n'y a pas de catalogues (et de numéro 1-800-jetrouvelelogiciel) où chercher le logiciel que j'ai besoin. Le réflexe de fouiller sur le web n'est pas encore développé.
Une piste intéressante pour les gouvernements est l'adoption de standards ouverts pour l'échange de documents. De cette façon, la captivité dans un logiciel est inexistante.
Logiciel libre = davantage un processus qu'un produit.
Yannick Boehmann, directeur de L'organisation et des sytème d'informations, Ville de Sélestat, France, nous explique que migrer 70 000 postes sous OpenOffice pose un certain nombre de problèmes. On doit prévoir de la formation aux utilisateurs (une formaiton à la carte, pas une formation de masse), on doit aussi faire du ménage dans les documents (plusieurs ne sont plus utilisés, donc on peut les mettre de côté), etc. Une migration, ça se planifie. Un site web à consulter: http://www.jils-selestat.org/
René Rancourt nous a présenté MILLE. Une question a soulevé quelques murmures dans la salle: «Comment la GRICS vit-elle avec le projet MILLE et le logiciel libre en général?» M. Rancourt s'en est bien sortie car il n'avait pas à répondre à cette question puisque de toute façon nous ne pouvons que faire des interprétations des positions de la société. Donc il faut demander à la GRICS sa position pour la connaître.
Robert Charpentier: Gouvernement canadien, Ministère de la défense, nous a fait connaître ce rapport: http://www.cio-dpi.gc.ca/fap-paf/oss-ll/oss-ll_f.asp Je lirai ce rapport afin de me faire une tête.
Sylvain Carl nous présente le projet Memento, ou comment échanger des informations sur un livre grâce au XML (norme ouverte). On voit ici la puissance du XML.
Benoit St-André nous présente une conférence sur le Comportement d'une organisation quand on s'implique dans le logiciel libre. Ou quelles sont les implications/éléments à mettre en place pour vivre un projet libre. J'ai bien aimé cette phrase: Il doit y avoir une saine «dictature» des développeurs du projet.
Donc une journée très intéressante, mais j'espère qu'il y aura des suites. Car selon certaines questions du type« Si je rend disponible mon code source, les gens seront capable de me cracker plus facilement.» il y a encore des apprentissages à réaliser. Il faudra donc une suite pour continuer à avancer.
Belle initiative!
Mise à jour du 17 mai PM: Pierre Couillard explique ici une des conclusion de beaucoup de conférences de cette journée, la culture organisationelle est une gros problème pour le libre.
Belinda, un prénom qui confirme qu'en politique il n'y a pas d'idéologie, mais que des opportunités. Dommage :o(
Suite au billet de Gilles et à des discussions avec des collègues de travail (on a également travaillé sur l'évaluation de la compétence TIC lors de la rencontre du RÉCIT de mai 2005), le besoin de me faire une tête sur l'évaluation en générale ( pas seulement sur les TIC) m'a sauté en pleine face!
Donc, j'ai créé une section «À propos de l'évaluation» sur mon carnet personnel (c'est moi et non le RÉCIT MST qui veut apprendre). Dans cette section je poserai des questions (une par billet) sur l'évaluation et j'inviterai les gens qui lisent mon carnet à répondre ce qu'ils en pensent (avec des références si possible/pertinent). Certaines questions seront de moi, d'autres me seront soufflées ;o) L'important est l'échange qui en suivra (enfin j'espère qu'il y aura échange).
Je m'engage à reprendre les écrits (c'est la première fois que je fais ce genre de truc avec un carnet au lieu d'un wiki) sur le sujet et d'en faire un document qui se tient (pas un livre mais un texte un peu plus structuré).
Donc, j'ai besoin de votre aide pour avancer sur ce sujet. Mais attention, je ne veux pas refaire ce qui se fait ailleurs (le document du MELS sur les TIC par exemple), seulement voir si on peut faire autrement dans le cadre du PDFEQ.
Voici la première question/thème (proposé par Gilles Jobin):
«Supposons un élève qui fréquente une école où l'évaluation ne serait pas institutionnalisée...»
Comment ça se passerait? Avantages? Inconvénients? ... À vos touches!
Bonjour,
l'idée de se questionner vis-à-vis l'évaluation est excellente. J'ai le
goût d'y participer car je me questionne également sur l'évaluation
depuis un atelier de l'Aquops donné par monsieur Jobin sur
l'utilisation d'un bulletin.
Comme je suis néophyte dans mon questionnement, la question de ce billet m'amène à me poser d'autres questions.
Lorsque l'on parle d'une école ou l'évaluation serait
institutionaliser, parles-t-on d'une école ou il y aurait une
évaluation uniforme à tous les cycles. Ou bien d'une évaluation
uniforme par cycle ou encore d'une évaluation uniforme par matière? Et
à l'opposé, une école ou l'évaluation ne serait pas institutionaliser,
parle-t-on de procecus d'évaluation qui changerait selon les personnes
et les équipes en place?
Dans
mon esprit, j'entendais par une évaluation institutionalisée toute
évaluation qui n'est pas d'abord orientée comme une aide à
l'apprentissage, i.e. une évaluation comme celle que passent
actuellement de milliers d'élèves de la province : ces examens de fin
de cycle qui ne sont que des "checks" pour voir si les profs font
"bien" le travail. L'évaluation institutionalisée est aussi
l'évaluation-sanction. Celle qui dit si un élève peut ou non passer à
l'étape suivante. C'est "l'évalution tri social". L'évaluation qui me
pue au nez.
Évaluer comme si tout le monde était pareil n'est pas évaluer, c'est
mesurer. Je viens d'ailleurs de jeter un coup d'oeil aux situations
qu'on fera passer aux élèves de 3e cycle en maths. J'analyserai tout
cela plus en profondeur sur mon blogue, mais ma première impression
n'est pas bonne, car je ne vois à peu près aucun changement (dans
l'esprit) avec ce qu'on faisait auparavant.
Pour répondre à Pierre, je crois qu'une école où on n'aurait plus à se
préoccuper de l'évaluation tri-social serait une école où les élèves
seraient heureux d'apprendre, car ils ne seraient pas les sujets (les
objets?) d'une évaluation servant de discrimination et de jugement
social. C'est pourquoi je crois sincèrement qu'il faut éliminer le plus
rapidement possible toute évaluation non-aide à l'apprentissage et
toute évaluation ne servant qu'à produire de jolies statistiques pour
les fonctionnaires des CS, des régions ou du MELS.
Je crois aussi qu'il serait important de bien préciser la signification de « évaluation instutitionnalisé ».
Mario
apporte un terme intéressant: bachoteurs! C'est l'idée (en tout cas
selon moi) que Gilles a de l'évaluation institutionalisée, une shop à
classer. Je crois qu'on enseigne un peu trop pour l'examen, non pas
pour faire progresser l'élève. :o(
Donc on touche aux impacts négatifs de ce type d'évaluaiton. Est-ce
qu'il y a des avantages? Ou on le fait que pour classer? Ce classement,
si l'école ne le fait pas, qui le fera? Doit-il avoir quelqu'un qui le
fait?
Merci, la discusison est intéressante.
Tout en écrivant...
J'écris actuellement un article pour le Café Pédagogique. En l'écrivant, il me vient l'idée de le faire précéder d'une citation "typiquement Française" pour compenser un peu le fait que ma vision "toute Québécoise" risque de me faire passer pour «celui...
Au sujet de l'évaluation
La question de l’évaluation est une question qui me touche tout particulièrement. Comme je l’ai déjà mentionné, j’ai toujours craint l’évaluation en raison de la relation de pouvoir qu’elle implique nécessairement. Je vais...
Je
me demande si cette évaluation institutionnelle ,qui semble se définir
comme étant celle qui a comme but ultime de classer, autant socialement
qu'académiquement, n'est pas qu'une simple réponse aux demandes
sociales de régulation. Une suite d'enclenchement domino en est
l'origine, les pré-requis demandés au secondaire par le collège, les
pré-requis demandés au collège par l'université et l'employeur
demandant le diplôme universitaire.
Je suis pourtant persuader que l'évaluation que l'on doit préconiser,
du point de vue de la polarisation, du sens que l'on doit donner autant
aux apprentissages ainsi qu'aux évaluations, est aux antipodes de
l'évaluation institutionnalisée.
C'est écrit où qu'il y a des demandes sociales de régulation?
À ce que je sache, j'ai rien lu "d'officiel" à ce sujet!
Est-ce que vous faites référence aux missions du programme de formation
de l'école québécoise qui sont d'instruire, de socialiser et de
qualifier?
Si l'on se réfère à la mission de qualification, faut-il pour autant
réguler à outrance quitte à ce que 40% des élèves québécois (surtout
des garçons) décrochent avant la fin d'un cinquième secondaire?
Et si effectivement il faut réguler, est-ce qu'il ne faudrait pas
revoir les impacts à long terme de cette régulation? Il me semble (à ce
que je peux observer présentement) que la majorité des garçons se
dirigent vers la voie professionnelle, tandis que les filles se
destinent beaucoup plus vers le collégial et l'université. Est-ce que
la fameuse régulation préconisée ne favorise-t-elle pas des
caractéristiques beaucoup plus féminine (la mémorisation entre autre
chose)?
Il ne faut pas lire ici que je suis mysogyne! Mais, je me questionne
vraiment sur la fameuse régulation et ses impacts à long terme sur
notre société.
Ouffff!!!
Ouin, mon Pierre. Y'en aura pas de facile! Bon, je vais commencé par
essayer de voir clair dans le concept d'évaluation institutionnelle. Au
fil de ma lecture je me suis perdu dans la terminologie. L'évalution
institutionnelle ou institutionnalisée veut dire qui est relatif à une
institution (institutional evaluation). C'est-à-dire à l'ensemble des
formes ou structures sociales établies par la loi ou la coutume
(Legendre). Autrement dit, on évalue la structure.
Ne serait-il pas question ici d'évaluation sanctionnelle? Ce type
d'évaluation n'a que pour seul but de connaître le degré d'acquisition
des connaissances, habiletés ou compétences pour prendre une décision,
entre autres, la décision de passer à un autre niveau. Est-ce que c'est
de ce que nous parlons???
Martin, il n'y a pas beaucoup de choses dans nos beaux documents
officiels du MELS au sujet du rôle social de l'évaluation. C'est plutôt
l'histoire qui nous permet de comprendre d'où vient le tri social. Ce
sont les Jésuites qui ont inventé le tri social dans nos écoles. A
lire... Vie Pédagogique 120, un article par Violaine Lemay:
"L’avènement du tri social en milieu scolaire: un impact douloureux
pour l’enseignant contemporain".
M.
Dédalus je retiens vos questions dans votre billet, elles seront
sûrement abordées dans les prochaines questions que je poserai ici.
Mais quand vous dites: «D’abord, il m’apparaît évident que l’évaluation
n’a jamais été créée (sinon celle qui est spontanée et continue) dans
le but d’aider l’apprenant.»
vous faites probablement allusion à l'évaluaiton sommative (celle qui
sera utilisé pour sanctionner). Car pour ma part, quand on observe un
élève en action et qu'on détecte qu'il a un problème (il ne sait pas
diluer un soluté dans une solvant par exemple) et que je me permets de
l'aider, je viens d'évaluer (la définition d'évaluation n'est pas
uniquement lié à l'épreuve sommative) l'élève. Mais ce n'est en aucun
cas pour le sanctionner. C'est mon humble avis...
M. Longchamps, vos connaissances , oups compétences en évaluation me
seront précieuses je crois. Le terme institutionalisée est-il vraiment
synonyme d'institutionnelle? Je comprends ce qu'est une évaluation
institutionnelle, mais je fais quand même une différence d'avec
institutionalisée. Non?
Mais je crois qu'il faudrait peut être utiliser le terme sanctionnelle
(selon la tournure des discussions). Ce serait peut être plus clair?
Des points à retenir:
-Définir le terme évaluation (ce qui ne sera pas simple mais essentielle).
-Discuter des effets (décrochage, démotivation...) pervers de l'évaluation institutionalisée (sanctionnelle).
-Historiquement, ce type d'évaluation (Jésuites) voulait répondre à
quoi? Aujourd'hui, est-ce encore nécessaire que ce soit l'école qui
fasse ce classement?
-Comment utiliser l'évaluation pour aider l'apprenant?
Autres petites réflexions...
1.
Traditionnellement, c'est l'enseignant qui sait ce que sait l'élève car
il doit en rendre compte à "quelqu'un" ; mais l'élève, sait-il ce qu'il
sait et est-ce important qu'il le sache? Et ne pourrait-il, lui-même,
en faire rapport à ce "quelqu'un"?
Je sais, beaucoup de verbe savoir... je ne passerais pas mon évaluation
en écriture en français : trop de répétitions... :-) Que voulez-vous ?
mon idole est Thomas Bernhard.
2.
Pourquoi est-ce le rôle du secondaire de fournir des notes au CEGEP,
notes sur lesquelles ils trieront les élèves? Le prof devient alors
"celui à cause de qui l'élève n'est pas accepté". Pourquoi le CEGEP ne
ferait-il pas ses propres critères d'entrées SANS tenir compte du
secondaire? Un peu comme plusieurs ordres qui exigent une certaine
performance à leurs propres examens pour y être admis. Dans le même
ordre d'idée, pourquoi exiger une note minimum en maths de sec.III pour
être admis en math 436??? Pourquoi, par exemple, ne pas donner DEUX ans
aux élèves qui veulent obtenir un 436 mais qui ont de la difficulté à
le faire en un an? Sans notes, sur quel(s) critère(s) pourrait-on
accepter un élève en MATH 436??? (Je mentionne les maths, car il me
semble que c'est là qu'on "mesure" le plus les élèves dans la
perspective d'un triage : les maths servent souvent à "chopper" des
têtes...)
Donc,
comment favoriser le processus où l'élève pourrait lui-même présenter
ses connaissances/compétences aux autres (profs, école, MELS,
institutions...)? Le portfolio est sûrement un moyen. Si on demandait
aux élèves de passer un entrevue où ils auraient à présenter ce qu'ils
savent?
On touche ici à d'autres moyens que le traditionnel test
écrit-standardisé... afin de «savoir» ce que sait l'élève. À développer.
J'aime bien le terme choppeur de tête! Et en effet, la mathématique
sert (je ne suis pas certain que ce soit bien) à classer (ex.: sciences
physiques 436 exigent bien souvent des maths fortes)? Pourtant le lien
entre la math et la science en 4e secondaire n'est pas si évident (il
faut toujours quesitonner l'évidence). L'intérêt de l'élève pour la
science est davantage important à mon avis. Par contre, je ne suis pas
certain que les élèves comprennent bien ce qu'est la science, donc
ont-ils développé de l'intérêt pour elle? Mais ça c'est un autre débât.
Quelqu'un a t-il un scoop en ce qui concerne la forme des épreuves que le MELS construira pour «sanctionner»?
Pierre,
Pour répondre à ta question. Non, je ne crois pas que les deux mots ont
le même sens. Par contre, dans notre conversation, ce n'était pas
clair. Je n'ai pas rencontré souvent la formulation d'évaluation
institutionnalisée. Je comprends (je l'espère) le sens que l'on veut y
donner. Une évaluation standardisée de système (petit/école ou gros/cs
ou province) est le sens que je crois que l'on veut y donner.
D'ailleurs, le problème d'évaluation que le secondaire vivra avec la
réforme est étroitement lié à ce concept. Tant et aussi longtemps que
les enseignants ne feront pas la distinction entre évaluation et
sanction l'aide à l'apprentissage n'aura pas sa place. D'ailleurs
qu'est-ce qu'apprendre? Posez la question autour de vous. Je vous
garantis que ceux qui vous donneront une réponse claire à cette
question n'ont pas ou peu de problèmes d'évaluation. Ces gens
comprennent les processus liés à l'apprentissage et n'ont pas de
difficulté à évaluer ce processus dans différents types de tâches. Il
en va de même pour les compétences. Ceux qui sont à l'aise avec "ce
qu'est apprendre" ne sont pas perdus quand vient le temps d'évaluer des
compétences. Malgré le fait que le terme est défini dans la programme
de formation, la notion de compétence ne fait pas partie des moeurs.
Vous voulez vous amuser? Testez les trois questions suivantes et
compilez vos réponses. La première question est pour partir la
conversation, mais elle aidera mon point.
1) Qu'est-ce qu'une calorie
2) Apprendre, c'est quoi?
3) Une compétence c'est quoi au juste?
Vous aurez droit à autant de réponses qu'il y aura de personnes.
Comment peut-on penser évaluer, si on ne peut définir avec exactitude
et précision ce que nous devons évaluer? Maintenant, remplacez le mot
calorie par évaluation et vous serez étonnés de constater que certaines
des réponses données font du sens? N'est-ce pas inquiétant?
Pour ce qui est du choppage du tête, vous pouvez regarder du côté du
français aussi. Les têtes tombent et roulent pour reprendre
l'expression d'un groupe heavy métal des années 80.
Pour ce qui est du scoop de la sanction, j'y reviendrai, mais j'ai une petite idée la dessus.
Louis
: (Je vais dévier du propos sur l'évaluation) À mon avis, le choppage
se fait à partir des maths, pas du français. Parce que pour être
accepté au CEGEP, par exemple, ça prend un diplôme. C'est ce diplôme
qui fait déjà un premier triage. Mais pour aller en Sc. de la nature,
par exemple, il faut EN PLUS, des maths dites fortes! Je me demande
bien POURQUOI un diplôme d'études secondaires ne permet pas à un élève
de faire une éventuelle carrière en sciences (ou en tout autre domaine
demandant des maths 536)??? Ce sont les maths AU SECONDAIRE qui
décident de la chose. Pourquoi ce ne serait pas au CEGEP d'offrir à
l'élève la mise à niveau qu'on y juge nécessaire pour leurs différents
domaines d'études? Pourquoi ce triage sur les maths? Car cela veut dire
qu'avec un MÊME diplôme d'étude secondaire, certains peuvent penser
devenir ingénieur, mais d'autres non....
Je ne sais si cela existe encore, mais certaines universités exigeaient
la passation de leur propre test de français à l'entrée d'un étudiant.
Si ce dernier échouait, on le forçait à suivre un cours de rattrapage.
Donc, au lieu de le refuser, on fait du cash (Allez ! Paye un cours
supplémentaire si tu veux vraiment venir chez nous.) tout en amenant
l'étudiant au niveau jugé acceptable par l'institution. Pourquoi on
fait pas la même chose en maths? À mon avis, le niveau secondaire n'est
pas fait pour des apprentissages "pointus" et si on y enlevait toute
l'évaluation/triage, on pourrait enfin parler pédagogie, i.e. se
centrer sur l'élève et non sur sa "performance sociale".
Gilles,
le prof de maths est toujours très présent en toi...hihihihi!!! Je dois
dire, par contre, que tu as raison. On se sert de quelques matières (de
l'évaluation et des résultats) pour sanctionner et par le fait même
"orienter" les élèves. Ce n'est pas de faire dévier le débat, c'est
plutôt démontré à quel point l'évaluation sert à d'autres fins que
d'aider l'apprentissage des élèves.
Je vais lancer une grosse maudite roche dans le marais vaseux des
autres ordres d'enseignement. Je vais me faire de nouveaux tits n'amis.
Pourquoi offrir la possibilité d'avoir une cheminement différencié (le
mot est à la sauce du jour) quand on peut avoir un cheminement uniforme
que l'on gère par la peur. "SI TU N'AS PAS LES BONS RÉSULTATS (NOTES)
EN SCIENCES ET EN MATHS, TU TE FERMES DES PORTES MON JEUNE!" Si le
CEGEP et les programmes de DEP offrent la possibilité de se ratrapper
en maths et en sciences, quel message est envoyé aux élèves? Le
secondaire n'est pas important, vous aurez la possibilité de vous
reprendre plus tard. C'est ca, le message qu'on y verra. Un des
messages que l'on retrouvait à la base du discours de la survie des
CEGEP il y a quelques mois, c'est une bonne place pour expérimenter.
Ben non!!! Pourquoi le secondaire ne pourrait-il pas être un endroit où
on peut se chercher et se découvrir un peu. Mais non, il faut mettre en
boite tout le monde et le plus rapidement possible. J'avais espoir que
la réfome nous permettrait de faire un pas dans la bonne direction. On
se fait dire qu'il faut s'adapter. S'ADAPTER pour qui et pourquoi? Si
nous sommes les seuls à changer, why the HELL!!!
Quand j'ai parlé de l'évaluation comme tri-social, c'est exactement cela.
De l’évaluation.
Un billet de M. Lachance invitait ses lecteurs à une discussion autour des pratiques d’évalution
Tout en écrivant...
J'écris actuellement un article pour le Café Pédagogique. En l'écrivant, il me vient l'idée de le faire précéder d'une citation "typiquement Française" pour compenser un peu le fait que ma vision "toute Québécoise" risque de me faire passer pour «celui...
Avoir un blog:
Donc, Pierre Couillard et Louis Longchamps se lancent dans l'aventure. Je vous suivrai les garçons.
Malheureusement, Martin Bérubé (http://www.cskr.qc.ca/reflexions/) a perdu son blog :o( (et plus encore). Mais comme je le connais, il s'ouvrira un autre carnet sous peu. Il continue d'ailleurs à commenter ici et là.
Pourquoi Martin a-t-il perdu son carnet?
Je suis curieux!
Un accident! Dramatique! On a tout perdu ses données sur son serveur (et sur son backup également).
Donc, avoir plus d'un backup et vérifier et contre-vérifier l'intégrité de ces backups.
Pourquoi un blog?
Je me suis lancé dernièrement, en hésitant.....Mais je me rend bien compte que le blog peut être plus qu'entretenir un carnet de notes personnelles . Je commence à croire que la sommes est plus grande que l'addition des membres.
Merde de merde!
Martin a toute ma compassion (après s'être investi autant, dans des
textes aussi personnellement engageant...). Faudrait au moins que ça ne
serve pas à rien et que ça sonne un rappel pour tous les carnetiers.
D'autant plus que tous ces textes (et les commentaires qui s'y
ajoutent) sont un peu aussi un patrimoine collectif!
J'oubliais...
Y'a aussi Éric Noël qui s'est ajouté à la carnetosphère et qui démontre
déjà des habiletés remarquables dans ce type de communication!
www.blog.profnoel.com/
Bienvenue!
Louis Longchamps pose plusieurs questions ici et nous demande de tenter d'y répondre.
Alors à vos touches!
Pas simple, hein?
Je débute:
-Observer un apprenant avec comme intention de
l'aider à avancer dans une tâche. Comme enseignant on doit savoir dans
quelle direction (jusqu'où) on doit guider l'apprenant.
-On peut garder des traces de nos évaluations (plus formels, avec des outils?) ou non (informels).
-Avec les traces, on devrait pouvoir porter un jugement sur les apprentissages de l'apprenant.
Bon assez de niaiseries, je vais réfléchir et je reviens...
Cela commence à devenir intéressant....
Puisque le titre concerne l'interrogation : "Qu'est-ce que l'évaluation
pédagogique? ", j'imagine que Pierre Lachance nous propose de reprendre
une par une les interrogations de Louis Lonchamps (interrogations que
je partage entièrement...merci Louis de les avoir couchées sur papier).
Bon, qu'est-ce que l'évaluation pédagogique? Je me risque par une réponse courte, peut-être animera-t-elle la suite.
Je crois que l'évaluation pédagogique est un mode opératifs permettant,
à l'aide d'objectifs clairs, de recueillir et de vérifier le degré
d'intégration des connaissances et des compétences de l'apprenant.
Oui, je crois qu'on peut les prendre une par une...on devrait passer un bon moment la dessus. Il me reste quelques bonnes questions.
Dix questions!
Dix questions que je partage et pour lesquelles je n'ai que des brides d'éléments brumeux de réponses.
Il
s'agit pour moi d'un processus au cours duquel l'enseignant(e) placera
ses élèves dans une situation lui permettant d'amasser des informations
sur le niveau d'apprentissage de chacun de ces élèves dans le but de
lui permettre de continuer ses apprentissages.
L'évaluation pédagogique à mes yeux doit avoir deux finalités:
1) permettre à l'élève de s'améliorer en étant:
a) ouverte, c'est-à-dire, basée sur une tâche signifiante avec des critères connus des élèves et de l'enseignant;
b) basée sur des données (notes ou cotes) qui sont claires, stables et valides;
c) étalée sur une longue période, permettant aux élèves de voir leur
amélioration et de voir aussi que les buts (objectifs) sont
atteignables.
2) donner du feedback (rétroaction) significatif à l'élève.
a) ce feedback doit être riche, clair et directe. Il doit donner une
idée à l'élève et à l'enseignant sur le niveau des apprentissages et
sur ce qui doit être corrigé. Le feedback ne doit pas reposer sur le
blâme et la culpabilité.
b) On doit donner la possibilité de se reprendre. En quoi le feedback
peut-il être pédagogique et permettre l'apprentissage si l'élève ne
peut pas appliquer ce feedback?
Chew on this one guys...
Est-ce
qu'il y a de meilleurs feedback que d'autres? Louis nous donne quelques
éléments, mais en existe-t-il d'autres? Comme par exemple, les fameuses
copies avec du rouge partout qui se retrouvent dans la poubelle à la
fin du cours?
Un feedback ne doit-il pas être le plus rapide possible, car après 1
mois, l'élève peut-il vraiment comprendre ce que l'enseignant tente de
lui dire sur son travail?
Est-ce qu'on doit toujours donner du feedback à tous les élèves en même
temps sur la même tâche? J'Imagine un feedback via un outil comme un
portfolio ou autre où l'enseignant prend quelques minutes par jour pour
interagir avec certains de ses élèves, est-ce viable comme
évaluation/feedback?
L'évaluation est un traitement d'informations qualitatives et quantatives ayant pour but d'apprécier le niveau d'apprentissage atteint par rapport à des objectifs en vue de juger un cheminement antérieur et de prendre les meilleures décisions.
A mon avis l'évaluation est un outil de mesure qui permet d'apprécier ou d'estimer la vleur des savoirs,savoir-faire et savoir-etre des apprenants et qui aide ce dernier à rendre compte de ces capacités et de ces reussites ou en cas d'échec essayer de s'améiorer.
Je
surfais sur le net au sujet de l'évaluation et justement ce billet a
attiré mon attention. En voici donc une petite reflexion à ce sujet:
- Évaluer en cours d'apprentissage en faisant appel à l'évaluation
formative pour développer l'autoconstruction des savoirs de nos élèves.
- Varier les outils d'évaluation et les stratégies d'apprentissage pour
pouvoir rejoindre les différents profils de nos élèves (pensons aux
intelligences multiples de Gardner)
- Feedback? oui, primordiale est la rétroaction dans la construction des savoir d'un élève.
Mais, en parlant du stylo rouge, il n'est pas nécessaire de souligner
toutes les erreurs dans tous les paragraphes d'une même production, car
il y a de fortes chances que les mêmes erreurs puissent se répeter dans
les autres paragraphes: attention à l'estime de soi de nos
élèves!.
Pour finir, entièrement d'accord avec le fait que l'activité doit être
significative. En effet, si tel n'est pas le cas, il n'y aura pas de
transfert et ainsi les élèves t'inonderont par la fameuse question:
"Mais, à quoi ça serre tout ça?!".
Je
surfais sur le net au sujet de l'évaluation et justement ce billet a
attiré mon attention. En voici donc une petite reflexion à ce sujet:
- Évaluer en cours d'apprentissage en faisant appel à l'évaluation
formative pour développer l'autoconstruction des savoirs de nos élèves.
- Varier les outils d'évaluation et les stratégies d'apprentissage pour
pouvoir rejoindre les différents profils de nos élèves (pensons aux
intelligences multiples de Gardner)
- Feedback? oui, primordiale est la rétroaction dans la construction des savoirs d'un élève.
Mais, en parlant du stylo rouge, il n'est pas nécessaire de souligner
toutes les erreurs dans tous les paragraphes d'une même production, car
il y a de fortes chances que les mêmes erreurs puissent se répeter dans
les autres paragraphes: attention à l'estime de soi de nos
élèves!.
Pour finir, entièrement d'accord avec le fait que l'activité doit être
significative. En effet, si tel n'est pas le cas, il n'y aura pas de
transfert et ainsi les élèves t'inonderont par la fameuse question:
"Mais, à quoi ça serre tout ça?!".
Je viens de lire dans le dernier Spectre (Volume 34, numéro 4, avril-mai 2005) un article de Patrice Potvin et Éric Dionne, deux personnes que je respecte beaucoup.
Le titre: Résultats préliminaires d'une simulation d'implantation du nouveau programme de science et technologie (premier cycle) dans une école secondaire. Ouf! ;o)
Je ne fais pas ici un résumé mais des commentaires sur certains éléments de l'article.
1) Dans la méthode utilisée pour la recherche (car c'est une recherche universitaire) on propose «une formule d'implantation basée sur un renouvellement progressif des partiques.» Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas particulièrement chaud à la démarche des petits pas. Donc, ne pas faire sauter les profs (qui semblent avoir une belle liberté d'action) à deux pieds dans les nouvelles pratiques peut occasionner certains problèmes.
2) Les auteurs constatent qu'à «l'amorce de cette année d'implantation il n'y a pas consensus sur les fondements et la nature de la réforme...». Est-ce qu'il n'y a pas eu de formations sur le sujet dans leur CS? Les «trois premiers chapitres» n'ont-ils pas été présentés aux équipes écoles? On doit absolument (les auteurs le notent aussi) avoir une vision commune de la réforme et de la façon dont on va aborder les changements.
3) Les auteurs observent «qu'aucun contenu habituel n'a été abandonné» pour faire place aux nouvelles situations d'apprentissage! Ceci est peut être un effet du point 1. Il aurait peut être été payant de construire des SAO autour du contenu que les profs voulaient «voir». Bien que je trouve un peu bizarre que des profs de permier cycle soit autant collés sur ce contenu. Que reste-t-il après les vacances du contenu que le prof a vu l'année précédente dans sa classe?
4) Les auteurs constatent que le travail d'équipe entre profs n'est pas une chose simple. Serait-ce une compétence à développer par les profs en premier lieu? Je me pose la question à propos de toutes les compétences. Puis-je évaluer (lire aider) le développement d'une compétence X chez l'apprenant si je ne suis pas minimalement compétent (dans cette compétence) moi-même?
5) À propos des SA construites, les auteurs nous signalent que «les premiers essais en classe ont donnée lieu à des situations d'enseignement assez pénibles qui révèlent, aux dires des enseignants, des lacunes décourageantes chez les élèves.» Ceci est tout à fait normal car les élèves doivent avoir du temps pour s'adapter aux nouvelles approches/exigences. Ça ne se fait pas en disant pomme! Je crois que c'est un autre effet du point 1. On doit compter au moins 1 mois (à ne vivre que des SAO) pour les éléments de bases comme la gestion du temps et du travail d'équipe. Et au moins 2-3 mois pour devenir efficace dans les tâches.
Un très bon texte qui m'a aider à comprendre bien des détails. Merci Patrice et Éric.
Implantation
Ce que je retiens de l'article est que la façon dont nous vivrons cette réforme est intimement liée à notre capacité de travail en équipe.
Implantation
Ce que je retiens de l'article est que la façon dont nous vivrons cette réforme est intimement liée à notre capacité de travailer en équipe.
D'abord,
je souhaite remercier Pierre pour ses commentaires sur l'article du
SPECTRE. Les questions qu'il soulève sont extrêmement pertinentes et
méritent une certaine attention.
D'abord, il est clair que Pierre pose la question de la méthode
d'implantation: Faut-il privilégier l'électrochoc ou la manière douce?
La "réforme" au sens strict ou l'approche progressive? Cette question
me hante depuis très longtemps et je crois partager cette hantise avec
mon collègue Éric Dionne.
D'abord, si on envisage le changement radical, cela présente l'avantage
de permettre de définir clairement les concepts et les objectifs par
opposition à ce qu'on faisait avant. Ainsi, quand on plonge dans l'eau
froide, on peut sentir la différence. Cependant, le danger est l'usure
prématurée du prof et son surmenage. Dans tous les cas, il faut que
l'enseignant soit tolérant à sa propre incompétence temporaire, car une
réforme, comme disait Clermont Gauthier, génère tout-à-fait normalement
de l'incompétence. Or, je ne suis pas certain que les profs au
secondaire présentent ce niveau de tolérance. Ils sont plutôt avides de
solutions et de trucs, bien plus que d'idéologies et de compromis.
Ensuite, si on envisage une implantation progressive, on génère la
situation inverse. Le travail devient plus gérable et l'épuisement
moins probable. Par contre, si, par exemple, on encourage l'enseignant
à "partir de ce qu'il fait déjà bien" ou à "commencer tranquillement",
on s'expose à le mettre en situation de confort excessif qui n'est pas
propre à le faire "bouger" ou peut-être susceptible de le faire
"retomber" après une certaine période d'enthousiasme.
On est, à mon avis, en pleine tension et il peut sembler que le choix est difficile à faire.
Or, je participais hier à une rencontre à l'UQAM et ce problème a été
soulevé. Il s'est avéré que la plupart des participants s'entendaient
pour dire qu'on devait vivre les deux, mais dans des sphères
distinctes: un choc au niveau idéologique et un implantation de nature
progressive.
L'idée est intéressante, mais je m'interroge sur le résultat. En
cherchant le meilleur des deux mondes, on peut peut-être avoir le pire
des deux... Je continue donc ma réflexion.
En ce qui concerne la formation préalable de nos profs, il est clair
qu'elle fut insuffisante. Tous se sont dits très déçus de ce qu'ils ont
recu dans les CS. La divergence observée sur les causes et les
fondements de la réforme résulte d'après moi de la déresponsabilisation
du MEQ (MELS) dans la formation. En effet, saupoudrer de l'argent dans
les écoles ne suffit pas pour véhiculer le message qui devrait venir
avec...
On dit aussi dans l'article que les enseignants n'ont pas abandonné les
contenus actuels et qu'ils ont continué de les enseigner en parallèle
avec les SA vécues. Je suis d'avis ici que la méthode de recherche
privilégiée doit être au moins partiellement imputable de ce résultat.
(ainsi, ce n'était pas une véritable implantation, donc, moins de
pression; moratoire sur l'évaluation, oui, mais reste la pression des
parents, etc...). Donc, sur ce point, seul septembre nous renseignera
correctement. Dans tous les cas cependant, on peut dire que nous avons
tenté de favoriser les innovations mais que les enseignants ne semblent
pas avoir fait leur deuil de quoi que ce soit...
Bonne réflexion et bonne implantation à tous!
Patrice Potvin
Tout
d'abord je vous remercie monsieur Potvin de vos précisions. Je reste
pourtant convaincu qu'une application "brute" de la réforme peut
rapidement crée une impression d'épuisement combiné au défaitisme des "
je-vous-l-avais-bien-dit". Tout simplement parceque selon moi, comme
acteur de la réforme, je trouve qu'il y a encore beaucoup trop de
variables inconnues, auxquels s'ajoutent les variables de mise à
niveau, qui sont dans plusieurs cas déficients, comme vous le signalez
avec la déception des enseignants de l'expérimentation concernant
l'information promulguée par la CS.
Mais là ou je trouve vos propos extremement intéressant c'est votre
visualition en deux axes de l'implémentation, effectivement je ne crois
pas que l'implantation doit être un bloc monolythique.
L'idée d'un choc au niveau idéologique et une implantation de nature
progressive mérite d'être réfléchie, peut-être y trouverons-nous une
sécurisation.
Bonjour,
Quand j'ose dire qu'il faut sauter dans la réforme (au lieu d'y aller
par petits pas) ça ne veut pas dire que tout doit être fait
parfaitement tout de suite. On peut laisser un peu de côté l'évaluation
de compétences par exemple lors des premiers mois de SAO. On peut se
permettre de seulement «évaluer» les productions des élèves, les
rapports, les synthèses... On peut intervenir (donc observer et agir =
forme d'évaluation) pour améliorer le travail d'équipe ou encore la
gestion du temps des élèves. Ces deux points (qui sont problématiques)
peuvent être fait par la plupart des profs sans formation.
L'évaluation de compétences, le prof pourra en faire après une période
de rodage de sa classe (et de ses pratiques). Pour ma part, cela a pris
au moins 2 mois avant que mes élèves soient à l'aise avec les SAO et le
type de travail que cela exigait. De cette façon, en 2 mois j'ai a eu
le temps de «contrôler» mes émotions/peurs/incertitudes/stress... et
j'ai par la suite pû pousser un peu plus loin mes folies ;o).
Je sais je sais, on doit avoir à l'esprit la partie évaluation
lorsqu'on cré une SA réforme. Mais, je crois que c'est une stratégie
qui n'aurait pas les défauts des petits pas. À mon humble avis toujours.
Donc je dis oui à une implantation progressive, mais ce qui est
progressif ce n'est pas le type (traditionnelle vs réforme) de SA qu'on
vit en classe mais la chaire (évaluation compétences, documentations
explicitant la SA, communication aux parents, complexité du matériel
utilisé, l'intégration des TIC, etc) autour de la SAO qui progresse au
fil du temps.
Et non, je ne suis pas d'accord que ce type d'implantation est plus
lourde pour le prof que de faire une ou deux SA «réforme» ici et là.
Car en ne vivant pas «toujours» dans la réforme les élèves n'ont pas la
possibilité de s'adapter vraiment aux changements car le traditionnel
est encore présent la plupart du temps.
Je poursuis ma réflexion...
Allo toi,
C'est parti!, voilà le titre d'un billet qui annonce la mise en ligne d'un blog pour le RÉCIT. Le site peut héberger des blogs d'animateurs du RÉCIT ou encore des projets particuliers.
Par la même occasion, nous avons mis le blog du RÉCIT MST à cette même adresse: http://www.recit.org/index.php/mst
Comme les vancances sont proches, ce blog ne devrait pas être très actif avant la fin août, mais je vous l'annonce quand même.
En fait, ce qui est le plus intéressant c'est surtout l'application (GPL) derrière le blog: b2evolution. Un outil multi-blogs, multi-utilisateurs assez performant. J'écrirai sûrement quelques textes sur cette application (que je ne maîtrise pas encore parfaitement) dans les prochains jours.
À suivre...
Les TIC c'est très cool, mais il peut être intéressant, voir vivifiant de se débrancher durant un certain temps. Ce que j'ai fait, à ma grande surprise durant 1 mois complet! Je m'assagis. C'est ma maman qui sera contente ;o)
Donc je suis de retour dans la virtualité. Encore une foule de projets à continuer/commencer/terminer. Un automne prometteur qui me permettra sûrement d'avoir beaucoup de plaisir.
Beaucoup de lecture/rattrapage à faire, donc donnez-moi quelques jours avant de commenter vos billets ou d'en écrire de profonds ;o)
Une autre belle année scolaire débute donc. À suivre...
Bon retour !
J'ai fait, entre autre, le tour de la gaspésie en camping avec ma petite famille cet été. Voici quelques photos pour me souvenir.
Voir la première série de photos
La suite viendra... et peut être une description.
Louis dit bienvenue à Discovery, mais moi j'ai dit ouf! Non mais avec ce que la NASA a dû faire pour s'assurer que le bouclier thermique fontionne bien, on se fait des idées. Pas vous?
Est-ce que le rythme cardiaque des astronautes a augmenté pendant cet atterrissage?
J'ai encore l'habitude d'utiliser l'unitée de mesure «tasse» lorsque je cuisine. Mais si je voulais être à jour, j'utiliserais le mL. Au fait, combien de mL contient une tasse? Attention, j'ai besoin de références SVP ;o)
Bonjour,
Une tasse contient 240 ml. Vous trouverez un tableau de référence assez utile sur ce site: charlevoix.net/~gv/recett...
Un site personnel, sans autres références, ce n'est pas une référence très fiable...
Selon:
www.onlineconversion.com/...
Site référé par le National Institute of Standards and Technology(NIST)
ts.nist.gov/ts/htdocs/200...
8 oz (impérial) == 227.3045 mL
8 oz (us) == 236.5882375 mL
Dans mon Agenda 2005 (Le Dirigeant, éd. Udutilis)
1 oz = 28,3495 g.
Il suffit de multiplier par 8.
:-)
J'ai eu le plaisir d'écouter/voir ce film hier. Que de plaisir et de malaise. Il est rare qu'un film de guerre nous place du côté des perdants.
Ça m'aide à me rappeler qu'il y a pire que des chicanes pour une convention collective ;o)
Je vous recommande ce film. Vous m'en donnerez des nouvelles.
Quelle horreur! Quelle lâcheté de la part des officiers de la Wehrmacht de laisser cet homme gouverner! Aucune considération pour les populations civiles. Et puis tout ce monde plongé dans une folie meurtrière et suicidaire qui ne me semble trouver de point de comparaison que dans l’obnubilation des victimes des sectes (les épouses du tueur Charles Manson, par exemple)… Merci de m’avoir convaincu de m’y mettre, mais quelle épreuve!
Voici la dernière idée que j'ai eu pour le Camp TIC 03-12 qui aura lieu la semaine prochaine. L'idée de démarrer un blogue pour le camp vient de commentaires de blogueurs bien connus, Gilles et Clément.
Voici quelques objectifs que je poursuis avec ce blogue:
Questions:
Vous ne connaissez pas ce camp? Ce sera une bonne occasion de suivre ce blogue durant la semaine et de poser des questions aux animateurs et aux participants.
Je ferai connaître aussi ce wiki qui a des buts intéressants. Pas simple de réalisation (j'y reviendrai plus tard) mais intéressants. Je participerai probablement à son évolution dans les prochaines semaines. Merci à André Cotte pour m'avoir fait connaître le tout.
Donc plus que trois dodos avant une des formations que j'apprécient le plus dans mon année. En cinq jours les participants ont vraiment le temps d'être baignés dans les TIC pédagogiques et de construire. Ce qui n'est pas possible en 1 ou 2 journées.
À suivre...
excellente initiative. j'ai hâte de voir les résultats.
je suivrai attentivement.
Il m'est difficile en ce moment de faire une évaluation sérieuse du blogue du camp, car l'outil ayant été mis en place juste avant le camp, les animateurs n'ont pas eu le temps de s'approprier l'outil ni les buts. Donc seulement quelques animateurs ont écrit (jusqu'à présent) sur le blogue.
Pour ce qui est des participants, ils n'ont pas eu de temps de planifié pour aller écrire. Donc dans ces conditions, les autres TIC ont pris tout le temps disponible.
Peu de publicité avait été faite pour signaler que le blogue existait, donc les visiteurs ont probablement été peu nombreux.
Malgré ça je suis fier du résultat, on a quelques traces intéressantes dans les billets et commentaires. Je crois que l'expérience devra être reconduite, mais avec des ajustements.
Comme j'ai écrit: un blogue n'est pas sans phaulte, mais foisonne d'idées. Il faut donc insister sur ça pour que les enseignants laissent leurs élèves publier sans tout corriger.
Merci à celles et ceux qui ont écrit/commenté sur le blogue.
Félicitations pour l'initiative. Pour une première, ce fut superbe.
Et peut-être somme-nous maintenant tous un peu jaloux des participants à ce camp!
Et j'expère qu'il y aura d'autres animateurs/participants qui blogueront dans les prochains jours.
Pour participer l'an prochain, veuillez en parler à votre animateur
RÉCIT de votre CS. Il aura probablement une invitation après les fêtes
pour participer au camp 2006.
Au plaisir.
Comme l'écrit André ici, une belle discussion a débutée pendant mes vacances.
Voici quelques endroits où on a discuté du sujet:
http://www.blog.profnoel.com/index.php/2005/07/25/43-la-troisieme-chaise http://www.blog.profnoel.com/index.php/2005/08/02/47-edublogqcca http://dedalus.freezee.org/carnets/index.php/2005/07/25/97-une-troisime-chaise-j-aime-bien http://carnets.opossum.ca/mario/archives/2005/08/les_enseignants_1.html http://www.opossum.ca/archives/002259.html
Voici le wiki qui sert à organiser le projet.
Après lecture de ces textes/commentaires, j'ai quelques questions/commentaires/idées sur le sujet.
M. Cotte le mentionne, ce type de projet attire toujours les mêmes personnes. Il faudrait trouver un moyen de recruter des nouveaux joueurs.
M. Laberge nous dit que même s'ils ne sont pas rendu là, qu'on pourrait au moins intéresser les enseignants au projet. On verra à les faire jouer après. Il nous signale aussi qu'un tel projet demandera à moyen terme des ressources techniques et financières. Offrir de tels services à quelques personnes ce n'est pas un problème, mais à quelques centaines! Il faudra donc utiliser les forces/disponibilités de chacun afin que ce ne soit pas toujours le même qui investit de son temps.
À noter que la toile des blogueurs pédagogues se tisse lentement mais sûrement depuis quelques mois, et ce sans aucune structure officielle (qui peut devenir lourde). Il ne manque peut être qu'un endroit où héberger des blogues gratuitement et sans publicité pour ceux qui ne peuvent se payer un hébergement? Et peut être aussi un petit site web qui référence le tout.
Je m'avance un peu, mais pas au nom du RÉCIT!
Plusieurs organismes ont été nommés. Dans la liste ne manque-t-il pas le RÉCIT? Je prêche pour ma paroisse me direz-vous, mais présentement le RÉCIT est un réseau déjà en place partout au Québec, avec des fonds publics pour réaliser des projets d'intégration des TIC, avec de l'expertise sur le sujet, etc. Le RÉCIT peut donc atteindre/supporter les profs du Québec dans leur projets de blogues.
Il serait parfaitement possible d'héberger/gérer ce type de projet avec un nom de domaine comme edublogue.qc.ca sur un des serveurs du RÉCIT. Donc il serait possible (même essentiel selon moi) de garder une liberté pour le projet (on pourrait déménager le tout ailleurs advenant la disparition du RÉCIT). Le site n'aurait pas de main mise sur le projet sauf pour l'hébergement (pas sur le contenu).
Si cette possibilité vous semble intéressante, je pourrai apporter/défendre le projet à la coordonatrice du RÉCIT pour valider s'il serait possible de supporter un tel projet. Si l'idée n'est pas dans le sens de votre projet, nous resterons des amis blogueurs ;o)
Bon, voilà pour ma participation au début de ce projet très intéressant.
Wow! Très bon billet! J'ai bien hâte de voir ce que pensent les autres de cette idée de faire entre le RECIT dans le bal. Pour ma part, si vous croyez la chose possible, je suis des plus enthousiastes à l'idée! Je suis en effet convaincu que, si edubloque.qc.ca voit le jour, il ne faudra pas attendre bien longtemps avant que la nouvelle fasse son bout de chemin et que l’on voit cette petite communauté s’élargir des plus riches collaborateurs. Je suis sûr qu'il existe des dizaines d'enseignants qui jugeront rapidement de l'intérêt de tels outils et d'une telle communauté. Il suffit peut-être de leur faire goûter... le plus simplement possible.
Effectivement le RÉCIT est le grand oublié. Probable que nous avions trop en tête les consultations sur l'avenir de l'AQUOPS.
L'important c'est le leadership, je trouve votre proposition extrême intéressante.
La chaise est libre.....
Voici ce qui pourrait très simplement être réalisé (assez rapidement):
1) Achat du nom de domaine edublogue.qc.ca ou edublog.qc.ca
(perso comme blogue est pas mal accepté, je préfère le premier, mais on est est démocratie ;o)).
2) Mise en ligne d'un outil de blogue (b2evolution fait le travail et
est libre) comme pour le http://recit.org où on peut créer plusieurs
blogues personnel/de classe/d'école avec plusieurs utilisateurs.
L'adresse des blogues est du type:
http://www.recit.org/index.php/camptic0312/
3) Création d'un site web (le wiki déjà existant peut très bien faire
l'affaire) pour la présentation/définition du projet, pour la liste des
blogueurs pédagogues. etc.
4) Trouver quelques personnes qui auront les droits de créer les blogues/utilisateurs afin de répartir un peu la tâche.
5) Faire connaître le service d'hébergement de blogues aux enseignants.
6) Observer les résultats et s'ajuster en cours de route.
7) Faire un «backup» du site (c'est un répertoire et une base de
données) et le diffuser (sans les mots de passe) pour assurer la
pérénité du site advenant un problème avec le RÉCIT.
Qu'en dites-vous? Est-ce que ça pourrait être un début pour la 3e chaise?
Il
me semblait aussi que la chose pouvait se réaliser plus ou moins
rapidement et simplement (du moins dans ses premiers pas)! Et si les
serveurs existent et ont de l'espace de libre... Je suis convaincu que,
si une troisième chaise est appelée à voir le jour, les services que
peut fournir un site comme edublogue.qc.ca ne pourra qu'en être un
volet important (le volet enseignants carnetiers). Quel meilleur moyen
d'initier des discussions entre enseignants à l'échelle de la province?
Et si la troisième chaise ne voit jamais le jour, il existera au moins
cette communauté. Il faudrait voir quels outils seront les plus utiles
pour « propager la bonne nouvelle ». En laissant planer l’idée que
l’outil existe et que tous les enseignants qui le veulent bien peuvent
y créer, le plus simplement du monde, un cybercarnet, je crois que cela
fera tranquillement naître l’intérêt. En terminant, Édublogue… avec un
s ou non? Encore une fois, j'ai bien hâte de voir ce que pensent les
autres de cette idée de passer par le RÉCIT... Peut-être pourrions-nous
aussi profiter de l'intérêt démontré par M. Patrick Giroux...
www.blog.profnoel.com/ind...
Cybercarnets, adresses courriels, wikis, (je dois néanmoins avouer que
je n’ai aucune idée de ce qu’est un espace WebCT), tout cela est fort
intéressant! Je me permets toutefois la remarque qu'il me semble
important de faire la différence entre le projet edublogue.qc.ca et une
éventuelle troisième chaise. Il serait dommage que de facto la
troisième ne devienne le lieu de rendez-vous que des enseignants
carnetiers. Voilà pourquoi, edublogue.qc.ca me semble une
particulièrement bonne première étape, mais que, s'il est question de
créer des services de courriels, des wikis, des fils d'actualités, des
bibliographies et des forums, je n'aimerais pas que la chose soit
chapeautée par un site dont le premier mandat serait d'héberger un
communauté de carnetiers. Surtout eu égard à l’aspect du « réseautage »
et des tables de discussions régionales et nationale qui peuvent en
naître. Mais bon, peut-être que je me mets le doigt dans l’œil… Vous
voyez ce que je veux dire?
Salutations!
Je suis d'accord avec le fait que le site edublogues.qc.ca (avec un s c'est plus logique) ne sera pas la 3e chaise. Juste un service offert aux éducateurs.
Et sans doute une joyeuse de première étape!!! J'insiste.
Propos technique.
Monsieur Lachance, j'ai une version de b2evolution (je voulais la
tester avec mes élèves) qui permet l'ajout de nouveaux blogues
automatiquement.
Si vous êtes intéressé....
p.s.
edublogues.qc.ca c'est nettement mieux.
Ho!
Si ma proposition (de faire des démarches pour héberger ce projet sur
le serveur du MST) passe au conseil ;o) je vous demanderai cette
version, ce serait plus intéressant que de le faire à la mitaine.
En effet, edublogues.qc.ca est très bien comme nom de domaine!
Je trouve *très* intéressante cette discussion.
Je plaide à mon tour pour la distinction entre edublogues.qc.ca et « la troisième chaise ».
Mais, surtout, je nous mets en garde contre l'illusion de la facilité.
Vu le succès qu'on peu prévoir à une initiative qui permettrait à
n'importe quel prof de se créer un blogue gratuitement, il faut
vraiment planifier nos affaires comme il faut.
Sans vouloir être démobilisant (tout au contraire) j'ai l'impression
qu'on sous-estime le niveau de difficulté que comporte un projet comme
celui-là. Pas techniquement, bien sûr (et encore, que, pour gérer des
centaines de carnets aisément, faut voir...), mais surtout en terme de
ressources nécessaires: maintenance, urgences, soutien technique, aide,
surveillance, bande passante, gestions diverses, etc.
Vraiment, et sur cela j'insiste, il faut qu'on planifie rigoureusement l'aventure avant de se lancer!
Si les RÉCIT peuvent donner un coup de main tant mieux, idem pour
l'AQUOPS, l'UQAC, Opossum et d'autres. On aura besoin de bien des gens
et de toutes les ressources disponibles. Mais il faudra aupréalable
anayser tous les enjeux comme il faut. Notre (Opossum) petite
expérience de la gestion de parc de carnets nous a enseigné que c'est
toujours pas mal plus compliqué que ça en a l'air à première vue.
Mais encore une fois: faut le faire! Je suis partant. Et Opossum aussi
si on peut donner un coup de main, sous une forme ou sous une autre.
Sans doute que la première étape serait une rencontre, en personne,
pour analyser tout ça, faire un plan, évaluer différents scénario,
diviser des tâches, etc.
Je suis convaincu qu'on ne se rendra pas service en voulant aller trop vite.
Rappelons-nous seulement la difficulté que nous avions eu à cerner le
sujet, à s'entendre sur les qualités nécessaires d'un carnet, sur la
flexibilité souhaitable, etc. À titre de souvenir: wiki.st-joseph.qc.ca/Mini...
Cela dit, et si la première contribution d'Opossum était de « caller la
shot » pour une rencontre de travail sur le sujet, quelque part fin
septembre, début octobre? Il y aurait des partant? Une rencontre « en
personne », qui pourrait évidemment être précédée et suivie de travail
en ligne.
Mon agrégateur me dérange !
Vraiment aujourd’hui, je n’avais pas le temps de reluquer mon agrégateur. J’avais des animations à préparer, du travail de recherche à faire, des réunions de coordination à animer et surtout,...
Ça m'intéresse! J'y reviens plus tard avec plus de consistance...
Je
suis ravi de voir que les deux projets (la Troisième chaise et
edublogue) commencent à se concrétiser. Et vous pouvez compter sur ma
participation.
Comme d'autres l'ont indiqué avant moi, notamment Sacco et Clément, il
faut distinguer les deux projets, quoique je crois important de lancer
les deux projets de front. Les deux projets s'intègrent fort bien, et
aussi bien profiter de la mobilisation des gens pendant qu'on y est. En
ce qui me concerne, la 3eC (Troisième chaise) constitue la finalité du
projet, tandis que EB (edublogues) s'avère un moyen important de
réseauter les participants (mais non le seul) et de stimuler la
discussion.
EB m'apparaît beaucoup plus réalisable, à court terme, que la 3eC. Les
difficultés du premier sont surtout techniques, alors que le second
risque de se heurter à une certaine résistance du milieu. On n'a qu'à
penser à l'idée d'un Collège des enseignants. J'ai l'impression que le
syndicat n'aimera pas trop cette idée d'une 3eC. Et les commissions
scolaires non plus. Ça ne doit pas nous arrêter, évidemment ; je
ne fais qu'exprimer une idée.
J'aime bien l'idée de Clément de se rencontrer pour coordonner le tout.
C'est une façon de donner le ton à la dynamique de la 3eC, qu'Éric
entrevoyait d'abord comme un lieu de discussion réel, mais qui, dans
les faits, ne pourra pas se passer des TIC. Le problème, bien sûr, est
de trouver un lieu qui convienne à tous. Montréal ou Québec ?
C'est pas évident quand on est éparpillé de Hull au Lac St-Jean.
Je pense que Québec demeure le point le plus central.
Ce billet fait suite à la discussion ici. Mon commentaire à celui de Clément devenait trop long ;o)
Je suis partant pour une rencontre, la dernière semaine de septembre serait parfaite pour moi.
Maintenant, je suis conscient et d'accord avec les éléments que tu mentionnes Clément. Il est vrai qu'en voulant aller trop vite qu'on peut rencontrer des problèmes. Qu'il faut planifier. Mais voici ma vision de la chose si tu permets:
Je serais pour un départ de ce service en toute simplicité, pour tâter le terrain. Étant moins expérimenté dans le monde des blogues que toi, je serais plus à l'aise si on se donnait une période d'expérimentation au service. Cette période permettrait entre autre de peut être trouver d'autres partenaires, des sous, d'autres outils de blogues plus performants, de etc.
De plus, j'ai des doutes sur la trop grande popularité d'un tel service, au début (1 an) en tout cas. Beaucoup de profs au Québec ont présentement la possibilité d'avoir un (ou des) site web de classe gratuitement (par leur CS), et personne pour l'instant ne semble avoir une trop grande demande (à ma connaissance toujours). Comme le dit Christine, ce sont toujours les mêmes! Mon hypothèse est que ce n'est pas le coût (ou l'absence de service) qui est le plus grand frein à la publication web par les profs. Quel est ce frein? Il est multiple, on pourrait tenter une réponse plus tard ;o)
Je ne crois pas non plus que je sois en mesure de trouver des $$ pour ce projet (qui a un gros potentiel mais qui n'a pas encore vraiment fait ses preuves auprès des profs sur une grande échelle). Par contre, si quelque'un d'autre peut en trouver, on pourra partir ça plus solidement.
Ben oui, je suis peut être impulsif, mais j'ai vu trop de projets très bien planifiés ne jamais se réaliser :o( C'est pour ça que j'essaie de plus en plus dans ma vie de prendre la vague ;o) et de voir/m'ajuster par la suite. Mais comme ce projet n'est pas le mien (je m'y suis attaché que tardivement) je suis ouvert aux besoins du groupe.
Je ne fais donc pas de démarche officielle (auprès du RÉCIT) avant la rencontre (si elle a lieu) ou que le groupe ne prenne une décision.
Au plaisir de continuer la réflexion avec vous.
J'y pense, pourquoi ne pas en parler avec le mec responsable de edublogs.org. Il nous y invite :
« ***How do I set up this kind of thing for my school, organisation, community group etc.?
This is basically an implementation of WordPress MultiUser (WPMU) so
you use that. If you’d like advice, assistance, training, support or a
blog expert to help out then please don’t hesitate to approach me for
consultancy at Blogsavvy.net. »
Peut-être a-t-il des suggestions... peut-être pourrions coopérer?
Je propose également Québec comme lieu de rencontre.
Il y a une rencontre des RÉCIT dans la région de Québec (Duchesnay) à la première semaine d'octobre. Peut-être y aurait-il moyen de coordonner une rencontre à ce moment-là?
Parlons-nous d'une rencontre en semaine?
En journée ou en soirée?
Je
trouve très bonne l'idée de profiter de la rencontre du début d'octobre
à Duchesnay. Quand sera connu l'horaire de cette rencontre? Pour qu'on
puisse s'y adapter.
Sacco, est-ce que tu souhaites prendre les devants pour communiquer
avec les gens d'edublog ou si on demande à quelqu'un d'autre de le
faire?
Clément
Cette rencontre a lieu du 3 au 5 oct (inclusivement).
On commence à 13h lundi pour se terminer vers les 16h mercredi.
Il y a donc lundi AM, et les soirées du lundi et mardi pour se rencontrer.
La station Duchesnay offre un lien internet. Les personnes qui ne
peuvent pas se joindre à nous lors de cette rencontre pourront donc
nous suivre sur le web (clavardage ou autre).
Au plaisir de vous rencontrer.
Oh! Excuse-moi, Clément, je dormais au gaz! Oui, oui, je peux bien communiquer avec le bonhomme de edublogs. Je suis convaincu en fait que, même s'il est consultant, il voudra bien au moins nous parler des embûches et nous donner quelques conseils. Je fais ça le plutôt possible et vous en reparle... où?
Quant à la rencontre de Québec, je suis partant. Je ne sais dans quelle mesure je pourrai être utile cependant. Par ailleurs, si quelqu'un cherche un lift de Gatineau, je suis partant aussi.
Sacco: reparle-nous en sur ton blogue! On ramassera tout ça sur ton wiki ensuite! ;-)
Pierre: j'ai noté pour réserver ces plages dans mon horaire.
Pour les gens de l'extérieur, qu'est-ce qui est le plus simple? Lundi
matin ou un soir? Je peux héberger une ou deux personnes à la maison le
dimanche soir, par exemple.
Ouais,
j'ai le regret de vous annoncer que la session du RÉCIT d'octobre sera
trop remplie pour qu'on puisse se rencontrer sur le sujet
edublogues.qc.ca à ce moment :o(
D'autres dates à proposer?
Désolé.
J'aimerais proposé une alternative...
Pourquoi ne pas se rencontrer en vidéocommunication. L'Université du
Québec a des salles dans plusieurs région du Québec. Ça permettrait à
ceux du Saguenay (moi, Éric Noël, Stéphane Allaire, etc.) d'y
participer.
La rencontre pourrait avoir lieu un jeudi soir et réunir les salles de Chicoutimi et Québec par exemple...
Si l'idée vous plaît, proposez une semaine et je m'occupe des salles de
vidéocommunication. Si d'autres régions désirent participer, je peux
aussi regarder pour une conférence à trois ou quatre points dans la
mesure où il y a des bureaux de l'Université du Québec dans votre
région...
Pour ma part je trouve l'idée intéressante. On permettrait aux gens de faire le moins de km possible.
La semaine du 10 octobre serait parfaire pour moi.
Et vous?
Donc nous parlons du jeudi 13 octobre....
Personnellement cela me va.
Je suis un peu comme Mario en ce mercredi matin, si l'année scolaire est aussi riche en textes/actions que ce début d'année, ce sera épuisant ;o)
J'ai lu les questions de Christine hier soir et ce matin je commence à chercher des réponses. Je dois savoir ce qui peut pousser les profs (tous) à intégrer les TIC dans l'apprentissage des élèves. J'ai quelques pistes de réponses ici, mais je pousserai plus loin ma recherche.
Et là ce matin je découvre un autre billet de Gilles. Mais là attaché votre tuque!
D'abord ce texte donne une preuve de plus à Mario que les textes (sur les TIC) web sont meilleurs que ceux papiers. Ensuite Gilles a réussi à me faire vibrer pédagogiquement parlant. De là le titre de mon billet. Ton billet me rend fier d'être un prof Gilles. Car je te le rappelle, je suis en éducation pour changer le monde.
Ce que j'apprécie en toi (entre autre), c'est que tu ne te limites pas à la critique, tu nous donnes des pistes de solution. Ces pistes, je dois les citées ici:
1- Appuyer uniquement les enseignants qui sont déjà très en avance. Ces derniers créeront des modèles que d'autres pourront éventuellement adapter. Au lieu de s'arrêter à la première difficulté rencontrée, ils sauront analyser la situation et trouver les solutions.
2- Aux enseignants déjà en avance, fournir rapidement tout ce dont ils ont besoin.
3- Ne pas alourdir la tâche de ces enseignants en leur demandant, par exemple, de pondre des projets sur papier pour les administrateurs frileux. Diable ! QU'ON LEUR FASSE CONFIANCE.
4- Rechercher de bons éléments parmi les innovateurs du terrain pour qu'ils enseignent aux futurs enseignants. Autrement dit, que les universités commencent par reconnaître qu'elles n'ont pas l'expertise pour faire avancer les choses, et qu'elles puissent embaucher des enseignants compétents/experts même s'ils n'ont pas les diplômes que leurs nobles institutions délivrent et exigent.
5- Que tous les services informatiques des CS soient d'abord au service de la pédagogie.
6- Que le Ministère de l'Éducation mette quelques millions sur la production de matériel pédagogique libre. Les enseignants auraient ainsi du matériel électronique modifiable selon leur propre jugement.
7- Que le Ministère de l'Éducation offre un service de prêts sans intérêt (ou un crédit d'impôt) aux enseignants qui désirent acquérir un ordinateur portable.
8- Que le Ministère de l'Éducation ait un service d'abonnement gratuit à l'Internet pour les éducateurs de la province.
Les profs avancés c'est mon histoire de noyau. On doit, je crois moi aussi, créer ce noyau de profs qui aura par la suite des effets sur les autres. On doit atteindre/développer une masse critique de «profs compétents en TIC» pour tirer la masse (inertie) vers notre but.
J'aimerais également qu'on (les formateurs/accompagnateurs/administrateurs...) arrête de prendre les profs par la main comme les enfants dans une garderie. On mâche tellement la gomme à leur place qu'elle n'a plus de gôut pour le prof! On veut tout sabler pour retirer les échardes (mon pepa est menuisier ;o)), on veut leur éviter des problèmes, on veut que tout soit parfait avant de foncer. Donc on leur prépare des formations/documents/projets clé en main où il n'y a aucun questionnement, aucun défi pour le prof. Donc sans saveur. Après ça on se demande pourquoi ils n'embarquent pas!
Attention! J'ai déjà moi aussi donné ce type de formation. Mais j'essaie maintenant de faire jouer les profs dans la boue. Ils doivent se salir non de non! Et sur ce point, le camp TIC est un bel exemple de salissage. On fait bouger le plancher sous les pieds des profs et ils doivent rétablir leur équilibre. Le truc ici c'est qu'il sont le temps (5 jours) de se rétablir.
Non les profs ne sont pas des nuls! Mais on doit les intéresser nous aussi.
Le titre : 5 raisons de ne pas passer à Linux m'a évidemment attiré. «C'est quoi encore ces niaiseries» me dis-je avec une montée de pression ;o)
Tant qu'à dire des niaiseries, j'aime ça d'même!
Ouais, eurk! j'aime pas ça et depuis longtemps. Oui oui j'ai déjà fait du flash, je m'en confesse. Mais j'ai jamais pris le temps d'expliciter pourquoi je n'en fais plus. En tout cas pour faire des site web (ou juste pour la page d'accueil).
Voici quelques points intéressants que je donnerai en référence à ceux qui veulent à tout prix faire de beaux sites avec ça.
Excellent
article. Depuis le temps que je désirais un document qui dressait la
liste des inconvénients d'utiliser prinpalement le flash pour
construire un site web, mon désir est maintenant comblé. La référence
est très pertinente et me sera très utile.
Merci!
Ouf! Je ne me rendais pas compte. Grand merci pour cette référence!
J'avoue n'avoir jamais penser me servir de Flash pour concevoir un site entier et jamais je penserais à la faire.
Par contre, pour démontrer des trucs, ça peut être utile. J'ai créé des
animations pour illustrer les transformations géométriques dans le
plan. Au lieu de les faire au tableau, je les ai flashisé... Après le
cours, les élèves peuvent les revoir encore et encore.
Voilà
ce que j'appelle savoir utiliser la bonne technologie pour le besoin.
En effet, pour ton besoin, c'est possiblement un très bon outil.
Ça me rappelle que plusieurs personnes utilisaient «Word» :o( pour faire des pages web!
Clément m'en a déjà parlé (avoir en un endroit les fils RSS pédagogiques au Québec). Maintenant je me pose ces questions:
Ajouté le 31/08/2005 à 14:23:
L'outil derrière http://de.lirio.us/ (que l'on pourrait installer quelque part) ne pourrait-il pas être utilisé pour lier nos fils RSS et autres projets?
Mise à jour du 02/09/05:
Version de test prête: http://recit.org/signets/
À suivre...
Mise à jour du 04/09/05:
Fichiers que j'ai ajoutés/modifiés ici.
J'ai trouvé ça chez spip-contrib -> SpipFeeder : un agrégateur rss.
Adresse de l'article : www.spip-contrib.net/Spip...
Amicalement !
Bonjour,
Voici un outil opensource qui correspond peut-être à ce que vous cherchez: gregarius.net/
Une description sommaire de l'outil:
" Gregarius is a web-based RSS/RDF/ATOM feed aggregator, designed to
run on your web server, allowing you to access your news sources from
wherever you want."
Et pour une démonstration en ligne: rss.gregarius.net/
Bonjour,
Il y a mieux que Spipfeeder si on parle d'ajout à Spip. Il y a Sedna mais j'ignore s'il est déjà en ligne. Pedagoblog ( pedago.ouvaton.org ) roule avec Sedna.
Et je ne parle pas à travers mon chapeau, puisque c'est moi qui ai construit Spipfeeder :)
Wow! Sedna semble extra! Sous SPIP en plus! Cool!
J'ai trouvé ça: zone.spip.org/trac/spip-z...
Je teste le tout dans les prochaines heures.
Voilà! recit.org/signets/
Je n'ai mis que quelques fils pour voir ce que ça donne.
Le squelette est très très bien. On pourrait voir si on doit ajouter
des mots-clés à la patente? Est-ce nécessaire? Il peut être difficile
de classer un blogue selon quelques mots-clés?
À suivre...
Je crois que les mots-clefs sont dans la todo liste, pour une version future.
C'est fantastique de pouvoir assembler tout ça aussi rapidement. Mais je m'interroge sur la fonctionnalité.
Je fais l'hypothèse que:
- Les plus branchés d'entre nous avons tous déjà des aggrégateurs;
- Les moins branchés ne peuvent tout simplement pas digérés tout ce qui
passera dans une seule journée sur une page comme celle-là.
C'est pourquoi l'idée qui m'intéressait le plus dans le projet (en
partie réalisée) de Stefen Downes, c'est la possibilité de crééer une
base de données qui rassemble toutes les entrées des fils RSS éducatifs
québécois (par exemple) — un super-aggrégateur — et qui pourrait les
reformater pour les retourner sous formes de fils RSS thématiques, en
fonction de différents critères (thèmes, mots-clés, auteurs, etc.). Ces
derniers fils RSS pourraient faire l'objet de présentations Web,
évidemment. Le nombre d'entrées étant plus limité, ça offrirait aux
nouveaux un premier contact un peu moins vertigineux.
Ça je pense que ça pourrait être un levier intéressant pour progressivement amener de nouveaux membres dans la confrèrie! ;-)
Parce que tout le monde n'a sans doute pas le goût de digérer des centaines de nouveaux textes par semaines...
C'est vrai Clément, ça deviendra rapidement complexe de s'y retrouver pour un débutant!
Où puis-je trouver ce super-aggrégateur qui reformaterait le tout?
Je garderai quand même Sedna pour:
-Ceux qui n'ont pas la chance d'avoir leur poste à eux, donc pas d'aggrégateur perso.
-Centraliser les adresses de sites pédagogiques qui offrent un fil RSS
-> devient un outil de recherche plutôt qu'un outil de consultation
quotidien.
-Donner un moyen de montrer aux débutants que ça bouge en pédagogie sur
le web (voir plusieurs billets publiés et classés). Mon aggrégateur ne
me permet pas ça.
-Ceux qui, bien qu'il aient la compétence TIC assez développée, n'ont pas installé d'aggrégateur pour toutes sortes de raisons.
Je vais essayer, pendant quelques minutes, de voir si je peux ajouter
un classement par mot-clé dans Sedna. Ce qui aidera encore plus à la
recherche/classement.
Donc, ma proposition est de garder Sedna (pour les raisons ci-haut, en
fait j'en aurai beson dans mon travail ;o) ) et d'essayer de mettre en
place un truc comme Clément nous propose pour améliorer les fils RSS
pédagogiques.
Bon, j'ai essayé des choses: recit.org/signets/
Il y a maintenant un classement possible par mot-clé.
Mais j'ai des bogues, exemple: recit.org/signets/?id_mot...
Les sites ayant le mot-clé #4 sont bien là, mais la mise en page ne
fonctionne pas bien. Il manque entre autre la date du premier billet du
carnet de la CSCV.
Quelqu'un saurait comment on pourrait entremêler les différents billets
(de plusieurs sites) pour qu'à une date précise il y ait tous les
billets? Pas claire comme question ;o)
Ensuite, il faudrait essayer les fils rss (en bas à gauche). recit.org/signets/sedna/?...
Êtes-vous capable de récupérer ce fil? Moi oui mais avec un autre SPIP
seulement. Mon agrégateur ne vas pas chercher tous les billets????
Help! Les fichiers modifiés sont là: recit.org/signets/sedna_m...
C'est pas chic mais c'est un début.
On dirait que ça marche ici (le rss).
Un beau progrès.
Le rss fonctionne très bien dans mon aggrégateur (RSS OWL). La case de recherche fonctionne pour ce que j'ai essayé. J'ai noté que la recherche ne prend en considération que le nombre de jours choisis dans le haut de la colonne de gauche. Ce qui me semble une bonne chose.
Bon assez joué dans le code. Voici donc une version presque OK: recit.org/signets/
J'ai fait une page d'accueil pour les nouveaux utilisateurs des fils RSS.
J'ai aussi ajouté quelques sites que je connaissais, si vous en avez d'autres, contactez-moi.
Il y a une page qui énumère tous les fils RSS du site: recit.org/signets/tousfil...
Il ne reste (pour que ce soit à mon goût) que la mise en page de la
page lorsqu'on navigue par mot-clé. J'ai été obligé d'afficher la date
à chaque textes (par manque de connaissances de la fonction
afficher_lien de Sedna). Mais le reste est pas mal.
Reste à voir l'outil avec le temps... Merci à vous de votre précieuse aide.
PS: Le fil RSS par mot-clé a passé le test de ce validateur: rss.scripting.com/
Superbe
solution, beaucoup plus intelligente que celle d'énumérer les blogues
éducationnels, comme j'avais commencé à le faire sur le wiki Troisième
chaise ( dedalus.freezee.org/wiki/... ). Toujours est-il qu'on pourra y trouver quelques blogues additionnels.
Éventuellement, j'espère remplacer une tapée de RSS par un seul. Mais
il y a toujours la question des RSS commentaires qui, à mon avis, sont
aussi riches d'information (sinon davantage) que les billets eux-mêmes.
Ho! Les commentaires!
C'est certain qu'ils sont importants. J'ai donc ajouté une section pour
les syndiquer. Je n'ai pas accolé de mot-clé pour l'instant. Je ne sais
pas si c'est important de le faire pour les commentaires?
Merci de la suggestion.
J'adore! Joli travail!
De plus à l,aide d'un petit javascript il est possible d'ajouter une liste des derniers billets dans une page web.
J'en parlais ici www.blog.profnoel.com/ind... à propos de pedagoblog et de la troisième chaise.
J'avais
omis de mettre le critère «inverse» dans ma boucle pour les fils RSS.
Donc les nouveauté n'apparaissaient pas :o( C'est réparé et les fils
RSS semblent fonctionner correctement.
Merci à tous pour vos idées/trucs. L'outil sera donc en test pour les prochaines semaines pour voir sa fiabilité/ergonomie.
Je ferai un annonce officielle au RÉCIT de l'existence de l'outil dans les prochaines heures.
J'ai mis un lien vers les sources modifiées dans mon billet ci-haut.
Je ne peux pas te dire pourquoi, mais ça ne rend toujours pas compte des dernières mises à jour de mon carnet. Compare par toi-même (carnets.opossum.ca/remoli...
La
manière de fonctionner de Sedna est simple, il y a une mise à jour de
syndication à chaque visite/reload. Pas toujours dans le même ordre,
mais toujours en commençant par le site ayant subi une syndication il y
a le plus longtemps.
Dans le bas de la page, il y a toujours une indication permettant de
savoir quand a eu lieu la dernière syndication. De plus, les
utilisateurs enregistrés dans Spip, peuvent, en s'identifiant, forcer
une syndication d'un site précis.
Je suis passé à la version 1.2.1 de Dotclear et j'utilise maintenant le thème XolSon version 1.0 trafiqué un peu. Merci à http://www.openclipart.org/ pour l'image de mon ami le pingouin.
Ça fait du bien ;o)
Quand même pas mal le web dynamique. On peut changer l'allure d'un site en un rien de temps!
Tout un lifting!
Il me semble que c'est plus à ton image ;o)
En effet, l'autre style était un exercice de CSS de ma part, j'avais fait mes 3 outils avec le même look (Site, Wiki, Carnet).
Mais là c'est un choix de clareté que j'ai fait. Fond blanc le plus
possible (pour faciliter la lecture), pas trop de flafla (pour ne pas
perdre de vue que c'est le contenu qui compte. Et un brin de couleur
avec mon ami ci-contre.
Très très joli...
Est-ce que je dois conclure que tu n'aimes pas mon look vert? Snif Snif!!!
Louis, le vert te va à merveille ;o) Et je dois avouer que la lecture se fait bien sur cette couleur.
De plus, les petites bibites/fleurs présentes sur ton blogue nous montrent un petit côté de ta personnalité que j'apprécie ;o)
Un blogue aux couleurs de sa palette
Pierre Lachance a installé la nouvelle version de dotclear pour son blogue. La feuille de style qu'il utilisait avant été très belle, mais j'aime bien le nouveau look de son carnet. Je me suis posé une drôle de question en lisant le billet lié...
Gilles a encore frappé en nous disant:
Bien évidemment, plusieurs moyens autres que ce blogue peuvent servir la communication, mais alors comment se fait-il que ces autres moyens restent tout aussi silencieux...
Et François donne sa réponse ici.
Après une nuit à y rêver, voici une autre des mes hypothèses pour mieux comprendre (et ensuite agir): ça dépend plus de la personnalité des personnes que du moyen de communication.
Prenons l'exemple d'une classe d'élèves (j'étais au secondaire). Sur 30 élèves (plutôt 34) combien ont le courage de lever la main pour poser une question qui peut leur sembler bête? Combien d'entre eux auront des interactions riches avec le prof? Combien s'impliqueront à fond dans les divers projets de la classe? Combien oseront dire au prof qu'il vient de faire une erreur ou dire une «grossièreté» ;o) ? Combien aideront leurs pairs (pas leurs amis) sans qu'on leur demande? Combien garderont les traces de leurs apprentissages (on retrouve souvent à la poubelle les travaux des élèves après la correction)? Combien...
Réponse: Toujours les mêmes et ils ne sont pas beaucoup!
À mon avis (je ne suis pas sociologue) c'est le même principe avec les blogues/sites/courriel/fax/cellulaire/radio/téléphone à cannes de conserve/signaux de fumée... Ça n'a pas grand chose à voir avec la technologie utilisée et encore moins avec les difficultés de son utilisation.
Je suis peut être dans le pré, mais je crois qu'il faut arrêter de mettre la faute sur l'outil et plutôt regarder l'humain.
PS: Vous pouvez remplacer mon exemple de groupe d'élève par une équipe école. Ça marche aussi!
Parfaitement en accord avec toi!
Comme je le dis souvent, c'est pas la quincaillerie qui constitue le
réseau, mais les gens qui l'utilise! La force d'un réseau réside dans
les contributions de ses membres. Il semble qu'il y ait toutes sortes
de contributions, mais à ce que je peux constater depuis au moins cinq
ans, la majorité utilise la contribution passive...
Malgré tout, je demeure optimiste! Comme je l'ai constaté depuis le mois d'août, la communauté devient de plus en plus active.
Je vais m'empresser de lire le billet de Gilles.
Tout
en étant d'accord sur le fond, je pense qu'il faut quand même nuancer
un peu. Parce que tous les outils ne sont quand même pas équivalents
quand il est tant de favoriser la participation des gens dans une
discussion, par exemple.
On ne peut quand même pas nier que chaque outil a ses forces et ses
faiblesses. Même si, ultimement, ils ne peuvent pas « jaser à la place
du monde » et que quelqu'un qui ne sait pas ou ne veut pas s'exprimer
ne le fera pas quel que soit l'outil qu'on met à sa disposition.
Ce serait intéressant que Mario raconte un peu ses observations sur
l'expérience des carnets à l'Institut St-Joseph et comment des élèves
qui ne parlaient que très peu dans le contexte de la classe se sont mis
à s'exprimer beaucoup plus à travers les carnets Web.
Mario?
Je
crois que je sais à quoi tu fais référence Clément. Ce passage de
l'article de Stephen Downes publié dans "Educause" à la rentrée 2004 ( www.educause.edu/pub/er/e... ) en est l'illustration :
«Mireille Guay, an instructor at St-Joseph, notes: "The conversation
possible on the weblog is also an amazing tool to develop our community
of learners. The students get to know each other better by visiting and
reading blogs from other students. They discover, in a non-threatening
way, their similarities and differences. The student who usually talks
very loud in the classroom and the student who is very timid have the
same writing space to voice their opinion. It puts students in a
situation of equity."»
Ce que nous avons observé lors des deux dernières années
d'expérimentation des cyberportfolios (depuis octobre 2003, 330 auteurs
ont publié près de 6 000 documents générant plus de 11 500
commentaires) va dans le sens que le choix de l'outil de communication
proposé ne soit pas si neutre. Je m'explique...
Les enseignants ont l'habitude du phénomène "toujours les mêmes" avec
les élèves. Ils en parlent dans les réunions, au café et avec les
parents. Dès l'instant où nous avons mis à leur disposition un espace
de publication où ils pouvaient "penser tout haut" et rapporter leurs
trouvailles, la donne a changé. «Quand j'écris dans mon cyberportfolio,
il n'y a personne pour m'interrompre» avait dit un jeune (approuvé par
ses amis) en guise d'explication au fait que nous étions surpris de
certaines contributions très volumineuses d'élèves assez discret à
l'oral.
Je crois que les extravertis ne peuvent occuper tout le territoire avec
les blogues comme il le font souvent en classe. Par contre, le contexte
de la communauté d'apprentissage de la classe CARRIERE est peut-être un
facteur précipitant qui explique que les discrets ne se sont pas sentis
inhibés par le médium. Au départ, je me souviens de comportements
d'élèves (plutôt forts "en gueule") qui tentaient de discréditer
certains élèves pas reconnus pour avoir des opinions et qui, tout à
coup, devenaient "des stars du jour" par la beauté de leurs écrits ! Si
les mécanismes réguliers de la classe centrés sur le paradigme de
l'enseignement avait été en vigueur, je ne suis pas sûr que nous
aurions observé la même chose. Dans la classe "communauté
d'apprentissage" les hierarchies ne sont pas les mêmes et tant aux
réunions du conseil de coopération qu'en récrétation, j'ai vu les
habilités sociales de chacun évoluer différemment.
Voici quelques points à surveiller selon mon observation, quand on fourni à une personne un espace Web pour s'exprimer.
1- S'assurer qu'existent des espaces collectifs et des espaces individuels.
2- Donner à chacun les mêmes informations au même moment pour tenter de
faire en sorte que tous partent égaux, qu'il n'y ait pas de lièvres qui
"volent le départ" (ou le show).
Sur ces deux points, j'aurais quelques remarques. Les capacités
d'expression ne s'exercent pas de la même façon dans ces différents
types d'espace. Les profs, par exemple, ont peu écrit sur des espaces
individuels, mais ont beaucoup participé par les commentaires et les
espaces collectifs. Je crois qu'un des marqueurs était qu'ils avaient
"la permission" du groupe (des collègues) de s'essayer dans les
commentaires et les espaces de classes alors que s'aurait pu être
interprété comme "tient voilà l'autre qui se pense bon" s'ils avaient
écrit dans leur cyberportfolio individuel. Deux ans plus tard, je crois
que cette barrière est tombé et quelques-uns se sentent maintenant
prêts à s'afficher... sans représailles sociales. Ils ne vous diront
pas cela, mais je sais que ça existe ! Vous savez, c'est dur sortir
"des rangs", même pour des adultes. S'affirmer contre ce qu'on perçoit
comme étant la règle non-écrite est le lot de la minorité... Je
soupçonne d'ailleurs que ceux d'entre-vous qui écrivez à l'heure où on
se parle ne sont pas trop pris par ce "blocage" de ce que vont pensez
les autres, mais vous êtes dans la minorité... Ce qui vous empêche de
voir que ça peut exister chez les autres... si vous brusquez sans
comprendre pourquoi ils ne s'essaient pas ???, vous allez peut-être
briser le lien et là, pas obtenir ce que vous souhaitez... créer des
liens ! Alors qu'au niveau des jeunes, ce genre de règles non écrites
n'est pas encore structuré clairement et peut être "attaqué de front"
pour permettre l'épanouissement de chacun !
3- Intervenir très rapidement lorsque survient un commentaire qui
"gèle", qui inhibe, qui peut bloquer le désir de vouloir faire la
conversation. Comme animateur (ou jardinier) d'un espace comme les
blogues, les premières tentatives de qui que ce soit sont lues par plus
de monde qu'on peut imaginer (le bouche à oreille, c'est fort!) et si
les premiers billets montrent une empoignade épique, vous imaginez déjà
ce que les futurs contributeurs vont se dire : « Hiiiii, ils s'est fait
répondre lui ! Moi j'aurais pas aimé ça me faire répondre de même» ou
«Tu l'as vu le ti-jo connaissant qui est venu tout de suite contredire
un tel; moi j'embarque pas là-dedans... j'ai pas le goût des
"ostinations" !» C'est le genre de chose que les adultes (davantage que
les jeunes) risquent de se dire... Alors, l'attitude du jardinier est
très important pour parler (écrire, téléphoner, rencontrer) à
celui/ceux qui risquent de faire déraper le début de l'aventure ou
encore faire ventiler celui qui essuit ce qu'il interprête être une
rebuffade alors que ce n'est qu'un échange sans conséquence négative.
Tout ça pour dire donc, que tenir pignon sur Web peut (je dis bien
PEUT) changer la donne de ceux qui vont oser alors qu'en général, il
font partie de la majorité silencieuse. Verbalement, je capte le
langage corporel de l'autre et je m'ajuste... Je crois que sur un
blogue, le fait de ne pas avoir cette information (même si parfois on
l'imagine dans sa tête) peut favoriser des gens plus timides que
d'habitude. En tout cas, avec nos jeunes de l'Institut, c'est
incroyable comment chacun prend son espace dans la conversation.
Certains plus que d'autres; mais ceux qui sont très verbaux-moteur dans
le face-à-face ne sont pas nécessairement les plus productifs sur les
cyberportfolios et vice-versa au départ ! Je dis au départ parce que
j'ai aussi observé que des jeunes discrets en groupe au départ se
mettent à prendre leur place dans les débats parce qu'à l'écrit ils
semblaient avoir expérimenté que "leur parole" (à partir de la
publication dans les cyberportfolios) n'était pas si bête et avait été
assez bien reçu des autres. Intéressant n'est-ce pas ? À noter que j'ai
observé la même chose avec le groupe de profs que je regroupais. D'où
l'idée également que certains aient à "perdre socialement" que
l'expérience de la publication Web marche... S'il fallait que tout
chacun commence à s'affirmer... qu'est-ce que ça va devenir ???
On a été capable de passer à travers ça je crois et après bien des
émotions fortes, je peux dire maintenant que la pratique fait
maintenant partie des moeurs... Ça a pris plusieurs ANNÉES et beaucoup
de petits gestes qui n'ont peut-être pas paru... Il faut être très
patient, mais aussi, DÉTERMINÉ et convaincu de l'à-propos de faire
tomber les murs qui nous enferment !
********************
Alors Clément... tu ne pensais pas déclencher un si long commentaire,
non ? Remarque que moi non-plus au départ, je n'avais pas envisagé une
si longue envolée... Désolé ! Toi pis tes questions...
Ouf. Je n'en demandais vraiment pas tant... Quelle générosité!
En effet! C'est très généreux/gentil de ta part Mario de nous partager ton vécu.
Tu nous donnes de très bonnes règles pour qu'une communauté puisse vivre/évoluer grâce aux blogues.
Clément je suis d'accord avec toi: «Parce que tous les outils ne sont
quand même pas équivalents quand il est tant de favoriser la
participation des gens dans une discussion, par exemple.» Ma petite
sortie tentait de mettre au premier plan le côté humain (comme Mario
nous l'explique dasn son long commentaire également) de la
communication/prendre sa place dans une communauté.
Merci à vous de m'aider ;o) J'apprécie grandement.
la minorité parlante
C’est un constat qu’ont sans doute fait tous les promoteurs de bulletins communautaires ou professionnels, de médias se voulant participatifs : le nombre des répondants à l’appel est minime… Et quand on pense que dans la ...
Beaucoup d'action autour des portfolios électroniques
Une annonce en provenance de Phoenix «to make ePortfolios available to all K-12 students of the State of Rhode Island by 2008» L’université européenne d’été «Poitiers U2E 2005»...
Après avoir commenté ce billet de Ytsejamer, je me suis rendu compte que je devais mieux expliquer ma dernière phrase:
... le besoin doit être créé pour adapter l'outil!
Le monde du logiciel libre (auquel j'adhère parfaitement) est différent de notre monde de consommation. Comment se fait-il que le présent logiciel (Dotclear) offre maintenent un «glisser-déposer» dans sa partie administration (pour gérer les liens et catégories)? Il ne l'offrait pourtant pas il y a quelques mois! Adaptation suite à un besoin. Mais l'équipe de Dotclear a dû créer le besoin (mettre en ligne une version, même incomplète) avant de savoir que les utilisateurs trouvaient inéfficace la gestion des liens et catégories.
Par contre, quand je magasine une auto, je ne peux pas avoir ce type de comportement. Là le produit doit répondre à des critères que je connais: avancer, reculer, tourner à droite, tourner à gauche, freiner, essuyer le pare-brise, etc.
Si on garde un comportement de consommateur quand on met en place des projets pédagogiques, ne risquons-nous pas de passer à côté des vrais besoins.
AMHA*
*: À mon humble avis.
Je ne pense pas qu'on créé un besoin. On le constate.
Mais il est vrai que, souvent, pour constater un besoin, il faut
d'abord mettre en place un contexte qui agira comme « révélateur ».
Je
serais même tenté d'ajouter que le logique de « création de besoin »
est plutôt caractéristique du monde commercial traditionnel que de
l'approche « ouverte/libre ».
Je continue ma réflexion... et j'essai de clarifier mes propos.
Je viens de voir avec ton exemple Clément que lorsque j'utilise ces
termes (créations de besoins) on peut interpréter qu'on force des gens
à utiliser/acheter un produit. Mes propos portent plutôt sur le volet
pédagogique/philosophique que commercial.
C'est un peu comme le problème de la «poule ou l'oeuf».Un prof peut-il
constater «qu'il a besoin» d'un outil de site web dynamique si on ne
lui en a jamais montré/offert? Est-ce ton contexte révélateur?
Dans mon travail j'essai de cré des besoins. Si par exemple SPIP est
devenu aussi populaire dans certaines CS c'est parce qu'on l'a
montré/expliqué/documenté/expérimenté. J'espére faire pareil avec les
blogues/wiki/fils RSS, etc.
Je faisais pareil comme prof, je créais (tant bien que mal) le besoin
d'apprendre/s'approprier des concepts/démarches/techniques... chez mes
élèves à travers des SA.
Pour le monde du libre, ok, il y a une partie constatation de besoins.
Je propose donc ceci pour mieux expliciter ma pensée (qui n'est pas
claire encore ;o) ):
Le monde du libre constate des besoins -> Cré des outils pour les
combler. ->Ces outils font naitre des besoins
d'améliorations/modifications/traductions/documentations/... -> Le
monde du libre réagit.
C'est pas simple...
Ho, je vais défénir ce que je veux dire par:
Si on garde un comportement de consommateur quand on met en place des
projets pédagogiques, ne risquons-nous pas de passer à côté des vrais
besoins.
Si comme animateur RÉCIT j'attend d'avoir LA situation d'apprentissage
clé-en-main à offrir aux profs, je passe au côté de belles
choses/apprentissages.
Même chose si j'attends aussi d'offrir des outils parfaits.
J'offre donc un début de quelque chose, pour qu'à l'usage je puisse améliorer le tout. C'est ma stratégie d'accompagnement.
Je te suis beaucoup mieux après tes deux dernières interventions!
Et sur ça, j'achète:
« Le monde du libre constate des besoins -> Cré des outils pour les
combler. ->Ces outils font naitre des besoins
d'améliorations/modifications/traductions/documentations/... -> Le
monde du libre réagit. »
C'est un cercle vertueux. ;-)
Adaptation aux besoins
Pierre s'interroge à propos du «monde du logiciel libre [...] [qui] est différent de notre monde de consommation. Comment se fait-il que le présent logiciel (Dotclear) offre maintenent un «glisser-déposer» dans sa partie administration (pour gérer les...
Ouf! Grosse question/patate chaude que Louis nous amène. Je crois donc que je vais réactiver ma section sur l'évaluation ;o)
D'abord je dois dire que lors de ma première lecture je me suis senti un peu mal à l'aise pour la personne qui a posé la question sur notre liste interne. Si elle lit le billet elle pourrait peut être se sentir pointé du doigt comme étant la cause de cette sortie de Louis. Ce qui n'est pas le cas. Louis et moi avons déjà eu ce genre de discusisons à propos de l'évaluation. Et je dois vous avouer que Louis a un vision très claire de ce que devrait être l'évaluation en éducation.
Je retiens donc deux mot (je sais c'est pas beaucoup compte tenu de la longueur du billet ;o)): standard et traces.
Grâce à un standard on garantie (dans un monde idéal) une pérénité/qualité de l'évaluation de l'élève.
Avec des traces, on tient enfin compte du processus.
J'ai
lu le commentaire juste avant d'aller faire un petit dodo du dimanche
après-midi et je n'ai pas été capable de réussir à fermer l'oeil.
Le blogue du RECIT est une vitrine pédagogique exceptionnel. Je ne
crois pas qu'il existe encore un seul blogue provincial pour une
matière. L'évaluation est un sujet chaud et l'évaluation au secondaire
est un véritable volcan qui pourrait entrer en éruption à tout moment.
Donc, je croyais que c'était une belle place pour parler de ca.
J'ai été honnête dans ma réflexion, peut-être trop. J'ai seulement
expliqué le contexte de comment m'était venu cette idée. Je voulais
simplement citer la personne qui m'a inspiré l'idée à l'intérieur de
son contexte. C'était un billet au même titre qu'un autre. Jamais au
grand JAMAIS je n'aurais voulu que ce billet blesse qui que se soit.
J'étais même content qu'une question comme celle là nous arrive via la
liste. J'aurais pu répondre via cette dernière, mais l'an passé si ma
mémoire est correcte le blogue du RECIT avait été créé pour ne pas
perdre ces discussions pédagogiques (de la liste).
Ce n'était pas une sortie...J'ai juste mis le bout du nez dehors et
peut-être que je vais me faire dire de fermer ma gueule en ce qui a
trait à l'évaluation. :-) Ce ne serait pas la première fois et
certainement pas la dernière. On verra...
J'ai été témoin de discussion pas mal plus vexantes sur la liste l'an
passé que ma petite réflexion en évaluation...Ai-je besoin de vous
ramener en mémoire celle de l'AQUOPS. :-p
J'espère n'avoir vexé personne, mais si tel est le cas, je m'en excuse bien bas.
Désolé d'être la cause d'un non dodo du dimanche PM :o(
En fait, ce sont mes bibites à moi qui m'ont porté à avoir ce
commentaire. Je ne sais pas si l'auteur(e) du mail aura la même
réaction que moi?
En fait mon commentaire a un lien avec celui de Mario pierrelachance.net/blog/i... On doit, quand on est jardinier, faire attention à tout le jardin, pas seulement aux pousses plus fortes ;o)
Je ne crois pas que tu te fasses fermer la gueule sur le fond de ton
message. Si c'est le cas, les gens devraont avoir d'aussi bons
arguments que les tiens. Je crois plutôt qu'ils passeront leur tour :o(
Tout en buvant mon thé d'après souper, je suis tombé sur ce petit dossier tout simple. Mais qui m'a réconforté sur plusieurs points. Voici quelques phrases qui me plaisent un peu plus que les autres ;o) :
Il faut aussi cultiver une certaine authenticité dans ses rapports aux autres. Cela signifie dire ce que l'on pense et savoir s'affirmer un minimum.
Remettez en cause vos idées reçues
Pariez sur l'optimisme, la confiance et le "fun"
Décidez qu'un autre monde est possible
Passez à l'action !
Enfin, accordez-vous des petits plaisirs quotidiens, y compris au bureau.
L'individu ne peut pas apprendre si cela ne s'intègre pas dans un projet personnel. Ceux qui assistent passivement à l'apprentissage d'un nouveau logiciel, par exemple, n'apprennent rien.
Le dossier est axé sur l'entreprise, mais je m'en servirai sûrement en pédagogie.
L'annonce officielle de la mise en place des Signets pédagogiques (RSS) a été faite en ce mardi matin.
Seulement 2 minutes après l'envoie de mon courriel au RÉCIT j'ai reçu une nouvelle adresse de fil RSS! Pas pire.
À suivre...
Signets pédagogiques (RSS)
Signets pédagogiques (RSS) Un grand nombre de fils RSS rassemblés au même endroit. Facile à consulter. Idéal lorsqu'on est loin de notre ordinateur (en voyage, etc.), que l'on ne connaît pas beaucoup de carnetiers, que l'on désire en connaître de...
Bonjour Pierre,
Tu sais si la panne actuelle du Signets RSS est temporaire ou
permanente? J'aimais beaucoup cet outil pour faire visiter la petite
communauté des enseignants blogueurs aux personnes intéressées...
Sacco.
Ouais, c'était temporaire. En fait c'est un problème de réseautique de nos installations réseaux.
C'est de retour. Merci d'utiliser cet outil ;o)
Pascal a écrit ceci dans ce commentaire: «Cependant, philosophiquement, je me refuse à utiliser un outil qui ne soit pas libre s'il existe des alternative libre.» Le billet original traite de la mise en place d'un journal de bord ou d'un blogue.
Si vous avez lu ne serait-ce que 10% de mes écrits des dernières années, vous savez qu'en lisant cette phrase j'ai eu DES FRISSONS dans le dos ;o) J'aimerais que le monde de l'éducation fasse de plus en plus ce type de raisonnement. Car il devient de plus en plus difficile de prouver qu'on doit dépenser un seul dollar en licence pour favoriser le développement de la compétence TIC par les élèves.
Relisez ma dernière phrase SVP. On est rendu à un stade où le fardeau de la preuve n'est plus du côté du libre mais bien du propriétaire. Si on me dit que je dois payer un logiciel parce qu'il a une fonction de plus que celui libre, mille excuses mais je débarque! Ce ne sont pas des fonctions qu'on apprend, mais des compétences qu'on développe.
De plus, si le logiciel libre serait gagnant de l'ajout de cette fameuse fonction, on peut contacter les développeurs et leur faire la démonstration que leur logiciel serait bien meilleur avec le petit truc. Il sera possible, si vous n'êtes pas le seul à croire en cette fontion, que la version subséquente du logiciel réponde davantage à vos «besoins». Mais était-ce vraiment un besoin?
Donc M. Lapalme je vous félicite pour votre phrase choc. Ça fait du bien ;o)
Mise à jour du 14/09/05:
M. Couillard nous fait réfléchir ici sur le fameux traitement de texte et les $$ nécessaires pour se procurer la dernière version. Alors que l'utilisation qui est faite du TdT n'a pas besoin d'une grosse application. Une application libre ferait très bien l'affaire.
À propos du TdT, je fais aussi un rappel de ce billet de Gilles.
J'irai
plus loin que ça en te disant que je saute 10 pieds dans les aires
quand on paie 100$ pour un logiciel X quant on peut, pour la même
somme, avoir un ordinateur complet à l'OPEQ.
Parce que j'utilise que des logiciels libres (à part win98SE qui va
bientôt prendre le bord au profit de Mandriva) j'ai pu doter ma classe
de 4 ordinateurs répondant parfaitement à mes besoins du moment.
J'ajoute que c'est dû à la communauté du libre (québécoise et mondiale)
que j'ai pu découvrir tout plein d'alternatives libres aux logiciels
propriétaires que j'utilisais avant.
De plus, il est vrai q'il est possible de contacter le développeur d'un
logiciel libre et de lui faire part de nos suggestions. Je l'ai fais
par le passé et mes suggestions ont été prises en compte dans les
versions subséquentes. Le logiciel en question est GéoGebra e tmême si
le concepteur est allemand, nous avons réussit à nous comprendre.
Je terminerais en disant : « Vive le logiciel , vive le logiciel LIBRE ! » ;-)
Il y a cependant une différence importante entre le logiciel à 100$ et l'ordi à 100$ : l'ordi fait que la gestion du parc informatique augmente et comme on n'augmente généralement pas les techniciens qui s'en occupent, cela leur crée un surcroît de travail. C'est, en tout cas, l'argument qu'on me sert ici : "si tu entres 1 machine dans l'école, tu DOIS en sortir 1 autre !"
Tristesse! ;-(
J'avais
amorcé un commentaire ici qui s'est transformé en plus long texte...
que j'ai plutôt choisi de publier sur mon blogue. C'est là:
carnets.opossum.ca/remoli...
Vous connaissez ma distribution préférée, Mandriva. J'ai essayé quelques distributions (Suse, Red Hat, Fedora, Knoppix et Mandriva) mais je suis toujours (jusqu'à présent) revenu sur Mandriva. La version actuelle est 10.2 LE 2005.
Ubuntu est une «nouvelle» distribution dite pour les débutants. Elle est même classée #1 sur le site Distrowatch!
Ma curiosité m'a amené à télécharger le CD d'installation et essayer d'installer la distribution sur mon poste personnel. Ho! Stop! J'ai des données importantes sur mon poste et lorsque je suis rendu à la partie «Partitionnement» ça devient compliqué. Très! La peur m'a donc fait arrêter l'installation. Pas de chance à prendre.
Je vais donc essayer de trouver un ordinateur où je peux perdre ce qu'il y a dessus et je ferai un installation par défaut (prendre tout le disque, partitionnement automatique). Juste pour voir si cette distribution en a (autant qu'on le dit) dans le ventre.
Mais une chose est certaine pour l'instant, pour l'outil de partitionnement n'est pas suffisamment clair pour avoir confiance en ce que je fais avec :o(
À suivre...
Je l'ai installé sur un ordinateur sur lequel j'avais rien à perdre.
Une fois installé, c'est pas si mal, mais en termes d'installation,
c'est très très très loin d'être intéressant comme système, encore
moins pour un débutant.
C'est pour ça que je continue avec Mandriva.
Ouais,
et avec ce que je viens de lire sur une liste de discussion il peut y
avoir des problèmes avec le clavier canadien français et avec les
polices de caractères dans X.
De plus on dit qu'il faut installer (après le système) des applications
en français (ce sont celles anglophones qui sont installé par défaut).
Bon, ok, Ubuntu vient sur un seul CD, donc pas de place pour toute
l'internationalistion, mais pour un débutant québécois...
Je suis toujours à la recherche d'un ordinateur que je pourrai effacer pour «ouaire» ça de mes yeux.
À suivre...
Petite
note en passant, le top 100 de distrowatch, il mesure les hits sur ses
propres pages. Ce n'est donc pas super représentatif.
Deuxième chose, les logiciels sont généralement multilingues. En fait,
les éléments textuels se trouvent dans des fichiers séparés, pas
tellement gros, qu'il est assez facile de mettre à jour ou compléter si
jamais c'est nécessaire. Il ne s'agit pas d'installer un logiciel en
français, puis une autre version en anglais, etc. J'utilise Debian, et
tout est disponible en français, ou presque. Quand je dis tout, je
parle de 7000 applications, ce n'est pas peu dire. Le clavier français,
utf-8, la joie, quoi :)
Je me pose une question en ce jeudi matin, quelle est la durée de vie d'un billet sur un blogue? La vie d'un billet étant défini ici comme étant le moment où il y a des gens qui le commentent/pistent.
Est-ce que le nombre de billets sur la page d'accueil du billet a un rapport?
Est-ce que le nombre de billet publiés par semaine influence la durée de vie d'un billet?
Est-ce que la qualité... le sujet... le nombre de commentaires... influence?
Car il y a des perles de billets de perdus sur le web selon moi :o( Peut être que http://blogsearch.google.com/ augmentera cette durée de vie?
1 semaine.
Je pense que la plupart du temps, après une semaine, un billet est
"mort", en ce sens qu'il n'évolue plus. Probablement parce qu'il est
remplacé par d'autres qui sont un peu plus d'actualité.
Mais on voit aussi des billets "ressusciter" lorsque des gens tombent
dessus autrement que par le suivi des fils RSS. Je pense que c'est la
syndication par RSS qui est à l'origine de cette durée de vie.
Je
ne comprends pas très bien pourquoi il faudrait assimiler la durée de
vie d'un billet à la période où les commentaires s'y ajoutent?
Personnellement, je n'écris pas seulement pour recevoir des
commentaires. Aussi pour pouvoir y référer plus tard. Pour pouvoir y
faire éventuellement référence pour élaborer mes idées et constater
leur évolution.
La question en titre suggère une conception des blogues à laquelle j'ai
peine à adhérer... et que je trouve un peu risquée d'un point de vue
éducatif. Parce que si on laisse entendre aux gens qu'un blogue est en
vie dans la mesure où il suscite des commentaires, on risque de faire
bien des malheureux... même s'ils auraient pu y trouver bien d'autres
sources de plaisir.
Ça me fait d'ailleurs penser à ce texte de François Guité:
www.opossum.ca/guitef/arc...
Clément , quand tu écris: «La question en titre suggère une conception des blogues à laquelle j'ai peine à adhérer... »
C'est vrai que ça fait bizarre, mais je remarque quand même que les
billets «meurent» alors qu'il y aurait encore des choses à dire. Les
sujets ne se vident pas vraiment (je ne veux pas généraliser
cependant). Je me demande si les gens laisse un commentaire sur un
billet datté d'un an par exemple? Où les discussions sont terminées
depuis longtemps aussi?
C'est certain que le blogue a une utilité personnelle, mais si on se
sert également de notre blogue pour faire avancer nos idées (formation
continue) et que le billet «meurt» avant que le tour du sujet a été
fait, il y a perte. Non?
C'est peut être un désavantage du dynamisme des blogues? Je ne sais pas, à suivre...
Pierre,
il est indéniable que les commentaires sont plus rares sur les textes
plus anciens (même s'il y en a parfois). Je ne pense toutefois pas
qu'on puisse dire que les billets sont morts pour autant.
Je partage toutefois tout à fait ton point de vue sur le fait qu'à lui
seul, le blogue ne facilite pas nécessairement le «brassage des textes»
qui nous permettrait de faire appel périodiquement à nos écrits
antérieurs. Il y aurait sans doute des efforts à consacrer dans ce sens.
Cela dit, je ne sais pas si on peut parler de désavantage... ce serait
un désavantage par rapport à quoi? C'est peut-être une limite, une
contrainte, mais un désavantage? Je suis peut-être dans la sémantique...
Quoi qu'Il en soit, je pense que l'essentiel est de ne pas alimenter
l'idée que l'exercice de l'écriture carnetière n'est valable que
lorsqu'on a des commentaires.
Dans un contexte éducatif, je pense qu'il vaut mieux oprivilégier l'idée qu'on écrit d'abord et avant tout pour soi-même.
«Dans un contexte éducatif, je pense qu'il vaut mieux oprivilégier l'idée qu'on écrit d'abord et avant tout pour soi-même.»
Très intéressant. Quand je manifeste à mes copains toute la joie qu'il
y a à écrire, on me lance souvent "Ben, pourquoi le faire publiquement
? Un journal intime serait suffisant non?"
Comme Clément, je crois qu'on écrit d'abord pour soi-même. En fait je
crois qu'on fait TOUT d'abord pour soi-même. Cependant, écrire pour
laisser tout ça dans le fond d'un tiroir, pour moi, ce n'est pas
écrire. Il faut que quelqu'un d'autre le lise pour accomplir
l'écriture.
Quant aux commentaires des billets, c'est un cadeau lorsqu'il y en a.
Mais ils ne sont absolument pas nécessaires. Savoir qu'on est lu est
amplement suffisant.
Clément et GIlles, je suis d'accord à 100% avec vous à propos de l'écriture, de la non nécessité du commentaire...
Mon questionnement ne porte pas sur le zéro commentaire, mais sur le
fait qu'un billet devient caché (ok je ne dirai plus mort ;o)) assez
rapidement et perd ainsi sa chance de continuer d'évoluer. Donc dans le
cas où le blogue sert s'outil de coconstruction (d'idées, d'opinions,
de connaissances...), je crois que la structure d'un blogue n'est pas
aidante. Par contre pour un journal de bord qui garde des traces, ça
fait la job comme on dit.
Je suis désolé de donner une impression négative à propos des blogues,
mais comme n'importe quel outil, ils ont leurs faibless, limites,
désavantages...
Et selon moi, et en toute humilité, un désavantage est quelque chose de
relatif. Relatif aux buts poursuivis par le blogue (qui peuvent être
multiples selon ce que j'en comprend). Donc le blogue n'est peut être
pas le meilleur outil quand un a un but de faire évoluer plusieurs
idées sur un long laps de temps????
Merci de vos commentaires.
Il
y a quelques jours, Stéphane faisait remarquer que de plus en plus, il
arrivait de tomber sur des blogues lors d'une recherche dans Internet.
Je crois que même cachés les billets demeurent dans la sphère publique.
Les moteurs de recherches actuels permettent à celui ou celle qui
cherche des informations sur un sujet de tomber sur des billets (des
réflexions donc) écrits il y a quelque temps.
carnets.ixmedia.com/steph...
Y'a un peu de "long tail" là-dessous, voir entre autre www.internetactu.net/inde... [fr] et www.wired.com/wired/archi... [en].
Il est vrai qu'il y a un manque de visibilité de l'ensemble du blogue. Je pense que la case "recherche" est insuffisante. On devrait pouvoir avoir une espèce de FAQ (ou une certaine "organisation" des billets) qui permettrait au visiteur de voir en un "clin d'oeil" le contenu du site.
Je
me posais la question au départ de mon blogue: est-ce que ca en vaut la
peine? La réponse est venue rapidement. J'ai toujours aimé écrire et le
blogue me permet de me discipliner pour le faire. Les billets que je
diffuse le sont car je veux bien le faire. Il y a un plaisir à écrire,
mais également à savoir que nous sommes lus. Il y a des choses que
j'écris qui sont extrêmement personnelles et que je ne veux pas
partager.
Donc, il y a un élément de partage et je ne crois pas que ce soit
illimité. Oui, un billet peut avoir des stades de vitalité. Par contre,
dire qu'un vieux billet n'a pas d'utilisé parce qu'il n'est plus (sic)
d'actualité. Je trouve ca un peu gros. A ce compte là, brûlons nos
encyclopédies car elles ne sont plus d'actualité. Comme vous voyez, ca
n'a pas vraiment de sens.
Il y a un aspect de traces qui est important.
Un billet intéressant de Dave Pollard aborde la question :
blogs.salon.com/0002007/2...
"We do need to invent a more durable form of publication, where the
content is frequently reviewed and updated. For now, blogs are the best
model we have -- when an update occurs, you blog it and link back to
your archive where the original post resides."
J'apporterais
une précision: ne serait-ce pas la 'conversation' autour d'un billet
qui s'éteint rapidement? Il est vrai que le billet, lui-même, en soi,
ne 'meurt' jamais. Mais la conversation a en général très peu de chance
de survivre au delà de la semaine ou du mois.
J'en ai pour preuve que seul l'auteur du présent billet sera au courant
de ma contribution, car la 'masse' des lecteurs assidus sont déjà passé
ici la semaine dernière et ne reviendront pas pour suivre
nécessairement la conversation. Bien sûr, quelqu'un pourra ajouter un
commentaire éventuellement (mon expérience me démontre que plus le
billet est éloigné dans le temps, plusles chances de le voir commenté
diminue)
Je préciserais même que c'est la conversation 'active' qui s'arrête
après un court laps de temps. Il est clair que le billet sera lu et
provoquera des réactions - mais on dirait que les blogs nécessitent une
participation à chaud... Les 'retardataires' comme moi ne provoqueront
pas de retour de conversation aussi fertile que ce que la publication
originale du billet a provoqué ici.
Alors en résumé, oui, il y a des 'perles de conversations' qui sont perdues, mais pas des 'perles de billets'...
Belle
précision! La conversation, oui c'est ça que j'avais en tête. Car il
m'arrive d'écrire un billet qui a pour but premier d'aller chercher les
opinions des autres (au lieu d'une note personnelle).
Une réflexion pour ce type de billet (conversation plus longue qu'une semaine ou mois) est en cours et j'y reviendrai.
Merci M. Lessard de votre aide. Et soyez certain que votre contribution sera connue par d'autres que moi ;o)
Il ne faut pas sous-estimer la puissance des fils RSS :-)
J'allais justement dire... On juge bien là de l'importance de l'existence de fils RSS pour les commentaires. Ce qui n'est cependant pas le lot de tous les blogues...
Ouais, les fameux fils RSS! Et je crois aussi que les fils sur les commentaires sont aussi importants.
J'ai une question: peut-on bloguer sans utiliser un agrégateur pour suivre le fil?
Selon moi non, mais on m'a déjà répondu que ça fait 2 (oui oui 2)
outils à apprendre et que ça rend alors moins accessible cette
technologie!
On lit souvent l'expression «logiciel/image/texte libre de droits». En fait (les plus callés en la matière que moi pourront compléter) même la GPL, la plus pure des licences libres, laisse des droits à l'auteur, aux utilisateurs, etc.
Donc un texte sous GPL n'est pas libre de droits! Il est publié sous la licence GPL.
Juste pour contredire l'expression, je replace les choses en utilisant "de droits libres". Ce n'est pas une réponse complète, mais elle est beaucoup plus proche de la réalité, au moins.
C'est
avec beaucoup de retard que je viens réagir à ce billet. Je crois que
l'expression « libre de droits », est une formule, probablement
incorrecte, pour dire « libérés de certains droits ». Dans le cas des
ressources scolaires, on devrait peut-être utiliser l'expression «
libérés de droits pour usage scolaire ».
En fait, quand on réclame le droit d'auteur sur une oeuvre (c'est le
cas aussi de ceux qui utilisent la GPL), on dit que nous sommes les
seuls à pouvoir autoriser les autres à utiliser notre oeuvre. En
utilisant la GPL, on donne les conditions auxquelles doit se plier
celui qui utilisera notre oeuvre. Ces licences sont là pour nous éviter
de contacter l'auteur à chaque fois qu'on veut utiliser son oeuvre. Le
texte de la licence nous dit, à l'avance, ce à quoi il consentira, et
ce à quoi il ne consentira pas.
S'il y a trop de licence, comme certains le disent, c'est que les
auteurs ne sont pas prêt à consentir la même chose pour l'usage de
leurs oeuvres.
L'avantage de la CC dans ce cas, est de permettre par le même mécanisme
d'accomoder plusieurs cas de figure. Chacun, en fait, choisit la
licence qui confère aux usagers les droits qu'il est prêt à consentir.
J'ai enfin signé ce manifeste (le logo en haut à droite sert de rappel) en ce dimanche 25 septembre 2005. Donc cher(s) lecteur(s), mes prochains billets respecteront ce manifeste. Je vous demande d'en faire autant ;o) C'est-à-dire que si vous n'êtes pas certain de ce que je veux dire, poser moi la question, ne laisser pas vos doutes vous ronger SVP.
Je m'engage donc à faire de même avec Louis (entre autre) que j'ai essayé de comprendre sans lui poser de questions.
Le site http://ptaff.ca/ offre plusieurs petits trucs très intéressants. Visitez-le, ça vaut la peine.
J'ai également modifié la licence appliquée sur mon blogue. J'utilise maintenant la licence du projet GNU: GNU Free Documentation License. Pourquoi passer de la CC à cette licence? Suite à cette discussion sur le blogue du RÉCIT je préfère donc être 100% libre et utiliser une licence du projet GNU qui a pour effet de ne pas encourager la multiplication des licences libres.
Donc, j'utiliserai la GPL et la FDL selon la nature de mes projets.
Ahhhh Man!!!
Il va falloir que tu me donnes un cours sur les licences. Je commence à
en perdre mon latin, qui n'était pas très fort d'avance... ;-b
La lecture de ton billet m'a fait réfléchir:
carnets.opossum.ca/remoli...
Ouais,
les fameuses licences! Je vais faire une petite recherche sur des
textes qui vulgarisent la chose et je vais écrire un billet pour
essayer de démêler le tout. Ce qui ne sera pas simple car c'est quand
même du droit.
Dans un premier temps, www.gnu.org/est
ma principale source d'inspiration. Je me qualifie de «puriste» en ce
qui concerne le libre, c'est pourquoi j'utilise désormais ces deux
licences.
J'y reviendrai...
«
La liberté d'améliorer le programme et de publier vos améliorations »
Ce bout de la licence GNU me dérange un peu... Pour un logiciel, la
chose me paraît tout à fait adéquate, mais dans le cas d'un texte (ou
d'un blogue), il me semble que c'est un peu dangereux... Est-ce à dire
que je pourrais prendre un texte paru sous cette licence, le
transformer (changer des phrases complètes) et le publier comme mien ou
(pis encore?) comme celui de l'auteur initial?
Je ne suis pas bien sûr de suivre... Il me semble cependant que la
chose devrait être plus simple pour un texte. À des fins autres que
commerciales, reproduis-le aussi souvent que tu veux (en tout ou en
partie) à condition d'en indiquer la provenance...
Mais que le quidam puisse transformer mon texte, je dois avouer que ça
me dérange (peut-être suis-je finalement réac?)... Mais bon, je tente
de suivre...
Très bonne question! Je tente une réponse. Je peux faire erreur cependant :o(
Point 1) Je ne veux pas appliquer le copyright sur mes textes. Qu'ils soient d'opinions ou de documentations.
Conséquence du point 1) Je dois appliquer une licence copyleft.
Votre question:
«Est-ce à dire que je pourrais prendre un texte paru sous cette
licence, le transformer (changer des phrases complètes) et le publier
comme mien ou (pis encore?) comme celui de l'auteur initial?»
Si le modifieur respecte la licence originale, qui protège les droits
de l'auteur initial, on peut faire ces modifications. On ne peut pas
par contre, s'attribuer un texte d'un autre (même chose pour un
logiciel).
Voici une phrase importante (inclus dans la FDL) à propos du document modifié:
«The author(s) and publisher(s) of the Document do not by this License
give permission to use their names for publicity for or to assert or
imply endorsement of any Modified Version.»
On peut se demander aussi ce qui advient des images, de la musique...
sous copyleft. Celui qui modifie n'a pas tous les droits. Heureusement
me direz-vous ;o)
Vous
dites: «Pour un logiciel, la chose me paraît tout à fait adéquate...»
Quelle dfférence faites-vous entre un logiciel et un texte?
Selon moi, un logiciel est un texte. OK, il est peut être écrit dans un
drôle de langage (langage quand même), il doit être interprété par un
ordinateur, mais c'est du texte. Écrit par une personne qui veut
«exprimer» une idée (un TdT, un logiciel de dessin,etc). L'auteur du
logiciel peut ne pas vouloir qu'il soit copier, modifier (dans votre
cas M. Sacco, ça vous dérange que quelqu'un reprenne vos textes, et
c'est ok)... Il le place donc sous le copyright classic. Ce qui donne
un logiciel propriétaire. Gratuit ou non. Ou encore il veut partager
son travail et permettre à d'autres d'utiliser son «texte» pour leurs
propres besoins. Il le place donc sous une licence libre (qui lui
garantit des droits).
Le texte d'un blogue (ou autre) est un moyen d'exprimer une idée,
émettre une opinion, aider des gens à mieux saisir un concept (les
licences par exemple ;o)), etc. L'interprétation (au lieu de se faire
dans l'ordinateur) se fait dans le cerveau du lecteur. J'ai (comme
auteur) donc décidé de partager mes lignes de codes avec les autres (en
me gardant des droits).
Que ceux qui sont plus compétents que moi en licences libres corrigent mes niaiseries SVP.
En fin de compte, c'est moi le réac ;o)
«
or to assert or imply endorsement of any Modified Version »... Je ne
l'avais pas vu celle-là. Je crois que c'est très important que
justement cela soit clair qu'il s'agit d'une modification et que
l'auteur initial n'a pas à être considéré de facto comme étant en
accord avec celle-ci...
Je continue cependant à craindre pour les écrits... Pour les images, je
conçois très bien que quelqu'un puisse prendre une toile et en créer
une nouvelle oeuvre, de même qu'il est tout à fait possible d'imaginer
que quelqu'un prenne une mélodie, y ajoute une portée et en fasse une
nouvelle oeuvre... Pour l'écrit, ça me dérange un peu plus.
Quoique, à bien y penser, il est tout aussi possible d'imaginer une
nouvelle littéraire adaptée en pièce de théâtre par un autre auteur,
pour que, partant, qu'il en naisse une oeuvre nouvelle! Je crois que je
comprends mieux. Merci!
Je
suis heureux de vous avoir aidé. Mais un élément reste immuable, c'est
à chaque auteur (ou groupe) de décider sous quelle licence sera publier
l'oeuvre (texte, images, logiciel...). Je respecte votre malaise face
aux licences libres pour les textes.
À la prochaine!
Un dernier mot, parce que je n'avais pas vu votre réponse avant de poster mon dernier commentaire...
La différence que je voyais entre un texte et un logiciel résidait dans
le fait qu'un logiciel, le but de sa création est de répondre le mieux
à un besoin quelconque alors que le texte implique l'auteur, le rend
responsable devant un public... L'auteur assume cette responsabilité.
Or, si un quidam vient modifier un texte de mon cru, je crains que
celui-ci ne respecte plus ce que je voulais initialement exprimer et,
partant, être ultimement tenu responsable de propos que je ne tenais
pas. Il convient de comprendre que je vois un texte comme un tout, le
modifier vient changer mes propos et il n'a, dès lors, plus rien à voir
avec le message initial. Mais bon, si, du fait de cette modification,
il est entendu qu'il devient l'oeuvre d'un autre, le texte d'un autre,
une nouvelle oeuvre, la chose me paraît tout à fait sensée.
Que l'on reprenne de mes textes ne m'interpelle aucunement (quoique je
doute fort de l'intérêt de ceux-ci pour d'autres que moi), ce qui me
dérange, c'est que les modifie et que l'on m'attribue un de ces textes
modifiés. Que l'on améliore une ligne de code (dans l'espoir de la
rendre plus efficace) me semble en rien comparable à modifier une
phrase dans un texte (même dans l'espoir de le rendre plus clair)...
Mais bon, comme je le disais plus haut de prendre une nouvelle et d'en
faire une pièce de théâtre (donc une nouvelle oeuvre) me semble une
possibilité des plus intéressantes!
Pour un texte d'opinion çe demeure plus complexe... ce me semble...
Ceci étant, le plus grands des mercis à vous et bonne soirée!
Ce
dernier commentaire (sur ce sujet) de ma part est pour expliquer ce que
je comprends de ce manifeste (les auteurs pourront le confirmer ou
infirmer la chose).
«a;akdjf;lkdjf a;lkdjf a;dlkfj dlkfj dlkfj;ladskfj ;ldkfj l;dkjf l;kdjf
lkdjf l;kdasjf l;kdj flkdjf lkdjf lkdjf ldkjf . uah oiqweuqfdn
qpoij^0cij wpkoefm poicj °oijè qeflpkm pjoi cp-èmo pèo. 0asoifj end
uDNSO8 GYfrepfij »
Les phrases ci-haut (poème ou roman ou essai ou science fiction ou style plate...) veut dire : Je t'aime papa.
Maintenant si ma mère lit ce texte, elle se demadera sûrement : Et moi, tu ne m'aimes pas?
Ma soeur fera sûrement de même. Et ma conjointe. Mes filles...
Le manifeste insiste (quel que soit le style littéraire ou les mots
utilisés) sur ce qui est écrit. Ne faites pas d'extrapolation de ce
genre. Ne cherchez pas de poux sur la tête d'un chauve ou sur mon
casque de bain. Vous pouvez faire autant d'interprétation que vous
voulez (si ça vous fait plaisir), mais le texte ne veux rien dire
d'autre que : je t'aime papa.
Déception!
Manifeste du 1er degré
Manifeste du 1er degré J'ai pris connaissance du manifeste du premier degré ce week-end suite à la consultation du carnet web de Pierre Lachance (ce billet!). Après quelques heures de réflexion, j'ai décidé de le signer... J'ai évidemment lu
M. Guy Gobeil a été mon premier prof de physique. C'est grâce à lui si j'ai fait mon bac dans ce domaine.
M. Guy Gobeil a été mon prof associé lors de mon stage en enseignement. C'est grâce à lui si j'ai eu de l'intérêt pour les TIC en science.
M. Guy Gobeil a été mon premier ami de plus de 50 ans ;o). Merci Guy pour les conseils remplis de sagesse.
Guy a eu le cancer, un long, très long cancer. Guy est décédé la semaine dernière.
Guy, un simple mot: salut.
Ma très intéressante discussion autour des licences libres avec M. Sacco m'amène à vous donner quelques liens intéressants sur la culture libre.
Si vous aimez la musique, je vous conseil ce site: http://www.magnatune.com/ où vous pourrez trouver de la musique sous Creative Commons pour les projets éducatifs.
Il y a même des sites de ce nom: http://culturelibre.net/ et http://www.freeculture.org/
Un article sur l'art libre (Framasoft): http://www.framasoft.net/article4168.html
Un autre site intéressant nous donne d'autres références: http://www.cogitateurs-agitateurs.org/cgi-bin/cawiki/Culture_libre
Un article en construction sur Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Culture_libre
Une recherche sur Google vous donnera bien d'autres liens.
Comme quoi la philosophie du logiciel libre s'étend ;o)
Une bière avec ça?
liberation.fr/page.php?Ar...
;-)
Ne pas oublier ces URL pour de la musique ou de la vidéo libérés de droits pour usage scolaire ou privé.
carrefour-education.teleq...
carrefour-education.teleq...
carrefour-education.teleq...
Personnellement je n'ai jamais trouvé facile de travailler en équipe. Travailler réellement je veux dire, donc que chaque membre de l'équipe participe à la tâche en apportant ses expertises/connaissances...
Je suis membre de plusieurs équipes, mais dernièrement celle qui m'a donné quelques maux de têtes est l'équipe des animateurs du RÉCIT. En fait, peut-on parler «d'équipe»? À 100 personnes, hum...
Maux de têtes: oui, j'ai entendu et lu des choses qui me grattent (c'est un peu plus que chatoullier ;o)). Quand on fait référence à l'image (je ne fais pas seulement référence ici aux commentaires sur le blogue du RÉCIT) de mon groupe (à mon image), mes oreilles s'ouvrent et mon cerveau se met à ON. Est-ce qu'on peut se faire une image d'un groupe de 100 personnes à la seule lecture d'un billet? Ou encore à la seule consultation d'un site web? Ou à la seule écoute d'un discours? Ou encore à la seule participation à une formation? Etc. Il faut être prudent, car si je me fais une image négative/positive d'un parti politique à la seule lecture d'un blogue d'un de ses membres, à la seule écoute d'un commentaire à la TiVi, il me manque certaines informations.
À 100 personnes, jamais nous pourrons avoir une seule voix ou encore une seule façon de travailler ou encore avoir tous les mêmes intérêts... C'est impossible selon moi. Malgré ça, ne pourrait-on pas respecter tout le monde dans le réseau? Tout le monde ça inclus les nouveaux qui doivent souvent faire de grands pas pour s'approprier la structure. Ça inclus ceux qui n'ont pas le temps de participer aux diverses discussions sur la liste du RÉCIT ou encore sur le blogue. Ça inclus aussi ceux qui dérangent de par leurs actions, leurs écrits, leurs opinions, leur «vitesse» de croisière.
Au fait, ma vitesse, lorsque je suis en accompagnement d'éducateurs, est en phase (est-ce que je réussi toujours) avec ceux-ci. Ma vitesse quand j'apprend de nouvelles choses, quand j'essaie de suivre l'évolution des TIC, quand je cherche et développe, a-t-elle une influence négative sur l'image du RÉCIT?
Attention! Je ne suis pas en train de me plaindre après avoir reçu une balle de neige derrière la tête lorsque je me suis levé au dessus du rempart pendant une guerre des tuques ;o) Car quand on prend des risques, on peut faire des erreurs. Je veux simplement mettre certaines choses au points. Sans une diversité, le RÉCIT ne réussira pas sa mission.
Désolé
de vous avoir causé ces irritations. Il semble que mes gants blancs
n’aient pas été à la hauteur de leur tâche. Je vous remercie d’avoir
pris la peine de réagir sur le blogue du Récit au commentaire j’y avais
laissé. À lecture de ce billet, j’apprécie davantage le tact avec
lequel vous l’avez fait. Quant à moi, je vais réfléchir à la pertinence
de laisser des commentaires dont le contenu sera, de toute évidence,
difficile à recevoir, voire inutilement blessant ou source de tracas
dont le destinataire pourrait se passer.
M.
Chartrand, votre commentaire était très pertinent et il n'est pas la
source du présent billet. Disons que votre commentaire a été lu au
mauvais moment :o( Il a été inclus par la bande dans un ensemble
d'éléments qui ont enclenché ma réflexion.
SVP, continuez à commenter librement mes billets (et ceux des autres qui osent en écrire). C'est très important pour moi.
Sur ce, merci de votre sollicitude, mais ne vous en faites pas trop
pour moi, je vais très bien dormir ce soir ;o) Au plaisir de vous
relire.
Réflexion sous les nuages
Je suis inquiet. Très inquiet. D'abord j'ai lu ceci avec en tête le fait que Martin vivait des choses pas vraiment constructives. Puis je peux moi même appliquer cette parabole à ce qui se trame derrière. Puis j'ai eu quelques discussions
J'ai dû manquer quelque chose...
Effet du décalage ou de l’absence, je n’arrive pas à décoder ce qui s’est passé à la Rencontre nationale des animateurs de RECIT. Il s’est passé quelque chose d’intéressant...
Je suis inquiet. Très inquiet.
D'abord j'ai lu ceci avec en tête le fait que Martin vivait des choses pas vraiment constructives. Puis je peux moi même appliquer cette parabole à ce qui se trame derrière.
Puis j'ai eu quelques discussions sources de ce billet.
Et là je lis ce cri du coeur et cette image de Louis, un professionnel de l'éducation que je respecte.
Ouf! Pas simple de vouloir garder le cap lorsqu'il y a de la vague. Mais, faut-il continuer? Là est la question. Ma réponse est oui, mais pas à n'importe quel prix.
Voici quelques principes sur lesquels je ne plierai pas:
Donc, jamais je ne serai d'accord avec un éventuel site http://recit.org inodore, incolore et sans savor. Jamais je laisserai des gens éteindre la flamme qu'anime plusieurs (et je crois que l'hypothèse de Martin est juste, il y a plus de 10 personnes à s'alimenter sur recit,org) animateurs du RÉCIT. Car c'est cette flamme qui depuis les débuts du réseau a allumé des feux ici et là dans nos écoles. Cette flamme a également permis au réseau de suivre (de loin quand même) l'évolution des TIC et ainsi permettre d'offrir des outils mieux adaptés aux éducateurs et aux élèves.
Louis, je respecterais ta décision de ne plus continuer sur recit.org, mais il ne faut pas que l'inaction gagne sur l'action. Nos élèves, mes filles, ont besoins de professionnels comme toi.
Je crois encore qu'un blogue d'équipe a sa place (même si j'écris présentement sur mon blogue) mais j'invite les personnes qui ne comprennent pas ce qu'on veut faire avec recit.org de poser des questions constructives au lieu de vous imaginez que nous tirons sur tout ce qui bouge. Vous allez voir, nous ne sommes pas si méchant ;o)
Finalement, Martin a pris l'initiative de poser une question simple à nos lecteurs. Bravo Martin. De là on pourra réagir.
Je garde espoir, mais l'inquiétude me gagne. Et pas juste pour le site «underground» qu'est recit.org, mais pour notre réseau tout court!
Ouin, j'en ai éveillé des choses en toi mon Pierre. :-))
En effet, et je te dirais que je me suis retenu ;o)
Je profite du pr.ésent commentaire pour préciser une petite chose. Quand j'écris:
«...mais il ne faut pas que l'inaction gagne sur l'action.»
Je veux dire l'action publiée/diffusée sur le web ou ailleurs. On doit
vraiment se faire connaître davantage au RÉCIT. Et ce malgré les
risques de jugement que cela comporte.
Selon moi, le blogue du RÉCIT est le premier outil qu'on se dote qui
réussi à nous allumer autant et à nous faire sentir comme membre d'une
équipe, d'un groupe. Et être membre d'une équipe ça veut dire mettre de
l'eau dans son vin quelques fois. Mais un sage m'a déjà dit: Pour
pouvoir mettre de l'eau dans du vin, il faut d'abord avoir du vin ;o)
J'ai dû manquer quelque chose...
Effet du décalage ou de l’absence, je n’arrive pas à décoder ce qui s’est passé à la Rencontre nationale des animateurs de RECIT. Il s’est passé quelque chose d’intéressant...
Ça me fait tout drôle de lire/entendre de la pub contre les enseignants qui demandent trop (selon le gouvernement)! Pub payée avec mes taxes et impôts. De l'autre côté, mes cotisations syndicales en paient également. Merdouille, je me tire dans les deux pieds en même temps.
www.cyberpresse.ca/actual...
Comme je disais...
M. André Cotte m'a poussé à aller voir ce nouveau projet de l'Agence Science-Presse. J'y ai même laissé un petit commentaire constructif (sur le blogue de physique).
L'initiative est excellente. Bravo aux scientifiques qui osent se lancer dasn cette aventure. J'ai vraiment hâte de lire les prochains billets. J'espère que ces blogues offriront un peu de vécu (journal de bord d'un scientifique) afin que la population (et nos élèves) puissent davantage connaître ces métiers.
J'ai aussi hâte de pouvoir m'abonner à leur fils RSS et de pouvoir faire des trackbacks sur leurs billets ;o)
Un projet que je suivrai de près.
Voilà, le blogue environnement est démarré.
blogue.sciencepresse.qc.c...
J'ai l'impression que le thème de l'environnement sera très populaire
(bien que les 3 autres thèmes soient très pertinent aussi). Avec les
Katrina, Wilma, sécheresses... on peut maintenant voir à la tivi qu'il
y a des événements qui sortent de l'ordinaire. Est-ce dû au
réchauffement de la planète???
Les fils RSS sont maintenant disponibles, mais on peut constater quand
même que le moteur de ces blogues n'est pas encore terminé. Pas de
trackback, la zone commentaires n'a pas de fil RSS, quand on commente
on est sortie de la page du billet-> il est donc difficile de citer
des passages pour les commenter... Mais ça avance.
À suivre...
Louis, vous savez celui qui n'aime pas les palmarès en éducation ;o), a marché sous la pluie et s'est finalement rendu compte que nous étions en automne :-D
J'aime l'automne. Pourquoi? Parce que j'aime les températures fraiches, les couleurs orangées, le son des feuilles mortes (en se laissant trainer les pieds) en prenant une marche, le son de la pluie un samedi/dimanche en faisant son petit dodo de l'après-midi, la lumière moins intense qui nous oblige à prendre ça plus molo, l'espoir de revoir un bel été, et surtout que le père noël prépare Rudolph à une belle ballade ;o)
Bien que j'aime beaucoup le cinéma, je ne suis pas vraiment un adepte du visionnement de film sur un portable. Mais après avoir trouvé ce film (sous licence Creative Commons!), je l'ai visionné sur mon écran de 15".
Le site officiel nous signal que:
Star Wreck - In the Pirkinning is a parody made by fans of Star Trek® and Babylon 5®. Star Trek and Babylon 5 are the trademarks of their respectful owners. Star Wreck -In the Pirkinning- is an independent parody and is not endorsed by trademark owners mentioned above.
Assez original pour m'y intéresser et y trouver là un film à très petit budget fort agréable. Pas un grand film, on s'entend, mais j'ai déjà écouté des films beaucoup moins intéressants. En Finlandais, sous-titré en anglais, l'histoire se comprend bien.
Les effets spéciaux sont très bien. Le scénario pas mal (avec quelques clin d'oeil intéressants). Les acteurs, bon OK ce sont des amateurs.
Une page Wikipedia sur le sujet et une autre sur le film en question.
Avez-vous déjà écouté un film de la sorte (gratuit, petit budget...)? Lequel?
très bien ! :)
ca donne envie de le voir ce ptit film ! :D
(sous linux évidemment :-p GNIAK)
Je consulte régulièrement cette page de nouvelles générée par Google.
Depuis quelques temps on y lit que des pays en voie de développement font tout ce qu'Ils peuvent pour équiper leurs élèves d'ordinateurs. Tout! Même mettre leurs enfants en contact avec Linux, imagnez!
Exemple «Un portable à 100$ US».
Et nous? Dans la belle province, on fait quoi? On a eu le plan Marois. OK. On a le RÉCIT. OK. Mais où sont les machines? En plus on doit se battre pour faire ouvrir un port torpinouche.
Je crois avoir deviné la stratégie du gouvernement: attendre 10 ans avant de bouger (ça fait déjà quelques années qu'on attend le plan), comme ça on deviendra en «voie de développement» et on pourra profiter des offres internationales.
Je lis beaucoup de choses sur les blogues et ne commente pas toujours :o( Je crois que c'est normal. Mais je veux remercier les blogueurs (que je lis et les autres) pour leurs textes. Vous me faites rire, réfléchir, avancer, apprendre... et pour cela un grand merci!
Je crois par contre que je vais me mettre à vous remercier lorsque le billet viendra me chercher davantage (il faut prioriser sinon ça deviendrait du SPAM). Un petit merci de temps à autre, ça fait du bien, non?
Est-ce
que tu veux d'autres suggestions de choses qui font plaisir...pour ne
pas dire du plaisir. M'enfin, je crois que l'on manque tout simplement
de plaisir. Regardez autour de vous et dites moi que je me trompe.
Je crois que c'est une question d'honnêteté. Il y a des gens qui vont
le faire du fond de leur coeur. De l'autre côté, je veux pas te faire
de peine mon Pierre, mais un crosseur dans la vie ou sur un blogue, ca
demeure un crosseur. Il y a des personnes à qui l'on doit tout. Ces
personnes ne diront pas merci. Mais je peux te le dire, quand ca sera
le temps de te chier dessus, ils seront les premiers dans la file
d'attente.
Sad But True...J'écoute trop de musique.
Plaisir... moi j'en ai beaucoup dans mon travail et à la maison. Je suis chanceux!
Pour ce qui est des crosseurs, et bien on peut pas faire grand chose
sauf de les éviter une fois identifiés. Et comme mon réseau de
connaissances est pas mal étendu, je peux en apprendre des belles sur
les personnes ;o)
Finalement, il est très rare que le crosseur me défeque en pleine face.
Ce genre de personne le fait habituellement dans notre dos. Et comme ce
qu'on ne sait pas ne fait pas mal... je laisse faire.
Je
vais encore jouer à l'avocat du diable, avec un petit exemple. Je me
rappelle d'un de mes superviseurs en stage qui semblait prendre un
malin plaisir à nous démolir par ses commentaires.
Un moment donné, on l'a apostrophé collectivement pour lui dire qu'il
était vraiment vraiment désagréable, et qu'il était vraiment
décourageant. Sa réponse, de mémoire, était "Ouais, mais j'ai pas
besoin de vous donner de points positifs, vous les connaissez déjà. Mon
rôle, c'est de vous dire sur quoi travailler".
Sans dire que tout le monde qui ne dit pas merci entre là-dedans, ça peut être aussi ça.
Mais bon, dès fois, on ouvre la porte à quelqu'un , et il entre sans dire merci. Ça arrive aussi.
Je ne veux pas qu'on se mette à dire merci à tout vent. Et je ne veux en avoir non plus (des merci, pas du vent). Juste qu'un blogue c'est plus «humain» comme site, il faudrait peut être alors penser qu'un mot d'encouragement à celles et ceux qui écrivent ne peut qu'être positif.
Non non, ce n'est pas le quotidien de Québec dont je parle mais bien de notre étoile qui nous permet d'exister.
Est-ce l'âge? Est-ce la fatigue? Est-ce les blogues? Est-ce les négos? Est-ce les courses au leadership? Est-ce...
Je me sens nébuleux. Pas là. Sans vie. J'ai une présentation à faire en PM à l'UQAM et jusqu'à ce matin elle ne m'inspirait pas :o(
Voilà le soleil, un peu timide, mais il est là. La lumière est plus intense que les derniers jours. Et la nébulosité disparait.
Le soleil a un effet sur moi. Ou est-ce la pression (atmosphérique ou du travail)? À suivre...
Et alors, comment est allée cette présentation à l'UQAM?
Très bien (en tout cas pour moi).
recit.org/index.php/2005/...
Voici une petite lecture de fin de semaine mon Pierre: http://pourunquebeclucide.com/
À voir les réactions dans les médias, ce sera sûrement intéressant.
C'est quoi déjà le néolibéralisme, papa? Violente illustration de ce qui me pousse hors du PQ (loin hors du PQ). Si seulement Mme Marois pouvait exploiter cette sortie pour montrer que quel bois se chauffent les Boisclair et cie. Mais bon... elle veut rester au sein du PQ, alors...
Problème avec le site... j'aurais dû copier le texte quand j'en ai eu l'occasion... à suivre...
Bogue avec le site... suis-je le seul à être bloqué ;o) -> Conspiration!
J'ai fait ma petite montée de lait face à ce texte sur mon carnet :
www.opossum.ca/cotte/arch...
Dans mon métier je rencontre beaucoup plus de gens virtuellement que réellement. Non pas que je suis dans une cave noire avec pour seule compagnie un ami imaginaire du nom de Trudu. Mais le courriel, clavardage, videoconférence... me font interagir avec plus de gens que dans le monde réel.
Aujourd'hui j'ai fait un saut au congrès de l'APSQ à Thetford-Mines. Un petit atelier sur MSTux a été le coeur de ma visite. Mais je crois que le plus profitable a été la rencontre/discussion (merci M. Cotte) avec la directrice des communications de l'Agence Science-Presse, Mme Josée Nadia Drouin. Cette rencontre fort agréable résultera probablement en une collaboration entre cette agence et le RÉCIT MST. À suivre...
J'ai eu le plaisir de revoir d'autres personnes très respectables: Benoit St-André (et son nouveau livre), Patrice Potvin (qui a découvert le livre de Benoit), André Cotte (avec son nouvel...), Éric Dionne (avec sa nouvelle coupe de cheveux), Diane Rochon (qui semble toujours aussi occupé), Daniel Blais (on se voit une fois l'an lors de ce congrès), Laurent Talbot (toujours aussi décoiffé), Martine Hart (avec son beau sourire).
Donc, du réel ça renforce le virtuel.
J'ai bien hâte de participer au prochain congrès qui aura lieu dans des nouveaux locaux de l'UQAM.
Autre sujet, qu'elles sont jolies les photos de Mme Besnard. 1, 2, 3, 4, 5 et 6
C'est officiel, tu peux écrire « André Cotte et son nouvel emploi » ;-)
Tu peux sûrement nous en dire un peu plus André... Chacun n'a pas eu la chance de Pierre de te croiser dernièrement. À moins que ça paraisse sur ton carnet bientôt ?
Comme je l'ai déjà écrit, j'aime la saison de l'automne. Aujourd'hui est une très belle journée d'automne: soleil et air frais. J'ai même quelques feuilles à ramasser ;o)
J'ai un problème par contre, il en reste encore pas mal dans les arbres :o(
Pas grave... les feuilles sont maintenant ramassées, le 7 de patio est rangé, le bois de chauffage est entré, aloutette.
J'aime la saison d'automne je trouve la couleur manifique. calme.... ey differente des autres saison c'est qu'ils sont tous differentes .....je sais!!!
Les blogues sont hot, très hot en ce moment. Je blogue avec plaisir ici depuis 1 an, je suis assez content de ce que j'y ai écrit. Ce sont de bonne notes/commentaires sur certains sujets qui me tiennent à coeur. Et ça m'a permis de connaître d'autres blogueurs qui m'enrichissent (ce qui n'est pas négligeable).
Mes anciennes amours elles, que sont-elles devenues? Principalement les Wikis et le gestionnaire de contenu SPIP.
Pour ce dernier, je continue de croire que c'est le meilleur outil pour publier un site web (perso, de classe...) sur le web. Très souple et très puissant grâce à ses squelettes. De plus, SPIP est très bien supporté par l'équipe de développeurs et par la communauté.
Le fait de bloguer m'a fait apprécier davantage les wikis, étrange non? Le blogue d'équipe du RÉCIT est sûrement la raison principale. Un billet c'est la vision d'une personne, alors qu'un texte coconstruit sur un wiki représente plusieurs personnes. Et ça c'est compris dès le départ par l'internaute qui consulte un wiki. Le problème avec le blogue d'équipe c'est que «je+je+je != nous». Un billet sur un blogue d'équipe ne représente que le signataire, et non l'ensemble des blogueurs du site. Et ça ce n'est pas immédiatement compris par les internautes :o(
Attention, je ne dis pas que les blogues ne sont pas bons ou que je n'aime plus ça. Mais pour du travail d'équipe j'y vois présentement des limites par rapport au wiki. Peut être que je changerai d'idée après 1 an de blogue en équipe sur http://recit.org, mais il faudra pour ça que le nombre de contributeurs continue d'augmenter. On pourrait également écrire des billets à plusieurs, mais là il faudra bien indiquer que c'est un billet à plusieurs signataires.
Il faudrait également qu'on revoit la structure/présentation/classement... des blogues car je crois encore qu'on perd des billets très intéressants au fond des blogues. Les nouveaux arrivants sur un blogue doivent lire beaucoup pour trouver les perles. Peut être qu'une étiquette «À lire» pourrait être accolée aux meilleurs billets?
À suivre...
Mise à jour du 24/10/05: Billet coécrit grâce à un wiki.
Très intéressant comme réflexion! Je suis assez nouveau dans le monde du blogging et du WIKI mais je connais un peu depuis l'an passé. Je m'intéresse aussi au WIKI car je crois que c'est l'outil idéal de collaboration et de partage. Malheureusement, peu d'enseignants l'utilisent... Du moins ici au N.-B. Je mentor dans une école et nous pilotons un projet de recherche (ministère/université). Nous avons présentement 100 élèves (7e et 8e année) et 13 enseignants qui ont chacun leur ordinateur portable à longueur de journée tous brancher "sans fil". Un vrai plaisir! J'essai d'inciter les enseignants à des projets de ce type mais pas évident... Pour ma part je lis beaucoup de blog de gens qui travail avec le RÉCIT et cela me fascine. J'essaie de comprendre le SPIP mais je n'ai malheureusement pas de serveur PHP... Pour le WIKI nous en commençons un bientôt avec XWIKI...Est-ce un WIKI ok? Je vous tiens au courant...
Bonjour.
Les enseignants ne l'utilisent (le wiki) pas beaucoup ici non plus. Mais on remarque quand même une croissance.
XWiki, jen e connais pas :o( C'est en Java et je n'utilise pas beaucoup
cette technologie. En passant, un serveur php/mysql se monte en un rien
de temps avec un peu d'aide. La machine n'a pas besoin d'être une bombe
pour pouvoir exploiter les applications php/mysql.
Bonne chance.
J'ai
utilisé un wiki dans le cadre de mon enseignement pour la première fois
le mois dernier. C'était pour supporter des travaux d'équipes. Je crois
qu'il s'agissait vraiment de l'outil idéal car les équipes étaient
composées d'étudiants qui travaillent souvent le jour ou ne peuvent pas
nécessairement se déplacer pour aller faire un travail d'équipe (le
Saguenay-Lac-St-Jean, c'est grand!). Je suis pas mal satisfait du
résultat. J'ai écrit un billet à ce sujet qui présente sommairement le
scénario. C'est ici: sunensa.uqac.ca/~pgiroux/...
On trouve le wiki en question ici: sunensa.uqac.ca/~pgiroux/...
J'ai utilisé le moteur de wikipédia, mais j'ai rencontré quelques
difficultés. Par exemple: l'aide est en anglais et mes étudiants la
consulte donc très peu; il semble y avoir peu de modèles et de feuilles
de style de disponibles; il faut souvent manipuler et modifier des
fichiers PHP (exemple: pour gérer les droits d'accès, permettre l'ajout
d'images,...). Comme j'ai peu de compétence en programmation, j'ai
trouvé ça difficile. SPIP est-il plus facile à gérer?
SPIP n'est pas un wiki, mais plutôt un gestionnaire de contenu. Côté wiki, wikinimst (une adaptation de wikini reposant sur une équipe française pour son développement) fait «une très bonne job». J'ai l'impression que le propriétaire de ce blogue sera en accord avec cette affirmation ;-) .
M. Giroux j'avais vu votre projet. Je vous félicite pour sa qualité.
Selon moi SPIP ne vous offrirait pas les avantages d'un wiki pour faire ce type de projet.
Moi j'utilise WikiNiMST (recitmst.qc.ca/wikinimst/...
comme wiki. On peut modifier le style grâce à une feuille de style CSS
(j'en ai fait quelques-unes). La gestion des droits sur les pages est
simple. On peut joindre des fichiers à une page.
Pour en savoir plus: recitmst.qc.ca/wikinimst/...
Pour voir les différences avec WikiNi: recitmst.qc.ca/wikinimst/...
Mon dernier ajout à l'application: recitmst.qc.ca/wikinimst/...
Si vous voulez faire des tests, n'hésitez pas à utiliser notre wiki: recitmst.qc.ca/wikinimst/
Au plaisir.
héhéhéhé! M. Moisan vous avez raison (1 minute avant moi), je suis d'accord avec vous ;o)
Comme je l'ai dit précedemment, je suis un peu nouveau dans le monde du blogging et des Wikis, mais très désireux d'apprendre car je vois le potentiel des ces outils en salles de classes. En essayant des choses ici et là, conseillées par plusieurs d'entre vous, je me heurte toujours à des fichier PHP, MYSQL, SPIP... Pour dire vrai... je ne connais pas ces types de fichiers ou langage. Je n'ai pas de serveur PHP à l'école. Mais je suis comblé car au niveau technologie, l'école ici est super bien équipé... J'ai un serveur réseau évidemment mais aussi un deuxième serveur que nous n'utilisons pas présentement. Est-il possible de "modifier" ce serveur pour en faire l'utilisation pour nos Wiki ou bloggue avec les applications mentionné ci-dessus? Je ne m'y connais pas beaucoup mais nous avons un technicien à temps plein et avec quelques indications, si cela est possible, nous devrions y arriver. Faut-il un serveur Web pour pouvoir y arriver. Beaucoup de questions qui me trottent dans la tête!
«Est-il possible de "modifier" ce serveur pour en faire l'utilisation pour nos Wiki ou bloggue...»
Oui, avec un Linux Mandriva installé sur la machine il est possible
(non sans effort si vous ne connaissez pas Linux) d'avoir un
environnement pour les applications php/mysql.
linuxeduquebec.org est un site où vous pourrez trouver un peu de documentation pour vous aider à démarrer.
Si votre serveur est sous Windows, il existe www.easyphp.org/ qui peut aussi vous permettre d'installer des applications php/mysql.
Au plaisir.
Pas une journée depuis les dernières semaines se passe sans se faire montrer du poulet. Et comme je n'aime pas voir à quoi ressemble une grosse gang de poulets se faire élever vers ma bouche, je suis un peu, comment dire, echhhheuré ( beauceron) de la chose.
Grippe aviaire, est-ce si important comme nouvelle pour qu'on en parle 2 à 3 fois par jour, à tous les jours?
Petite recherche non-exhaustive[1]:
Bon assez. Le but n'est pas d'en savoir trop ;o)
Je comprend maintenent mieux pourquoi on en entend parler partout. La présence de mots comme pandémie et 50 millions de morts sont «vendeurs». L'absence de mot «aucune chance de transmission de l'animal à l'humain» (on écrit rare, propage pas facilement et pas rapidement chez l'humain) est aussi un autre facteur introduisant un doute dans l'esprit de la population «informée». Car à la rôtisserie du coin (où on a demandé aux clients s'ils étaient inquiets) personne ne se pose la question.
Pour ma part, je ne jouerai plus avec le caca de poule ou de canard et je ferai cuire maintenant mon poulet avant de le manger.
Attention! On doit comme pays se préparer à ce genre d'événement possible, mais je ne crois pas que d'affoler les gens en soit un moyen.
[1] Google donne beaucoup de sources provenant de média d'informations!
Être loin de ma famille est sans doute le plus grand désavantage de mon métier d'animateur RÉCIT. Radisson est une très belle petite ville et les gens y sont très accueillants, mais je suis loin de mes poules et de ma douce. Je sais, il y a des cas pire que moi. N'empêche que je m'ennuie :o(
Je ne me rappelle pas (je ne bloguais pas à ce moment ;o)) quel a été ma première longue absence se la maison pour une raison professionelle. Mais je sais que je n'ai jamais trouvé ça facile et que je ne me suis pas habitué.
Me voici donc en direct de Radisson. Je suis parti hier (lundi 24 oct) de Beauceville, j'ai couché à Montréal et pris l'avion ce matin pour cette petite ville.
Ce qui m'a frappé le plus...
Le voyage d'avion a été comment?
C'est fait, j'y suis et on (Lyna, Mélanie, Daniel et Pierre) a travaillé deux jours sur un beau projet à vivre avec des élèves.
Il a neigé en Beauce (pas partout mais quand même). Ici à Radisson il fait soleil et un beau 8 degré Celcius. Donc je suis chanceux ;o)
Je reprend l'avion demain pour retourner chez moi. J'ai hâte de serrer mes filles et ma douce.
Pas eu le temps de bloguer comme je voulais sur mon expérience ici, mais j'ai pris des notes et je vais écrire un compte-rendu de mon périple nordique.
À+
Dotclear passe en version 1.2.2. J'ai fait la mise à jour. Le matheu curieux a trouvé que la version 2 serait multi-blogues! À suivre...
M. Guité nous donne ce lien où on peut s'identifier comme EduBlogueur. C'est fait (tout comme Gilles, Benoit, Martin...). J'ai aussi ajouté le logo en bas de mon menu de droite.
Une définition de la Culture de réseau très intéressante/enrichissante/éclairante que Martin partage ici. Comme c'est dans le mandat du RÉCIT, on devrait en faire une analyse.
J'ai écrit un premier billet sur un projet énergie. D'autres suivront où j'expliciterai le projet mais aussi je dois écrire sur l'intégration (les stratégies) des outils TIC.
On peut presqu'attrapper la maladie de Louis en lisant ses billets ;o)
Et Benoit qui nous présente son garçon et son livre. C'est drôle, il y a en un des deux que je trouve plus intéressant ;o) C'est une blague Ben!
Je viens de recevoir un courriel de la liste TamTam où me me fait part de ce texte qui me fait rêver. On peut dire qu'on est en retard par rapport à l'Argentine sur la taxe M$! Tritesse :o(
Mettons un exemple qui n'existe pas ;o)
Une personne X a des $$ pour se monter un site web dynamique. Il paie une cie Y pour le développement d'une application réseau. Jusque là rien de bien grave ou sérieux me direz-vous. HOLA vous répondrai-je. Est-ce que la cie a pensé aux petits détails qui ne se découvre qu'à l'utilisation de l'application par plein de petites personnes toutes désireuses de bien faire? NON!
Exemple de petit détail: la suppression de d'éléments de la base de données. Si on permet cette suppression à tout le monde, il risque d'avoir des problèmes. C'est pour ça que dans SPIP par exemple, tout ce qui est supprimé reste dans une poubelle, d'où on peut récupérer ce qui a été «flushé» par accident.
Mettons que M. X aurait payé le même montant pour rendre une application libre existante/testée/mature à son goût, ce type de problèmes seraient évités.
En voulant réinventer/refaire la roue on oublie la force du nombre.
Pourrais-tu mettre des noms à la place des X et des Y. Je suis tout mêlé moi là!!!
Excusez-moi M. ayant une intelligence linguistique plus développée que l'intelligence logico-mathématique, voici donc des noms: X=Bob et Y=Trudu. ;o)
Et ce genre de détails s'appèllent des "extras", et c'est payant....
Il y a de ces journées qui marquent un homme. Je suis loin de chez moi (encore) et je dois me farcir les discours de M. C. Mais en jasant avec M. B du plaisir nous avons. Merci à vous messieurs, vous me faites rire et je profite du moment. Musique des années 80 et discours des années 2005. wow! Méchant mixte.
SPIP demain avec une belle gang. J'aime mon métier. Les TIC sont extra. Mais les humains sont encore mieux!
Si vous utilisez le meilleur navigateur, tappez des mots dans la barre d'adresse. Exemple votre nom. J'ai essayé quelques termes: wikinimst, mstux, geonext mst, etc. On diait que ça cherche le nom de domaine direct (avec les .org, .com, .net, .qc.ca...) ensuite ça fait une recherche sur google et ça affiche le premier lien trouvé (J'ai de la chance). Pas pire! Je ne savais pas ça :o(
Pourquoi la musique des années 80 nous semble si cool? Nostalgie? Sais pas. Mais ça éveille des choses enfouies. Très creux :o)
Plaisir plaisir... jaser de choses et d'autre... changer le monde... c'est le fun... mais demain rique d'être difficile...mais bon... on s'en sortira... comme toujours... à demain... Glenfiddich de St-Martin...
Le GF fait en sorte que l'engourdissement s'empare de nous ;o)
Le GF a fait en sorte qu'on a couché Mr. B. The BLT (Beauce Linux Team) strikes again dans le Bas du Fleuve....
Un homme normal s'rait mort!... Mais Mr. B. était quand même capable de
marcher.... mais sa logique totalement incohérente! L'algoryhtme n'est
pas éprouvé... on est en bêtà pas en prod....
Câlisssse... De quoi vous parlez les mecs?
GF means Glen Fiddith (if you don't remember what it is, put your RAM back on man)....
Mr B. means Mr. Bérubé
....anything else....
Ouais, j'ai écouté mon dernier reportage de l'émission «la revanche des Nerdz» dernièrement. Pourquoi le dernier? Ils ont essayé de présenter OpenOffice.org 2.0. Oui oui essayé.
On a donc appris dans ce reportage que ceux et celles qui utilisent OOo sont «cheap» et qu'ils ne peuvent pas créer des .doc qui peuvent être ouverts par Word! Quand on ne sait pas de quoi on parle on se tait. Merci.
Donc si cette émission avait 700 téléspectateurs, ils sont maintenant 699.
C'est
incroyable toute la désinformation qui circule sur le libre. Les
rumeurs se promènent un peu partout. La sécurité en est une autre. On
dirait que tout ce qui n'est pas comme avant devient suspect aux yeux
de plusieurs.
En tout cas, je n'irai pas prendre ta place parmi les fans de l'émission.
Je
ne connais pas cette émission, je n'écoute pas la télé. Jamais. Aussi,
ma suggestion est-elle peut-être totalement farfelu, mais je la fais
tout de même.
Au lieu d'abandonner l'écoute, pourquoi ne contacteriez-vous pas les
gens de cette émission et pour leur demander de remettre la question à
l'ordre du jour d'une émission ultérieure dans laquelle vous pourriez
intervenir?
Si vous réussisiez cela, vous auriez fait davantage pour le libre qu'en abandonnant l'écoute de cette émission.
Je répète, je ne connais pas cette émission, donc je ne connais pas son
format et je ne sais absolument pas si une telle démarche aurait la
moindre chance de succès.
Je
crois que je vais me montrer opportuniste et profiter du fait qu'il est
question de OpenOffice 2.0. J'ai installé la chose sur mon portable il
y a quelques jours afin de me familiariser avec l'outil et j'aurais
deux questions.
1- Est-ce que le correcteur orthographique de Writer se limite à
l'orthographe d'usage ou y a-t-il un moyen de lui faire corriger les
fautes d'orthographe grammaticales.
2- Writer s'entête à vouloir écrire la fin de certains mots à ma place, y a-t-il un moyen de désactiver cette fonction?
Cela dit, jusqu'à maintenant, je suis très impressionné par la qualité du produit.
M.
Chartrand, merci de la suggestion constructive. Malheureusement j'ai
déjà essayé sans succès. L'émission est très très très axée sur les
produits M$. Quand ils osent parler des autres, ils le font sur le bout
de la langue. Il faut dire aussi que je ne suis personne, et inviter
personne pour parler à la tivi, personne ne le fait ;o) Par contre avec
ses nouvelles fonctions, M. Cotte pourrait...
Pour ce qui est de vos questions sur OOo, je ne crois pas qu'il y ait
un correcteur grammatical. Et pour la désactiviation (qui est possible)
de l'autocomplétion, M. Cotte connais davantage l'outil que moi (je
n'utilise plus le TdT :o( ).
Rimouski Rimouski, belle ville. Accueillante, et on peut s'y procurer du bon scotch. Et une boisson d'une grande qualité savourée en bonne compagnie donne de bons résultats sur mon cerveau fatigué.
Grosse journée sur le gestionnaire de contenu SPIP. Bien que ce soit un outil qui simplifie la publication web, pour le gestionnaire du SPIP il y a beaucoup de détails à penser avant de se lancer dans de la grosse production (50 SPIP avec 1000 élèves...). Je crois que les participants furent satisfaits de leur journée chargée. De mon côté ce fut assez exigeant car voir SPIP de A à X (je ne me suis pas rendu à Z) c'est du «stock» comme on dit en beauce ;o)
Mme B fut très gentille de venir prendre une petite bière avec nous, un peu de féminin ça change de nos discussions de gars (recettes de biscuits, enfants, magasinage, teinture à cheveux...).
À +
Vient de se terminer une très belle fin de semaine. Encore des feuilles j'ai ramassées. Star War III j'ai visionné. Bien le film j'ai trouvé. Bouclée est l'histoire de cette saga.
Ma plus petite a une infection des bronches :o( Ma blonde se sort à peine d'une grosse grippe. Arrrrrrrrrrrggggggggggg! L'hiver s'annonce long!
Je reviens d'une formation de 2 jours aux animateurs RÉCIT du Bas-du-Fleuve-Gaspésie. Nous avons fait un très bon tour du gestionnaire de contenu SPIP. Nous avons trouvé quelques squelettes intéressants, mais on se rend compte qu'il y a toujours du travail à faire pour mettre un squelette à sa main. Les «kits clé en main» qui fonctionnent dès l'installation sont très rares. Du jus de bras doit être pressé pour ajuster le tout. Une bonne idée est ressortie de cette formation, créé une liste de diffusion pour les utilisateurs/gestionnaires de SPIP. Nous en ferons l'annonce la semaine prochaine. http://recitmst.qc.ca:8080/listes/info/spip (pour ceux qui veulent s'abonner avant l'annonce ;o) )
Un autre élément assez intéressant j'ai vécu lors de cette formation, presque tous les participants ont eu des problèmes majeurs avec leur portable. En fait, le portable n'est pas en cause vous l'avez compris ;o) Quand dans une journée on attend 50% du temps que son ordinateur nous fasse l'honneur de répondre, c'est pas payant! Si au moins le OS installé était lui gratuit!
Je viens de terminer mes baggages. On s'en va sur la Côte-Nord pour la semaine. Baie-Comeau, Sept-Iles et Havre St-Pierre. 4 semaines /4 parti sur la route. Il est temps que ça ralentisse, car la fatigue physique (et mentale) s'empare de moi. Mais je promets que ce sera quand même très profitable comme semaine.
Je me répète, une sauvegarde de base de données n'est pas faite pour réparer des erreurs!
Afin de combler les désirs d'un technicien j'ai installé la distribution Suse sur un ordinateur qui servira de serveur web. Comme vous le savez probablement moi j'aime beaucoup (je fais tout ce que j'ai besoin avec) Mandriva. Installation, gestion, stabilité... sont des qualités de Mandriva.
Et bien après avoir taponner des heures pour faire fonctionner apache/php/mysql sur Suse, je peux vous confirmer que je ne changerai pas de distribution aujourd'hui! Surtout pas pour Suse! Niet!
Mandriva powered!
Mon voyage sur la Côte-Nord m'a fait goûter au meilleur gâteau au chocolat depuis quelques années (Hôtel Le Manoir de Baie-Comeau) et à la meilleur pizza au fruits de mer de ma VIE (Ristorante Pasta de Sept-Iles).
À défauit de ne pas avoir mangé de rotie de chevreuil à Dick (la route était glacée), j'aurai au moins eu un plaisir gustatif quand même ;o)
Les TIC c'est bien, mais la vie c'est mieux.
Mon père est plus fort que le tient. C toi qui a commencé. T'as 5 minutes pour t'excuser sinon je le dis à ma maman.
Merde, écouter les syndicats et le gouvernement se parler via les média me rappele ma jeunesse :o(
Ahhhhhhh le syndicat...
On vas se faire crisser une loi spéciale dans la face et nous
trouverons le moyen de leur donner des mandats de grève la prochaine
fois, lors de la prochaine négo. Quelle belle gang de losers. Oups, le
Pierre Petitgrew en moi s'est échappé...euh, c'est pas ca que j'ai dit.
J'ai été mal cité...
Maudit média!!!
PS...C'est quoi tout le SPAM dans tes commentaires??? Mon agrégateur ne se peut plus!!!
SPAM=
Merde! Je vais voir ce qui se passera dans les prochaines semaines et
je verrai si je migre mon blogue vers une autre application. Dotclear
semble être simple à spammer en grande quantité de billet :o( Et je
suis avec la dernière version en plus :o(((((((( Pierre C aussi a été
spammé. À suivre...
Je tiens à m'excusez auprès ce ceux qui suivent mon fil RSS de commentaires. Il y a eu une attaque de spam intensive et je n'étais pas en ligne pour la contrer rapidement.
Cette attaque m'a fait installer un plugins antispam pour Dotclear. J'espère qu'il sera efficace car il est assez déplaisant de se faire spammer de la sorte (près de 75 commentaires).
Pour installer le plugins, on dépose le contenu de l'archive dans /ecrire/tools/ puis on se rend dans la zone Outils puis Spamplemousse. La suite de l'installation vous sera expliquée.
Selon le peu de doc que j'ai lu sur ce plugin, il filtre les commentaires, les trackbaks et le fil rss. Donc ça améliorerait de beaucoup Dotclear pour le spam. À suivre...
J'me demande s'il n'existe pas un greffon qui utilise GD pour l'image d'un mot ou d'un nombre qu'on doit entrer si on veut valider le commentaire... J'ai cherché mais n'ai rien trouvé pour DC... :-(
Je teste présentement une autre solution que j'ai touvé ici:
www.fgranger.com/cgi-bin/...
Je comparerai donc ces 2 trucs et choisirai celui qui répond le meiux à mes besoins.
Bon,
j'ai testé un peu le script de fgranger, ça fonctionne pas pire. J'ai
donc ajouté à sa liste les adresses qui m'ont spammé dernièrement.
Voici ma liste: pierrelachance.net/wikipl...
Quelqu'un saurait comment centraliser une telle liste?
J'ai
joué dans la liste des mots à ne pas laisser passer (pour faire des
tests) et le spammeur a eu le temps de faire 5 commentaires spam! Donc
je laisse le script de www.fgranger.com/cgi-bin/... en production.
Ça semble fonctionner. Mais il est moins facile d'ajouter des mots que dans b2evolution. À suivre...
J'ai fait une petite recherche moi aussi et je n'ai rien trouvé de semblable. Je vais donc continuer à tester Spamplemousse et je reviendrai sur les résultats.
Dernier petit commentaire puis je file :)
J'suis parti en vacances 1 semaine, aujourd'hui je rentre et... cadeau
! 314 commentaires ! Yeah... une petite centaines dans le lot bloqués
par Spamplemousse quand même héhé...
Allez, a+ !
Suite à une attaque de spammeurs sur mon blogue, j'ai installé un «antispam» afin de m'éviter d'autres problèmes comme ceux d'hier.
Après avoir testé Spamplemousse, j'ai plutôt opté pour ce hack. Il est moins puissant mais il fonctionne mieux (pour moi) que Spamplemousse qui envoie un message à chaque (j'ai pas réussi à poster un commentaire sans que je doive le filtrer) commentaire/trackback pour être validé ou non par le gestionnaire du blogue. Je ne veux pas filtrer à la main les commentaires/trackbacks.
Donc l'antispam en production sur mon blogue vérifie avant de poster un commentaire s'il ne contient pas d'adresses/mots non désirés. Ma liste des adresses/mots est ici.
Cette aventure m'a fait apprendre sur les antispam (il y a des bons côtés à tout) pour les blogues. Je crois que b2evolution a une longueur d'avance sur Dotclear à ce sujet. B2 va chercher sa liste de mots/adresses sur un serveur central et ainsi possède des centaines de sites (qui ont probablement essayé de spammer une installation de b2evolution quelque part). Ensemble on est plus puissant que seul.
J'ai aussi installé ce plugin sur Dotclear, il permet de supprimer des commentaires en lot.
Bon, après avoir visité cette page ( www.dotclear.net/trac/wik... ) j'ai installé quelques autres plugins: Mots-clés, Derniers commentaires, Table des matières, Au hasard.
Je ne sais pas s'ils resteront tous installé longtemps, mais pour
l'instant je crois que ça répond à certains de mes besoins pour les
blogues.
Bon, encore une attaque de SPAM. Mon anti-spam par mot-clé fonctionne à 75%. J'ai donc ajouté ce plugin: www.dotclear.net/forum/vi...
Une question simple est posée pour pouvoir commenter. Donc en test pour les prochaines semaines.
Désolé pour le fil rss :o(
ARRRRRRRGGGGGGGG!!!!!!!!! Ça marche pas bien ce truc de question, car il y a des gens qui savent compter qui viennent spammer!
Spampelmousse est installé, mais tous les commentaires seront filtrés.
Il semble que le filtre ne fontionne pas bien sur chez mon hébergeur
:o( Comme je change d'hébergeur en janvier...
Pauvre toi...beaucoup de sympathie de ma part.
Moi
je prefere m'en tenir au Spamplemousse tant que c'est encore à peu pres
supportable, pour l'instant je ne veux pas étouffer mon DotClear de
plein de Plugins !
J'éspere dans une future version de DotClear, le même systeme que b2evolution, ça serait vraiment pratique !
Bonne continuation ;)
18 nov 1997, une des dates qui a changé ma vie. Magalie vient au monde. Cette photo a été prise 5 minutes après sa naissance.
Je me rappele les craintes que j'avais (ma blonde itou) avant la naissance. Est-ce que le bébé sera en santé? Est-ce que nous réussirons à dormir un peu pour ne pas être trop fatigué pour être de bons parents? Serons-nous de bons parents?
Après l'accouchement, que j'ai passé assis sur un petit banc dur ;o), je me souviens que Charlie, mon beau-père, m'a invité au resto pour diner. J'étais papa! Fatigué mais comme j'avais tellement hâte (en fait j'étais très impatient lors du dernier mois) à l'accouchement que j'étais heureux d'avoir passé la nuit à accompagner Julie.
J'ai donc eu la tâche de préparer la maison pour l'arrivée de Magalie. Lorsqu'elle est arrivé tout a changé dans la maison. Tous les objets sont devenu dangereux en une seule seconde! La température ambiante devenait un élément primordial à gérer. Le plancher devait être imppecable afin que la petite poulette ne mange pas de petites poussières indésirables. Nous voilà donc parents.
Viennent alors les otites (ça semble héréditaire car j'ai eu ce problème moi aussi) et l'inquiétude de voir son enfant souffrir et avoir de la fièvre. C'est ce que je trouve le plus difficile car on est impuissant face à la douleur :o(
Puis sans trop s'en rendre compte, les années passent, chaque nouveau geste/mot est une fête et un moment où on se dit qu'elle est si extraordinaire cette petite. Mais le parent en nous se demande si on en donne (attention, temps, amour...) suffisamment à notre enfant pour lui assurer un avenir intéressant.
L'arrivée de Marianne, sa soeur, était préoccupante pour nous. Comment réagira-t-elle face à ce nouveau membre dans la famille? Mais comme toutes les inquiétudes que nous avions, Magalie a passé à travers sans problème. Magalie est une excellente grande soeur.
Ce fut le temps d'aller à l'école! Étape qui s'est déroulée plus en douceur que je ne l'aurais prévu. Peut être parce qu'elle était dans un CPE (Centre de la Petite Enfance) depuis plusieurs années et qu'elle était habitué à ce modèle? Le plus déroutant pour moi fut ses premiers devoirs. Vient ensuite le premier bulletin. Ouf! Ça va bien. En plus elle est super gentille avec les gens. Comme sa maman.
Le premier «chum»! Que dire de plus. On l'espère à la hauteur.
Aujourd'hui elle a 8 ans, elle est en 2e année du primaire, sa santé et ses apprentisages vont très bien. Ses valeurs humaines, sa curiosité, sa gentillesse, son dynamisme, son intelligence, ne sont que quelques-unes de ses qualités.
Magalie je suis fier de toi et je t'aime pour la vie, I love you.
Félicitations à l'heureux Papa et Maman ! J'ai une vive impression que Magalie a bien de la chance d'avoir des parents aussi attentionnés. Côté éducation, elle ne pouvait pas mieux tomber :-)
Merci beaucoup du compliment cher M. Guité. Au plaisir.
En lisant ceci et en regardant les nouvelles sur le projet de loi pour reviser (tuer) la structure actuelle des CPE, je me suis rendu compte que j'étais très satisfait du CPE où j'envoie ma plus jeune (et où Magalie a été).
Dans mon dernier billet, j'ai écrit ceci:
Ce fut le temps d'aller à l'école! Étape qui s'est déroulée plus en douceur que je ne l'aurais prévu. Peut être parce qu'elle était dans un CPE (Centre de la Petite Enfance) depuis plusieurs années et qu'elle était habitué à ce modèle?
Après réflexion et discussion avec ma douce (qui est conseillère dans le CPE, de là ma subjectivité) je peux dire que c'est CERTAIN que le CPE a bien préparé Magalie pour l'école. En fait, elle a appris des choses en CPE que je ne pouvais pas lui apprendre comme parent (Ex.: vivre en groupe, respecter les autres adultes que ses parents, respecter les autres enfants, développer sa motricité fine et globale, etc.). Je n'ai pas les connaissances d'une éducatrice (formée) pour ces choses et plus encore.
Le projet de loi veut, entre autre, permettre à des personnes non formées de «garder» mes enfants! Nous avons choisi d'envoyer nos filles en CPE justement pour qu'elles puissent être «éduquer» par des personnes qualifiées. Regarder la tivi toute la journée n'est pas le genre d'activité que je veux pour mes filles.
Les parents (du milieu familiale) qui peuvent actuellement siéger sur le CA des CPE ne le pourront plus dans la nouvelle structure du gars frisé. Niet. On va vous organiser la gang. Ne vous inquiétez de rien. En plus, on va vous faire croire qu'en coupant des millions de $ que les services ne diminueront pas. Je ne suis pas prêt à vous croire cacaouette.
La nouvelle structure gardera-t-elle les conseillères pédagogiques qui sont en place (je n'ai pas peur pour ma blonde, elle se trouverait une autre job sans problème)? Hum... pas certain car il semble que certaines/quelques garderies en milieu familial veulent l'argent au lieu des services. Si la logique (on ne veut pas que les $ soient donnés au CPE mais à nous directement) actuelle de l'association des garderies en milieu familial est respectée, il y aura beaucoup moins de CP qu'actuellement. Et moins de CP, je peux vous dire que ce n'est pas signe d'augmentation de la qualité pour les enfants. Les éducatrices ont besoin d'une personne qui a le temps d'aller chercher de nouvelles idées/stratégies/outils et de les apporter dans le CPE et le milieu familiale.
En passant, l'association des GEMF s'est constituée en faisant croire bien de belles choses aux «gardiennes». D'environ 800 CPE gestionnaires des MF on passerait à environ 100 «bureaux» gestionnaires. Donc plus de MF par gestionnaire. Moi, si j'ai 40 élèves dans ma classe j'ai moin de temps/service à donner à chacun que si j'en avais 15. De plus, étant moi même en région, je sais très bien que d'un village à l'autre les mentalités ne sont pas les mêmes. Donc être géré par un bureau situé très loin du MF c'est rien de rassurant.
Parfaite la structure actuelle? Bien sûr que non! Mais la nouvelle à mon avis est pire pour les enfants, notre richesse.
Objectif
ou non, ton billet reflète bien mon opinion sur la question. Depuis
trois ans, dont la dernière à titre de présidente du C.A., ma conjointe
s'implique dans le CPE de nos garçons. Nous utilisons présentement les
services d'une super RSG en milieu familial.
La dernière année fut très mouvementée pour le CA, ma conjointe a
grandement contribué à remettre le CPE sur la bonne route en remerciant
la directrice générale et en participant à la restructuration pour
allouer plus de support aux éducatrices autant en installation qu'en
milieu familial. Elle a du passé plus de 10 heures par semaine à
certains moments donnés et tout ça bénévolement. Maintenant que tout va
bien et qu'on peut enfin reconstruire l'ironie veut qu'elle doit
laisser sa place comme présidente puisque les milieux familiaux ne
relèveront plus du CPE!!
Comment penser que nous allons améliorer le service en éloignant les
centres de services des principaux utilisateurs? Il me semble évident
qu'il faut conserver l'aspect commaunautaire de cet excellent service
qui ne peut que s'améliorer avec le temps.
Sauvons nos CPE
www.sauvons-nos-cpe.org/
Continuons de réagir!
Merci Daniel de ces éléments! Très cool ce qu'a fait ta douce :o)
Voici donc un autre article qui amène encore de l'eau au moulin: radio-canada.ca/nouvelles...
Les libéraux sont dans le champ avec ce projet de loi, mais je crains
qu'ils ne soient trop «politiciens» pour l'admettre. Ils vont même
prendre de mon argent pour «vendre» leur produit! Ciboulette que je
suis tanné de ces gens. ARRRRRRRRRRGGGGGGGGGGGGG!!!!!!!!!!!
Je vous parlais de ce film disponible sur le web de façon légale étant sous licence Creative Commons. Et bien Elpete m'a fait découvir par ce lien que la version sous-titrée en français était disponible. Cool! On peut donc avoir le film sous-titré en plusieurs langues. Il suffit d'avoir le fichier .srt portant le même nom que le .avi (le film) et le tour est joué! Pas mal pour du Linux!
Je vais donc regarder une autre fois ce film!
un petit mot po_r vous dire que votre blog est tres plaiasnt :)
Mon ami Louis nous signale qu'il y a beaucoup de neige chez lui. Pour ma part je ne peux pas être malheureux ce matin avec ce paysage dans ma fenêtre de salon.

Malheureusement les prévisions sont au réchauffement pour le début de la semaine prochaine :o( Moi qui aime les -30 degré C :o(
Voilà un film qui est passé inaperçu (en tout cas pour moi) et qui m'a donné beaucoup de plaisir. Un film où on ne sait trop ce qui va arriver, et quand on y est, hum... c'était pas vraiment prévisible mais tout à fait logique. Ça j'aime ça me faire surprendre ;o)
Pour ma part ce film est dans la ligné du 6e sens, contrairement aux autres films de M. Night Shyamalan.
Bon cinéma.
Je me suis amusé ce matin à écrire ce billet sur le blogue du RÉCIT MST ;o) Jouer avec des archives météorologiques et avec OpenOffice.org Calc fut fort agréable.
En fait, je trouve intéressant de voir les scientifiques débattre (un exemple) à savoir si oui ou non l'activité humaine a une si grande influence sur les changements climatiques. Je lisais ce billet (la partie où on dit que l'éruption de volcans peut faire diminuer le niveau des océans (la température) et je me disais que le climat c'est très BIG comme sujet et on ne peut pas conclure trop rapidement.
En tout cas, selon ma petite recherche/analyse, la température moyenne du mois de novembre dans la ville de Québec aurait augmenté au cours des 120 dernières années.
Après la pluie voici un peu de neige. J'aime bien le blanc quand les feuilles ne sont plus dans les arbres. Le bruit du vent dans les arbres (il y en a quelques-uns autour de ma maison) + la chaleur de mon poêle à bois + un bon espresso + les filles qui jouent + ma blonde qui lit son journal = petit bonheur du samedi matin.
CPE: Depuis quelques jours on sent que le nombre CXXIV fond comme la neige sous la pluie.
Élections: En votant pour le B on permettra la réélection des scandalisés qu'on déteste! Drôle quand même qu'on vote B qui ne pourra JAMAIS gagner.
Changement d'hébergeur: Trop lent en accès à la base de données, Sivit (mon hébergeur actuel) perdra un autre client sous peu.
Changement climatique: Je viens de lire que le Québec pollue (gaz à effet de serre) moins que les autres province du Canada! Seul problème = cette pub a été achetée par le gouvernement du Québec :o( Comme nous sommes bons (à se flatter) nous les québécois.
Hockey: Le CH joue maintenant à la hauteur de son talent. Les séries... un espoir... peut être. En passant, le hockey est revenu et les films sur le sujet aussi.
Viande: Vais-je devenir végétarien pour sauver les animaux qui ont peur lorsqu'on les abat? Quand ça va trop bien dans une société c'est ce genre de question qu'on se pose!
a propos de bidoche je ne saurais trop vous recommander le site "VEGAN",cher PL
la société que vous semblez si bien connaitre ne se portera jamais
aussi bien que vous le dites tant que sa nourriture sera traitée comme
de la merde!
Hum... je ne comprends pas très bien votre commentaire :o( De quelle société parlez-vous?
pardonnez-moi
mais c'est vous qui prétendez que la société se porte tellement bien
qu'elle se complait dans des questions sans importance comme le
végétarisme
am I right to interpret your reflexion like this?
Ha, ok. Je crois bien humblement qu'il y a des problèmes plus importants à régler pour notre société que le traitement qu'on fait des animaux qu'on mange. Mais je respecte votre point de vue.
Dans le cadre de mes mandats d'animateur au RÉCIT MST je me suis lancé dans un petite (très petite) étude de l'utilisation des blogues dans l'apprentissage. Quelques blogues d'élèves ont vu le jour depuis septembre dernier (une liste exhaustive de ces blogues/carnets sera créée pour mon rapport de mi-année), on aura donc la possibilité d'appuyer nos observations/conclusions avec des exemples concrets.
Le présent billet porte cependant sur le Blogue du RÉCIT. Un blogue qui a été mis en place initialement pour les divers projets du RÉCIT, comme par exemple le Camp TIC de la région 03-12. Par la suite, des auteurs se sont ajoutés un à un (je trouve difficile de vendre l'idée de l'écriture bloguesque aux animateurs du RÉCIT, c'est peut être mes stratégies de vente qui ne sont pas adéquates), ce qui a amené de très bons billets au cours des mois d'août à novembre.
Depuis quelques semaines l'équipe (c'est un blogue d'équipe) publie moins. Même que je me sens seul au monde ;o) Tellement que j'y pense à deux fois avant d'écrire un billet. Encore lui! Dirons les lecteurs. Pourquoi cette baisse de publication? Le mois de novembre est-il trop chargé pour les membres du blogue pour écrire un petit billet ou deux? N'est-ce pas la meilleur occasion d'écrire quand on est dans le jus? Ça permet de ralentir et de réfléchir sur nos actions. Est-ce que les TIC perdent en intérêt? Pourtant...
Écrire, je me rends bien compte, n'est pas dans les habitudes/routines des gens. Pourtant je crois fermement que laisser une trace de ses actions/apprentissages (et de se les faire commenter) aide à avancer et permet un développement de certaines compétences professionnelles. De plus, le Blogue du RÉCIT est une fenêtre intéressante pour faire connaître notre réseau par une clientèle que nous ne n'atteingnons pas autrement.
J'ai un autre projet de blogue qui est mis sur la glace pour l'instant. J'attends de voir si les blogues continuerons d'augmenter en popularité avant de le lancer. Car pour l'instant je trouve que notre (ma) bloguosphère éducative québecoise n'augmente pas vraiment. Mais c'est peut être moi qui n'a pas fouillé suffisamment pour trouver de nouveaux blogueurs? Je donne ici en exemple les blogues de l'Agence Science-Presse qui ne semblent pas vouloir attirer beaucoup de commentateurs (mea-culpa, moi non plus je ni suis pas allé régulièrement)? C'est peut être dû au fait que le moteur de blogue n'est pas encore au point en ce qui concerne les fils RSS et quelques autres petits détails.
Comment agrandir notre groupe? Il y a cet outil qui a été démarré il y a quelques semaines. Puis cet autre outil qui syndique les fils RSS. Afin d'augmenter notre visibilité et les liens entre les blogueurs nous devrions «vendre» ces listes afin que d'autres personnes/groupes s'y joignent? Il y a aussi ce Carnaval. que je vais regarder de près dans les prochains jours.
Malgré ces dernières semaines moins intenses sur le Blogue du RÉCIT, je crois encore pertinent de maintenir ce projet en vie (en ligne). Mais si je continue encore à être aussi seul dans les prochains mois, je vais me concentrer sur mon blogue perso. Qui est peut être la vrai façon de bloguer? Chacun chez soi.
La
blogosphère éducative québécoise est, somme toute, assez réduite. Et ce
n'est pas bien grave. Je crois la principale difficulté est dans le
médium : c'est de l'écriture et force est de constater que peu, fort
peu de gens écrivent. Cette peur du jugement nous hante et cela nous
vient principalement de l'école. Un jour, je devrais refaire un billet
sur la chose.
Quant au recit.org, je crois qu'on fait notre gros possible, mais
encore là, on a beau montrer l'exemple, il est certain que les
animateurs ne désirent pas y écrire. Quant à moi, j'aurais eu quelques
idées de billets pour recit.org (les difficultés d'implantation d'un
blogue, notre plan triennal, etc.) mais je pense qu'il faut parfois
laisser la voix à d'autres. Si rien ne se fait d'ici un mois, j'écrirai
un billet mais en attendant, je préfère laisser l'initiative à
d'autres.
On dit que le RÉCIT, c'est la force du réseau. Pour moi, c'est un gros
BOF. Je me rappelle, lors d'une réunion du comité de liaison, dans le
temps de Paul, je lui avais dit que le RECIT, j'en avais pas besoin...
Il avait sursauté. Mon explication est simple : avec le web, je peux
trouver toutes les relations/filiations qui m'aident à avancer. Le
RECIT, c'est bien du monde, mais comme on ne construit rien
PROVINCIALEMENT, au bout du compte, ce ne sont que des CP qui parlent
TIC. Il nous manque un leadership pédagogique important, il nous manque
cette voix qui pourrait changer les choses à Québec. Nous sommes bien
gentils, on aide comme on peut, mais on ne change pas grand-chose au
sort des ces pauvres enseignants pognés avec du matériel désuet, des
locaux qui font pitié, sans caméra numérique, sans canon projecteur,
des administrateurs qui sont loin de comprendre leurs préoccupations.
Si j'étais prof, je prendrais ma bonne vieille craie et je balancerais
tout ça là... Je suis tanné des beaux discours.
Les RÉCIT, c'est du politicaly-correct. Mais il faut ABSOLUMENT que
ça change, et vite. On est en train de rater le bateau. Encore cette
semaine, j'étais dans un labo informatique dans une poly. C'était
dégueulasse. Les machines étaient en démanches, j'ai été obligé de
jouer au tech pour remplacer des souris, des claviers. Tout ça, pour
que des élèves puissent écrire un billet sur leur projet. Merde, on est
en 2005. Et on se croirait au Moyen-Âge. Les élèves rient de nous. On a
beau croire à l'importance des TIC (c'est ce que les politiques nous
disent), mais dans l'fond, tout l'monde s'en fiche.
M'enfin, j'suis peut-être juste dû pour des vacances... En attendant,
je publie des trucs que j'aime écrire sur mon propre blogue...
Peur
du jugement, j'achète Gilles. Je me suis fait dire ça hier par une
personne qui pourtant devrait être un leader dans le domaine de la
communication. Désolant.
Le RÉCIT=je+je+je != nous. Un réseau c'est plus qu'une gang qui se
rencontre 2 fois l'an et qui se demande sur une liste quel logiciel
utiliser pour tel tâche. Des projet nationaux ne lèveront jamais (une
autre chose que j'ai compris hier). On a essayé d'exploiter des outils
virtuels: une liste de diffusion, un forum, un wiki, un SPIP, un
blogue. On a essayé de travailler sur la compétence TIC. On a essayé de
centraliser les ressources (robotique, SPIP, images libres...) du
réseau. On a essayé. RIen n'a levé.
Pourquoi? Personne dans le réseau ne voit l'avantage de mettre du temps
pour le réseau. Et on ne met pas de temps pour le réseau parce que
personne n'en met. Merde, le mur approche.
Je dis régulièrement qu'on ne connait pas le RÉCIT. Cacaouette, même le
RÉCIT ne se connait pas! Qui dans le réseau peut énumérer 1 projet par
domaine (je ne dirai pas par nationaux) qui se travaille/vit depuis le
début de l'année? PERSONNE! Moi itou! On ne communique pas entre nous.
On reste dans ses pantoufles confortables et on espère garder sa job
encore quelques temps. Le mur est de plus en plus proche.
Qui dans le réseau ait où on va dans les prochaines année? Est-ce qu'on
favorise les applications réseaux par rapport aux logiciels sur un
poste? Est-ce qu'on aborde l'évaluation de la compétence TIC comme un
morceau indépendant (avec ses propres outils d'évaluation) ou comme une
partie d'un tout (avec un outil comme un portfolio)? Fait-on de la
recherche et du développement chacun dans son coin ou on essai
d'organiser nos efforts pour ne pas réinventer la roue? Est-ce qu'on
favorise le logiciel libre (culture libre) dans un esprit
d'accessibilité au TIC? Est-ce qu'on se dote d'un protocole pour faire
savoir à tous ce qu'on fait dans son coin de pays pour favoriser
l'intégration des TIC? HHIIIIIIIIIIIII!!!!!! Le mur.
Le Blogue du RÉCIT, en effet on a essayé, on a donné l'exemple. Je suis
par contre pexplexe pour laisser la place à d'autres. Qui d'autre
Gilles. On le sait très bien (et en toute humilité) que les autres
c'est nous. Notre petite gang. J'ai besoin de vacances, c'est une
évidence pour moi, mais je ne suis pas prêt à laisser ce blogue mourir.
Je ne sais pas pourquoi encore, mais je trouverai ;o)
J'ai été visiter rapidement les 4 blogues scolaires que Gilles a mis en place dans sa CS. J'y ai trouvé 4 billets (il y en a sûrement plus, je vais fouiller davantage sous peu) qui m'ont fait sourire:
Un billet sur un blogue d'histoire sur les changements climatiques.
Un peu de philosophie: Un chien n'existe pas sans l'humain.
Un peu comme moi dernièrement, l'enseignante qui se demande pourquoi les élèves n'écrivent pas.
Grosse question: L'histoire est-elle une science?
Voici les 4 blogues en question:
J'ai oublié de féliciter Gilles pour ces projets. Bravo Gilles. Ces profs sont chanceux d'avoir quelqu'un comme toi dans leur entourage.
J'ai écrit ce billet il y a quelques jours. Je viens d'écouter LCN (TVA) nous parler de ce cette nouvelle. Merde, l'animateur utilise des phrases hors contexte pour planter les CPE (je reste non oblectif). Parce que quelques personnes en milieu familiale ont eu de mauvaises expériences (et elles ont crié fort-> les médias les écoutent davantage en proportion) avec leur CPE, tous les CPE sont des mafieux à mettre au pas! Est-ce que Québecor veut se lancer dans une chaine de garderies? Chaine...tv... la poignez-vous? ;o)
J'écrivais ici que:
Car pour l'instant je trouve que notre (ma) bloguosphère éducative québecoise n'augmente pas vraiment.
et voilà que je tombe sur ce blogue. Un blogue d'équipe «indépendant» d'une institution. Cool! Je ne veux pas trop m'avancer (mais le nom de domaine me donne un indice) mais je crois que c'est Daniel Ricard (animateur RÉCIT) qui a mis en place le projet. Bravo Daniel pour l'initiative.
J'ai déjà hâte de voir si ce groupe (plus petit que le RÉCIT) arrivera à maintenir un rythme intéressant (contrairement au Blogue du RÉCIT). Je contacterai sûrement Daniel pour une mise en commun des stratégies/résultats de nos expériences.
Il y a des films que j'ai trouvé difficile à regarder. Un de ceux-ci «Histoire de pen», un film québécois qui nous amène dans l'univers d'une prison. Très dur!
Je viens d'écouter Cinderella Man avec Russell Crowe qui nous présente la descente aux enfers d'un boxeur (un irlandais vivant au US) lors de la grande crise de 29. D'abord, lorsqu'il y a des enfants dans un film, on vient chercher le pepa en moi. Ici 3 enfants qui mangent peu, où la maladie est proche, qui ont peur d'être envoyé chez de la famille car leurs parents ne peuvent pas les nourir/chauffer convenablement. Ce film a réussi à me faire plisser des yeux tellement il est poignant. On voudrait utiliser la touche avance rapide pour voir la remonter des enfers.
Ensuite vient le retour de James Braddock (il a existé) à la boxe, lui qui a été mis sur la touche pour une main cassée se voit donner une 2e chance. Le retour est très intéressant, mais la suite du film a réussi à me mettre dans un étât de stress que j'aime bien quand je regarde un film. Pour ce qui est de la fin... ;o)
Donc le film réussi, bien que je n'ai pas vécu à cette époque, a dépeindre une misère poignante des années 30. De plus, c'est un très bon film de boxe. Rocky passe pour un film de Disney ;o)
À voir pour les amateurs de cinéma.
Savez-vous que (selon une enquête du magazine «Protégez-vous»):
donc si vous faites parti de ces gens et que vous achetez via Internet, vous êtes en danger!
Pour ma part, vous êtes en danger peu importe que vous achetiez sur le web ou non. Est-ce que vous rouleriez avec une voiture sans frein? Les TIC nous oblignent à mettre en pratique des réflexes de sécurité qu'on applique ailleur depuis très longtemps. Mais il semble que nous ne le faisons pas :o( Pourquoi? Mal informé? Insouciant? Trop d'éléments à surveiller (virus, espiogiciels, attaque de l'externe...)? Votre système n'est pas légalement installé sur votre poste, donc pas accès aux mises à jour? De mon côté j'ai fait un choix il y a des années pour m'aider à régler ces problèmes.
Ce qui me fait redire que la sécurité n'est pas un étât mais bien une procédure.
Et vous, votre ordinateur est-il sécuritaire?
À vos mises à jour!
bien le bonsoir M Lachance!
petit commentaire rapide concernant les bons conseils. J'ai 2 ados qui
monopolisent pas mal l'ordi et qui semblent "attirer" les bizarres de
fenêtres ainsi que toutes les autres morpions virtuels (heureusement
pour mon coeur de père j'ai bien dit seulement virtuels....) mais bon
ce qui m'agace le plus c'Est que même en ayant d'installé des
anti-spyware (ad aware et cie) et Norton Antivirus (je sais je sais pas
de commentaires SVP) et bien j'ai tout le temps de l'indésirable. À
croire qu'ils font la job...j'en doute. Je songe sérieuseemnt à mette
la photo de ma belle mère en fonc d'écran ça devrait éloigner tuote
forme d'intrusion...
@+
M.
A, vous me faites réaliser que pour un utilisateur de Win$ il y a
beaucoup d'efforts à faire pour être minimalement sécuritaire. Ces
efforts en valent-ils la peine car à vous lire on ne semble jamais sûr
que ça marche? Je suis heureux de na pas avoir ce temps à investir pour
mes systèmes ;o)
Il y a eu un référendum avec une question claire ;o) sur le projet de loi 124. Ici 80% des installations en milieu familiale ont été votées. 95% de ceux-ci ont réjeté le projet de loi. 100% des installations ont été informées du référendum. 0% ont voté deux fois.
Bon, on apprend donc qu'il y a déblocage. En fait, la ministre ne fait que s'asseoir pour écouter, ce qu'elle ne voulait pas faire.
Une rumeur de mini-remaniement ministériel avec ça!
Après avoir dit et redit que le projet de loi 124 se voterait avant les fêtes, voilà donc qu'on reporte les travaux après les fêtes!?!?!?!?
Pourquoi les politiciens disent n'importe quoi? Et après ils ne comprennent pas pourquoi on les trouve bizzzzzzz!
MIse à jour(14h00): Une loi spéciale est encore possible cependant. Mais ça coûterais assez cher aux libéraux de faire cette manoeuvre plutôt croche.
Pour les négos avec l'éducation, on a un ultimatum! 18h00 est une heure à surveiller. Dans ce cas, je crains le pire.
Selon
la source d'information (lire réseau de tivi) qu'on consulte, la loi
spéciale qui serait votée demain (jeudi) incluerait ou non la loi 124.
Bon, ok, qui dit vrai bordel?
Quand la main droite ne sait pas ce que fait la main gauche, le cerveau a des problèmes sérieux!
Ce billet de Mario est la goutte (constructive ;o) ) qui me fait parler à mon tour de Wikipedia. Un des projets les plus populaires du libre.
Si vous voulez lire quelques billets sur le sujet, voici une liste. De plus, M. Patrice Létourneau en discute régulièrement. Il a même écrit ceci:
Quoi qu'il en soit, « L’affaire Seigenthaler » aura sans doute eu au moins ce bénéfice collatéral de rappeler aux personnes moins familières avec Wikipédia qu’il s’agit d’une œuvre en perpétuel chantier et que la vigilance demeure de mise.
Notre compétence «Exercer sa pensée critique» nous demande de considérer toutes les sources d'informations de cette façon. Prendre quelque chose pour du «cash» ne fait avancer personne. Qui d'entre vous croit que l'encyclopédie Britannica ne contient pas d'erreurs? Grâce à Linuxfr j'ai trouvé ce texte intéressant à ce sujet.
Pour ma part je fais passer le processus derrière Wikipedia bien devant le produit. Exactement comme dans l'apprentissage. . <- C'est un POINT.
Tout comme Mario (et M. Guédon) je crois qu'il est important de passer de consommateur à citoyen actif (ou auteur). Le web (que j'aime de plus en plus) nous oblige à porter un regard différent sur la connaissance, et c'est tant mieux.
Il y aura encore et encore des événements comme «L'affaire Seigenthaler», mais ça ne fait qu'augmenter ma conviction que le processus vainquera ;o)
Le début janvier est un temps propice pour regarder en arrière et dessiner demain. Donc le présent billet est un pré-pré-rapport sur mes expérimentations avec les blogues en éducation. Le tout ne se tient pas vraiment (c'est pour cette raison que je le publie sur mon bloguer perso), ce sont davantage des notes pour plus tard.
Caractéristiques des blogues
Débutons avec la page de Wikipédia sur le blogue. On y retouve des l'information mais aussi des questionnements très intéressants. J'y reviendrai sûrement.
Des petits textes (et capsule audio) personnels pour tenter de donner des caractéristiques des blogues: Stratégies et capsule audio.
Le blogue est un outil très intéressant pour l'écriture et l'objectivation des apprentissages ou d'une formation.
Mais encore faut-il trouver que c'est important d'écrire ou non.
Puis il y a des billets (blogues) à caractères scientifiques ou historiques qui peuvent être une piste à valider pour le développement des compétences disciplinaires (pas seulement lecture/écriture/évaluation): Changement climatique, Invention de l'écriture, Histoire du CO2, Mathématiqueries, Gestation des mammifères, Blogue de math.
Problèmes à bloguer
Bloguer n'est pas aussi simple que d'écouter la télé. Il y a des efforts à faire car on passe de consommateur à auteur. Ce qui est un changement plutôt complexe. D'abord je crois que la personnalité a un rôle à jouer dans le nombre de blogueurs potentiel. Ce qui expliquerait que dans un groupe donné, ce sont toujours les mêmes qui écrivent.
Écrire sur un blogue exige du temps et une certaine discipline, ce qui demande également un effort. On doit alors trouver un ou des avantages à bloguer afin de se convaincre que le temps/énergie investit sera rentable.
Un autre frein aux blogueurs est la multitude d'endroit où on peut écrire, ce qui amène donc une réflexion de l'outil à utiliser. Le blogue n'est pas toujours le meilleur outil pour communiquer.
Le côté technique (SPAM, sauvegarde des données...) est aussi un problème qui peut ralentir les ardeurs des auteurs.
Bloguer en équipe (à la même adresse) peut poser d'autres problèmes non liés au blogue comme tel mais bien au fait qu'en bloguant on met nos trippes sur la table (lire net) et ceci peut dégoûter le voisin (membre de l'équipe).
Finalement, le concept même de blogue a ses faiblesses (Durée de vie d'un billet, classement du blogue par date, manque de lien entre les billets...) qui peuvent sûrement être corrigées (selon les besoins de l'auteur). Mais je suis de ceux qui ne veulent pas tout faire avec un seul outil. Un choix d'outil éclairé est mon but.
Où sont les blogues?
Le nombre de blogues éducatifs (du moins écrit par des éducateurs) québécois n'est pas très élevé pour l'instant. Et ce malgré une augmentation du nombre d'auteurs dans la dernière année. Voici quelques billets qui annoncent la naissance ou l'existence de blogues à caractère éducatif.
Blogues d'équipe:
Les blogues personnels sont listés dans un outil qui regroupe plusieurs fils RSS (en passant, si vous en connaissez qui ne sont pas listés là, faites-moi le savoir SVP).
On a déjà discuté de la possibilité de créer un endroit où les éducateurs pourraient avoir un blogue gratuitement. Ceci pourrait-il augmenter significativement (ce mot est très important) le nombre de blogueurs de notre communauté?
Une initiative comme celle de l'Infobourg (Coups de coeur) peut-elle faire connaître/naître les blogues?
À suivre
Dans les prochains mois je devrai analyser les conditions gagnantes de la mise en place d'un blogue et également de faire des liens avec les fameuses communautés de pratique. Je consulterai également davantage les blogues d'élèves afin d'en faire ressortir là aussi les avantages et inconvénients (une entrevue avec les profs serait constructifs aussi).
Un bon tour des écrits (ex.: Opossum) sur le sujet devra aussi être fait afin d'avoir le plus d'informations possible. Je devrai de plus voir avec l'Agence Science-Presse pour de la collaboration.
Salut Pierre!
pas beaucoup à dire sur ce billet autre que je ne sais pas comment tu
fais pour "aiguiller" et garder des traces et des liens de tous ces
billets (plus de 30 dans ce billet) c'est un aspect de mon type de
lecteur qui toutefois, persiste à freiner mes lectures de blogues. mais
je ne te blâme pas au contraire; Alors pourquoi je dis cela? parce que
mon "style" de lecto-blogueur m'amène à apprécier voire même rechercher
les billets plus court autrement je me dé.courage et je perd le fil. Un
peu comme le billet : recit.org/index.php/2006/...
, j'en suis à ma troisième reprise pour le lire en entier (6 sections)
et chaque fois je dois reprendre du début...je croyais important de
tenir compte de cet aspect car je ne dois pas être le seul dans ce cas
là. Surtout que personnellement tel que déj;à mentionné, je reprend
goût àla lecture et à l'écriture mais je suis encore fragile!
ben voilà!
Allo Richard.
Je comprends très bien ton point et je suis conscient que les blogues peuvent devenir relativement compliqué à suivre.
Un billet court est plus simple à suivre, mais il reste alors au nivau
de l'information. Ce qui n'est pas mauvais. Mais quand on veut analyser
un concept, je crois que ça prend plus de lignes.
Je prend bonne note de tes propos. Bye et merci.
Lors de mes études je travaillais dans des usines (shops) durant l'été. Ce qui m'a marqué le plus de ces jobs est le type de discussions qu'on pouvait entendre aux pauses. Beaucoup de phrases contenant le mot «char», sexe, brosse de fin de semaine, et j'en passe.
Un autre type de discussion était aussi pénible à entendre: les boss ne travaillent pas. Qu'ils viennent (les boss) faire une journée à ma place, il vont savoir ce que c'est travailler. Je vais y aller la faire sa job moé, vous aller wouair.
C'est drôle à dire mais ça m'a motivé à continuer mes études ;o)
Mon problème ce matin est que j'ai entendu ça dans une école (enseignante et conseiller pédagogique) :o( Est-ce déjà l'effet Charest qui se fait sentir? Quand on traite l'éducation comme une shop, il ne faudrait pas se surprendre si elle en devient une.
J'ai déjà écrit sur la culture libre, mais là cette émission de radio (Indicatif présent) réussi, selon moi, à très bien expliquer le phénomène.
On peut même faire un lien avec ce billet d'André Cotte. Culture libre vs droits d'auteur.
Non, je n'ai pas pris la nouvelle chez mon ami Ben: benoitst-andre.net/blog/i...
Ça prouve qu'on a des intérêts en communs ;o) et/ou qu'on consulte les mêmes sites.
Y'en a qui auraient tout de suite sauté aux conclusions des coîncidences, c'est notre journée chanceuse, j'aurais dû sortir m'acheter un billet de loto. ;-) Mais effectivement, Radio-Canada est une bonne source de contenus intéressants pour tout le monde.
La culture libre...
J'ai peu de temps libre cette semaine. Je d?uvre avec plaisir que mon agr?teur me permet tout de m? de suivre un peu l'actualit?n me mettant rapidement au fait de ce que d'autres ont trouv?nt?ssant, scandalisant ou simplement digne de...
J'aime les blogues. J'aime lire ce que d'autres écrivent, pensent. J'aime mettre en doute mes connaissances, croyances. J'aime me faire dire que je suis dans le champs.
Richard, avec ce commentaire, m'a fait réfléchir à deux éléments d'un blogue: long billet et s'y retrouver dans les dédales des blogues.
Long billet
Ce billet, qui est une réponse à un texte de plusieurs pages de M. Robert Bibeau (novembre 2005), est considéré comme trop long par Richard. Je dois avouer que moi aussi je le trouve long (c'est pour cette raison que j'ai séparé en 6 pages le billet). Mais, pour ma défense, je ne peux pas répondre à un auteur d'un texte rigoureux et complet en quelques lignes seulement. On peut par contre se demander si cette réponse est au bon endroit sur un blogue?
Ce texte représente mon opinion, je n'ai pas fait de recherche (d'autre lecture) pour étayer mes dires, je me suis gardé des notes pour un futur travail à réaliser dans mon travail d'animateur RÉCIT. Ces caractéristiques me font penser que c'est un billet. Long oui, mais un texte à publier dans un blogue quand même.
Billets courts, billets longs, je crois que le lecteur peut faire le choix de les lire ou non. Par contre, il faudra voir si la longueur a une importance pour l'intégration/insertion des blogues en éducation.
Dédales bloguales
J'ai plusieurs dizaines de fils RSS dans mon agrégateur. Je visite quotidiennement ce site qui m'offre encore d'autres fils RSS. Est-ce que je lis tout? Non! Je lis ce qui vient me chercher. Malgré ça, il peut devenir compliqué de suivre le fil. Ce billet, qui contient plusieurs liens vers d'autres billets, est un exemple parfait de «notes à moi». Qui peut intéresser d'autre lecteurs, mais qui a pour but premier de garder une trace des billets en liens avec un sujet (ici les blogues) et ce en contextualisant (un peu de chair autour de l'os, essayant d'organiser l'information en un tout plus logique qu'une liste de billets) le tout.
Ce type de billet (un peu comme une synthèse) est important à écrire je crois, car on pourrait perdre (dans le fond d'un blogue) de bons textes (et ce malgré des mots-clés ou un classement par catégories). En tout cas, ce billet me sera utile pour écrire le document sur mes observations des blogues en éducation.
Salut Beauceron!
bien présenté ce billet et en relisant mon commentaire, je me rend
compte qu'il aurait peut être dû lui aussi être plus long...;o)
En fait comme je suis un débutant au niveau de "l'acte de bloguer" je
pense que mes références personnelles, mes antécédents ainsi que
intérêts vont dans le sens d'Efficacité. Mais encore une fois je
comprends très bien que certains billets en réponse ou réflexion
doivent être articulés et forcément plus explicite.
De mon côté, je poursuis également mes réflexions sur l'utilité ou la
nécessité (???) du blogue dans un cadre scolaire. Présentement
j'utilise, je lis, je commente mais je me sens encore comme quelqu'un
qui aurait un 6e doigt mais qui ne sais pas si il devrait se le faire
couper par conformité ou le garder sans trop savoir quoi en faire,...
merci de nous tracer une partie de la route!
Allo Richard.
Pour ce qui est de la «nécessité» en éducation, je suis plutôt pour une
nécessaire connaissance du blogue (et bien d'autres TIC) par les
élèves, mais pas d'une nécessaire utilisation. Je serais davantage en
faveur d'une saine différenciation (ce ne sont pas tous les élèves qui
seront heureux de bloguer).
Je continue ma quête ;o)
Bye et merci.
Non je n'ai pas tout lu sur les partis politiques. Non je n'ai pas été voir les assemblés politiques dans ma région. Non je n'ai pas écouté les débats télévisés (officiels ou non). Malgré ça, je viens d'aller faire mon devoir de citoyen, voter.
J'ai bien aimé une action de Jean-Michel Deault qui a vérifié si les partis utilisaient des technologies libres pour leur serveur web.
J'ai bien aimé ce petit test que Louis m'a fait connaître et qui a été repris cette fin de semaine par un quotidien de la région de Québec.
J'ai bien aimé cette liste de citations que Gilles a placée sur son blogue.
J'ai bien aimé ce billet de Sacco où il fait ses prévisions.
J'ai moins aimé me faire traiter de «moron» par un humoriste en manque d'amour à la radio de Radio-Canada en fin de semaine. Je serais un «moron» parce que je vie dans une région qui élira (selon les sondages) des députés conservateurs et indépendants. Quand on n'est pas capable d'analyser une situatiion avec rigueur, on la ridiculise. Oui je suis moron, mais pas pour cette raison ;o)
Qui gagnera le Super Bowl? Steelers de Pittsburgh ou Seahawks de Seattle? -> Mon vote: Steelers.
Ma prédiction est Seattle ... Pour le Superbowl. Pour ce qui est de l'élection, et bien je dois être moron aussi car ma circonscription est resté NPD 9pas que mon vote fut pour ce parti) pour un quatrième mandat (Acadie-Bathusrt, N.-B.)). Je trouve dommage de voir sur les chaînes du Québec une genre de campagne de honte si vous ne votez pas pour le Bloc... Personnellement, je ne comprends pas ce parti... Mais je ne suis pas québecois et ne vis pas dans ce contrexte...
Bonne chance pour le Super Bowl ;o) M. Gary.
Il est devenu honteux en effet de ne pas voter pour le Bloque (oups
Bloc ;o)). Faut avouer que ce parti a très bien travailler pour réussir
ça. De plus, si on ne vote pas bloc, on dirait qu'on ne colle pas avec
les valeurs DES québéois. Comme si les québécois formait un tout
homogène. Ceci dit j'ai déjà été membre de ce parti, jadis naguère. Un
gars peut changer, non?
Je suis donc un moron et aussi un extraterrestre (selon un sondage -vox pop- à TQS). J'ai monté en grade.
Désolé de te décevoir garçon, mais Seahawks vont l'emporter par dix points!
Gilles, que j'aime beaucoup, nous faisais connaître Le nébuloscope, un truc qui construit un nuage de mots-clés autour d'une recherche. Voici mon nuage (Pierre Lachance).
Me promenant sur des sentiers nouveaux pour moi, j'ai trouvé ici qu'il y a un autre moyen de représenter notre «entourage web», un réseau. Voici une partie du mien (étant un applet java on ne peut pas enregistrer tout le résultat).
Un double-clique sur un des noeuds de votre réseau aura comme effet de complexifier le réseau en allant chercher l'entourage du noeud cliqué. C'est amusant de voir bouger le réseau :o)
Bien que je ne suis pas d'un type particulier (nuage ou réseau), l'outil TGGoogleBrowser semble plus fiable pour trouver l'entourage web. Bon test!
Grâce à ce carnet j'ai trouvé celui-ci.
On dirait que ce dernier utilise b2evolution! Sans le dire par contre :o(
Deux projets ont pris beaucoup de mon temps depuis le début février: WikiNiMST et Doc MST. J'espère que ça pourra aider d'autres personnes.
Outil J'ai réalisé que WikiNiMST a beaucoup de potentiel pour pouvoir créer un site qui offre une souplesse suffisante pour répondre à une multitude de besoins (pas tous quand même). J'ai utilisé la modularité de WikiNi (la base de WikiNiMST) dans le but de transformer le wiki en «environnement de co-construction et de partage». Voir cette nouvelle pour consulter les modifications réalisées.
Contenu Un outil en soi n'est rien. Seules ses utilisations dans un contexte d'apprentissage donne du sens à l'application. Une équipe d'éducateurs a donné du sens à l'outil en créant Doc MST, une communauté virtuelle d'intérêt et de partage dans le Domaine de la Mathématique, de la Science et Technologie. Dans ce projet l'outil (WikiNiMST) sert à soutenir des personnes désirant intégrer les TIC dans l'apprentissage des élèves.
Pour en savoir plus sur le projet.
Vous êtes intéressé par le domaine de la MST? Vous avez de la documentation à partager/valider/construire? Inscrivez-vous dans Doc MST.
Ouais, ça fait longtemps que je n'ai pas écrit sur mon blogue perso. Pourtant j'en aurais eu à dire sur plein de sujets: la liste edu-ressources, des formations en robot-TIC, l'apprentissage du montage vidéo en Gnu/Linux, le démarrage d'un nouveau projet DocMST, des soupers animés autour de la philosophie du logiciel libre, de l'accompagnement vs donner LA recette, de mes filles qui courent autour de la table de la cuisine, du RÉCIT en tant que lobby, des problèmes de plugins de Firefox, de l'importance de se faire de bonnes sauvegardes de ses données, le retour de Jeff à la radio internet, de mes filles qui jouent à l'ordinateur, l'arrivée du 31 mai où les fumeurs se feront montrer la porte des lieux publics, la retraite politique de Mme Marois, le Canadien de Montréal fera-t-il les séries, les Olympiques, le réchauffement de la planète, les blogues de l'Agence Science-Presse, les problèmes du parti libéral fédéral et provincial, la loi 142, de situations d'évaluation dans le cadre du renouveau pédagogique, de mes filles qui dansent dans le salon... sans passer à côté de ma douce que j'aime de plus en plus.
Tous ces sujets auraient mérité quelques lignes de ma part mais je me suis laissé distraire par... en fait... je ne sais pas :o(
Bon, il faudra que je m'y remette afin de garder des traces et de garder la forme aussi. Ha oui je dois manger plus de fuits et légumes et bouger plus. Sinon...
Et l'AQUOPS qui arrive, pour la première fois la journée thématique que j'animerai avec Jacques G. sera technique, sans trop de pédagogique. J'ai hâte de voir si j'aimerai autant ça. Une chose est certaine, les soirées seront sûrement intéressantes encore ;o)
Et la rencontre du RÉCIT de mai qui sera, je l'espère, un peu moins émotive pour ma part que celle de l'automne. J'ai des doutes...
Donc la routine quoi... j'ai hâte de revoir mes amis de l'outaouais, de Montréal, du Lac-Mégantic, de la Gaspésie, du Bas-du-Fleuve, de Québec, de Portneuf, du Saguenay Lac-St-Jean... bon ok de partout au Québec.
Sur ce A +
PS: Le titre de mon billet est en lien avec mon portable sur lequel j'ai tout nettoyé, l'extérieur et l'intérieur. Ne fantasmez pas, je n'ai pas mis de M$ ;o)
Ouf! On y est. l'AQUOPS débute demain matin. Tout comme Gilles, j'ai une journée complète sur les aspects techniques (oui oui 100% technique) derrière un serveur pédagogique. Pourquoi aller cette année vers la technique plutôt que vers la pédagogie? L'AQUOPS veut rejoindre une autre clientèle que sont les techniciens (et les bizounneux ;o)).
J'ai accepté avec plaisir d'animer une telle journée car travaillant avec un serveur depuis près de 5 ans, je ne m'en passerais plus. C'est un complément à mon portable. Avec un serveur on a un outil puissant pour communiquer et intégrer les TIC. Et je rêve du jour où les élèves puissent eux aussi profiter d'un tel outil. Ce qui est possible grâce aux Vservers. Oui oui, les élèves pourraient avoir leur propre serveur! Mais ça aussi ça ne se fera pas en disant pingouin. C'est un peu comme ce commentaire où je rêvais ;o) Je crois de plus en plus que pour favoriser l'intégration des TIC, et aussi le développement d'une culture TIC suffisante pour les futurs citoyens, on doit mettre en place une infrastructure ouvertes sur la pédagogie. Contrairement à ce qu'on fait présentement c'est-à-dire de se refermer sur soi (ex.: portail fermé, fermeture des ports pour la vidéoconférence, utilisation de technologies gelantes comme DeepFriiiiiize...).
En passant, une culture TIC ça veut aussi dire qu'on comprenne ce qu'un organisme comme le W3C veut faire: permettre aux plus de gens possibles (comme les aveugles) de consulter le web et ainsi accéder (aujourd'hui et demain) au contenu que vous (qu'on) produit.
Revenons à nos moutons, j'anime la journée avec Jacques Gélinas, l'inventeur de cette technologie. Mon défi pour la journée, ne pas laisser Jacques partir sur une dérappe verbale ;o) Sans blague, ce sera sûrement une très belle journée.
J'ai plusieurs (peut être trop) ateliers et personnes à voir durant ce colloque. J'espère avoir le temps de tout faire. Mais une chose que je veux faire est de venir écrire ici des résumés de mes rencontres/ateliers. Des traces qui sont importantes.
À écrire également un texte sur la philosophie du logiciel libre car je me rend compte, en lisant entre autre de belles discussions autour de ce sujet sur des listes de discussions, que peu de gens sont conscient des implications du choix des outils pour réaliser une tâche. On regarde encore le produit final (ex.: le texte) produit par les apprenants et on se flatte la bedaine d'avoir intégrer les TIC. Aie! Intégrer != ajouter. Et le produit final n'est rien sans la démarche qui contient un élément essentiel, le choix de l'outil. Bon, j'arrête ici pour écrire un texte qui se tient.
À+
Ça y est, on est sur place. Notre salle est pas mal mais les chaises sont placées comme si on faisait une spectacle à l'avant. OK, les bénévoles (qui font un excellent travail) n'ont pas encore eu le temps de passer pour placer le tout comme désiré. On organise la salle pour travailler pour vrai ;o) et on va prendre un jus de pomme pour discuter de... TIC bien sûr!
J'ai eu un grand plaisir de revoir M. Mario Morin et à rencontrer M. Louis Desjardins et Robert Gaudet (co-animateur avec Judith Beaudoin). Déjà de belles rencontres ;o)
Ça faisait longtemps que je n'avais pas vu M. Jobin et comme toujours j'ai eu beaucoup de plaisir à jaser avec cet homme d'une sagesse infinie.
À +
Ouais, une journée de formation sur les vservers avec 20 personnes ça donne chaud en petit péché. Surtout quand mailman s'en mêle. Malgré la chaleur, je crois que ce fut une journée profitable pour les participants. Merci à eux d'ailleurs pour les bons mots.
Trop fatigué pour faire du PR, je me suis retiré au calme pour la soirée. En fait calme est un grand mot de 5 lettres ;o)
Heureux de revoir M. Dault et de jaser de wi... oups Linux et de ses projets. Il semble que le libre avance bien dans certaines commissions scolaires. Cool!
Je vais assister à l'atelier de Gilles sur les blogues scolaires. J'espère qu'il sera bon ;o)
Bon je vais aller faire un peu de PR, qui sera sûrement profitable.
À+
Ma première journée
Aujourd'hui fut une journée intéressante au colloque avec l'atelier 109, Monter et gérer son serveur pédagogique. Un atelier qui a duré toute la journée. Nous avons eu la chance d'avoir chacun un ordinateur afin d'expérimenter dans la matinée...
Ça commence bien, Gilles signale qu'il est subjectif à propos des blogues! Yes, j'aime déjà son atelier ;o)
Il écrit un billet, Live à l'AQUOPS. Entre temps il explique qu'avoir un blogue c'est très nombriliste. On doit s'aimer beaucoup pour bloguer.
Problème fondamental des blogues à l'école= tout le monde peut faire ça! On doit donc s'intérroger sur ce qu'on veut faire avec un blogue scolaire.
Question: quelle est la différence entre un blogue, un wiki, un SPIP, un site internet?
Bloguer n'est pas nouveau, ce qui est nouveau c'est la simplicité de le faire avec de nouveaux outils (Dotclear, b2evolution, SPIP).
Pour bloguer il faut avoir quelque chose à dire. Pleurer sur le web parce qu'on n'a pas trouvé la bonne couleur de robe, ce n'est pas très «scolaire» pour certains.
Publier sur le web, c'est dangereux. Ho! Bloguer c'est implicant. On doit accepter de se faire critiquer ou encore de se faire «rentrer» dedans de façon cavalière.
Gilles nous dit: «Si une application n'est pas simple pour le prof, ce n'est pas une bonne application!» Ho! Ça c'est implicant, car certains trouve le Cyberfolio compliqué! ;o)
Gilles, je ne suis pas beauceron, mais j'accepte le qualificatif «d'un peu bizarre».
Gilles discute de la liberté qu'offre le logiciel libre en donnant l'exemple de l'adaptation à nos besoins de b2evolution (la francisation et les listes de blogues dans les thèmes).
Blogue du PEI, Philoblogue, Classe de Jean Raymond .
Un prof qui n'a pas vraiment d'habiletés en TIC mais qui veut que ses élèves les exploitent = cool!
Gilles nous «poétise» son expérience de blogue dans une école secondaire où le lab informatique ne fonctionne pas! C'est la vie.
Le pire ennemi d'un prof de français = les fautes. On fait quoi avec les fautes des élèves sur le blogue? Bonne question.
Les élèves du Philoblogue ont fait vibrer Gilles en démontrant qu'on peut argumenter en tout respect.
La fin est proche, Gilles nous donne l'adresse de Blogger et explique qu'il est possible de se créer un blogue gratuitement. Par contre, ce n'est pas vraiment à suggérer pour le milieu scolaire. Faites plutôt la demande à votre service de l'informatique de votre CS.
Bravo Gilles, tu as encore enthousiasmé la salle.
Encore un belle soirée hier, avec des tizamis qui sont plus fous que fou ;o)
Ce matin, après un réveil cool (une surprise pour moi), j'ai eu le plaisir de rencontrer M. Ronald Canuel, DG de la CS Eastern-Townships, (j'ai travaillé avec lui à la Commission de l'enseignement secondaire, Conseil supérieur de l'éducation). Il est venu à l'AQUOPS pour présenter son projet «1 portable pour 1 élève».
Pascal Lapalme donne un atelier sur Geogebra et donne DocMST comme site à visiter. Merci Pascal ;o)
À suivre...
Mise à jour: 10h19
L'atelier de Pascal fut très profitable, il a eu l'idée de créer un CD où les applications, la documentation, des exemples sont présents. Ça me donne une idée, publier un tel CD (image iso) sur DocMST. Avoir un kit sur une application qui se trouve sur un CD, bonne idée selon moi pour en simplifier l'apprentissage/utilisation.
Pierre Drouin m'a parlé d'une de ses besoins, trouver une façon de simplifier l'installation/gestion de plusieurs SPIP sur un serveur. Voir SPIP-Clone sur SPIP-contrib. Il m'a aussi signaler que Knowledge-Forum est maintenant en java, donc installable sur un serveur Linux et ne pas avoir à installer un client (qui n'existe pas en LInux :o( ). À voir...
J'ai également réalisé que plusieurs congessistes sont «très débutants». Ça prendrait des ateliers pour eux du genre: qu'est-ce que le web et comment l'exploiter? Différences entre des applications locales et réseaux. Les formats de fichiers, c'est quoi au juste? Différences entre un site web, une page web, HTML, CSS, SPIP, wiki, blogue, portail, fil RSS, podcasting... Le vocabulaire utilisé par les animateurs n'est pas encore compris par ces débutants.
iPod en classe, j'ai hâte de voir ce que Renaud Boisjoly va nous présenter. À suivre...
Mise à jour: 11h20
L'atelier porte sur les outils Mac (c'est normal, c'est un atelir Apple), on peut facilement imaginer un atelier du même type mais pour Win et Linux mais ne ajoutant la possibilité de s'héberger nous même (SPIP ou autre) sur les serveurs de sa CS au lieu de pousser ça sur mac.com tout en profitant du podcasting.
Intéressant aussi la présentation du prof qui a vécu des projets en classe.
Mise à jour: 14h05
Un très bon diner fut précédé par la rencontre d'André Roux, que je n'avais pas encore vu depuis lundi. Encore une joie de lui parler.
Atelier Radio web de Sylvie Richard et Martin Bérubé. On retrouve leur projet ici.
Après Pascal, Martin utilise la fonction prez pour sa présentation. Cool de voir que notre travail est utilisé par d'autres personnes.
Martin nous présente les fondements de leur projet. Intéressant mais faut pas que ce soit trop long ;o) Ouais, les profs et leur compétence TIC, comment se porte-t-elle? Selon mes observations durant l'AQUOPS, je peux dire qu'il y a encore du travail à faire.
J'ai été mettre les permissions en lecture pour tous dans la page wiki de la présentation (le mot de passe de Martin est ... ;o) ).
Sylvie, enfin! nous présente les liens avec le programme de formation. Elle nous signale qu'il y aura une publication d'une version revue de leur projet.
Sylvie et Martin nous expliquent que ce projet est une belle occasion pour sensibiliser sur les droits d'auteurs.
Martin, il faudra modifier votre squelette afin que le menu de gauche s'allonge automatiquement.
Des capsules audio très cool créées par les élèves. Bravo à vous!
Tout le plaisir a été pour moi!
On n'a pas eu le temps de jaser autant que j'aurais aimé, on se reprend mon André.
Bye.
Toutes bonnes ch... cliché mais vrai.
Encore un colloque riche en nouvelles rencontres et en idées de projets pour les prochains mois. La robotique semble intéresser plusieurs personnes d'un peu partout au Québec, faudra continuer de documenter la chose et d'essayer de former une communauté autour de cette technologie. SPIP devient un nom très connu, mais des gens m'ont présenté d'autres outils qui pourraient être utiles dans certains contextes, à fouiller. La radio web (incluant le podcasting) commence à prendre son envol. Pourquoi maintenant? Hypothèse: comme on peut publier simplement nos capsules audio sur le web (avec SPIP ou autre), on a un auditoire. C'est alors plus motivant pour les apprenants. Les terminaux X ne sont pas morts, plusieurs terminaux seront (ou sont) utilisés dans quelques CS grâce à Revolution Linux, bravo les graçons. Créer son DVD semble de plus en pls simple avec de bons outils, le Service national du développement personnel on un très bon projet autour de cette technologie, cool! Etc, etc.
Le colloque s'est terminé sur une note agréable en remettant un prix CHAPO à Gilles qui publiera le texte que j'ai composé (et que Ben a enrichi) sur son blogue. Je crois qu'il a apprécié le geste. Félicitation encore Gilles. En passant on lui a remis un livre libre (il existe 28 exemplaires de ce livre). Un texte du domaine public, un police libre, monté avec Scribus, sur papier recyclé à l'énergie verte...
Un livre... hum... idée...
À l'an prochain pour un autre colloque de l'AQUOPS.
Mise à jour du 14 avril 06: Pour une liste de textes à propos du colloque.
Il est très bizzzz que dans un pays où la guerre fait partie du quotidien qu'après une catastrophe naturelle on demande un cesser le feu.
On peut tuer des gens au sec et en santé, mais s'ils ont perdu leur maison et qu'ils ont faim, on a soudainement un peu d'humanisme??!?!?!?
J'ai joué au gars positif ici. Mais le printemps m'est plus gris qu'à l'habitude :o( On dirait qu'il faut réexpliquer encore et encore ce que veux dire intégrer les TIC. On dirait que les débutants sont plus débutants qu'avant. L'écart entre ceux qui intègrent les TIC et les analphabétic se creuse de jour en jour. Arrrrrrrggggggg!!!!!!! Et en plus, je ne peux pas dire que cet écart ne se vit pas à l'intérieur du RÉCIT :o( Je réalise que la motivation est quelque chose de très fragile.
Bon ok, bonne nouvelle mon ami, que je nommerai quand ce sera officiel ou qu'il le fasse lui même, s'est touvé un nouveau job très cool. Je suis très heureux pour lui, il pourra, selon ses premières impressions, travailler selon ses valeurs. Cool!
Autre bonne nouvelle, Gilles a apprécié le geste du prix CHAPO.
Une rencontre avec l'Agence Science-Presse sur les blogues aura lieu la semaine prochaine. J'ai hâte de voir si on pourra avoir des projets communs.
Il semblerait (selon le temps de chacun) que LinuxÉdu-Québec.org se refasse une beauté dans les prochaines semaines et que les buts du site (de la communauté) soient revus.
Louis a trouvé une technologie full hot y parait. Reste à voir c'est quoi. J'attends Louis ;o)
La robotique semble continuer à prendre de l'ampleur dans la CS des Phares. Julie s'est trouvé de beaux défis. À suivre...
Le CampTIC de la région 03-12 aura lieu (enfin je crois) encore cet été à Duchesnay. Ce sera encore une très bonne semaine pour les TIC.
Je suis, malgré ces quelques points positifs, en *&?%*$?&!!%$ (c'est pour les enfants qui lisent ;o) )
Je
suis d'accord avec le fait que le site LinuxÉdu-Québec doit se refaire
une beauté. C'est drôle je pensais justement à cela pas plus tard
qu'hier.
Ouais, une journée des plus intéressante pour moi et pour plusieurs raisons.
1) Louis semble avoir passé une belle soirée ;o) Faut dire que son billet est plus structuré que son mail qu'il en envoyé pendant la soirée :-D
2) J'ai participé à la rencontre de travail des animateurs RÉCIT de la région 03-12. La première de l'année :o( pour moi. Mais ce fut une journée profitable à plusieurs niveaux car on a discuté de notre futur document d'orientations du RÉCIT. Se parler de comment on voit notre travail, nos responabilités, nos stratégies, les TIC... c'est formateur pas possible. J'ai hâte de voir ce qui en sortira en mai à Duchesnay.
3) Un déjeuner au Cosmos de Québec où nous avons été accueilli par un rayon de soleil.
4) Ma petite famille est toute souriante à mon arrivée à la maison. En santé et heureuses. Cool!
5) Un nouveau projet MST est né dans l'auto.
Je m'arrête là, je n'ai que 5 doigts ;o)
De très profitables discussions m'ont fait réaliser que les TIC ne peuvent pas être considérées comme simple. Autant par les débutants que par les «dits avancés». Je m'explique car j'entend déjà plusieurs personnes crier que ce n'est pas un message très positif à passer.
Qu'est-ce qui est simple en TIC? Créer un texte dans un TdT? Publier une image sur le web? Enregistrer notre voix sur un ordinateur? Faire un réseau de concepts avec un idéateur? Naviguer sur le web? Toutes ses actions peuvent vous semblez simple, mais pour une autre personne ce sont des tâches avancées! Car pour plusieurs le seul fait de coordonner leur main avec le curseur de la souris = difficile.
Ces tâches sont simples pour vous?
Toutes actions considérées comme simples peuvent facilement devenir plus compliquées si on est dans un processus de développement de compétences car il n'y a pas de fin à ce développement. Et c'est ça qui fait peur aux non-utilisateurs je crois. Il y a toujours quelque chose à apprendre.
S'inscrire dans une démarche où on veut intégrer les TIC dans l'apprentissage des élèves (ou de notre apprentissage) signifie qu'il aura des problèmes à résoudre (qu'on veuille rester simple ou non). Ça ne peut pas se faire simplement, tout seul. Et de donner l'impression que c'est simple n'est pas toujours payant. Il y a du temps, de l'énergie à mettre si on veut développer notre compétence à devenir compétent. Ouf!
Avec 7 fois le mot simple dans ces 5 paragraphes j'espère que ça ne rend pas mon messsage trop simpl...iste ;o)
Pourquoi
faudrait-il que ce soit simple? Il me semble que le défi soit bien plus
intéressant parce que difficile à relever. Je crois que c'est le délai
qui fait peur. Nous évoluons dans un contexte où il faut rapprocher le
moment où un besoin soit satisfait. Pourtant, nous savons tous que le
vrai plaisir est dans le chemin à parcourir. Nous avons un peu perdu de
vue la valeur de l'attente active avant de se satisfaire parce que les
moyens de contourner la difficulté nous sont offerts.
J'aime bien que l'utilisation des technologies soit transparente, qu'on
ne voie plus la complexité des actes qu'on pose. Mais je sais que je
peux davantage l'apprécier quand j'en ai bûché un bon coup avant d'y
arriver.
«À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire». Voilà ton RÉCIT mon cher...
Je ne suis pas inquiet pour toi!
Si
je peux me permettre, je crois que vous tenez quelque chose là. Pour
plusieurs personnes, il est insécurisant de s'inscrire dans une
démarche où il y toujours quelque chose à apprendre, où l'on ne peut
pas contrôler parfaitement l'ensemble des composantes d'une situation.
Je ne me souviens plus où j'ai lu que ce ne sont pas le enseignants les
plus jeunes qui utilisent le plus l'ordinateur avec leurs élèves
(j'omet délibérément d'utiliser ici l'expression intégration des TIC),
mais des enseignants plus expérimentés. Justement parce que leur
expérience leur a permis d'acquérir une assurance suffisante sur
d'autres composantes de leur tâche, ce qui leur permet de s'exposer
plus aisément dans une pratique qui se révèle souvent difficile, avec
beaucoup de problème à résoudre et une certaine incertitude, sans
compter la nécessité d'apprendre constamment.
Bonjour,
M. Asselin, à votre question: Pourquoi faudrait-il que ce soit simple?
je répond comme vous: il ne le faut justement pas. Mais ce n'est pas
l'opinion de tous, et c'est là le problème. Je subis régulièrement les
foudres des disciples de la simplicité c'est bon pour vous. Car la peur
de cette démarche d'apprentissage sans fin n'est pas présente que chez
les enseignants (pas tous, il y en a qui fonce, j'écrirai un texte sur
le sujet sous peu) mais aussi chez plusieurs «professionnels TIC».
M. Chartrand, selon ma courte expérience d'accompagnement de profs en
«intégration» des TIC, je peux moi aussi confirmer que ce ne sont pas
les jeunes profs qui en font le plus. Quand on peut voir des dames tout
près de la retraite faire de la robotique assises par terre durant 2
jours, je peux vous dire que ça fait réfléchir. recitmst.qc.ca/article.ph...
Merci messieurs, c'est toujours réconfortant d'avoir l'opionion de gens qu'on respecte.
<b>Simple ? Je ne sais pas.<b>
Si je compare à il y a 10 ans, oui, je crois que c'est plus simple.
<b>Complexe ? Surement.<b>
Ce qui est complexe, c'est l'énorme quantité de choix qui s'offre aux
enseignants. Mais n'est-ce pas là le but de la démarche ? Choisir le
bon outil au bon moment ? Si nous voulons pouvoir choisir le bon outil,
je dois les connaître, pas les maitriser. De toute façon, qui peu
prétendre maitriser toutes les fonctionnalité d'un logiciel x ?
Je crois que lorsqu'on décide d'embarquer dans cette aventure, on
accepte de changer de chapeau. Vulnérable ? Non. Humain ! Les élèves
aiment ça de voir que l'on apprend. Ils aiment nous montrer des choses
;-)
On accepte aussi de «perdre un peu de temps», car quand on «bizoune», on en perd toujours un peu...
On doit avoir à l'esprit que nous allons nous améliorer. Et ce qui est
le plus valorisant, c'est de voir le bout de chemin que nous avons
parcouru après quelques années. On entend des phrases du genre : «
c'était pas pire, mais aujourd'hui c'est mieux! »
J'ai 30 ans et ne cesse d'apprendre...j'espère apprendre encore même à ma retraite !
Dans le quotidien Le Soleil d'ajourd'hui, 22 avril 2006, en page A29 on peut lire un article sombre: «La violence pousse des enseignants à l'abandon».
Une question: combien d'enseignants ont abandonné sans démissionner? Je ne le cacherai pas, je crois qu'il est de plus en plus difficile d'enseigner, et pas seulement à cause de la violence, de la démotivation des élèves, des problèmes d'apprentissage, de la démotivation des collègues, du manque de ressources, du surnombre d'élèves par classe, de l'incompréhension du renouveau pédgogique... mais aussi parce qu'il faut continuellement se mettre à jour. Fini les carrières de 35 ans sans formation continue. Je sais, cette phrase est une peu violente, mais j'ai bien peur que ce soit vrai.
Je n'arrive pas encore à saisir pourquoi certains (je n'ose pas mettre de % ici) enseignants ne veulent pas apprendre? Et ne me chantez pas la pomme en me disant que c'est parce qu'on ne leur donne pas les moyens de le faire. Si un prof attend que son employeur lui paie des journées de suppléances, lui donne une augmentation de salaire, ou tout autre privilège par ce qu'il va se former «sérieurement», il va attendre longtemps. M. Charest y voit. Il faudrait donc le faire pour soi, pour s'améliorer, pour être plus en mesure d'allumer la petite lumière dans les yeux de ses élèves, pour augmenter le nombre de stratégies/techniques utiles pour la gestion de classe, etc. Pour soi c'est bien meilleur. Malheureusement on dirait que ça doit venir de l'extérieur, des autres. Ça ne vous fait pas penser à ces élèves qu'on considèrent comme difficiles?
De plus, se mettre à jour implique d'avoir une bonne idée de ses forces et défis (c'est plus positif défis que faiblesses ;o)). Ho! Vous me voyez venir? On parle donc d'évaluation. Gros mot n'est-ce pas? S'il y a un tabou dans ma profession c'est bien celui d'évaluer des profs. À cette seule idée, les frissons parcours le dos de plusieurs d'entre nous, n'est-ce pas?
Bon... ok... où m'en vais-je? Vers une petite question: remarquez-vous aussi qu'un écart se creuse entre les profs? Ceux qui avancent et ceux qui sont arrêtés?
Formation vs b?volat
Deux textes retiennent mon attention depuis plusieurs jours. Tout d'abord celui de Gilles : "Existe-t-il une solution? ". Ainsi que celui de Pierre : "Comment se porte notre profession? "
M. Mario Asselin a écrit un billet très intéressant ici. Les commentaires sont également à lire.
J'aime beaucoup la question de M. Asselin: «À qui profite le désordre que plusieurs entretiennent au sujet du renouveau pédagogique?»
Les lignes qui suivent ne sont pas le fruit d'une recherche scientifique, mais seulement d'observations personnelles dans le cadre de mon travail (et de mes années d'enseignement).
Est-ce que le désorde profite:
Notre société, depuis près de 10 ans, veut mettre à jour l'éducation afin de mieux répondre aux exigences de demain (en fait ce sont des besoins d'aujourd'hui). Est-ce qu'on a la meilleur façon d'y parvenir? Non, car il n'y a pas de méthodes parfaites quand il s'agit de changements de société, mais ce n'est pas en monopolisant les médias, listes de diffusions, blogues, avec du désordre que ça va améliorer les choses.
J'ai hâte de voir si mon billet sera attaqué par le désordre? J'ai hâte de mettre des noms sur ce désordre ;o)
Bien le bonjour, M. Lachance,
Quand M. Asselin a posé cette question, il m'est venu en tête que le
MELSQ lui-même a peut-être intérêt à ce que le désordre règne un peu
dans l'enseignement. Comme il n'a pas donné les moyens à sa réforme
d'être implantée correctement, quoi de mieux qu'on bon bouc émissaire
pour justifier les dérapages de celle-ci, comme dirait Pennac?
Si on analyse la façon dont le MESLQ a géré le renouveau pédagogique,
on remarque qu'on va d'erreur en erreur, de délai en délai et de manque
de ressource en manque de ressource. Faire la liste des gaffes serait
un peu longue, je vous l'avoue, mais si certains y tiennent, on
pourrait se livrer à cet exercice une prochaine fois en autant que
partisans comme opposants à la réforme soient de bonne foi. Par contre,
si j'étais un ardent partisan de la réforme, je serais outré de la
façon dont le ministère tente de l'implanter dans les écoles.
Pour ma part, en tant que professeur de cinquième secondaire, ancien
journaliste et ancien stagiaire à l'Assemblée nationale, je regarde
tout ce débat de loin et je souris. Pour l'instant, on ne m'a pas
convaincu des bienfaits du Renouveau à la fois sur un plan théorique et
sur un plan pratique. Sur le terrain, certains échos sont loin de me
rassurer.
Un exemple parmi tant d'autres: mon école école secondaire accueillera
un groupe de moins en première secondaire parce que le nombre d'élèves
en difficulté a dépassé les estimations prévues. La réussite prévue par
la réforme est encore attendue.
Soit, on pourrait me répondre que des années de transition sont à
prévoir, mais je trouve incroyable que, comme éducateurs et comme
parents, certains enseignants estiment normal que la réforme fasse des
victimes. Il me semble qu'une telle attitude serait vertement dénoncée
si on était dans le réseau hospitalier.
Pour en revenir à votre propos, M. Lachance, il est un peu binaire: un
OU l'autre. Pourquoi pas pas un peu l'un et beaucoup l'autre? Pourquoi
pas un troisième? Il est évident que le désordre profite à ceux qui
sont déstabilisés par la réforme. Comme on a bouleversé leur quotidien,
ceux-ci sont inévitablement en réaction et il n'y a rien de plus
conservateur, pour ne pas dire monolithique, que le système de
l'éducation. C'est un peu dans sa nature propre, d'ailleurs.
Cependant, ce que je trouve regrettable, c'est l'inaction du MELSQ dans
tout ce débat. Est-ce normal que la défense de la réforme soit
uniquement dans les mains de «croisés du renouveau pédagogique»? Ou est
notre ministre? Est-ce normal qu'on ne tente pas d'informer ceux qui ne
croient pas en la réforme avec des arguments autrement plus solides que
le fameux «crois ou meurs» inquisiteur?
Tout le débat entourant la réforme en est un qui est rabaissé au niveau
des émotions et des convictions, pas des faits ou des analyses
poussées. Il fait la preuve que les sciences de l'éducation ont parfois
une côte à remonter, quant à moi.
Par ailleurs, j,aimerais que vous éclairiez ma lanterne. Moi qui es un
néophyte d'Internet, je ne suis tombé , au gré de mon vagabondage, sur
des sites pro-réformes. je cherche encore ces sites anti-réformes
remplis de méchants dissidents arriérés et passéistes.
Bonne soirée à vous!
Bonjour M. Papineau.
Le problème avec le MELS est que ce n'est pas lui qui implante le
programme, mais bien les commissions scolaires. Le MELS écrit les
programmes, et les CS s'occupent de les implanter. Le MELS n'a aucun
pouvoir de faire avancer les choses dans les CS, aucun. Les CS veulent
de l'autonomie et elles en ont.
Analyse binaire de ma part, c'est voulu. C'est une image qui démontre
les deux côtés d'une médaille. Désolé si ça vous ne plait pas.
Victimes de la réforme???? Où ça? Trouvez moi une école qui applique le
programme de formation à 100%. Moi j'en ai pas encore trouvé. Il y a
des enseignants qui sont en démarche, oui. Mais une institution qui
peut affirmer que ses élèves ont vécu la réforme avec ses forces et
faiblesse, faut voir.
Des sites anti-réforme, il semble que les pro-désordre préfèrent
«troller» les blogues, forums, listes, que de s'afficher sur un site.
En passant le MELS a toujours eu la vision suivante: prenez-vous en
main, avec les ressources (il y en a, peut être pas suffisamment par
contre) disponibles, pour vous approprier le programme. Et c'est peut
être ça qui blesse, on veut être pris en main. Comme nos élèves.
Bonjour M. Lachance,
C'est principalement avec la vision du MELSQ que j'éprouve des
difficultés : on vous écrit des programmes et débrouillez-vous avec ces
derniers, même si vous avez 32 élèves de première secondaire par
classe, que le quart ont reçu un jugement de maîtrise et que certains
d'entre eux ont des difficultés d'apprentissage non dépistées. Si le
MELSQ n'a aucun pouvoir dans les CS, je me demande bien à quoi il sert.
Si je comprends bien votre raisonnement, le Ministère fournit peu de
financement pour appuyer sa réforme et il laisse les CS faire ce
qu'elles veulent. Il est difficile de se prendre en main quand on est
débordés et qu'on a déjà les mains pleines...
Quant aux victimesde la réforme (ou de son implantation désorganisée),
je vous invite à relire mon courriel. On remarque que le nombre
d'élèves en difficulté est à la hausse chez nous et les profs de
première année du premier cycle ont constaté, chez nous, une baisse de
la qualité du français de ces derniers.
merci de votre réponse et de cet échange!
Du
budget, des ressources, le gouvernement (MELS) en donne aux CS. Peu?
Pas vraiment. Assez? Je ne sais pas. Tout dépend de comment on dépense
ces sommes. C'est une question de priorité dans les CS.
Est-ce que les profs se rendent compte de ces sommes/ressources? Pas
toujours. La communication n'est pas parfaite dans nos institutions.
Ce n'est pas le MELS qui veut ne pas avoir de pouvoir, ce sont les CS
qui sont légalement autonomes. Oui on a à se débrouiller avec le
programme en exploitant les ressources (monétaire, services,
formations...) disponibles. LA recette n'existe pas. On doit la
construire, donc se mettre en démarche et non en attente.
Est-ce que la procédure pour implanter le renouveau pédagogique est
parfaite? Peut-elle l'être? Il y aura toujours des gens insatisfaits de
la manière dont un changement s'effectue, surtout si ce changement
vient toucher à notre quotidien.
Je vous invite à relire aussi ceci: «Trouvez moi une école qui applique
le programme de formation à 100%. » Selon vos affirmations, les profs
de votre école appliquent le programme de formation de A à Z et la
démarche d'application est régulée? Une observation/conclusion de la
diminution de la qualité du français ou autre dans un contexte où il y
a beaucoup plus de variables que le nouveau programme est dangeureuse
selon moi.
Au plaisir.
Rebonjour M. Lachance,
Mon école ne peut appliquer à 100% la réforme parce que les profs en
ont été informés vraiment qu'en cours d'annnée. On ignorait carrément
quoi mette dans le sommaire de cours. Alors, on n'a tout simplement pas
remis de sommaire de cours aux parents, par exemple. De même, on a su
deux semaines avant la remise des bulletins comment les enfants
allaient être évalués. Ça ne fait pas très sérieux, quant à moi. Et
tout cela donne des munitions à ceux qui veulent attaquer le renouveau
pédagogique.
Je crois que le MELSq n'a pas donné à la réforme les moyens de se
réaliser, que les CS ne sont pas toujours très cohérente dans leur
façon de gérer l'argent qu'elles reçoivent et qu'on compte toujours sur
le bénévolat et la débrouillardise des ensiegnants pour sauver la mise.
C'est à eux de se mettre en marche alors qu'ils n'ont pas tous voulu
être dans cette quête. Voilà une partie du problème.
Enfin, je ne crois pas que le renouveau explique à lui seul la baisse
de qualité du français (et des maths et des sciences en passant). Il
est par exemple un magnifique accélérant.
Là ou je veux en venir en conclusion, aurait-on expérimenté une réforme aussi improvisée dans les hôpitaux? Je ne crois pas.
Bonne journée à vous!
Je
crois bien humblement que des ressources pour s'approprier la réforme
il y en a suffisamment pour faire un très bon bout de chemin. Faut les
utiliser par contre. Il y a des profs qui ont choisi de suivre des
formations en RCR au lieu de celles sur le programme de formation.
Aujourd'hui, que l'on peut considérer comme un peu tard sachant que la
réforme arrive depuis quelques années, on est surpris qu'il n'y ait
plus de prériode d'examens à la fin de la première année du cycle
secondaire!
Juste un petit clein d'oeil pour continuer votre analogie M. Papineau:
dans les hôpitaux, il n'y pas pas nécessité de faire une réforme comme
la nôtre car il est très rare de voir des médecins pratiquer comme dans
les années 70.
La profession d'enseignant doit absolument s'auto-évaluer et réagir,
car on s'en va vers une catastrophe. Et non ce n'est pas la faute du
ministère (dont je ne fais pas parti en passant).
À vouloir travailler comme des techniciens, nous seront (sommes) considéré comme tel. Ce qui m'attriste profondément.
Je vivrai dans les prochains mois une situation d'apprentissage avec ma fille Magalie (2e année). Nous serons deux apprenants (j'ai beaucoup à apprendre sur le sujet) dans cette aventure ayant pour but de diminuer notre quantité de déchets à la maison. Et oui, j'ai entendu dire que M. David Suzuki a réussi à diminuer à 1 sac par mois ses déchets (pour une famille de 4 personnes).
Première étape: faire l'analyse de ce qu'on jète à la poubelle et chercher là où il serait possible de couper.
Nous avons déjà le bac à recyclage, mais est-il exploité à 100%? Voir ce qu'il est possible de diminuer comme consommation (ex.: sac de plastique ou papier).
Ensuite, installer un bac à compostage, étudier comment ça se passe et trouver comment améliorer l'efficacité du compostage.
Je tenterai également (bien sûr) de voir comment on peut intégrer les TIC dans cette SA. Pistes: tableur ou BDD pour compiler les résultats, recherche internet pour la documentation, sonde de température et microscope numérique pour suivre l'évolution du composte, page wiki et blogue perso pour garder des traces de nos travaux, caméra numérique pour les photos de nos installations...
Mise à jour: voici la page wiki utilisée par ma fille et moi pour le projet. Si vous avez des idées pour nous aider dans notre démarche, n'hésitez pas à laisser des commentaires ici ou sur la page wiki.
Vraiment trippant comme projet familial!
Et quel bonhomme n'est-ce pas ce Suzuki! J'avais lu des trucs à son
sujet mais je ne l'avais encore jamais entendu s'exprimer. Quelle
limpidité dans le discours et quelle conviction sans pour autant être
arrogant.
Suberbe idée Pierre, l'idée du wiki est superbe, je vais en parler à ma fille, nous allons sans doute vous "suivre" dans vos démarches.
Pour ceux qui aiment Suzuki, il existe une belle entrevue sur ce nouveau site états-unien :
www.iwtnews.com/videoplay...
?re un utilisateur TIC vert
Notre surconsommation d?uit la plan?. Pour vous en convaincre, prenez quelques minutes pour r?ndre ?a quinzaine de questions du ?ological Footprint Quiz (offert ?lement en fran?s) pour d?rminer votre ratio de consommation en fonction de...
C'est parti. Magalie a accepté de participer au projet avec son papa. Ouf!
Hier, j'ai amené (durant le souper) Magalie à comprendre comment on peut mesurer la masse d'un sac de poubelle avec notre balance domestique. J'ai fait une petite capsule audio afin d'avoir un moyen d'améliorer la communication orale de Magalie (et de son papa ;o) ).
En ce qui concerne les TIC, j'ai choisi le wiki comme outil principal de notre projet. Pourquoi? Pour la souplesse qu'offre l'outil pour la présentation d'informations (tableau csv, image, vidéo, son, texte...). Aussi pour que ma fille puisse écrire sur le wiki simplement (avec sa classe, qui sait?). Je ferai un suivi ici sur mon blogue pour garder des traces du papa/pédagogue cherchant à créer/vivre/valider/analyser une SA. Il est possible que d'autres outils seront utilisés selon les besoins.
Pour les prochaines semaines nous sommes en mode observations/prises de mesure. Comment jetons-nous de sacs par semaine? Quelle masse de déchets envoyons-nous au site d'enfouissement en un an? Quel est le volume de notre bac à déchets? Que jetons-nous? Comment faire du compost?
À suivre...
Magalie a vraiment un super Papa.
J'ai bien hate de lire la suite!
Merci
bien du compliment. En fait j'essai de combiner plusieurs aspects de ma
vie en un projet qui les regroupe: motivation/apprentissage de Magalie
pour les MST et les TIC, création d'une SAO en MST-TIC, mes valeurs
environnementales, m'approprier des nouveaux logiciels...
J'espère que la suite sera intéressante pour vous. Au plaisir et merci encore.
Samedi, une belle journée ensoleillée. Magalie est dehors, je lui demande si on continue notre projet. Le sourire aux lèvres, elle me répond «bien sûr papa!».
Nous voilà donc à prendre des mesures à l'extérieur. Minute papillon, et si on se filmait pour garder une trace? Alors voici notre réalisation.
Nous avons donc calculé le volume de notre poubelle et appris comment on crée un vidéo et l'importe sur un wiki. Pas mal pour 30 minutes de travail ;o)
Est-ce que le côté obscur de la force vainquera sur le web? Je suis spammé quotidiennement (50 spam) depuis 1 mois. Et je dois dire que ça me fais réfléchir sur les outils de collaboration sur le web, sur Dotclear en particulier.
Dotclear est une excellent outil pour blogguer. Mais quand on est victime de spam sans arrêt, la patience est mise à l'épreuve. Voulant garder cet outil, je cherche des moyens de diminuer le spam qui réussi à passer dans mes commentaires/pisteurs.
OK, lâches pas mon Pierre, on essaie de bloquer ces méchants garnements. J'ai installé Spamplemousse il y a quelque temps, il réussi à bloquer 95% des spam (on doit ajouter des mots spam de temps à autre) tout en laissant passer (depuis ma mise à jour de Spamplemousse) les vrais commentaires.
Pour essayer de bloquer le 5% qui restent, j'ai installé ce matin un autre filtre (Spam Clear) à l'aide de cet article. Reste à l'entraîner.
J'utilise aussi un .htaccess dans la racine de mon blogue pour bloquer les IP les plus tenaces. Voici le contenu de mon fichier:
Deny from 216.195.32.244 Deny from 213.164.107.105 Deny from 68.87.71.185 Deny from 62.197.126.10 Deny from 222.113.122.188 Deny from 195.225.176.160 Deny from 204.228.216.182 Deny from 216.139.221.43 Deny from 218.189.215.166 Deny from 85.255.117.250 Deny from 213.164.97.78
Apache, le serveur web où est installé mon Dotclear, bloque donc l'accès à mon site aux robots/humains provenant de ces adresses IP. Le nombre de spam a diminué de 80%.
Je vais donc faire des tests sur ces commentaires ci-dessous pour valider le tout.
À suivre...
Il est dommage que l'on doive mettre du temps pour bloquer des gens qui ne veulent que se faire de la pub!
On doit donc entraîner le Spam Clear (filtre bayésien) pour qu'il reconnaisse les vrais commentaires et les spam.
Je vais quand même installer la liste de ip sur mon serveur. merci pour celle-ci
Hum...
intéressant. J'ai reçu poar courriel un message m'indiquant que ton
commentaire Éric avait un score spam = 6% et non spam = 99%. Donc le
commentaire a été publié.
À noter que chaque commentaire/pisteur passe maintenant par 2 filtres:
spamplemousse (qui utilise une liste de mot interdits) et spamclear,
qui utilise les probabilités. Je vais voir l'efficacité au cours de
prochains jours.
Bonjour,
Cette solution de wordpress qui s'adapte à n'importe quel script php
(Il suffit de faire un include) contrôle le spam en utilisant les
référants et la fréquence de ceux-ci. Très bonne solution qui a éliminé
complètement le spam de mes sites.
unknowngenius.com/blog/wo...
Il y a aussi la méthode mod_access d'Apache qui fait un peu la même
chose mais avant la lecture du script. (Aussi utile cette méthode pour
bloquer les nombreux robots indésirables).
Bonne chance.
Je
suis hébergé, grâce à Clément, chez IXmedia, sur un logiciel non-libre
(Movable type) :-( Mais ce dernier semble avoir un truc efficace contre
les spams. Il n'y a pas moyen de poster un commentaire sans décrypter
une chaîne de caractères en mode graphique contenant des lettres et des
chiffres avec une allure bizarre. Faut un oeil humain pour savoir ce
qu'il y a comme caractères.
Jusqu'ici près de 18 mois, j'ai jamais vu l'ombre d'un spam.
Faudrait mettre cela dans la liste des améliorations à Dotclear.
Je
n'en reviens pas du temps que ja passe à la gestion de ce spam. à la
question de Mario la semaine dernière: Après le buzz du blogue... Et
bien il y aura du spam, du spam et encore du spam!
Je commence quasiment à craindre........
Merci M. Robert pour la suggestion. Je vais sûrement y jeter un oeil.
André, en fait les spam proviennent surtout des trackbacks. Le truc de
l'image à décrypter n'est utile que pour les commentaires (contre les
robots). Comme on ne peut pas faire de trackback sur ton blogue, tu es
OK.
Éric, je crois que pour des blogues d'élèves on devrait fermer les trackbacks et ajouter le captcha suivant:
www.atelierphp5.com/un-ca...
À suivre...
Moi
aussi je croule sous les spams... Je jongle depuis plusieurs jours avec
l'idée d'interdir les trackbacks... D'un autre coté, j'aime bien être
informé lorsque d'autres auteurs font des liens avec mes billets,
critiquent mes idées ou lorsque mes idées les lancent sur d'autres
pistes. C'est un des avantages des blogues qu'il ne faut pas perdre. Ça
permet la création d'une communauté en facilitant la mise en relation
des idées.
Spamplemousse fait bien sont travail mais les spammeurs utilisent
toujours des nouveaux mots... :-( Mcomment me permet ensuite d'effacer
rapidement les commentaires et trackback indésirables... Mais ce matin,
j'ai effacé un commentaire légitime...
Tout ça pour dire que je vais essayer Spam Clear moi aussi... Pour le
fichier .htaccess, je ne sais pas trop comment faire mais je trouverai
un technicien pour m'aider à l'Université... Je vais aussi commencer à
prendre en note les adresses IP des spammeurs qui m'attaquent et les
publier. Vous pourrez donc les ajouter à vos filtres...
Salut !
En tout cas, pour te consoler dis toi que t'es pas le seul :'( moi
aussi j'suis attaqué de tous les cotés, c'est vraiment énervant,
surtout avec un bel outil tel que DotClear, j'ai vraiment pas
l'intention de changer !
Bonne chance à toi et bonne continuation, bonne chance aussi à tous ceux qui passent içi et qui ont le même probleme !
Bye ;)
J'ai installé SpamClear et il a déjà intercepté quelques spams que Spamplemousse avait laissé passé. :-)
J'en suis rendu au fichier htaccess. Voici deux adresses IP qui m'ont attaqué à plusieurs reprises depuis 24 heures...
Deny from 24.39.142.14
Deny from 67.19.161.82
Pour
ma part, j'ai opté pour les solutions maisons: une question simple pour
les commentaires (« Voulez-vous publier ce commentaire? ») et une liste
de mots interdits pour le trackback, que j'ai inclus dans le fichier
même (du genre, si le texte ou l'adresse comprend « Texas Hold'em »,
flush).
Je garde quand même le fil des visites au fichier de trackback et j'ai
pu constaté, par exemple, qu'un serveur avait tenté 2000 fois en une
nuit de m'envoyer du spam!
Moi aussi Spam Clear travaille pas mal jusqu'à présent. À suivre...
J'ai créé une page wiki pour les adresses IP à bloquer par htaccess:
pierrelachance.net/wikipl...
Vous pouvez ajouter ceux qui vous attaquent.
Merci à tous de votre aide.
Bonjour,
Je compatis. Personnellement, il y a un, deux ans j'avais renoncé à mon
blog sous wordpress 1.2 parce que justement ces spams me prenait trop
d'énergie, même si je pouvais les modérer a priori.
Depuis la fin de l'année dernière, après divers autres solutions, je
suis revenu à une plate-forme open source notamment en raison des
améliorations du filtrage des spams. Mais c'est pas DotClear, c'est
sous WordPress 2.0. L'installation du plugin Askimet est un vrai
bonheur auquel s'ajoute d'autres avantages comme l'approbation des
commentaires (et des trackback) avant publication.
L'essentiel du travail relativement au spam est directement fait par le plugin (et il est bien fait).
Bon courage pour la suite pour que j'ai toujours le plaisir de vous lire.
Le
problème de spam peut se régler assez rapidement et efficacement pour
les commentaires. mais le problème demeure, comme le mentionne Patrick,
la conservation de l'option des trackbacks.
En passant Pierre j'ai installé Captcha, et je crois que cela réglera
définitivement (et sans effort de filtration et d'entraînement) le
problème du spam de commentaires.
Éric,
je te souhaite bonne chance avec le captcha, mais j'ai déjà essayé et
je n'avais pas eu grand succès. Il y a des spammeurs qui ne sont pas
des robots.
À suivre...
Dans mon cas, Spamclear fonctionne plutôt bien (et ce, même pour les trackbacks!).
Est-ce que vous avez bien inséré la ligne «
dirname(FILE).'/'.DC_ECRIRE.'/tools/spamclear/inc/tb.php'; » au fichier
tb.php ? J'avais oublié cette manipulation lors de ma première
installation de Spamclear, mais depuis, tout semble bien fonctionner.
Bien à vous,
Sacco.
Le fichier htaccess ne semble pas fonctionner... Où doit-on le mettre lorsque l'on utilise Dotclear?
À la racine du blog. Le nom du fichier doit être .htaccess (il y a un point devant afin qu'il soit caché).
Bonne chance.
Effectivement, du spam réussi à passé à travers captcha....spamplemousse a intercepter toutefois ceux-ci.
Est-ce un moyen détourné de me dire que je suis trop intervenu dans ce billet ?? :P
Ouf, tu es signataire du manifeste du premier degré...ça me rassure :)
Présentement Spam Clear intercepte les spams que Spamplemousse laisse passer. Il y a encore de l'entrainement à faire pour Spam Clear car ton commentaire a été calculé comme du spam ;o)
Peut-être une solution ici : conseil-recherche-innovat...
Si vous testez, je suis intéressé pour avoir des retours (commentaires sur le blog).
Jerome
Bonjour Jerome,
j'ai appliqué la recette. Reste à voir si ça marche. Je ferai un billet sur le sujet.
Merci.
Titre provocateur ;o) Mais cette semaine j'ai travaillé fort pour trouver un système (lire distribution Linux) qui fonctionne sur mon nouveau portable (HP Compaq nx9420).
Je ne peux pas chiâler sur la machine, très hot! Écran 17", clavier complet, plein de connecteurs, processeur Centrino duo (linux voit deux processeur de 1.83 GHz), 1 Go de RAM, 100 Go de DD, plus mince et léger que mon ancien, un charme quoi.
Seul problème, il est très récent et les drivers pour la carte de son ne sont pas encore dans la Mandriva (même la Cooker). Donc sans le son il n'y a point de plaisir, j'ai testé la dernière de Ubuntu (oui oui Ubuntu, la distrib qui se prétend pour les débutants et que je considère personnellement pour les utilisateurs intermédiares), la 6.06 beta. Pourquoi? C'est elle qui a le noyau le plus récent, donc plus de chance de bien travailler avec mon matériel.
Après quelques heures de recherches/actions j'ai réussi à faire fonctionner presque tout mon matériel, il manque la carte sans-fil intégrée. Donc je suis en Ubuntu Dapper beta. Serai-je suffisammemnt accro pour ne pas revenir à Mandriva (car cette distrib fonctionnera d'ici peu sur mon portable) dans les prochains mois? À suivre...
Est-ce que tout marche en Ubuntu? Non. Kino plante dès que je veux importer des séquences vidéos de ma caméra numérique. La carte PCMCIA n'est pas levé en l'insérant apr le boot. Il y a des parties de KDE qui ne sont pas traduites. Videolan Client ne peut pas lire des flv.
Donc du nouveau matériel, bien que très performant, fait développer la patience quand on veut le faire tourner en Linux.
Mise à jour du 4 mai 06: Kino ne plante pas si on utilise GDM au lieu de XVideo pour l'affichage. Donc le serveur X (version 7.0.0) pose un problème ici. Au moins, Kino est utilisable.
Et tu fais quoi en attendant?
Je
suis en Ubuntu, j'utilise une carte PCMCIA sans-fil au lieu de celle
intégrée, j'ai trouvé comment ne pas faire planter Kino, et j'exploite
mes compétences en anglais pour utiliser les outils KDE non traduits ;o)
Sans blague, j'ai un système qui fonctionne très bien pour ce que je demande à mon portable.
Très triste, je suis tout croche, vraiment ébranlé en ce jeudi matin. Un ami a des problèmes et je ne peux rien faire. Je n'ai pas toute l'information mais je crois que la liberté d'expression est en cause. Écrire ce qu'on pense peut nous faire du tort, qu'on se le dise. Permanence ou non.
Cher ami, saches que je serai là pour t'aider quand tu veux. Dans n'importe quoi. Tu sais où me trouver.
Quand on se sort la tête au-dessus du troupeau, on risque d'avoir une balle de m... dans face.
Triste journée :o(
Yo,
Oui, j'ai effectivement perdu mon emploi à cause de mes opinions. Il y
avait autres choses, mais comme je disais à quelqu'un ce matin, c'est
le genre de choses que l'on peut trouver chez n'importe qui. Quand on
veut faire chier...on peut toujours trouver.
Je me fais un honneur de ce qui vient de se passer. Certaines langues
sales diront que ca coute cher l'honneur. Je vous dis ceci bande de
sans colone: Go fuck yourselves!!!
La liberté d'expression dans notre société est une illusion. Elle
existe tant et aussi longtemps qu'elle ne dérange personne. Du moment
ou cette dernière vient chatouiller nos décideurs, vous vous faites
ramasser.
J'ai passé près d'une heure à ma faire lire des extraits de mon blogue
par une ostie de mal baisée. La seule réflexion intelligente que
j'avais dans ma tête à ce moment...Criss que j'écris bien.
En terminant, il y a une chose qu'il faut que je vous dises. Les gens
qui étaient de l'autre côté de cette table, savent très bien que j'ai
de l'information que je ne devrais pas avoir. Une jour les menottes n'y
seront plus et je dirai librement ce que je pense.
En attendant, j'ouvre un dossier, je dépose et je m'amuse...
Merci Lamisansnom de ton commentaire (si c'est bien toi qui a écrit ce commentaire), il m'a fait du bien ;o)
J'ose espérer que tes futurs défis soient à la hauteur de tes capacités.
Bye.
Je
ne sais pas quoi dire , sauf que c'est plus fort que moi il fallait que
je signifie AUX AMIS qui sont aussi les lecteurs de ce blogue et de
plusieurs autres blogues que je suis sous le choc. Rien de très
brillant car je ne trouve pas les mots mais je tiens à faire savoir que
ça m'agace, me peine et m'enrage.
Je ne connais bien sur pas tous les détails pas plus que l'identité
officielle de la personne mais il me semble que la liberté d'expression
a fait des pas considérables depuis plusieurs années et que ce genre de
situation nous fait reculer à l'époque où voter sur le mauvais bord
garantissait les chemins de garnotte...
Est-il possible qu'en Europe la société soit plus ouverte que la nôtre comme en fait foi ce document:
"La liberté d'expression est reconnue aux fonctionnaires
La Cour européenne des droits de l'Homme a affirmé explicitement que la
liberté d'expression s'appliquait aux fonctionnaires. Dans cette
décision datant de septembre 1995, une enseignante allemande avait été
révoquée du fait de son appartenance au parti communiste (Vogt
c/Allemagne, 28 septembre, 1995). En vertu du principe de
non-discrimination , la cour précise que " les fonctionnaires ne
sortent pas du champ d'application de cet instrument ". La liberté
d'expression s'applique donc à l'égard des fonctionnaires, comme à tout
individu. Par conséquent, l'obligation de réserve est considérée comme
une " ingérence " qui entrave le libre exercice de ce droit. Celle-ci
peut cependant être justifiée lorsque l'autorité publique respecte des
conditions strictes et précises."
source: www.educnet.education.fr/...
Non ce n'est pas un beau dimanche et puis si quelqu'un n'Est pas
daccord avec mon opinion et bien c'Est son droit...d'aller se faire
foutre.
Lamisansnom salut et au plaisir!
Allo Richard, après le billet de Gilles sur l'article 19 (www.gilles-jobin.org/jobi... tu amènes un autre point important, nous (les fonctionnaires) sommes des personnes qui ont droits à leur liberté de pensée.
J'étais peut être naïf mais je croyais que le milieu de l'éducation
était un lieu où cette valeur pouvait se vivre. Je me suis trompé (dans
certains lieux en tout cas).
Mon buzz pour les blogues en a eu pour son rhume. Le temps va sûrement
me guérir de cette morosité, mais pour l'instant je réfléchi.
Re Pierre
j'ai lu le billet de Gilles et ça va dans le même sens que l'article de
la loi européenne sur les droits des fonctionnaires. Si on ne peut plus
s'exprimer sans craintes de représailles alors pourquoi tenter de faire
avancer les choses. Je sens que c'est comme si quelqu'un quelque part
se serait levé un bon matin se disant: "bon là c'est assez, je dois
casser ça les blogues et les commentaires et mieux contrôler..."
malheureusement cette personne n'a peut être pas remarqué combien utile
et réflexif ces espaces peuvent être. Moi aussi je me questionne... je
me demande même si pour un projet donné je crée un blogue scolaire,
est-ce que je risque d'être réprimandé ou pire congédié? advenant le
cas, par manque de rigueur ou d'information j'enfreins le code de
déontologie en matière d'information personnelle que m'arrivera-t-il ?
bien des choses me chicottent en ce merveilleux mais tout de même sombre dimanche
salut mon chum!
Très
bonne question Richard. En effet, on peut avoir de très bonne intention
dans nos projets TIC, mais est-ce que si on perd un peu le contrôle de
ce que les élèves diront nous seront les grands méchants de l'histoire?
Je crois par contre qu'il ne faut pas transférer ce qui arrive à
Lamisansnom vers les blogues scolaires. Lamisansnom avait un blogue
personnel (il était chez lui et utilisant le langage et la couleur
qu'il voulait), ce qui est différent d'un blogue scolaire (selon moi).
Si on prend les précautions d'usage on devrait ne pas avoir peur d'être
pointé du doigt en cas de problèmes. Mais bon, qui connait l'avenir?
J'ai hâte de te voir Richard. On se prend un jus de pomme.
Bye.
Troublé... Voilà le mot qui décrit mon émotion lorsque j'ai découvert ce billet en faisant le tour de ma blogosphère.
Je ne sais pas tout, mais ce triste événement me fait réfléchir sur
l'allégeance organisationnelle. Après avoir dit ce que l'on pense en
passant pas les fillières habituelles, il est nomal de valider nos
pensées via un outil télécollaboratif. Encore plus si on ne se sent pas
écouté...
À Lamisansnom: Si t'as besoin quoi que ce soit de la région de Lanaudière, tu sais où nous trouver!
Salut collègue(s)
j'ajoute ma contribution en mentionnant également à l'ami sansnom que
nous sommes là aussi. Ça ne se peut pas qu'un autre organisme laisse
passer la chance de te repêcher...comme au hockey la game est pas
facile mais la beauté c'est que maintenant lamisansnom est maintenant
un agent LIBRE et sûrement que plusieurs équipes vont s'arracher ses
services!
Richard évoque la liberté d'expression en Europe, apparemment plus grande qu'ici. Je ne suis pas au fait de cette question de manière exhaustive, mais j'ai entendu parler de deux cas qui ne vont pas dans ce sens : celui de Garffield et celui de Jean-Michel Maulpoix. Ils ont fait grand bruit, sur la toile mais, semble-t-il, pas suffisamment dans le cas de Maulpoix où l'invraisemblable l'a emporté en le trouvant coupable en justice d'une retransmission d'un billet dont l'auteur lui-même fut mis en accusation mais fut absous !
Salut mdb
je ne connais pas cette cause mais je vais essayer de me documenter sur
ce sujet car ce qui semble intéressant la dedans c'Est le cas de
Maulpoix jugé coupable d'une retransmission d'un billet alors que
l'auteur n'a pas été condamné....???
Journal de Montréal du 15 janvier 2007
Enquête ou confirmation d’un fait?
Il y a le racisme économique, le racisme ethnique, le racisme
religieux, le racisme linguistique, le racisme basé sur la couleur de
la peau etc.
Notre perception
Il ne faut pas se fier aux apparences. Par exemple, la France qui est
le berceau des droits de l’homme est dans les faits l’une des plus
intolérantes de l’Europe! Mais si vous demandez au gouvernement ou à un
simple citoyen de souche s’il est raciste il y a de grandes chances
qu’ils disent non. Ils ne se perçoivent pas ainsi, mais leurs actions
les trahissent. C’est de même chez-nous. Dû sans doute à l’ignorance
mais aussi peut-être à notre histoire qui l’hors de la grande noirceur
la société canadienne française catholique de l’époque sous la
domination du clergé, s’était repliée sur elle-même et prêchait avec
insistance la méfiance contre juifs, protestants, témoins de Jéova et
autres…. Même qu’elle ne cachait pas à l’époque (selon un documentaire
à la télé) ses sympathies pour le fascisme ainsi que des organisations
proches telles que la Société Saint-Jean Batiste par exemple. Afin de
garder la main mise sur le peuple peu éduqué de l’époque. Depuis la
révolution tranquille des années 60, avons-nous vraiment changé?
Encore il y a quelque semaines le cardinal Turcotte critiquait les
‘accommodements raisonnables’ alors que l’Église du Québec profita d’un
accommodement ‘déraisonnable’ qui, grâce au gouvernement du Québec, le
soustrairait à toutes procédures judiciaire par les Enfants de
Duplessis! Alors que partout ailleurs aux Canada et aux USA, les
victimes ont reçu compensation et excuses de la part de l’Église
catholique, ici elle jouit d’un traitement de faveur! Les médias du
Québec n’ont pas crié à l’injustice, la majorité on choisi de banaliser
ou pire d’ignorer ces faits. Ici ont pratiquent le favoritisme envers
les citoyens francophones de souche de confession catholique et leurs
institutions au détriment des autres. L’expression québécois ‘pure
l’aine’ véhiculé partout en est la preuve. Maurice Duplessis parlait de
la ‘pureté de la race’ de son côté, l’Église qui cherche tous les
moyens de se maintenir à flot, parle de ‘patrimoine’ comme si une
idéologie religieuse est dans le domaine du patrimoine. Si c’est le
cas, alors rétablissons les cultes celtiques pratiqués par nos ancêtres
français!
Le sondage dans le Journal de Montréal prouve que nous somme une
société raciste à 59%!!!. Mais entre nous, si on est le moindrement
honnête, on le savait déjà. Même si je suis aussi au québécois dit de
‘souche’, on ne choisit pas où l’on né n’est-ce pas? Ça ne devrait pas
nous donner la fausse illusion que nous somme une race et avons une
religion supérieur aux autres citoyens. Et cela ne devrait pas nous
empêcher de voir les injustices là où elles se trouvent! Oui il y a
chez nous du racisme économique, du racisme ethnique, du racisme
religieux, du racisme linguistique, du racisme basé sur la couleur de
la peau. Avant de juger les autres, on devrait se regarder tous le
nombril, 59% d’entre nous ont un nombril qui a besoin d’être lavé…
Ceci s'applique à la liberté d'expression, dans nos médias, les
minorités ethniques et religieuses prifitent elles des mêmes moyens que
l'Église catholuques par exemple pour faire valoir leur point de vues?
Si non, dans les faits, nous ne pouvons pas dire qu'elles ont la même
liberté d'expression. Car quand ont parle d'elles c'est presque
toujours à travers les yeux d'un journaliste francophone catholique
donc il y a 59% de chance qu'il soit raciste. Pire qu'il est des liens
avec l'Opus Dei. Cette dernière s'infiltre dans les agences de Presse
et médias dans le monde entier et est très active au Québec.
J'ai assisté à l'atelier de Gilles sur les blogue et je me souviens d'une de ses mises en garde: avant de cliquer sur «Envoyer» on doit être conscient que ça peut poser problème. Les écrits restent... et peuvent être exploités contre nous :o(
Il existe un écart grandissant entre ceux qui exploitent/intègrent les TIC et les autres. Alors l'incompréhension entre ces deux solitudes (trop facile) est de plus en plus profonde.
Les TIC permettent de diffuser son opinion, ses idées à un large public. Et ça fait peur aux autres.
L'information par la masse dérange car elle provient de partout (pas de n'importe qui). Les autres en ragent.
Avoir ses opinions et les défendre (sa vision du monde) est un concept à développer en éducation, mais peut être que son application n'est pas souhaitée tant que ça.
J'en suis à me poser des questions: comment diminuer cet écart? Formation, certainement. Mais comment? Sur quoi? On prend beaucoup de temps pour former sur des logiciels, est-ce la bonne chose à faire? Quelles sont les différences entre ceux nous (oui je m'inclus dans ceux qui intègrent) et les autres? Pourquoi j'accepte qu'on remette mes idées/opinions en question? Qu'on me critique ouvertement (même si ça me fait quelque chose)? La perfection n'existe pas, mais peut-on se mettre en mode apprentissage?
Oui je suis encore ébranlé par ce qui s'est passé cette semaine à un de mes amis. Non je ne suis pas prêt de le digérer (malgré le fait que mon ami soit serein avec ce qui se passe).
Mes valeurs ont été chiffonnées.
Je suis en train de lire l'exellent (mais vraiment E X C E L L E N T) essai de Thierry Crouzet (blog.tcrouzet.com/)
: Le peuple des connecteurs. Je te le conseille VIVEMENT. On n'y trouve
une belle explication sur la puissance de ce peuple des connecteurs
(dont nous sommes) et du pourquoi nous paraissons si "menaçants".
Nous sommes dans deux univers différents : celui du centralisme (la
hierarchie) et celui du connectivisme. C'est deux mondes sont
inconciliables. Et ce n'est pas en "formant" les centralistes qu'ils
changeront. Il faut juste continuer nos "connexions". Les
hors-connectés éventuellement disparaîtront...
Ouais, j'ai aussi lu un peu sur le sujet (merci à M. Roux). En effet, nos connexions sont précieuses, ils faut les entretenir. À suivre...
Excellent billet, Pierre. Tu touches une corde sensible, mais combien réelle, que bien peu ont osé avouer avant toi. Cela m'ouvre les yeux. À dire vrai, ça me trotte dans la tête depuis quelques jours, comme un air qu'on fredonne sans savoir pourquoi.
Merci beaucoup François.
En effet, je réalise qu'il y a une grande différence entre écrire une
information (comme je fais régulièrement sur le site web du RÉCIT MST
par exemple: recitmst.qc.ca) et une opinion publiée sur un blogue ou sur une liste de diffusion.
Marianne, ma petite dernière, aime beaucoup la nature. Aller prendre une marche avec son papa la rend très heureuse. Voici quelques traces de notre marche de ce matin.




Vous avez un très beau boisé dans votre coin! J'imagine que si on prenait le temps de s'arreter et d'observer plus, on trouverait d'aussi belles découvertes que vous. Bravo pour ces belles photos!
Ouais, faut avouer que j'ai foulllé pas mal pour trouver ces fleurs ;o)
Sans blague, je crois qu'avec le temps on ne voit plus le beau qui nous
entoure, on s'y habitue :o( Il y a là une petite leçon de vie en ce
dimanche.
Au plaisir LaFouine.
Ouais, moi, un des utilisateurs/défenseurs de la Mandriva, je suis présentement en Ubuntu pour des raisons de matériel très récent. Comment ça se passe?
Installation: Installation en mode texte. L'outil de partitionnement moins ergonomique (ça peut faire peur même). Carte graphique ATI non reconnue directement, je dois installer des drivers fglrx en mode texte après l'installation du système.
Gestion de l'interface graphique: Je suis en Gnome, très beau/performant d'ailleurs. J'apprends à apprécier nautilus.
Logiciels: L'installeur de logiciels travaille bien, on peut ajouter des sources en mode GUI plus facilement que sous Mandriva. Plusieurs mises à jour par jour, la Beta avance bien. Tous mes besoins sont comblés en logiciels pour l'instant.
Ce qui marche et qui me surprend: Mes boutons HP (Aide, volume, muet, calculatrice). L'hibernation dans la swap. L'accélération 3D qui donne une fluidité intéressante aux animation utilisant OpenGL.
Ce qui ne marche pas ou mal: Ma carte interne WiFi, il semble qu'elle n'est pas PCI mais PCI-E et ça pose problème
Elle fonctionne maintenant. Le niveau de la batterie est lu au
démarrage seulement, pas de rafraîchissement. Mais ceci est peut être
dû à un problème matériel, on cherche. Les applications KDE ne sont pas traduites à 100%. Tous traduits OK depuis le 22 mai 06.
Donc pour l'instant Mandriva ne me manque pas. J'ai un système qui fonctionne bien et qui fait ce que je faisais avec Mandriva sur mon Thinkpad G40. Reste à voir la suite...
PS: Un écran de 17" (1680x1050) pour quelqu'un qui travaille plusieurs heures par jour sur son portable, c'est essentiel!
Salut Pierre,
L'application ndiswrapper ne te permet pas d'utiliser ta carte wifi interne?
Et
non! Il y a quelque chose de différent dans la communication de ma
carte wifi et la carte mère (PCI-E). Mais bon, j'ai du sans fil quand
même.
Bye.
Bienvenue dans Ubuntu
Merci bien André. As-tu des parts dans la compagnie? ;o)
J'aime de plus en plus Ubuntu car aujourd'hui, après des mises à jour,
ma carte sans fil intégrée fonctionne!!!! Oui oui, comme une neuve. En
fait elle est neuve.
Je
viens d'installer Ubuntu (en espérant régler mon problème de ventilo)
et j'avoue bien aimer Nautilus. Le problème de ventilo n'est pas
résolu, mais je vais garder quand meme cette distribution.
Pour ce qui est de l'installation, j'ai procédé à deux installations. Via le Livecd et via le CD d'installation.
Serait-il possible qu'Ubuntu privilégie l'installation par le Livecd?
Parce que c'est beaucoup, mais alors là beaucoup plus convivial via le
Livecd (interface graphique). Remarque que c'est pas bête, voire avant
d'"acheter"!
Ubuntu
Dapper est une beta, ce qui implique un grand nombre de mises à jour
quotidiennes. Il est arrivé qu'après une mise à jour du noyau, que la
carte sans fil interne ne soit plus reconnue :o( Mais le lendemain
arrivaient les modules restricted et le tout est redevenue OK. Même
chose avec Thunderbird qui avait perdue son français durant quelques
jours. Mais pour une beta, ça fontionne très bien.
En date du 22 mai 2006, il ne manque que la gestion parfaite du nivau
de charge de la batterie et la configuration de mon 2e écran (pour la
connexion de mon canon) dans la config de ma carte ATI.
J'aime bien le thème de Gnome que Ubuntu a créé pour sa distrib.
Et moi de repasser à la Badger... l'imprimante de fonctionnait plus depuis 1 semaine. Mais dans une bêta, je suis d'accord avec toi, il faut s'y attendre un peu.
J'ai reçu de Éric Dionne cette note aujourd'hui et comme je veux la garder, la voici:
Origine de la barre du chiffre sept ! 7 Encore aujourd'hui, de nombreuses personnes, en écrivant le chiffre 7 utilisent une barre supplémentaire horizontale au milieu du chiffre. La plupart des typographies l'ont fait disparaître aujourd'hui Mais savez-vous pourquoi cette barre a survécu jusqu'à nos jours ? Il faut remonter bien loin, aux temps bibliques : Lorsque Moïse eut gravi le mont Sinaï, et que les 10 commandements lui furent dictés, il redescendit vers son peuple et leur lut, à haute et forte voix, chaque commandement.
Arrivé au septième commandement, il annonça : « Tu ne commettras point d'adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain » Et là... de nombreuses voix s'élevèrent parmi le peuple lui criant : "Barre le sept, barre le sept, barre le sept !!!"
Et voilà… l'origine de la barre du sept !
Ne connaissant pas l'auteur :o( si vous le/la connaissez, n'hésitez pas à me le faire savoir.
Je viens de terminer de répondre au questionnaire du recensement 2006 sur le web. Vous pourrez accéder à mes réponses dans 92 ans ;o)
Première surprise, j'ai gagné le gros formulaire.
Deuxième surprise: Pas moyen de compléter le formulaire web avec Firefox sous Linux ni Mac :o( Safari a été nécessaire pour ce faire. Ils me disent que je n'ai pas un navigateur complatible 128 bits de chiffrement. Étrange.
C'était mon premier recensement. Toute une première ;o)
À la prochaine fois.
Mise à jour, 20h20: Miguel en avait parlé du non accès en Linux au recensement.
Mise à jour du 10 mai: Avec Konqueror on peut, en modifiant l'identité (IE 6.0 Win XP) du navigateur (konq-plugins), accéder au formulaire. Merci à Pete ;o)
Si seulement firefox n'était pas compatible quand c'est le temps de payer nos impôts :P
Essaie la prochaine fois de changer l'identité de Konqueror, ça pourrait marcher aussi.
Face aux pressions et aux nombreux commentaires qu'ils ont reçus, le recensement est maintenant accessible sous Linux.
www22.statcan.ca/ccr02/cc...
Hum... il y a des webmestres qui ont découvert qu'il existe des linuxiens au Canada ;o)
Un pas de plus...
Avant
de visiter www.recensement2006.ca, vous devriez vider le cache de votre
navigateur ou fermer votre navigateur et le relancer.
La liste initiale des combinaisons qui semblent fonctionner sont :
• Fedora core 5 avec Firefox 1.0.4 ou plus récente
• Suse Linux 10 avec Firefox 1.0.4 ou plus récente
• Kubuntu 5.10 avec Firefox 1.0.4 ou plus récente
• Mandriva 2006 and Firefox 1.0.4 or more recent
D’autres navigateurs qui semblent fonctionner sont fondés sur Gecko
incluant: Firefox, Mozilla, Galeon et Epiphany (testé dans Ubuntu
Dapper).
Les navigateurs qui ne fonctionnent pas sont les moins récents (tel que
Amaya, Chimera and Dillo) de même que Konqueror et Opera.
Pour qu’Opera fonctionne, modifier la configuration pour qu’il soit
interpreté comme n’importe quell autre navigateur ci-dessour.
La seule version de JVM qui fonctionne est celle de Sun. (e.g. www.java.com/en/download/... [java.com])
Blackdown Java ne fonctionne pas.
Un pas dans la bonne direction.
J'ai bien fait d'attendre à la limite (16 mai au soir!) pour faire le travail. Je n'ai pas eu de problème avec Firefox sous Windows.
Il fallait s'y attendre, il pleut à Duchesnay pour une des rares fois lors de notre passage. On a quand même beaucoup de plaisir, comme toujours.
À se souvenir: tracteur et pas de casque (podcast).
Je donne un atelier avec mon ami Gilles dans quelques minutes sur les blogues. Voici la présentation.
J'ai appris qu'il y a un outil en ligne qui peut faire du traitement sonore. Je dois communiquer avec Pierre Drouin pour en savoir plus.
Un site national sera créé sous peu sur le sujet du multimédia (audio, vidéo, image, texte) avec comme but d'aider le RÉCIT à démarrer des projets avec des élèves. Le site test est ici. En fait SPIP a été choisi pour l'instant (ça peut changer) car plusieurs personnes ont déjà travaillé à l'intégration du multimédia (son et vidéo). On peut donc facilement intégrer un mp3 (ou ogg) dans un article et un lecteur permet d'écouter en ligne le fichier. Même chose avec les vidéos en flv. Je dois recommuniquer avec Pierre Drouin pour avoir ses notes sur l'atelier qu'on a donné sur le sujet car plusieurs bonnes idées on été discutées.
À suivre...
Mise à jour 9h37: Notre atelier commencera en retard. Et je viens de commander le livre dont parle Gilles.
Une rencontre nationale du RÉCIT c'est toujours intéressant. Mais celle-ci a été spéciale pour moi.
D'abord j'ai eu le plaisir de coanimer un atelier avec Pierre Drouin (CS Baie-James) sur le multimédia dans SPIP. Pierre est une personne très rigoureuse et j'ai appris beaucoup en sa compagnie.
Puis un autre atelier avec Gilles, sur les blogues. C'est toujours fascinant de voir l'énergie de Gilles quand il anime un atelier. Gilles, tu es mon idole. On a eu une bonne question durant l'atelier: «Est-ce que le spam sur les blogues peuvent décourager des profs à bloguer?» Ma réponse fut: possiblement, mais quand on s'installe un outil dynamique sur le web, on doit mettre du temps pour sa gestion (mise à jour, spam, publier...). Et de plus, comme j'ai écrit ici, les TIC c'est pas simple!
Enfin, Jean Nadeau m'accompagnait pour animer un atelier de travail sur le mandat du RÉCIT. Merci Jean, ce fut encore une très belle complicité.
Afin d'aider un animateur dans le besoin, nous avons (enfin surtout Pierre C) monté un serveur pédagogique. Non sans problème! Mais PC a dompté le PC.
Je suis toujours surpris de me faire dire des compliments par mes collègues. Merci à M. Roux (le jeune homme) et à Claude Lamb (l'autre jeune homme) de leur bons mots à mon endroit. C'est apprécié à sa juste valeur.
Et les soirées! Ho! Ce fut encore une fois très stimulant et relaxant de prendre du temps pour jaser avec des amis. Merci les mauvais garnements.
Finalement, en écrivant ceci je me suis rendu compte que ce fut une session de travail profitable à tous les points de vue.
J'ai besoin d'un peu de repos avant le CLLAP de la semaine prochaine.
J'ai écrit ceci il y a trois semaines à propos du spam sur mon blogue. Depuis j'ai donc installé SpamClear et un fichier .htaccess contenant une liste d'IP spammeuses (j'ai ajouté cette adresse dans mon menu de droite de mon blogue). Cette page est éditable par tous, donc si vous avez des IP spammeuses qui ne sont pas dans la liste, vous pouvez les ajouter. Ensemble nous vainquerons les spammeurs.
Donc avec Spamplemousse, Spamclear et ce fichier .htaccess il ne passe presque (il y en a eu 1 qui n'était pas bien méchant par contre) plus de spam sur mon blogue. J'espère que ça va continuer dans ce sens.
Je développe/supporte l'application WikiNiMST dans le cadre de mes fonctions d'animateur RÉCIT. Cette application est de plus en plus utilisée, donc les spammeurs s'y attaquent depuis peu. J'ai donc inséré un captcha (une question à répondre avant de pouvoir poster son commentaire) qui ralenti l'ardeur des robots spammeurs. Mais comme ce ne sont pas tous des robots qui spamment, je teste en ce moment un anti-spam par mots interdits (la liste de b2evolution, près de 4500 mots/adresses). Si ça fonctionne bien je publierai cette option dans la version 6.06 de WikiNiMST.
Pour ma part je ne veux pas laisser gagner les spammeurs, c'est-à-dire fermer mes commentaires/trackbacks car ces fonctions sont pour moi le coeur de nos connections. Alors si nous, les connecteurs, mettons un peu de temps pour «combattre», la somme de nos combats fera la différence et on pourra continuer nos connections.
Moi j'ai pris la solution facile, couper les trackback... temporairement. Ce n'est pas la solution idéale, mais étant donné que je ne publie pas beaucoup ces temps-ci, ça m'arrange. Mais c'est temporaire ;)
Ho! J'avais pas vu que tu avais fermer la chose :o( J'espère que tu n'as pas mal pris mon message.
Si tu as besoin d'aide pour installer des outils contre le spam, fais-moi signe.
Au plaisir LaFouine.
De toute façon, rien n'empêche d'ajouter les ip spameuses au .htacces de notre wikinimst.
En effet, mais je n'ai qu'une dizaine d'IP spammeuses alors que dans la liste noire de b2 j'ai 4500 adresses/mots. Je crois que cette liste ajoute un bon outil en plus du .htaccess.
Oui, bien sur, mais pour "en attendant"...
Lafouine, espérons-le, il ne faut pas laisser le spam vaincre!
Je note les gars, je note :)
Dès que je me reconcentre sur mon blog, je vais tenter de combattre avec vous :)
Gilles a présenté deux livres qui semblent être des plus intéressants:«Le peuple des connecteurs» et «A new kind of science». Gilles m'a tordu un bras à Duchesnay pour que je commande immédiatement le premier (que je n'aurai que dans 3-4 semaines) et je viens de commander le second (qui part de loin).
Ce sera donc ma lecture estival. Que de bonheur que de se débrancher de l'ordinateur mais de lire sur le sujet ;o) en camping avec ma petite famille.
À suivre... et à commenter.
Mise à jour
Voici quelques citations du billet de Gilles qui me font réfléchir.
Plutôt que de se plaindre et de revendiquer, plutôt que d'exiger que les instances centrales règlent leurs problèmes, ils agissent par eux-mêmes. En agissant sur leur environnement local, ils changent le monde globalement.
Hum... je crois que je suis de ceux qui appliquent cette philosophie.
«Le monde est un programme » nous lance ce dernier et, ainsi, ébranle toutes nos conceptions scientifiques. Par exemple, pour lui, un programme informatique peut se substituer aux équations de la physique. Terminé le calcul différentiel et intégral pour expliquer le monde car il suffit de trouver les bonnes lignes de codes qui le simulent !
J'ai hâte mois aussi de lire ce livre, l'informatique à la place de la mathématique complexe, idée porteuse.
«...Nous appliquons le principe de délocalisation en travaillant où nous avons choisi de vivre et non l'inverse. » p. 199
Ho! Ça c'est moi. Jamais la ville ;o)
« Les informaticiens doivent « penser réseau » dès le plus bas niveau, exactement comme le fait l'évolution. Ils doivent imiter les artistes, qui pensent leur oeuvre et la réalisent eux-mêmes. ». (p. 236)
J'ai bien hâte de voir ce qui ressortira de notre projet sur des langages comme Squeak ou Logo.
Salut Pierre Lachance,
Je suis la coordinatrice de la CLLAP 2006 et en recensant les sites qui citent la CLLAP je suis tombée sur ton blog :-)
Ceci pour te dire que mon conjoint a lu et digéré le Wolfram "a new
kind of science" il y a 2 ans maintenant et que si tu veux lui poser
des questions tu peux le joindre ici: nicolas dot brou at free dot fr
A+
Sur http://www.youtube.com, voici quelques vidéos (et oui les samedis pluvieux m'inspirent) que j'ai bien aimés:
Comme Gilles j'ai mis à jour mon Dotclear. Je n'ai pas modifié mon thème par contre. J'aime bien celui-ci.
J'avais déjà le plugin TOC (table des matières) mais je n'avais pas configuré pour avoir deux styles différents (par catégorie et par mois). Quand j'ai vu que Gilles l'avait fait, je me suis dit GO! J'ai eu des petits problèmes par contre, mon hébergeur est pointilleux sur les droits sur les répertoires (tant mieux, c'est plus sécuritaire, mais un peu plus gossant pour l'installation/gestion de Dotclear). Après avoir compris que les toc.ini utilisé par le plugin étaient dans le répertoire /share/toc au lieu de /ecrire/tools/toc j'ai pû me créer deux fichier .ini différents. Ce billet m'a également bien aidé.
Le reste des plugins que j'utilise ont bien passé la mise à jour. Reste à voir SpamClear et Spamplemousse en action. J'ai également ajouté un plugin pour insérer des mp3 et flv dans les billets. Je testerai sous peu.
Bon Dotclear!
Je suis sous la 1.2.4 depuis l'Aquops et SpamClear et Spamplemousse fonctionne très bien ensemble, c'est patcha qui, je ne m'en suis appercu que récament, ne fonctionne pas.
Aujourd'hui et demain nous (PC et moi) sommes au CLLAP 2006 à l'Université Laval.
Bon, la journée commence bien avec un déjeuner en compagnie de Benoit et Benoit. On donne même une mauvaise information sur le lieu exacte de la conférence :o( à un des collègues de Benoit.
Les deux conférences d'ouvertures sont intéresantes. On nous présente d'abord où en est le gouvernement du Québec en ce qui concerne le LL: ça avance mais je trouve ça plutôt timide comme approche. Mais bon, au moins ça avance diront certains.
Ensuite M. Jean-Marie Lapeyre, Directeur technique du système d'information fiscal français, est venu nous présenter leur modèle d'implantation du libre chez-eux. Plus dans mon optique :o) Ils ont fait un appel d'offre et ils ont eu des offres! Ils n'ont pas attendu de penser que peut être ils étaient prêts à penser de passer au libre... Je l'aime déjà beaucoup et je ne connais rien de lui ;o) J'aime bien sa vision aussi, il ne fait pas du Apache mais du http 1.1 rfc quelque chose. Il a aussi comparé le modèle propriétaire (basé sur l'offre) au modèle libre (basé sur la demande). Grosse différence qui amène une baisse d'un facteur 10 de sa partie de budget reliée au logiciel (matériel et assistance/support ne bougeant pas).
J'ai assisté par la suite à une conférence d'une personne d'Environnement Canada qui expliquait comment ils sont passé au libre et de quelle façon ils ont amélioré leur système de communication des données métérologiques. Un peu complexe comme présentation mais encore intéressant de voir qu'il y a plein de projets libres un peu partout dans les gouvernements et qu'il faut assister à ce type de colloque pour les connaître.
Une autre conférence portait sur l'outil de formation en ligne Sakai. Un gros projet qui semble intéressant. On a appris comment leur fondation fonctionnait pour offrir cette application et le support. Grosse machine. En passant, selon le présentateur, la fondation Apache ne dispose que d'un budget de 100000$ US pour fonctionner. Apache est présentement, encore selon le présentateur, sur 70% des serveurs web de la planètes. Quand même pas mal!
Puis une conférence de la CS des Grandes-Seigneuries qui ont passé leur infrastructure de réseau en libre. Je crois qu'on va entendre parler de plus en plus de cette CS dans notre petit monde libre.
Conclusions de la journée: beaucoup de migrations (grosses migrations) sans tappage. Le nombre d'organismes/entreprises s'intéressant/utilisant le libre augmente. Les solutions libres sortent de l'ombre pour les infrastuctures critiques (alertes météo pour les aéroports, défense nationale, réseau complet d'une CS...). Des entreprises vivant du libre prennent de l'expansion. Des gouvernements (des parties en fait) passent au libre non pas seulement pour des économies mais pour l'utilisation de normes et standards (plus près des valeurs d'ouverture des institutions publiques).
À retenir: Quand on veut, on peut.
Salut Pierre,
merci pour ce résumé de cette journée.
Au fait, je suis un enseignant de la commission scolaire des Grandes-Seigneuries ;-)
Pour ce qui est de l'infrastructure, je dois admettre que je suis
impressionné. En ce moment, pour monsieurs et madames tout le monde, il
n'est pas évident de voir l'énorme travail que les gens des STIC ont
accomplie. Le meilleur est à venir.
Prochainement, je vais tester les terminaux X dans ma classe. Cela
fonctionne, mais ils sont encore basé sur une vielle version
d'ÉduLinux... J'ai hâte de voir le tout rouler sur mille-Xterm 1.0 !
À suivre...
Je sais je sais que tu es dans cette CS ;o)
Je suis d'accord avec toi, ce qu'il y a derrière peu de gens s'en
rendent compte. Mais avec une base solide en LL, le devant devrait
venir. Je vais d'ailleurs écrire un bilelt sur le sujet: à qui ça
ferait le plus mal d'avoir des postes (pas tous) en Linux (terminaux ou
autonomes) dans une école? J'aurai besoin de trouver les stats du
CEFRIO sur l'utilisation des TIC en classe pour ce faire.
Pour MILLE-Xterme 1.0 il semble que c'est très bien et que ta CS a déjà testé un peu la chose.
J'ai eu ce matin (dans les conférences) de bonnes (je crois qu'elles
sont bonens) idées pour de futurs projets en MST. J'y reviendrai.
Bye.
Journée riche en idées de toutes sortes. Voici en vrac certaines d'entre elles.
Les TIC sont porteuses de nouvelles exclusions. C'est à dire qu'il se creuse (l'élastique s'étire) un écart entre ces personnes de notre société: entre les utilisateurs/intégrateurs des TIC et les analphabéTIC. L'élastique s'allonge au rythme de l'arrivée de nouveaux utilisateurs/connecteurs car plus on est de fous plus on fait avancer notre groupe. Quand se brisera-t-il cet élastique?
«L'expression numérique» du plus grand nombre (pas tous, il reste les appareils et la bande passante à acheter) est possible grâce aux logiciels libres.
Un de ces 4, organiser une formation où on va se ballader dans le ville/village/parc... pour prendre des photos, les retravailler avec des logiciels de traitement d'images puis les publier su BIL par exemple. On formerait ainsi sur plusieurs TIC tout en ajoutant des photos libres à une banque et en formant sur les droits d'auteurs/licences/philosophie de partage... L'idée est transposable pour des vidéos, des entrevues dans le milieu de personnes ayant des souvenirs d'une autre époque, des recettes du «terroire», etc. Mettre en action des élèves pour qu'ils publient sur Wikipedia (ou ailleurs) des «mémoires» recueillies chez des personnes agées de leur milieu, des entrevues de scientifiques/artistes/journalistes/épiciers/brigadiers/... qui font connaître leur passions... serait un beau projet (enfin selon moi)
Une citation de Confucius (-551: -479): «Lorsque tu fais quelque chose, sache que tu auras contre toi, ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui voudraient le contraire, et l'immense majorité de ceux qui voulaient ne rien faire.» Puissant!
M. Benoit (ci-dessous) qui nous a présenté (en tant que cofondateur/cowebmestre/coauteur de LinuxÉdu-Québec.org) encore une fois un très bon atelier sur le libre en éducation avec une vision que j'oserais qualifier de systémique. Bravo Ben.

Mise à jour: Une conférence de M. Michel Briand, adjoint au maire de Brest (France), nous a fait connaître de très beaux projets communautaires dans la ville de Brest. Voir le site principal et les wikis (colonne de droite au bas). Grâce à ses écrits j'ai trouvé ce blogue québécois sur le libre: http://www.experts-libre.org/
J'ai reçu la bête, et croyez-moi s'en est toute une!

Je crois que la stratégie de Gilles, 1 chapitre par mois, est plus réaliste que de lire ça cet été ;o)
Ça me rappelle mon bacc en physique, une brique en anglais. À suivre...
J'aime de plus en plus la radio web (podcast). Contrairement à la radio traditionnelle je peux écouter ce que je veux quand je veux. Je me suis installé dernièrement Streamtuner qui m'offre des centaines de stations d'un peu partout dans le monde. De la musique pour tous les goûts et certaines en qualité CD.
Mais j'aime bien aussi écouter un animateur qui veut nous faire réfléchir. Louis Longchamps est ce type d'animateur. On peut depuis quelques semaines suivre ses émissions grâce à son podcast ici. Louis place également dans ces articles un lecteur MP3 pour permettre d'écouter ses émissions sans autre application que notre navigateur. Quel beau squelette en passant :o)
Lâches pas Louis.
Hier fut une très bonne journée pour moi. J'ai travaillé avec Benoit sur un projet qui me tient à coeur et discuté/travaillé à distance avec Gilles de ce projet. Le projet: LinuxÉduQuébec.
Tout en travaillant, Gilles me donne une adresse à aller voir. Il rit! Est-ce une blague? Non non, va voir ordonne-t-il. http://www.gilles-jobin.org/manuel/. Bon c'est quoi ça? Un manuel scolaire! Hum... Gilles rit de plus en plus. Pourquoi tu ris?........................
Je n'ai pas trop compris pourquoi ces rires (ou peut être que oui ;o) ), mais après avoir lu son billet, je crois que Gilles s'est enfin pris au sérieux. Même Mario l'a pris au sérieux, c'est tout dire ;o)
Donc un manuel pour les élèves (Gilles arrêtes de rire) à coécrire, cool! J'y mettrai sûrement mon nez sous peu. Je crois même que ça mériterait un thème (feuille CSS) spécial. Je vais voir ce que je peux faire.
Je ne dois pas écouter/lire les bons météorologues car ils annonçaient du beau temps pour la fin de semaine :o(
Je dois être sur des listes de spammeurs professionnels car je suis attaqué de toutes part: courriel et blogue. Je n'abandonnerai pas ma gang de fatiquant.
Un autre utilisateur pense comme moi: Ubuntu n'est pas pour les débutants.
Le quotidien «Le Soleil» a changé de format il y a quelques temps. Suis-je le seul à le trouver plus vide que jamais?
Il faut que je lise ce petit livre au plus vite. Je dois participer au projet de Gilles.
Pour des raisons de mise à jour, j'ai découvert cet outil de forum: FUDforum. La migration de phpBB vers FUDforum s'effectue grâce à un script. Pas aussi simple qu'on pourrait le croire mais ça marche. Donc le TROU phpBB sera mis à la poubelle sous peu.
Il y a un projet très intéressant et stimulant dans l'air. S'il se concrétise (ce qui devrait se faire dans les prochaines semaines) mon but, changer le monde, avancera encore un peu plus.
SPIP est un outil que j'apprends à aimer de plus en plus. Sa souplesse et sa puissance en font un atout quand on fait mon travail. Les mises à jour se passe toujours très bien (dans mon cas), et ce même si la version à mettre à jour est très ancienne. On peut assez facilement créer de nouveau petits outils pour répondre à ses besoins. Comme par exemple un script pour forcer la mise à jour des sites syndiqués que je publierai sous peu sur SPIP-RÉCIT.
À plus...
Il ne se passe pas une semaine sans que quelqu'un de mon entourage (ou les médias) écorche la réfor... oups... le renouveau pédagogique. Pour de multiples raisons on veut croire que ces changements n'étaient pas nécessaires, que tout allait bien. Plus encore, que nous allons SACRIFIER toute une génération! Fort en ti-péché.
Voilà que ce matin je reçois un mail de Gilles avec un lien vers un article qui a mis un sourire en coin dans mon visage. GROS COMME ÇA :oD
Le plus cool est que c'est un prof qui l'a écrit, pas un CP (ou pire un animateur RÉCIT) ni une direction d'école, ces méchants vendeurs de réforme, non non un prof!
M. Nicolas Faucher merci pour ce texte.
Mise à jour: LaFouine et Patrick Giroux en ont fait mention avant moi.
Salut Pierre!
merci d'avoir partagé ce texte de M. Faucher, j'ai adoré et j'ai partagé avec mes collègues qui eux aussi ont adoré.
Je pense qu'il y a là en matière d'évaluation et de mise au point en
lien avec le renouveau pédagogique, des éléments clés de réflexions. Je
suggère même à certaines écoles de s'en servir comme déclencheur en fin
d'année lors de rencontre en vue rapprocher les gens et de les
sécuriser au niveau du renouveau.
Merci encore
TRÈS
BONNE IDÉE! Utiliser ce texte pour démarrer une formation ou une année
scolaire! Merci de l'idée, je la garde dans ma petite poche arrière.
Bye.
Voici quelques pages intéressantes pour prendre en main Ubuntu:
Installation:
28 trucs: http://www.beginningubuntu.com/dapper_tips.html
Des thèmes pour Firefox: theme-firefox-ubuntu
Les formats propriétaires: https://wiki.ubuntu.com/RestrictedFormats
Faire ouvrir Firefox depuis Thunderbird et vice-versa: http://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.php?id=29615
Plusieurs des liens trouvés ici: http://planet.ubuntu-fr.org/
Mise à jour 8 juin 2006: Pour que la commande «ll» en console Gnome donne «ls -l» et autre petits trucs de ce type, éditer le fichier ~/.bashrc et ajouter (ou décommenter) des ligne de ce type:
alias ll='ls -l'Une mise à jour de sécurité de mon outil de blogue Dotclear est publiée sur le site officiel. Selon le forum, on peut ne modifier qu'un seul fichier (inc/magic_strip.php) pour bénéficier de la correction. Mais si vous désirez faire une mise à jour plus complète voici (toujours selon le forum) les fichiers à changer:
/CHANGELOG
/inc/libs/lib.util.php
/inc/magic_strip.php
/layout/prepend.php
/LISEZMOI.txt
/VERSION.
De plus, Gilles nous présente comment imprimer un billet sans les bidules de présentation du blogue.
Ouais... encore beaucoup de spam sur mon blogue... mes outils (Spamplemousse, SpamClear et un .htaccess) bloquent 98% des spam... mais le 2 % est encore trop! De plus bien que les spams ne passent pas je dois les effacer.
Un autre outil, Spamtimeout, est maintenant installé. Ce que fait cet outil: il renomme les adresses de trackbacks à toutes les 30 minutes. Donc mes vieux billets connus par les spambots n'acceptent plus les requêtes car l'adresse n'existe plus :oD
J'ai hâte de voir si tout fonctionne OK.
est-ce compliqué à installer et est-ce que ça semble fonctionner? si oui, je l'installe dans la minute!
Non non, c'est assez simple en suivant les consignes de l'auteur. Mais il faut jouer un peu dans le code de Dotclear.
Est-ce que ça marche? Je ne crois pas que la fonction d'autodétection
de l'url de trackback fonctionne :o( Les spams ont diminués de 90%
depuis l'installation. Est-ce l'outil ou j'ai été moins attaqué? En
tout cas, moins de spam à effacer pour l'instant.
À suivre...
WOW! C'est super. Tout au plus 30 trackbacks en plus de 24 heures... Dans mon cas, SPAMTIMEOUT semble très bien fonctionner! Les autres tracbacks ont été interceptés par SPAMPLEMOUSSE. À titre d'info: SPAMPLEMOUSSE ET SPAMCLEAR interceptaient jusqu'à hier plus de 100 trackbacks par jour... Diminution appréciable!
En
effet, moi aussi le nombre de trackbacks a diminué de beaucoup après
l'installation de spamtimeout, estimation: 90%. On parle ici d'une très
belle diminution de travail pour effacer les spams.
Le reste est intercepté par spamclear, qui travaille de mieux en mieux
après quelques petits entrainements sur les mp3 et dringgring à vendre
;o)
Spamplemousse ne semble plus beaucoup travailler???
À suivre...
Lors de ma petite lecture de quotidiens de ce matin j'ai eu un brin de tristesse (oui oui, tristesse) en lisant l'article «Le PQ veut écarter la réforme scolaire» de la page A11 de «La Presse».
Bon, pas de panique, mais la tristesse est encore présente, ce n'est qu'en discussion au conseil national du parti. Voici mon interprétation de l'article:
Ça sent les élections à plein nez. On veut aller chercher les profs qui ont subit (comme moi) la loi 142 et qui ne veulent pas de changement. Si au moins on voulait retourner en arrière pour aider les élèves à mieux préparer leur avenir. Mais non, on le ferait pour huiler la roue qui grince.
Pas grave, j'ai encore de beaux projets en devenir dont un qui s'enrichira lundi AM: météo.
J'ai ressenti le même abattement. Merci de l'avoir exprimé, Pierre.
On dirait que tout le monde veut se mêler d'éducation, sans trop savoir
de quoi il en retourne. Mais au moins, on parle d'éducation. C'est déjà
bien.
Dans ce billet que je trouvais fort en ti-péché le fait qu'on puisse affirmer que la réforme était en train de SACRIFIER des élèves. Et bien, je l'ai encore lu dans une de mes rares lectures des mails sur une liste de diffusion quelconque.
1) Je cherche encore cette fameuse école qui applique le programme de formation à 100% depuis assez longtemps pour pouvoir affirmer que ce programme neutralise nos élèves.
2) Avec un peu de mauvaise volonté ne pourrait-on pas affirmer que l'ancien programme sacrifiait 50% des garçons? et un bon % de filles.
3) Est-ce que l'école est LA source de toutes les réussites de nos élèves? Pour moi, le milieu familiale est majoritaire la-dessus. Et sur les échecs aussi. Mais ça, c'est pas sexy à planter des familles.
4) Quelle sera la réponse de ces «trolls» lorsqu'un article affirmera que grâce à la réforme on a réussi à améliorer quelque chose? Qu'il est trop tôt pour faire une telle évaluation? Que les profs de ces élèves n'appliquaient pas le programme? Que c'est pas vrai pour tous les milieux? Blablabla...
Je me répète: la réforme n'est pas parfaite. Le programme de formation n'est pas parfait. Le processus d'implantation/formation n'est pas parfait. Mais on est ailleurs que de ce que j'ai décrit ici. Et comme le programme de formation est très ouvert, travaillions ensemble à l'appliquer comme des professionnels plutôt que de tout décrier.
Salut Pierre,
Je suis tout à fait d'accord avec toi. Avant d'évaluer les «effets» de
la «Réforme», il faudrait peut-être en évaluer «l'implantation». De ce
que je vois, dans plusieurs milieux, le vocabulaire a changé mais les
pratiques demeurent les mêmes: il est difficile de bien faire performer
des élèves dans des situations problèmes quant ils en ont réalisé une
seule durant le cycle.
Cela n'a rien de scientifique, mais ma très humble petite expérience
m'a permis de voir que les enseignants qui ont vraiment changé pour le
développement de compétences vivent beaucoup de succès!
Question de déprimer un peu plus, voici une présentation de Perrenoud :
Six façons éprouvées de faire échouer une réforme scolaire … Si on
s’appuie sur lui … on est mal barré ! hahahh
www.unige.ch/fapse/SSE/te...
Bonne lecture … et souriez !
Merci Étienne de ce texte.
Une discussion à son propos a lieu sur le carnet de Sacco: dedalus.freezee.org/carne...
Vive les vancances ;o)
Une autre fin d'année scolaire pour moi. Je suis chanceux, je n'ai pas hâte à mes vacances (sauf pour passer plus de temps avec ma famille) car, bien que fatigué, j'ai plein de projets en tête.
Ce qui marque la présente fin d'année est peut être tout ce qui se dit/écrit à propos de la réforme, vous savez cette bibitte que «personne» n'a choisie, qui a été construite par les personnages incompétents, qui sacrifiera des milliers d'enfants, qui nous oblige à enseigner avec une seule approche pédagogique, qui élimine la nécessité des connaissances, qui marche pas quoi...
Je dois avouer que si je compare tout ce qui a été écrit/dit sur le sujet avec ce qui a été réalisé (enfin de ce que j'ai vu) en classe cette année, je préfère ll'action à la parole. Non pas que je ne veux pas débattre sur la réforme, mais rien de vaut de travailler avec des gens à s'approprier le programme et à le vivre en classe d'une façon qui leur convienne (avec leur valeurs, leurs forces, leurs compétences...). Et c'est dans ce contact avec le milieu actif que je puise ma motivation à continuer. Car à lire des textes de trolls et à s'imaginer qu'ils sont nombreux ça pourrait décourager son homme.
Ceci dit, je suis parfaitement conscient que tout changement ne peut avoir bonne presse. Ce qui me fait peur par contre ce sont les politiciens qui eux n'aime pas la mauvaise presse :o(
Note à moi: relire ces textes pour me remettre dans le bain après 5 belles semaines de vacances déconnectées (je l'espère):
Deux textes positifs sur la réforme, ça change:
Billets, plutôt ciniques, où j'exprime mon incrompréhension de certains points de vue:
Un projet auquel je participerai dès le début de la prochaine année scolaire. Un projet 100% réforme:
Des billets à traiter:
Un sourire:
Un rappel:
Critiques et solutions:
Il est important de se poser la question:
Mon blogue (Dotclear) ne laisse plus passer de spam (ou presque) depuis quelques semaines grâce à Spamplemousse (qui ne travaille presque plus), SpamClear (qui est franchement puissant), Spamtimeout (qui n'est pas aussi efficace que prévu) et un fichier .htaccess quio bloque quelqeus IP spammeuses (ce fichier n'est pas très efficace car les spammeurs changent d'IP régulièrement).
Un internaute m'a laissé ici une adresse où trouver une autre solution (3 en fait pour les commentaires) anti-spam: Lien. J'ai appliqué ces méthodes aujourd'hui, reste à voir les résultats.
Les forums de ce lien m'ont fait découvrir une autre solution pour les pisteurs. Ça semble assez intéressant pour que je l'ajoute à mes armes.
Me voilà donc avec 5 outils (je ne compte pas le fichier htaccess car je ne le tiens plus à jour) pour diminuer le temps de gestion des spams. Le temps d'installation de ces 5 outils peut prendre environ 30 min. Mais le temps de suppression des spams peut être de plusieurs minutes par semaine. Donc je crois que ça vaut la peine. De plus, je ne veux pas que les spammeurs gagnent.
À suivre...
Bon,
après une journée, plus qu'un seul commentaire (au lieu d'une vingtaine
la veille) de spam s'est rendu à Spamclear et arrêté par celui-ci. Pas
mal.
Je surveille ça de près.
Perso,
je suis rendu à quelque 120 spams par jour... J'ai bien hâte à la
nouvelle version de spamclear qui devrait nous permettre d'effacer tous
les spams d'un seul clic. En effet, c'est assez pénible cette histoire
de supprimer manuellement les spams interceptés.
Ce qui me dérange le plus, c'est que, depuis quelques jours, il n'est
presque plus question de rétroliens, mais beaucoup plus de
commentaires... Mais bon...
Je
vais surveiller la prochaine version de Spamclear moi aussi. Mais là je
dois dire que ça va très bien, 2 spam (non publiés) seulement ont
passés depuis lundi. C'est une amélioration notable dans mon cas. Je ne
crie pas victoire pour autant, connaissant les spammeurs, ils
reviendront sûrement à la charge.
À suivre...
Je
crois qu'un excellent outil qui permet de se débarrasser de cette
couche de scripts de lutte contre le spam est d'utiliser le module
security d'Apache (si vous avez accès à la configuration de votre
serveur).
Il permet de bloquer directement à l'entrée du serveur les mots à
bannir dans les référents utilisés par les spammeurs. Plus besoin
d'adresses à mettre à jour à toutes les semaines. Seulement inscrire
"poker" dans la condition et tous les référents mentionnant ce mot sont
rejetés selon votre choix: erreur 501, erreur 404 ou error 403.
De plus, il autorise des règles de vérification avant d'accepter la
connexion comme par exemple, les entêtes HTTP vides, les moteurs de
recherche indésirables siphoneur de ressources en bande passante, les
robots spammeur, les sniffeurs de photos, etc. L'avantage utilme de
cette solution, plus besoin de configurer les fichiers htaccess pour
chaque site hébergé.
Bien sûr, certains peuvent argumenter que la mise du filtre au niveau
du serveur ralentit celui-ci en augmentation sa charge de travail.
Toutefois, si on compte le temps d'exécution et les ressources
utilisées des scripts supplémentaires pour proscrire le spam, la perte
de performance est très négligeable, mais en retour la sécurité de
l'esprit, l'élimination fastidieuce des spams à la main et les mises à
jours continuelles des scripts, ça n'a pas de prix!
Pour une petite vérification du système, essayer de lancer un wget sur
une page d'un de nos sites. Par exemple, essayer ceci: wget
www.la-vie-rurale.info/index.html et observez le résultat. Ou encore
pour faire comprendre à certains types de personnes, le message:
wget www.la-vie-rurale.info/MSOffice/cltreq.asp.
Site de mod-security: www.modsecurity.org/
Bonjour,
merci pour les infos. Dans mon cas je n'ai pas accès au serveur apache
de mon hébergeur personnel. Donc ce type de solution n'est pas
applicable ici.
Je vais sûrement regarder de près cette solution pour mon serveur au travail.
Au plaisir.
La version 6.06 du WikiNiMST est publiée depuis quelques jours. Je maintien de projet depuis quelques années mais la présente année fut très fertile en nouveautés dans notre outil de wiki. Les ajouts réalisés font en sorte que le WikiNiMST reste un wiki mais boosté. À la base un wiki est un outil de contruction de texte. Mais là le WikiNiMST est devenu un outil de partage et de coconstruction très intéressant (enfin je crois). Nous l'utilisons pour DocMST, un environnement de partage en MST.
Un des éléments qui me motivent est l'interaction avec des utilisateurs du WikiNiMST. Certains d'entre eux viennent sur notre installation et laissent des questions, commentaires, suggestions, etc. Certaines suggestions furent implantées très rapidement dans l'outil, et ce dans le but de répondre davantage aux besoins en éducation.
Le wiki reste par contre l'enfant pauvre des gestionnaires de contenu en éducation (selon mes observations). J'ai émis une hypothèse sur le pourquoi en répondant au billet de Françaois Guité ici. Je devrai valider le tout en discutant avec des collègues l'année prochaine par contre.
Oui oui je suis encore vivant. J'ai seulement pris des vacances en famille. Et ce sans ordinateur ;o) Et je dois avouer que ça m'a fait du bien.
Camping = activité principale cet été. La météo a été pas mal du tout, moins belle que l'an dernier mais quand même bien.
Vélo = activité secondaire mais pas suffisante. Après 4 crevaisons (roue défectueuse) j'ai réussi à faire un peu de vélo sur des pistes cyclables de la Beauce. Quell est belle la Chaudière! Je devrai prendre des photos cet automne.
Lecture = ce que je n'ai pas fait ou presque :o( Je n'ai pas encore reçu le livre «Le peuple des connecteurs» et j'ai joué avec mes filles, donc la lecture s'est fait un peu tasser dans le coin.
Un retour de vacances plutôt mouvementé. Notre serveur (RÉCIT MST) a été débranché tout l'été :o( Ce qui n'est pas un drame mais le rebranchement a été toute une aventure. Raison du débranchement = hack de l'application WebCalendar (un agenda partagé non à jour :o(). Notre hébergeur a donc coupé le fil ne pouvant nous contacter.
40 000 mails dans ma boite de pierrelachance.net! 12 heures pour les récupérer. J'ai sûrement effacer des bons mails dans le tas :o(
On a une nouvelle (enfin pas si nouvelle que ça ;o) ) collègue au RÉCIT, Mme St-André. Bienvenue à vous chère dame.
Je suis presque prêt pour le Camp TIC 2006 de la région 03-12. Duchesnay me revoilà! Le Faucon sera encore un lieu où de produira de belles choses ;o)
À faire: publier le Cyberfolio version améliorée, lire les blogues de mes tizamis et mettre à jour toutes les applications php sur nos serveurs ;o)
Si vous faites partie de la communauté du logiciel libre vous connaissez sûrement Benoit Des Ligneris de Revolution Linux. Benoit vient de passer à la tivi pour parler de Wikipedia et part le biais du logiciel libre.
J'ai bien aimé la façon dont il a présenté l'encyclopédie et les deux types de contenu présents: encyclopédique et actualité. Le vandlisme, dont l'animateur semble vouloir insister, se fait principalement sur les pages d'actualités.
J'ai aussi apprécié son discours lorsqu'il a abordé la qualité du contenu en faisant référence à la recherche (par la revue Nature) entre Wikipedia et Britanica. Car certains universitaires n'autorisent pas leurs étudiants à utiliser Wikipedia comme source documentaire. Ma réponse: aucune source n'est bonne si unique.
Bravo Benoit pour l'entrevue, c'est un pas de plus pour le libre.
Benoit des Ligneris à la Revanche des Nerdz sur Wikipédia
Si vous êtes abonnés à Ztélé, vous aurez peut-être eu l'occasion de voir Benoit des Ligneris, de Révolution Linux, vous entretenir de l'encyclopédie Wikipédia à l'émission La revanche des Nerdz. Cette émission a été diffusée mardi dernier,
Voilà une phrase que je peux dire à mes filles car l'Union astronomique internationale vient de voter pour une résolution afin que Pluton ne soit plus considérée comme une planète. J'ai lu la nouvelle ici.
Wikipedia a ajusté rapidement la page sur Pluton (celle en anglais également). Qand même cool non?
Donc 8 planètes dans notre système solaire: Mercure, Venus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Donc la petite phrase: «Ma Vieille Tante Me Jetait Souvent Un Noyau de Prune» (ou tout autre phrase de ce type) ne fonctionne plus :o(
Une idée pour la remplacer?
Mise à jour du 1er sept 2006:
Deux billets sur le sujet: http://blogue.sciencepresse.info/astronomie/item/283 et http://blogue.sciencepresse.info/astronomie/item/284
M'intéressant au vidéo en apprentissage depuis quelques mois, voici que M. Guité vient me chercher avec ce billet à lire ABSOLUMENT.
Merci M. Guité.
Ces 4 yeux me rappellent que j'ai vraiment tout pour être heureux.


Nous voilà déjà le 9 septembre... ça va vite... très vite.
On dirait qu'à chaque année cette période de l'année m'échappe. On voit arriver l'automne/hiver et il faut préparer l'extérieure de la maison, entrer le bois de chauffage, planifier/démarrer les projets de l'année dans mon travail, évaluer/continuer ceux de l'an passé, vivre les hauts et les bas de nos filles qui débutent une nouvelle année...
Je cours après quoi? Gilles m'a écrit qu'il est bien sans rien faire. Je crois que j'aimerais ça moi aussi ;o)
Y parait que tu es trop comme ça et comme ceci
Être critiqué ce n'est jamais facile, et encore plus en cette prériode on dirait. Comme on met tellement d'énergie dans ce qu'on fait et on y croit à la puisance 10, se retrouver avec une petite roche dans son soulier est suffisant pour faire monter la pression. Une chose positive dans ça est qu'on se rend compte que l'image que l'on projette n'est jamais la réalité. Surtout quand la majeure partie de cette image est virtuelle.
Virtuelle? Je m'explique. Quand j'enseignais les élèves pouvaient se faire une très bonne idée de ce que j'étais comme prof. Ils étaient là, avec moi dans la classe, ils voyaient et comprenaient mon non-verbal, ils pouvaient me demander de clarifier mes paroles, ils pouvaient comprendre mes petites blagues faisant références à des événements passées... en fait ils avaient d'autres éléments que le livre de cours, que mes notes de cours, que ce que les autres élèves disaient de moi pour se faire une idée du bonhomme.
Mais aujourd'hui, qu'ont les gens du milieu pour se faire une idée de qui je suis professionnellement? Ne travaillant régulièrement en réel qu'avec Pierre C, les autres personnes n'ont majoritairement que de l'informations trouvées sur le web (site web, blogue, courriel...) et peut être un peu des impressions de d'autres personnes m'ayant croisé (formation, colloque, réunion...). De là la création d'une image qui peut être difforme de la réalité car l'interprétation du lecteur est très présente. Et je crois qu'on ne peut y échapper (lire ceci).
Comment éviter cette déformation? Je ne sais pas. Mais je porterai davantage d'attention à ma communication dans les prochains mois. Peut être que le pourquoi de nos actions n'est pas clair? Peut être même que nos actions ne sont pas bien comprises?
En passant, les critiques auxquelles je fait référence ne sont pas bien méchantes. Mais comme je veux bien faire mon travail, je crois important de mettre en place un protocole de «critique constructive» qui me permettrait de m'améliorer.
Comme quoi avoir une vie virtuelle a ses désavantages ;o) mais cette vie est tellement intéressante/stimulante/enrichissante que je ne suis pas prêt de l'abondonner. Je suis désolé pour ceux que ça chatouille ;o) Mais vous pouvez toujours changer de canal comme on dit.
J'ai trouvé ce site: Systeme76 qui vend ses ordinateurs avec Ubuntu 6.06 pré-installé. L'entreprise exploite très bien la philosophie Ubuntu en donnant des nom d'animaux de la jungle à ses produits. Même un wiki est disponible. Il contient, entre autre, de l'aide pour le débutant sous Linux.
Ce type d'initiative verra-t-elle le jour dans notre beau pays un de ces 4? Je l'espère car il y a trop d'avantages à utiliser Linux pour ne pas offrir ce choix aux consommateurs.
À suivre...
PS: Très sexy!
Dans le but de faire un fil RSS des situations d'apprentissage et d'évaluation dans le Cyberfolio, j'ai dû trouver un moyen (merci de ton aide Ben) de retirer un caractère Windows que le web n'aime pas. Le «'» (\x92) à la win. Non il n'est pas aimé du web ce fameux petit symbole qui semble sans danger. Et pourtant...
Nous avons alors trouvé sur le site de php (http://ca.php.net/) une fonction portant un mom très intéressant ;o)
function demicrosoftize($str) {
return strtr($str,
"\x82\x83\x84\x85\x86\x87\x89\x8a" .
"\x8b\x8c\x8e\x91\x92\x93\x94\x95" .
"\x96\x97\x98\x99\x9a\x9b\x9c\x9e\x9f",
"'f\".**^\xa6<\xbc\xb4''" .
"\"\"---~ \xa8>\xbd\xb8\xbe");
}
Rien de personnel Bill ;o)
Après la lecture de ce billet de M. Roux j'ai voulu lui répondre dans les commentaires. Mais comme la réponse est un peu longue j'en ai fait un billet.
Bonjour M. Roux.
Merci de ce billet très intéresant. Je dois dire qu'il m'a fait un grand bien en ce dimanche matin ;o)
Or, il n’est écrit nulle part dans le Programme de formation de l’École québécoise que les intervenants en éducation doivent s’en tenir à une forme unique d’enseignement, pas plus qu’il n’est écrit qu’une de ces formes est supérieure à une autre.
Voilà un aspect qui a été très mal compris (peut être mal expliqué aussi) je crois. Le programme de formation offre la possibilité d'ouvrir sa pédagogie sur plusieurs approches selon les besoins/contraintes. Je crois que chaque enseignant peut choisir le «comment» il abordera tel sujet. Ce n'est pas le programme qui le détermine. Ce qui change par rapport à l'ancien programme est que l'on pouvait atteindre les «objectifs et sous-objectifs et sous-sous-objectifs» en utilisant que l'enseignement explicite. Ce qui n'est plus possible dans un contexte de compétences. Ceci ne veut pas dire par contre que l'enseignement explicite est évacué. Seulement qu'on doit varier nos stratégies pour parvenir à l'atteinte des buts du programme de formation d'aujourd'hui (il faut noter que la société et ses exigences ont bien changé depuis 30 ans).
Pour ce qui est de l'importance que j'accorde aux diverses critiques du renouveau pédagogique, j'accorde beaucoup de valeur aux paroles de profs qui disent ne plus vouloir revenir en arrière après avoir «goûté» à cette souplesse pédagogique. Est-ce que les dénigreurs féroces ont essayé d'enseigner différemment où ils se basent uniquement sur des études choisies?
Question: est-ce que les effets à long terme de l'ancien programme ont été documentés? Est-ce que dans notre société d'aujourd'hui la seule connaissance du tableau périodique des éléments (par exemple) est suffisant pour devenir un citoyen pouvant prendre des décisions éclairées dans des sujets scientifiques comme l'énergie nucléaire? Ma réponse est non. Selon moi, l'îlot de rationalité (Gérard Fourez) s'approche plus de ce qui faut développer chez les élèves. Et cet îlot est très difficilement atteignable avec une seule approche pédagogique (enseignement explicite ou pédagogie du projet).
Bon assez... je te remercie encore de ce billet André.
L'automne est ma saison préférée pour plusieurs raisons. L'une d'elles est de marcher dans des sentiers avec des couleurs et des odeurs particulières. Je vous présente donc en mots et images une randonnée au Parc des 7-chutes, Saint-Georges de Beauce.
Est-ce qu'on va marcher dans le bois? demande Julie aux filles.
OoooooooouuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiI!!!!!!!!! répondent-elles en choeur.
On se met donc en route pour Saint-Georges. Sur place, on a le choix de commencer notre randonnée en traversant la rivière Pozer...
Ou encore de demeurer de ce côté-ci.
On décide de suivre le bébé mouche qui aime bien les escaliers ;o)
On peut déjà voir de belles couleurs, bien qu'il soit un peu tôt dans la saison. «Pas trop vite Marianne, tu vas tomber.»
Et des odeurs extraordinaires. Ces fleurs y sont pour quelque chose. «Marianne, prends ton temps.»

Papa prend une photo de champignon en se disant qu'un jour il devrait apprendre à les reconnaître.
«Papa, prends nous en photo devant la grosse roche» demande Marianne qui aime les roches.
Le parc porte le nom des 7-chutes parce qu'il y a des mini-chutes comme celle-ci.
Tu es fatigué mon bébé? Non non papa. Ça va pas assez vite.
Encore des photos de champignon. Avance papa, on t'attend! Oui oui, j'arrive. «Ayoye!!!!!» fit Marianne qui a manqué une marche en voulant aller trop vite.


«On va passer sur ce pont?» demande Magalie. Oui oui. En plus il bouge quand on marche dessus. Mamie ne pourrait pas le traverser, vertiges obligent ;o)
«C'est quoi ça?» Euh.... un Inuksuk beauceron ;o) «C'est quoi papa un Inuksuk?» Questionne Magalie. «Euh... ben... ça indique qu'il y a quelque chose à voir. Y en a pas à Sainte-Sabine, des choses à voir. Sauf ta maman bien sûr ;o)» lui répondis-je en faisant un clin d'oeil à Julie.
«As-tu vu Pierre, les fleurs peuvent pousser même dans des endroits arides.» me signale Julie en me pointant ces fleurs.

Une sculpture intéressante de M. Maurice Harvey pour terminer notre randonnée.
Un «bof» qui peut poser des problèmes.
Au cours des dernières semaines j'ai observé quelques cas où on peut supposer que les «gens branchés» lisent moins bien leurs courriels. Des rendez-vous manqués parce que la date inscrite dans un courriel a été mal lue. Une mauvaise compréhension d'un projet complexe parce qu'expliqué dans plus d'un courriel. Une mauvaise interprétation du courriel amène un mal entendu entre des personnes. Ce ne sont que quelques exemples de ce qui se passe de plus en plus dans mon entourage.
En écrivant ce billet j'ai nommé le «bruit» comme un problème à la communication. Et bien là je confirme, le courriel est victime de beaucoup de bruit. Le pourriel, qui est quand même bien filtré par nos fournisseurs, est-il la seule cause de ces observations? Bien sûr que non.
Et moi dans tout ça? Est-ce que je lis mes courriels avec toute l'attention qu'ils méritent? Hum... difficile de généraliser à TOUS mes courriels. Mais je crois avoir une stratégie relativement efficace pour les gérer. Courriels quand même nombreux, bien que je ne suis pas Bill Gates ;o) Malgré ma stratégie, je vais porter une attention particulière à ce mode de communication durant les prochaines semaines. Si le courriel pose des problèmes faudra quand même se trouver un autre moyen de communication asynchrone ou encore voir à ce que les stratégies «courrieliques» s'améliorent.
Questions: Est-ce que les gens utilisent les filtres de messages (fonctions des clients de courriel) pour en facliter leur traitement? Est-ce que les gens font un effort pour écrire des courriels concis et précis? Est-ce qu'on se donne du temps de traitement de nos courriels (lire et répondre à des courriels entre deux rendez-vous n'est peut être pas une bonne stratégie)?
Je tenterai de faire des liens avec ce que j'ai observé et ces textes pour la partie du problème qui concerne la netiquette:
À suivre...
Ben oui! J'écris ce billet à partir de Mandriva 2007 One (j'ai la version sous Gnome).
D'abord le téléchargement: lent. Bittorent c'est peut être cool, mais je trouve ça lent.
On démarre sur le cd. On pose les questions habituelles: langue,
clavier, pays... Première impression: C'est orange! On se rapproche des
couleurs de Ubuntu ;o) Bon, sans blague, ma carte vidéo n'est pas
parfaitement reconnue, enfin la résolution maximale (1650x10xx
1680x1050) n'est pas configurée (et n'est pas disponible dans les
choix). Par contre l'accélération XGL est présente et je profite donc
du bureau 3D. Un peu déçu, ça flash mais il me manque 6 bureaux ;o) Et
oui, j'utilise 10 bureaux quotidiennement.
Ma carte réseau sans fil interne est reconnue et le son fonctionne, ce qui n'était pas le cas avec la Mandriva 2006 sur mon portable HP. Le gestionnaire d'énergie (niveau de la pile...) fonctionne également. J'ai un petit icône m'indiquant que je suis prêt à faire du Bluetooth. Cool mais je n'ai rien pour tester :o(
Mes boutons (Aide, nivau sonore, calculatrice) ne fontionnent pas. Contrairement à Ubuntu 6.06. Pas bien grave mais tant qu'à avoir des boutons...
Hum... j'aime plus ou moins les petits mouvements des menus. Faudrait que je configure le desktop pour enlever ça. Le centre de contrôle de Mandriva est encore intéressant. Tout y est centralisé. Ce qui n'existe pas sous Ubuntu. On a plutôt un outil par tâche à réaliser.
Je tente de faire une saisie d'écran, ça marche. J'édite cette image avec Gimp, oups... ça part pas. Je dois démarrer Gimp à partir du menu puis ouvrir l'image. Voici le bureau:

Donc ce live CD est très bien sur mon portable HP nx9420. Ce qui veut dire que si j'installe Mandriva 2007 (ce que je pourrais faire à partir du livre CD en cliquant sur l'icône «Live install» disponible sur le burau) sur le disque dur j'aurai un système aussi fonctionnel que celui que j'ai présentement avec la Ubuntu 6.06. Sauf pour les boutons ;o)
Est-ce que je reviendrai à Mandriva? Suspense...
Bonjour M. Lachance,
Est-ce que vous allez revenir à la Mandriva finalement?
Bonjour,
un vieux sage, pas si vieux que ça fnalement, a dit un jour: Quand ça
marche, ne répare pas. Donc comme j'ai tout ce que je veux avec ubuntu
(et que tout fonctionne très bien) je ne ferai pas d'install fest.
Par contre, au niveau serveur (j'en ai quelques-uns) je reste avec Mandriva.
Au plaisir.
J'ai un problème sur mon HP nx9420, en lançant Linux Mandriva One 2007 depuis le CD.
Le système s'arrête et me demande "localhost login?" puis "mot de
passe?" puis étant donné que je n'ai pas ces éléments "Login?" ...
Je doit interrompre le démarrage.
Si quelqu'un a une solution, MERCI!
Christophe
Bonjour,
est-ce que vous avez vérifié le MD5 du fichier iso avant de le graver?
Vous pouvez essayer aussi la dernière version de Ubuntu: doc.ubuntu-fr.org/install... (le boot est long car la carte vidéo est spéciale).
Bonne chance.
J ai le mm probleme que toi Christophe...Est ce que quelqu un a la solution??
Tu peu choisir le nombre de face pour ton bureau 3D, t pas limite a un cube.
Idem, login mot de passe demandé à l'installation de Mandriva One 2007.
Avec guest ou root comme loging (trouvé sur le Net) ça marche pas :-(
HELP...
Et après avoir tapé guest ou root, comme login, si tu tapes startX comme bash... FLOP !
Glup's.
Mine de rien, ça ne parche toujours pas... Mais on progresse !
Au fait j'écris avec Windows ;-)
Bonjour,
quelle est votre carte graphique? Est-ce que vous avez cherché sur le web pour savoir si cette carte fonctionne sous Linux?
Il y a aussi Ubuntu qui pourrait peut être vous offrir une solution très cool. Le bureau 3D peut être installé également.
www.ubuntu-fr.org/telecha...
Bonne chance!
Bonjour,
Je suis debutant au linux j'ai telecharger mandriva live cd pour
l'essaie .au demarrage de cd il me demande un login,j'ai essaayé root
puis il medemande root@local host. J'ai essaie gust mem prob
oui
il faut que tu rentre a la place du login ce que tu as mis lors de
l'installe : autrement dit ton identifiant (en general ton pc se nomme
"identifiant-desktop") puis tu rentre ton mot de passe
amen!
J'en ai parlé ici, je devais lire «Le peuple de connecteurs» durant mes vacances, ce ne fut pas le cas, un délai de quelques mois dans la livraison :o(
J'ai lu quelques pages, jusqu'à présent c'est écrit comme un billet. Le ton est très intéressant. J'ai hâte de savoir si je suis un «vrai» connecteur. À suivre...
La lecture de ce billet m'a fait sourire car M. Crouzet amène deux exemple où le «bon sens» n'est peut être pas si évident. Malheureusement le «bon sens» est, selon moi, vendeur politiquement. Il vaut mieux pour un gouvernement vendre l'idée qu'il s'occupe de tout (exemple le réchauffement de la planète) que de dire aux gens que ce sont eux la première source de pollution et qu'ils devraient tenter d'y remédier. On retrouve ici une structure hierarchique de décision en comparaison à une structure distribuée.
Selon ce que j'entend et lis dans les médias, il semble que les actions que le gouvernement canadien pose pour augmenter la qualité de l'air sont «évidemment» trop faibles. Les groupes environnementaux sortent (ça faisait quelques temps qu'on avait pas vu la barbe du gars de la paix verte) de leur bureau en criant que ça n'a pas de «bon sens». Hum... selon ce que j'en sais, ce qui a été annoncé se rapproche d'un principe que je trouve de plus en plus intéressant (lecture oblige): Agir localement peut aider le global.
C'est évident que ça a du bon sens, non?
PS: Bonne fête à moi de moi ;o)
Ce billet de Miguel et celui-ci de Gilles sont pour moi complémentaires. Pour être libre il y a un prix à payer. Et le prix n'est pas seulement une question monétaire.
Avoir un système informatique:
ne peut se faire en criant LAPINE. On doit payer le prix, c'est à dire que nous avons de l'énergie et du temps à mettre pour s'approprier une nouvelle façon de faire. On doit, lors de l'achat de notre matériel, être conscient qu'il y a des gens qui ne veulent pas que nous soyons libre, donc qui font tout ce qui est possible pour nous bloquer dans nos choix.
Faut dire aussi que le système GNU/Linux nous amène à essayer de se débrouiller (résoudre des problèmes) seul (en fait nous ne sommes que très rarement seul, le web foisonne d'aide) face à notre machine. Contrairement aux autres où on appelle (il est très rare que ce ne soit qu'un appel) notre vendeur pour qu'il modifie/répare la bête. Dans ces deux cas il y a un coût mais il est très différent.
Non «Freedom is not free» en informatique aussi.
À force de jouer dans le code pour bloquer le SPAM j'ai réussi à boguer la zone commentaire :o( Donc si vous avez posté un commentaire (les pisteurs étaient ok) depuis quelques jours, ils sont perdus quelque part sur les fils du web. Désolé, je promet de ne plus être le responsable d'un tel bogue.
En passant, Spamclear fait un execellent travail pour les spams. Je vous le recommande.
Ah! Voilà l'explication de mon commentaire qui avait disparu... J'avais laissé un commetaire la semaine passée en ce qui concernait votre billet de mandriva. Je disais que je n'ai jamais utilisé les interfaces linux et que j'aimerais bien m'équipé d'un ordinateur de bureau et ''tester'' ce produit. Par contre, je n'ai aucune idée par où commencer! Dois-je installer lunux, unbuntu, mandriva? Dois-je formater ou installer par dessus ce qui existe déjà. Y-t-il des choses importantes que je devrais savoir avant de me lancer dans cette aventure? J'attends de vos nouvelles sur ce sujet.
Si
c'est un ordinateur de bureau, alors ce n'est pas très compliqué. Il
suffit de lancer le live CD Ubuntu. De là, vous entrerez dans Linux.
Mais rien n,est encore installé sur la machine. Pour installer, il
suffit de cliquer sur INSTALL qui est sur le bureau, et suivre les
instructions!
Bonne chance,
Pour compléter ce que gilles nous indique:
Ubuntu: www.ubuntu-fr.org/telecha...
Sur cette page vous avez la dernière version stable d'Ubuntu 6.06. La
6.10 est sur le point de sortir, si vous pouvez attendre un peu...
C'est un live-CD, donc il boot sur le cdrom et vous aurez la
possibilité de tester le matériel (son, internet, ...). Si tout
fonctionne, là on clique sur install afin de terminer l'installation.
Mandriva 2007 fait le même travail, donc si Ubuntu ne fonctionne pas correctement Mandriva est très bien aussi.
www.mandriva.com/en/downl...
Le live CD est mandriva One.
Au plaisir et bonne chance dans vos tests.
Octobre 2006, une nuit de pluis intense et la rivière Chaudière se gonfle le torse pour nous démontrer qu'elle peut encore et toujours nous faire un spectacle. J'ai pris quelques séquences vidéos. Le son n'est pas terrible, il ventait beaucoup et les poules jasaient pas mal ;o) Voici un souvenir de cette journée dans l'eau.
Assez impressionnant...
dommage pour tous les Beaucerons touchés par ce caprice d'automne de dame nature ;o(
Bon courage et solidarité!!!
bonjour!
je viens de st-georges et je suis en france presentement... on m'avait
dit quil y avait une innondation et je recherchais de linfo sur
internet. JE suis tombée sur votre video et je suis vraiment contente
que vous ayz filmé ca me donne une bonne idée de ce qui s'est passé
dans la petite beauce pendant mon absence! merci
bonne journée
Valerie
27000, un gros nombre n'est-ce pas? Suite à cette nouvelle je me suis posé ces questions.
Être contre un bulletin trop compliqué à comprendre, est-ce être contre le renouveau pédagogique?
Être contre l'absence de «recette» évaluative, est-ce être contre le renouveau pédagogique?
Être contre le manque de formation de qualité pour mieux comprendre et appliquer une pédagogie basée sur le développement de compétences, est-ce être contre le renouveau pédagogique?
Être pour que les élèves construisent des «savoirs», est-ce être contre le renouveau pédagogique?
Être pour une amélioration de la qualité de la langue chez les élèves, est-ce être contre le renouveau pédagogique?
Être contre ... est-ce être contre le renouveau pédagogique?
De plus, pour que le renouveau pédagogique puisse causer des problèmes irréparables, encore faudrait-il qu'il soit appliqué, non? Ce n'est pas parce que le bulletin d'une école a changé de forme que l'on applique la «réforme».
Merci aux médias qui prennent le temps d'aller voir les gens qui sont pour la suite, et une certaine amélioration quand même, de ce renouveau car il y en a. Le problème est qu'on tente de créer un «omerta» autour de celles et ceux qui apprécient ce changement. J'espère que mon syndicat me demandera mon point de vue avant de prendre position officiellement pour ou contre le renouveau pédagogique.
Je me demande si les médecins sont nostalgiques du bon vieux temps?
Hier, je suis tombé sur Mongrain à 16h30 sur TQS. Il ironisait sur les bulletins de la CSDM. Évidemment, de l'ironie bien faite, je suis capable d'apprécier. Mais là, c'était vraiment simplet... du p'tit journalisme... j'ai fermé la télé :-)
Au moment où tu publiais ce billet, j'étais en train d'en écrire un sur le même sujet (carnets.opossum.ca/mario/...
). J'aimerais bien entendre des enseignants «pro-renouveau» des neuf
syndicats pour savoir comment il leur est possible d'afficher leur
propre dissidence au sujet des positions que tiennent leur syndicat...
Une curiosité comme ça.
Remarque que l'échange de points de vue divergents, ce n'est pas une de
nos forces à quelques niveaux que ce soient du système d'éducation. On
a beaucoup de travail à faire ;-)
@ Gilles. Le «bulletin bashing» est devenu tellement «tendance»... Il
faut être de son temps quand on veut avoir la cote d'écoute!
Bonjour,
je ne suis pas contre, moi non plus, pour des débats, croyez-moi ;o)
Par contre, ce que je me rend compte, c'est qu'on (les pro-réforme et
anti-réforme) ne peut pas vraiment débattre tant qu'on n'a pas défini
un vocabulaire commun. Car comme je l'écrit dans mon billet, pour
certains le fait d'avoir changer le bulletin ils sont «réforme». Pour
d'autres les connaissances sont évacuées du programme. Et toutiquanti.
La base, voilà ce qu'il faut rendre commune à tous et après débattre. Enfin, c'est mon humble opinion.
Gilles écoute Mongrain? 16h30? Mmmmmm, c'est louche. Juste une petite réflexion les boyz.
Vos patrons payent quelqu'un pour lire vos blogues. J'espère que vous le savez.
Je veux juste vous rappeler aussi que j'ai déjà fait une réflexion
semblable. J'avais écrit une lettre au ministre Fournier, via mon
blogue, pour lui dire que ces commentaires sur le réforme faisaient
plus de mal que de bien. J'avais exliqué beaucoup de chose sur
l'évaluation et le bulletin à ce moment. Remember?
Résultat: Trois jours de suspension et une démission forcée 2 mois plus tard.
Est-ce que ca vaut vraiment la peine?
M. LE MonrningMan bonjour.
J'espère que personne n'est payé pour me lire, car tout le monde sait que c'est un plaisir de me lire ;o)
Vous savez, je suis en éducation pour changer le monde (sans prétention
toutefois). Ce qui ne peut se faire sans risque. Jusqu'ici je pense
avoir fait des choses pas mal et ce sans faire grincer des dents mon
employeur (en tout cas je n'ai pas eu connaissance). C'est certain par
contre que je suis plus «souple» (certains pourront dire plus moumoune
;o) ) que vous ne l'avez été cher monsieur. Une autre statégie certe,
mais elle peut être payante je crois.
Merci de votre réflexion Morningman.
Soyez prudent mon cher Pierre, je pourrais très bien vous faire payer cette auto-proclamation de "moumoune"...
On a jamais vraiment connaissance des grincements des patrons. Mais
cela arrive. Tout dépend de l'ouverture de votre patron. Il y a des
patrons qui ne peuvent entendre "une vérité" venant de la bouche d'un
de leurs employés, Cette vérité, ils doivent la détenir et être les
seuls à l'avoir.
Est-ce que j'ai été dur dans mes billets? Certainement et je n'ai
jamais nié ce fait. Vous pouvez continuer à essayer de me faire croire
que j'ai manquer de diplomatie. Nope!!! J'ai écrit mes billets avec mon
coeur et ma passion. J'ai lancé plusieurs cris du coeur. Pourquoi?
Parce que l'éducation me tenait (et me tient toujours) à coeur.
L'indifférence et le silence auraient été bien pires.
On a rien retenu de toutes les bonnes idées et des suggestions
constructives. On se souviendra longtemps, par contre, que la madame
était mal baisée.
Voici mes filles lors de la soirée de l'halloween 2006.

Vampire et licorne partent à la quête de bonbons dans les maisons de la beauce.
À noter qu'il nous reste des bonbons de l'halloween 2005!
Cyberfolio, un portfolio numérique sous licence GPL, est un outil que j'utilise dans mon travail depuis plusieurs années. C'est un outil très complet qui évolue lentement mais sûrement. Faut avouer que l'équipe de développeurs est plutôt petite ;o)
La version 2.0 rc1 est disponible sur le site officiel du Cyberfolio. Signe que l'outil fait son chemin, un trou de sécurité a été découvert par un programmeur indépendant et rapporté ici. Nous avons publié un «patch» pour corriger ce trou ici.
Est-ce important de corriger ce trou de sécurité (comme toutes les autres applications php ayant des trous de sécurité découverts) pour les administrateurs d'un Cyberfolio? Oui. Une personne connaissant (ça peut se trouver) votre installation peut exploiter cette faille et faire de mauvaises choses. Donc mettre à jour SVP.
La version 2.0 rc2 est proche. Il nous reste des tests à faire avant de fournir l'archive sur le site officiel. On s'approche d'une version très complète et intéressante.
Encore Gilles.
Bon, j'essaie. Ce ne seront pas tous des auteurs que je ne connais pas car je lirai des livres que j'ai déjà achetés, mais je ferai les 26 lettres quand même.
J'avais commencé un livre, je le bloguerai dans les prochaines minutes ;o)
Mes auteurs à venir: Dan Brown, Giorgio Faletti, Michale Connelly, Henning Mankell, Albert Jacquard, Denis Guedj, Banesh Hoffmann, Jules Verne, Raynald Pépin, J.R.R. Tolkien.
Vous avez des suggestions, j'aime bien le policier, les trucs (fictifs ou réels) sur l'histoire de la religion, et découvrir d'autre chose ;o)
Brown, Dan
Deception Point
Driiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnngggggggggggg.
Rachel Sexton se leva du lit sur lequel elle était blottit dans les bras de Michael Tolland.
-Allo.
-Mme Sexton SVP. Demandais-je avec le sérieux qu'on me connait.
-Oui, c'est moi.
-Bonsoir madame. Comment se porte M. Tolland?
-Mais qui êtes-vous?
Répond Rachel tout en cherchant l'afficheur.
-Peu importe, l'important est ce que j'ai à vous dire. Vous venez de vivre des événements plutôt étranges n'est-ce pas?
Rachel trouvait la réponse un peu clichée. Mais curieuse elle continua la conversation.
-Euh, c'est le moins que l'on puisse dire.
L'homme au bout du fil semblait calme, assez jeune, et bien informé. Trop bien d'ailleurs quand il continua:
-Vous avez parcouru des milliers de kilomètres dans des moyens de transport peu conventionnels. Je vous ai trouvé un peu insouciante, partir sans brosse à dent quand même! Un peu comme notre ami Jack Bauer vous n'avez même pas pris le temps de manger ou encore d'aller au petit coin. Faut le faire.
-Mais c'était un cas de for...
-Ouais ouais - coupa l'homme - force majeur. Il est là le problème, en quoi fallait-il être si rapide à faire cette annonce par le président dites-moi?
-Sa campagne n'allait pas bien et ...
Rachel fit coupé encore une fois. Bien impoli cet homme pensa-t-elle.
-Et il a voulu faire valider des informations trop rapidement, en science on doit prendre notre temps si on veut bien faire les choses. Votre futur amant pourrait vous le dire Mme Sexton.
Un frisson parcouru le dos de Rachel en écoutant cette dernière phrase. Comment pouvait-il savoir que je suis dans la chambre de Michael. Elle examina la pièce pour trouver des caméras.
-Parlons de votre père, continue l'inconnu, un sénateur rusé, doué d'une intelligence politique suffisante pour déjouer des problèmes de couchette, qui se fait avoir d'une manière si simpliste que même ma fille aurait deviné qu'il se passait quelque chose. Ou sinon, elle aurait pris ses précautions compte tenu de l'enjeu.
Rachel eu un haut le coeur en repensant à ce que son père lui avait fait.
-Il était trop excité par ce qui l'attendait pour flairer le piège.
Répliqua Rachel en se disant qu'en effet, son père fut facilement «bernable».
-Ouais, un politicien qui perd la tête, c'est plausible... Mais un scientifique de renom comme M. Corky ne peut pas être aussi fermé sur de nouvelles hypothèses.
-Mais comment savez-vous tout ça? Et qui êtes-vous? Cria presque Rachel.
Je vous ai observé lors de votre aventure Mme, et je ne suis pas le seul.
-Quoi?
-En passant, la prochaine fois que vous êtes prise en chasse par une équipe d'élite de votre gouvernement, arrêter d'utiliser votre téléphone cellulaire ou encore de vous rendre sur un bateau en hélicoptère. Ce n'est pas très intelligent pour une personne travaillant pour une agence de renseignement comme le NRO.
Rachel savait très bien que l'homme avait raison.
-Il fallait avoir une réponse sur ces foutues chondres.
Osa dire Rachel à cette personne dérangeante en cette soirée prometteuse.
-Et cette réponse pouvait se trouver dans beaucoup d'autres laboratoires plus sécuritaire que le Goya.
Bon, assez pour les critiques de vos choix. Enchaina l'interlocuteur. J'ai vraiment trouvé votre deuxième partie de journée palpitante. On pourrait sûrement faire un film sur votre aventure Mme Sexton.
Rachel, un peu surprise de la tournure de la conversation et réponda en souriant:
-Vous croyez? Moi non. Ces renseignements sont «Top Secret».
-Mais non, trop de personnes sont au courant de ce qui s'est passé. Il y aura sûrement des fuites. D'ailleurs, quand des journalistes, amies ou non, sont au courant, tout le monde le sait.
Une petite question, vous avez vraiment cru que la NASA disait vrai à propos de cette bestiole? Quand même!
-Assez! Je raccroche. Bonsoir monsieur.
Rachel décolla le combiné de son oreille, mais elle entendit quand même cette dernière phrase de ce cowboy.
-Mme Sexton, avant de terminer cet entretien, un dernier conseil pour le président. Faire confiance est une chose importante. Mais le faire aveuglément c'est dangereux. Surtout pour le POTUS.
Deception Point, Dan Brown, JC Lattès, 2001, 573 pages.
On s'amuse ou on se pratique à écrire un roman?
Je crois que vous avez assez d'imagination et de connaissance pour faire quelque chose de bien, mais irez-vous jusqu'au bout?
Héhéhé... je m'amusais... un roman? Un jour peut être, qui sait? Une retraite pour écrire... quelle belles idée!
Je viens de me relire, pas fort/clair/structuré comme billet mais ça m'a fait du bien ;o)
J'ai la fâcheuse habitude d'utiliser plusieurs moyens de communication quotidiennement: courriel (liste de discussion ou personnel), blogue, téléphone IP, site web, wiki...). pourquoi fâcheuse? Parce que quand on donne son opinion, ça peut déranger (ce que j'accepte parfaitement par ailleurs). Je suis encore jeune et la sagesse de mes propos n'est peut être pas encore à son paroxysme. Donc des personnes peuvent se sentir «attaqué» par mes propos. Propos qui ont pour buts de faire avancer des choses (la plupart du temps car il m'arrive d'écrire pour ne rien dire ;o) ).
Prenons ma dernière phrase:
Propos qui ont pour buts de faire avancer des choses.
Je suis sûr que certains lecteurs peuvent s'imaginer que je veux que ça avance dans la direction que je veux moi, je - me - moi. NON! Je veux seulement, dans la mesure du possible, que ça avance, que les choses se fassent, qu'on arrête de perdre notre temps car nous sommes déjà en retard. Très.
(Je viens d'effacer un paragraphe...)
Travaille d'équipe Je fais parti d'une petite équipe qui «monte» un projet présentement. Un projet très intéressant et englobant. Niet! Vous n'aurez pas le scoop ;o) Ce que je veux dire est que les membres de cette équipe FONT ce qu'il y a à faire. Personne fait glisser comme dit si bien ma meman. Et donc, ce projet avance. Pas toujours dans la direction que j'aimerais, mais ça avance. Et le projet fonctionnera, j'en suis certain. Ce n'est pas le cas partout, croyez-moi.
Silence Pour en venir au silence et l'or, je viens de vivre quelque chose qui m'a déstabilisé. (Je viens d'effacer ma phrase...) J'espère que le temps m'aidera à me restabiliser.
Je me suis donner une routine «rigoureuse» pour traiter mes communications. J'ai encore des failles, mais je crois qu'elles sont peu nombreuses. Je m'oblige, par respect pour les gens avec qui je travaille, à participer aux discussions/projets qui me concernent. Je donne mon opinion, apporte mes lumières (même faibles), je repose des questions pour mieux saisir le propos, je respecte la netiquette, etc. Selon les lieux (lire les listes, wiki, blogue ou groupes de travail) où j'interviens, le nombre de personnes ayant cette façon (qui n'est pas LA recette magique) de faire est variable. Ce qui est normal. Mais jamais on avait accordé plus de poids aux «non-participants» qu'à ceux qui avaient pris le temps de mettre leur grain de sable. Bizz à la puissance 10.
Donc pour moi ça confirme que le silence est d'or. J'ai encore à faire une sélection (un peu de ménage ça fait du bien des fois) de mes combats. Car je veux garder du plaisir à faire mon travail. C'est essentiel.
La sagesse n'attend pas toujours l'âge. Merci de cette réflexion, Pierre. Tous les blogueurs auraient avantage à s'en inspirer, moi le premier. Je retiens la leçon. Pour combien de temps ? Je l'ignore :-)
Merci M. Guité de ne pas avoir gardé le silence ;o)
Au plaisir.
Et ça n'a rien à voir avec l'environnement!
Verlorene Zeit-Chronik
Chronicle Perso Di Tempo
De verloren Tijd stelt te boek
Lost Time Chronicle
Ou Les chroniques du temps perdu de mon ami Louis.
Le billet de M. Robert Viau (pour son retour) m'a motivé à écrire ce billet. Car moi aussi je deviens las des débats où les intervenants utilisent les même mots mais se les représentent de différentes façons. Afin d'aider à la lecture de mes anciens et de mes futurs billets, voici un petit glossaire (non exhaustif et très synthétique) personnel. Vraiment personnel (même si Gilles a été mon 1er lecteur/commentateur).
Ce billet reste ouvert car selon mes relectures et les commentaires, des ajouts peuvent être faits. Utilisez les commentaires pour les demandes spéciales ;o)
Bulletin
Bulletin en cours de cycle: Photo (servant à communiquer avec, entre
autre, les parents) de l'élève prise à un moment précis. Si la photo
est claire (non floue), on peut y trouver des pistes sur comment aider
l'élève à s'améliorer. Et aider l'élève, ça ne veut pas dire que comme
il est en haut de la moyenne que ça va bien. Ou encore: continue mon
grand!
Bulletin en fin de cycle (merci Gilles): Communication officielle
indiquant le niveau atteint par les élèves dans toutes les compétences.
Au secondaire, l'outil utilisé pour situer l'élève est les échelles de
niveau de compétence.
Compétence
Je prends cette phrase de Gilles:
La compétence, c'est être capable de se débrouiller avec des connaissances, et entre autres, être capable de s'ajouter des connaissances, et, surtout, de reconnaître qu'on doive s'en rajouter et de trouver de bons moyens pour le faire.
Ici le terme «connaissance» inclus les savoirs déclaratifs et les savoirs procéduraux (savoir-faire).
Différenciation
Malgré l'unicité de l'élève, il peut apporter/exploiter ses forces lors
de la situation d'apprentissage. L'apprenant n'a pas à faire (tout)
comme on lui dit de faire. L'enseignant peut alors cibler (il est
difficile de voir des besoins dans un groupe qui prend des notes) les
besoins particuliers de ses élèves et agir (sur l'individu) en
conséquence.
Domaines généraux de formation
Partie du programme
de formation qui permet, entre autre, de trouver un lien entre la vie
«réelle» (en opposition au monde artificiel souvent créé dans l'école)
et les apprentissages à réalisés. Ils sont également des apprentissages
commun aux disciplines.
C'est dans les domaines généraux de formation que se situe les
intentions d'apprentissages. Ex. «Situation d'apprentissage» = La terre
étouffe. On peut gérer cette SA en fonction des MÉDIAS (comment il est
traité par la tv,), Santé et bien-être (en quoi le réchauffement risque
de nous causer des problèmes de santé), Entrepreneuriat (quels sont les
métiers qui étudient le réchauffement...) etc. (Merci encore Gilles)
Évaluation
Action (durant une situation
d'apprentissage et d'évaluation) qui permet à un enseignant/apprenant
de porter un diagnostique sur les apprentissages de l'apprenant pour
l'aider à «avancer». Les type d'actions sont nombreux: questions
directes, autoévaluation, questionnaire, suivi d'un portfolio, etc. Ces
actions se posent à tous les moments de l'apprentissage. Lors d'une
situation d'évaluation (qui est diffrent d'un test de 75 minutes), on
évalue, entre autre, l'autonomie de l'élève face à un nouveau (ou des)
défi.
Formation
Moment offert aux enseignants pour
développer (ils sont donc en action) leurs compétences, pour (co)créer
des situations d'apprentissage, échanger avec d'autres enseignants,
s'approprier divers outils pédagogiques (comme les TIC ou autres), etc.
Intégration des TIC
Permettre à l'apprenant
d'exploiter des technologies de l'information (adéquates et bien
exploitées) et de la communication dans son «projet» (voir plus bas
pour une définition de projet).
Paradigme apprentissage vs enseignement
Un vieux document sous forme de tableau résume très bien ma conception.
| Accent mis sur la construction de connaissances | Accent mis sur l'enseignement | |
|---|---|---|
| Activités de la classe |
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| Rôles de l'enseignant |
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| Rôles de l'élève |
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| Accent en enseignement |
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| Conception de l'apprentissage |
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| Preuve de réussite |
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| Évaluation |
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| Attitudes attendues de la part des élèves |
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Caractéristiques d'environnements
pédagogiques axés sur la construction de connaissances
et d'environnements pédagogiques axés sur l'enseignement.
[Figure traduite et adaptée de Dwyer (1994)]
|
Ce que l’on a l’intention de faire, ce que l’on veut atteindre. Un projet chimérique, irréalisable, insensé. Projet administratif, économique, politique. Un projet secret. Faire des projets. Ébaucher, concevoir un projet. Caresser, mûrir, nourrir un projet. Dévoiler ses projets. Avoir un projet.
Programme de formation
Principal (et possèdant un poids légal) outil pour un enseignant. On y
retrouve ce que l'apprenant doit développer au cours des différents
cycles, des pistes pour l'enseignant sur des
méthodes à utiliser pour favoriser ce développement chez l'apprenant,
des indicateurs aidant l'enseignant à situer l'apprenant, etc.
Réforme
Projet de notre société pour mettre à jour le système d'éducation afin de mieux préparer nos enfants à vivre dans notre temps.
Ha oui! Le titre du billet. Je faisais référence à mon curé de paroisse qui est meilleur que le vôtre :o)
En passant, le site «Jasons réforme» offre encore et toujours de bonnes questions/explications.
Chapeau Monsieur l'animateur de Récit/conseiller pédagogique/ et gars de la Beauce qui ne reste pas «las» bien longtemps!
Merci bien M. Asselin. Le monsieur qui ose dire les choses comme elles sont.
Au plaisir.
Ouf, je suis fatigué, juste d'avoir lu le billet. Instructif...bon, oui...m'enfin. Le problème est que beaucoup de gens ne s'auront que faire de ces mots et de ces réflexions.
Allo Louis. Si mon billet t'a épuisé, tu as perdu la forme mon Louis ;o)
En fait ces mots sont utilisés par tout le monde (journaliste,
syndicats, enseignants, CP, parents, directeurs...), même ceux qui ne
savent pas ce qu'ils signifient (et leurs implications). Je les ai donc
mis ensemble ici, pour mon usage personnel. Et surtout pour me calmer
et offrir une base de «discussion» au lieu de ne pas offrir de solution.
Ton commentaire me fait réfléchir. Est-ce que le système d'éducation
(les enseignants, directions, cadres, CP, animateur RÉCIT, etc) est en
mode apprentissage?
Il
faut un minimum de conditions pour apprendre. Il faut que les besoins
primaires soient comblés. Avec tout ce qu'on demande aux enseignants et
aux directions d'école, je ne crois pas qu'ils puissent apprendre dans
ces conditions. Il y a des apprentissages, car apprendre fait partie de
l'être humain, mais ils sont en surface seulement.
Dans le système d'éducation au Québec en ce moment, nous sommes en mode survie mon cher Pierre.
Gilles, puis messieurs Asselin, Giroux, Létourneau, Laberge... ont pisté ce billet.
À mon tour. Je suis sur le point de terminer le livre de Crouzet (que je relirai) donc je suis curieux du résultat (qui peut être n'importe quoi en passant, c'est peut être juste un moyen de faire connaitre ce nouveau site).
À suivre...
D'abord, cette nouvelle qui me permettra de continuer à avoir du plaisir dans les restaurants et bars.
Puis la console de jeux Wii (une autre critique) qui semble venir chercher l'enfant en moi. Une manette (et des titres de jeux) qui me fera dépenser quelques dollars d'ici quelques mois, je pense.
La musique de noël qui commence à jouer dans les boutiques me rappellent de bons souvenirs. J'aime les fêtes, les rencontres de familles, les grandes marches dans le bois...
C'est le titre de la chanson thème du nouveau James Bond 007. Chanson qui est dans le ton des meilleures trames sonores des films de Bond.
Et oui, je suis un fan de Jimbo. J'ai vu les 21 films dont certains plus d'une fois. Je suis donc allé voir Casino Royal avec un brin de scepticisme. Car le nouvel acteur, Daniel Craig, n'a pas le look Bond, selon moi.
Bon, est-ce un bon film? Oui, je donnerais 8.5 sur 10.
Est-ce un bon James Bond? Je donne 8.0 sur 10. Il manque un début à couper le souffle, Q n'est pas encore engagé par le MI 6 (car ce J.B. est la première mission de James) donc son humour me manque et il manque un peu (il y en a) de gadgets. On exploite par contre davantage le physique de Bond, il a appris à se battre comme Bruce Lee, il est plus, enfin moins, euh... il tire un peu plus avant de questionner. J'ai aussi apprécié l'humour de ce James plus «cool».
L'histoire? Pas mal. Il y a des scènes très rythmées.
Donc, j'ai suffisamment aimé pour aller voir le prochain Bond avec cet acteur et pour louer le DVD à sa sortie.
Personnellement, je trouve que le jeu de l'acteur reflète bien le fait que James en soit à sa première mission. Son arrogance en est drôle jusqu'à un certain point et les dialogues sont très bien construits. Même en français. Aussi, l'atmosphère et l'ambien du film me fait penser à ceux avant que Pierce joue le rôle de James. J'irais le revoir volontier.
M. Mario Asselin m'a fait connaitre le site Réussir la réfome qui est un contre poids aux groupes qui veulent l'arrêt de la réforme.
Un site à suivre et à faire connaitre.
Mon
cher Pierre, il est important de montrer les deux côtés de la médaille.
De cette façon, les gens peuvent se faire une bonne idée.
stopponslareforme.qc.ca/
J'aimerais juste vous dire que c'est votre syndicat qui dépense vos $$$ de cotisation avec ce site... :)
En
fait Louis, pour vraiment montrer les deux côtés de la médaille il
faudrait que les pro-réforme (il y en a beaucoup, mais ils sont
silencieux) passent près de 100 heures à la télé au cours de la
prochaine semaine, écrivent 25 pages dans les journaux, passent en
boucle à la radio...
Ouais, «mon» syndicat en fait des choses bizzzzz. C'est sûrement de ma faute.
Voyez un M. sur la glace du Colisé de Québec. Il s'ajuste le jack... et passe une belle soirée après l'hymne national.
Non ce n'est pas moi la brutte ;o). Devinette...
Mmmmmm, ca ressemble étrangement à la visière d'un certain Bucheron de St-Martin. Il replacait son logo de Solinfpc sur son jack... M'enfin. c'est ma suggestion.
Gotcha!
M. Guité (avec un grand M) fait partie de mon top 5 (peut être 3) des blogueurs. J'aurais aimé écrire 10 pages pour expliquer pourquoi. Mais voici un mot qui en dit long:
MERCI!
Fouillez dans les archives de ce blogueur, il y a des merveilles.
Ces deux dernières sont extraordinaires: Les 25 livres de science les plus influents de l’histoire et 77 conseils pour faciliter l’apprentissage [schéma|http://www.opossum.ca/guitef/archives/003464.html].
Tout en préparant un atelier pour l'AQUOPS 2007, j'ai trouvé ce site qui offre des paquetages Ubuntu très récents (plus que les dépôts officiels disons).
J'ai donc installé quelques applications trouvées sur ce site pour les tester. LiVES (édition vidéo), DeVeDe (créer ses DVD), glChess (jeu d'échecs), nautilus-image-converter (manipulations en lot d'images...très cool). Reste à acheter des DVD vierge et d'essayer d'en faire.
Note: La popularité d'Ubuntu ne cesse de grandir. Je dois avouer que je croyais que ce ne serait qu'un feu de paille. Un gars a le droit de se tromper ;o)
J'ai aussi essayé MakeHuman, un logiciel 3D pour créer des humains (ou autres races ;o)). Reste à mettre du temps pour créer une petite animation avec EKD (vu sur Framasoft).
Les fêtes approchent...
J'ai peine à imaginer tous les apprentissages à réaliser pour construire un tel projet. En miniature bien sûr mais ça ferait fureur, c'est certain! J'aimerais bien voir le choix musical des élèves ;o)
Me voilà reconnecté après 2 semaines de vacances. C'est devenu une habitude pour moi, vacances = on se débranche. Pourquoi? J'ai réalisé que je passe beaucoup de temps à résoudre des problèmes TIC. Et ça demande de la concentration et de l'énergie. Hors, mes vacances doivent me servir à autre chose. Donc pas de courriels ou de lecture sur le web. Je sais que j'ai certainement passé à côté de très bons textes mais j'assume.
Entre autre, M. Jobin a écrit un billet fort pertinent. J'écrirai sûrement un petit quelque chose sur les actions et stratégies en TIC. Car je réalise que dans mon travail on manque de ce type de discussions. On s'imagine chacun dans son coin qu'on fait ce qu'il y a de mieux pour le but visé. Mais justement quel est ce but? Il y a trop de réponses à cette simple question pour qu'on parvienne à atteindre ce que Gilles présente. Développer des «auteurs» au lieu de «consommateurs» TIC. Et n'est pas auteur celui qui construit une présentation multimédia dans l'exemple de Gilles!
En 2007 j'écrirai aussi un billet sur le livre de Crouzet (Le peuple des connecteurs) que j'ai lu l'an dernier. Je traine un peu sur ce texte mais ça viendra. Le texte sera plus qu'un compte rendu de lecture car je ferai des liens avec ce que je fais comme travail.
J'ai lu pendant mes vacances «Je tue» de Giorgio Faletti. Le billet devrait suivre sous peu également. J'ai débuté «Le retour du professeur de danse» de Henning Mankell.
Je me propose un peu plus de cinéma en 2007 car 2006 fut ma pire année dans ce domaine.
Donc que la 2007 soit aussi bonne que les autres.
Je demande un moratoire sur les moratoires.
Voici quelques notes si on me pose la question: Êtes-vous raciste?
Sur Wikipedia:
Le racisme est une idéologie basée sur une croyance qui postule une hiérarchie entre les êtres humains selon leur origine ethnique, qui est alors parfois dénommée « race ». Plus généralement, le racisme désigne la croyance que les différences biologiques innées conditionnent inévitablement l'accomplissement culturel et individuel. Le racisme peut alors se traduire par des actes d'hostilité ou de discrimination envers les personnes selon leur origine ethnique, et prendre la forme de xénophobie ou d'ethnocentrisme.
et:
La tolérance, du latin tolerare (soutenir, supporter), est une notion qui définit le degré d'acceptation face à un élément contraire à une règle morale, civile ou physique particulière. Plus généralement, elle définit la capacité d'un individu à accepter une chose avec laquelle il n'est pas en accord. Et par extension moderne, l'attitude d'un individu face à ce qui est différent de ses valeurs.
J'ai certaines intolérances envers des actions/attitudes de personnes, mais suis-je raciste pour autant?
L'auteure de cette lettre m'a fait réfléchir.
Question: Faire dire n'importe quoi à des résultats de sondage aux questions pernicieuses rapporte à qui?
Je l'ai annoncé ici, je serai au colloque 2007 de l'AQUOPS pour une autre année comme animateur (et supporteur).
Si vous faites le tour des ateliers vous trouverai que j'anime aussi l'Atelier 4203 - Création multimédia sous Linux. Cependant j'en ai pas parlé sur le site du RÉCIT MST car cet atelier n'a pas de lien avec mon travail dans le domaine de la mathématique, de la science et technologie. Nous ne pourrons donc pas former sur ces applications/ressources au nom du RÉCIT MST comme on peut le faire pour ce qui touche aux MST.
Pierre et moi aborderons le multimédia sous Ubuntu Linux, pas seulement la consommation (lire des vidéos, DVD, musique, etc) de contenu mais la création/édition également (audio et vidéo). Nous présenterons plusieurs outils que nous utilisons pour nos besoins personnels dans ce domaine. Attention! Ce n'est pas une formation, mais bien une présentation. Nous documenterons les applications présentées mais nous n'aurons pas le temps de former sur leur installation/utilisation.
Nous filmerons la présentation pour la placer sur nos blogues respectifs après le colloque. Question de garder une trace et de partager nos petites folies.
Au plaisir de vous voir à ce colloque!
Ce billet me fait réaliser les différents styles que peuvent prendre les emballages de produits technologiques.
En passant, Ubuntu utilise beaucoup de type d'image:

Enfin un peu de temps pour bloguer sur mes lectures. Comme je l'ai signalé ici, je vais essayer de lire 26 livres en 2007. J'ai blogué sur le livre de Dan Brown ici, bien que je l'ai lu en 2006 (un peu de triche). Mais comme ça touchait un thème qui m'intéresse et que je me suis bien amusé en écrivant le billet, je l'ai placé dans ce défi.
Je bloguerai sur ces deux livres (je veux faire un billet par livre) dans les prochaines heures:
Je lis en ce moment ce livre que j'ai reçu en cadeau à noël (première moitié très bonne):
Les trois livres suivants font partie de ma bibliothèque depuis un certain temps déjà. Il feront partie de mon défi 2007.

J'ai acheté ces deux livres avant les fêtes:

Et ceux-ci aujourd'hui (J'ai vu le film «Au nom de la rose», il fait partie de mon top 3. Le livre sera-t-il aussi bon?):

Ma liste complète, où est-elle? Pas encore faite. Je l'écrirai dès que j'aurai les livres sous la main.
Merci Gilles pour m'avoir fait connaitre ce défi très intéressant.
J'attends avec impatience ton billet sur le livre de Thierry Crouzet...
Crouzet, Thierry
Le peuple des connecteurs
Les connecteurs, un concept plutôt intéressant au premier abord quand les TIC sont intégrées dans notre vie. Gilles l'a lu, et je l'ai commandé. Voici mes quelques notes (je n'ai pas blogué toutes mes notes, trop long ;o) ) sur ce livre.
Les sous-titres: Ils ne votent pas, ils n'étudient pas, ils ne travaillent pas, mais ils changent le monde. Ho! Provocant quand même. En lisant le livre, j'ai compris les subtilités de ces affirmations et je peux dire qu'elles s'appliquent à moi. Je vote que très rarement, en tout cas autre chose que blanc (annuler mon vote). J'ai du mal à aller me chercher une maitrise, car j'ai peur de perdre mon temps pour ce que ça donnerait en bout de ligne. Je ne travaille pas, en fait l'emploi que j'occupe est une passion pour moi, non pas un travail. Et depuis que je suis tout petit (ça bien changé ;o) ) je veux changer le monde.
Dans les chapitres 1 et 2, j'ai pris conscience que nous tentons de répliquer la structure de notre cerveau, un centre de contrôle, à toutes sortes de structures. Comme l'éducation, le gouvernement, les services publics, les entreprises, etc. L'auteur nous piste sur la décentralisation, le réseautage. Il pose une très bonne question à la fin du chapitre:
«Pourquoi une démocratie serait-elle gouvernée?»Et il affirme dans le 2e chapitre que
«Personne ne nous dit plus ce qui est bon ou mauvais pour nous, nous n'attendons plus rien d'une autorité supérieure, nous agissons avec intelligence et notre intelligence s'enrichit à force d'interaction avec d'autres intelligences: elle devient globale.»
Chapitre 3, on dit ceci à propos du système éducatif centralisé:
«Incapable de répondre à chaque élève en tant qu'individu, il le considère comme des groupes et non comme des agents autonomes qui interagissent les uns avec les autres.»Et cette interaction ne se passe pas seulement dans le groupe, mais après l'école également. Est-ce qu'on (l'Éducation) tient compte de ces interactions hors école?
Dans ce chapitre M. Crouzet met la programmation au même niveau que le langage et la mathématique comme moyen de comprendre notre monde. Ce n'est pas rien, mais il faut avouer que la programmation fait peur aux consommateurs (par rapport à auteurs) des TIC.
L'auteur du livre fait un lien direct entre les wikis et les encyclopédies du type Wikipedia (dans le chapitre 5). On dirait même que pour lui, wiki = encyclopédie. Pour moi, un wiki est plus que ça, bien que Wikipedia soit un des «gros» exemples où le wiki est utilisé comme moteur. Il questionne également l'existence du W3C. Les tags (comme le IMG, TABLE...) les plus utiles/populaires deviendront, sans le W3C, des standards.
Dans le chapitre 5 on y trouve des exemples de cas où il y a une synchronisation entre objets/humains/animaux. J'ai vérifié (non scientifiquement) s'il est vrai que dans un milieu de femmes, après un certain temps, les cycles menstruels se synchronisent. Et il semblerait que oui! Cool!
Deux chapitre plus loin, on y lit à propos des connecteurs:
«Pour autant, nous ne méprisons pas l'argent, nous aimons au contraire le confort et le luxe. Toutefois, nous ne sommes pas prêts à nous avilir pour nous enrichir.»Ho! J'en suis.
Finalement, en épilogue, j'y trouve ceci:
«Nos ordinateurs ne sont pas seulement des outils de travail ou des consoles de jeux sophistiquées mais, avant tout, par-dessus tout, des instruments pour mieux voir le monde et en apprécier la beauté.»Non mais, hein! Quand on dit que les consommateurs des TIC restent au niveau de l'ustensile, on est pas mal dans le monde des connecteurs.
Liens avec mon travail
Ce livre, que je conseille à tous, me donne des pistes d'explications pour mieux comprendre pourquoi nous avons tant de difficulté à augmenter le nombre de classe où les TIC sont intégrées dans l'apprentissage. Car en plaçant un ordinateur entre les mains des apprenants, la structure hiérarchique «enseignant-élève» en prend pour son rhume. On se fait expédier dans une structure de «réseau/connecteurs», ce qui exige des modifications majeures dans ce qui se vit en classe. Et ces changements ne sont pas simples à faire. Pensez seulement au rôle de l'enseignant, il passe de «contrôleur de la classe» à «noeud» du réseau. Un noeud important certes, mais un noeud parmi d'autres.
Un livre incontournable pour tous ceux qui lisent ce billet, car vous êtes probablement des connecteurs.
Édition: J'ai corrigé quelques fautes et refait un peu de mise en page en soirée.
Dans l'esprit de mon billet sur le livre «Le peuple des connecteurs», voici un exemple où les interactions entre les individus changent le monde: Technaute
D'un autre côté, certaines entreprises à la structure centralisée, tentent de mettre des bâtons dans les roues de ces interactions: Technaute
Dans ce cas, les connecteurs dérangent ;o)
PS: On peut comprendre de la dernière phrase de cet article que l'auteur, probablement membre d'une organisation centralisée, n'apprécie pas la décentralisation. À mon avis, la partie est déjà terminée.
Faletti, Giorgio
Je tue
L'histoire se déroule dans cette région du monde. Un lieu où l'argent semble être une maladie contagieuse. Mais quand un meurtrier prend la vie et le visage de personnalités connues, l'argent n'est pas suffisante pour se protéger. Mais la musique ne manque pas. On se laisse balader de Star Spangled Banner à Lotus (Live au Japon) de Carlos Santana, en passant par Pride de U2.
Un fou/malade intelligent, astucieux, sans crainte, voilà ce qu'aucune policier ne veut rencontrer dans sa carrière. Frank Ottobre, malgré ses démons du passé, doit trouver cet individu avant de perdre la face (jeu de mot facile ;o) ). Sa quête aurait été plus simple si le papa d'une victime, gros méchant gradé américain, ne se serait pas mis le nez (et son bras droit, encore un jeu de mot) dans sa soupe. Et pourtant, Frank a eu besoin de ce soldat pour reprendre goût à la vie.
Un livre qui ne passera pas à l'histoire, mais je considère avoir passé de bons moments à le lire. L'ambiance installée par l'auteur, voilà ce que je retiendrai de ce roman.
Il y a des jours où je me demande si je ne devrais pas me taire (écrits et paroles) à jamais.
Diable, cela s'appelle être down...
Conseil : commence la danse sociale, ça aide !
En tout cas, moi, j'aime bien quand tu parles... ce qui ne veut pas dire que j'écoute :-))
Down,
pas vraiment. Sauf que je me rends compte que la communication
virtuelle n'est pas une chose simple. Que le lecteur colore mes mots
d'une couleur parfois bizzzz. Et ça, c'est énergivore quand on veut
construire quelque chose.
Je sais que c'est ma faute par contre.
Merci de ton humour Gilles ;o)
Non mais... ça va pas la tête!!! ;-)
Jette seulement un coup d'oeil autour de toi... tu ne trouves pas qu'il y a déjà assez de monde comme ça qui se tait?
Heureusement, je ne crois pas que tu en sois capable :-) (non, non et non : ce n'est pas un défi)
Ouais... c'est vrai que je suis le premier à dire qu'un des problèmes est que trop peu de gens «parlent»!
Vous me posez une bonne question: en suis-je capable? Hum... Vous me connaissez bien M. Guité ;o)
Je continuerai donc de faire mon possible pour construire. En tout respect.
Version francophone de Crank. ce film est à voir si:
À ne pas voir si:
Pour ma part, j'ai passé un bon moment.
C'est ben clair que ce billet de Gilles a été interprété par certains lecteurs. Je laisse Gilles remettre les choses en perspective. Édition: Voici la réponse de Gilles.
C'est ben clair que j'ai une opinion sur les TIC. Ça ne veut pas dire que je veux avoir raison.
C'est ben clair que certaines personnes aimeraient que toutes les évaluations de la situation des TIC dans les classes soient positives. Pas besoin d'être un docteur en évaluaiton pour voir que les TIC ne sont pas très populaires en apprentissage. Il faut juste se promener dans les écoles et regarder dans les classes.
C'est ben clair qu'en ne questionnant pas ce qui se fait avec les TIC, on n'aura pas de «mauvaises» réponses. Je me questionne d'ailleurs sur mes formations qui sont ouvertes à tous. Cependant, seuls les enseignants désirant (je ne peux pas obliger les gens) être accompagnés dans leur développement de la compétence TIC sont présents et actifs.
C'est ben clair qu'on ne comprend pas la compétence TIC tous de la même façon. Utiliser et intégrer les TIC sont parfois utilisés comme synonymes. Dans ce cas, un travail sur le fond est nécessaire avant d'aller plus loin.
C'est ben clair que la compétence TIC n'est pas un concept statique, il évolue au même titre que les TIC. Les TIC d'il y a 10 ans ne sont peut être pas les meilleures TIC pour répondre aux besoins d'aujourd'hui.
C'est ben clair que ce n'est pas l'outil qui est important, mais bien ce qu'on en fait. De là, la pédagogie avant la technologie. Ce qui ne veut pas dire qu'on doive tout faire avec un seul outil X.
C'est ben clair que les outils TIC n'ont pas tous le même potentiel pédagogique pour le développement de compétences. Résoudre des problèmes de mathématique avec un éditeur de texte, est plus compliqué qu'avec Geonext par exemple.
C'est ben clair que, comme enseignant, on a à développer les compétences du programme de formation, non pas former sur un logiciel X (qui peut être fait dans un cours à option par exemple) qui sera peut être utilisé dans le futur emploi de l'élève. Sinon, la liste des apprentissages viendrait d'être allongée un ti-peu.
C'est ben clair que d'essayer de faire les choses autrement que durant les dernières 10 années peut causer des maux de têtes. Mais si on continue dans la même veine, qu'est-ce qui changera? Je vois mon travail comme un outil que la société s'est donné pour faire bouger les choses. Si plusieurs éléments sont en mouvement, il sera peut être plus facle de déterminer lesquels sont dans une direction porteuse?
C'est ben clair qu'on peut prendre des phrases ici et là et leur faire dire plein de choses et que tout le monde a le droit à ses opinions. Le respect est alors, selon moi, le plus important quand le but est de construire.
L'émission du 29 janvier 2007 de Méchant contraste! a traité des TIC dans nos écoles avec l'aide de messieurs Mario Asselin et Gilles Jobin. M. Lucien Francoeur nous a illustré à sa façon ce qui se passe dans nos classes. Voici donc mes notes (ce n'est pas un verbatim).
Mario:
Les experts TIC de nos classes sont les élèves.
Voilà pourquoi j'en suis rendu à essayer d'insérer les élèves dans l'accompagnement que je fais. Nous avons une occasion en or de faire ce qu'on dit: exploiter les ressources.
Les enseignants ont un urgent besoin d'accompagnement pour relever le défi de l'intégration des TIC.
Oui oui oui. Il ne faut pas lire ici: formation sur un logiciel X, décidé par le formateur. Mais bien: formation/accompagnement sur le comment on peut intégrer les TIC dans la classe afin de répondre aux besoins de l'enseignant dans ce qu'il vit dans sa classe.
On veut agir avec les connaissances.
Pas seulement les consommer.
Les immigrants (enseignants) parlent avec un «gros» accent aux natifs (enfants).
Belle image!
Il est futile d'enseigner l'utilisation d'un logiciel .
Ho! Je suis d'accord. Visons le développement de compétences/stratégies TIC au lieu des connaissances TIC.
L'école n'a plus le monopole de la connaissances.
On ne s'en est pas encore remis je crois.
Gilles: (beau chandail ;o) )
On manque d'une vision au Québec sur les TIC.
Et dire que certaines personnes croient que nous en avons une!
Les services informatiques sont un problèmes.
Il faut avouer qu'il y en a qui sont des solutions.
1 portable par prof.
Qui dit mieux comme stratégie pour former nos immigrants TIC?
Lucien Francoeur:
Investissons dans nos écoles.
Voir la proposition de Gilles ci-haut.
Nous utilisons des anciennes méthodes pour une nouvelle espèce.
Ho! Ça «fesse». Mais est-ce faux?
L'émission n'a que survolé le problème. Je suis certains que Mario et Gilles en ont dit beaucoup plus. Mais c'est quand même intéressant qu'on en parle à la tivi.
Édition: Suivre ce lien pour écouter Gilles un peu plus longuement. Si quelqu'un trouve un vidéo de Mario, le faire savoir SVP.
Merci, Pierre. J'ai raté l'émission, mais tes notes me seront des plus utiles.
C'était en effet un beau chandaille ;-)
À Télé-Québec
C'est en décembre que j'ai été interviewé pour l'émission Méchant Constraste. J'ai pu voir ce que cela a donné hier soir. On est toujours un peu craintif du choix des extraits retenus par un journaliste, mais je suis finalement satisfait. Dans la...
Deux textes (1 et 2) qui m'incitent à poursuivre mon projet Diminuons nos déchets.
Une drôle de question. En effet, Game is over!
Cette station, découverte lors de notre dernier périple en Outaouais, près du Canada, offre de la très bonne musique «classic rock». Mille excuses pour les photos sur la page d'accueil de ce site ;o)
Bon, assez, au travail!
Un blogueur ou un auteur de livre sur les blogues?
Vu rapidement à la télé ce matin, me voici à la recherche de ce 5 min sans lumière annoncé dans un quotidien.
Le site www.amisdelaterre.org nous propose de faire une action pour sensibiliser les politiciens (français mais quand même, le geste est intéressant ici aussi) aux problèmes climatiques. Ce vidéo est assez comique.
Est-ce que cela aura de l'impact? Si oui, les actions démarrées sur le web ne demeureraient pas seulement sur le web. Sinon, et bien j'aurai au moins trouvé un autre site sur l'environnement.
Édition du 2 février: 3 millions de foyers éteints : plus qu’un symbole, un signal fort aux candidats
J'ai été choquée.
Le courriel a bien été diffusé, le message, bien que s'adressant
visiblement aux Français, invitait le globe à passer à l'action, à
éteindre les lumières et les veilles (!) de 19h55 à 20h quelque soit le
fuseau horaire. Une belle idée. Un petit geste de rien du tout qui
montre tout simplement que la population est prête à passer à l'action
ou du moins est conscientisée aux changements climatiques, à la
protection de l'environnement.
Mais voilà que j'entends aux Informations de Radio-Canada (Radio-Can,
c'est pas la station locale d'Hérouxville quand même), cet appel à
éteindre les lumières de 13 h 55 à 14 h. Késsé ça ? On a changé d'avis
? On a décidé de faire le geste en même temps que tout le monde ?
Brillant, brillant ! Allez hop, on ferme les lumières en plein jour !
Facile, elles ne sont pas allumées ! On va plonger dans le noir complet
les immeubles, les magasins, les banques et les caisses, les écoles
sans fenêtre pendant 5 minutes ? Ben oui !!!
"On a changé d'idée !"
Ben oui, c'est peut-être ce que se dit la personne qui se jette en bas
du 10e étage... oups, j'ai changé d'idée... dommage, ça fait flop en
bout de course.
Mon
président de syndicat m'a aussi envoyé une lettre disant que l'heure
avait été changée. J'ai vérifié... Dans les médias locaux, il était
toujours question de 19h55, alors je me suis dit que, même si l'heure
avait été changée (par quel organisme?), comme tout le monde était au
courant pour le 19h55, je restais avec le 19h55. 5 minutes de noirceur
donc! Génial! Et la plus vieille qui a passé le 5 minutes complet à se
plaindre... Génial! ;-)
Missmath, j'aime bien cette image du mec qui se tire en bas du 10e...
Je crois me rappeler que Jacquard exploitait aussi cette image mais en
soutenant que jusqu'au dernier mètre de chute, le mec pouvait toujours
se dire que, malgré tout, sa chute ne faisait pas trop mal. Il est
minuit moins cinq selon le doomsday clock (www.thebulletin.org/weekl... ). La chute risque de laisser des marques.
Les deux vidéos ci-dessous sont à voir. Ne serait-ce que pour leurs qualités visuelles. Merci à Jupiter en passant!
Ma mère est une femme extraordinaire. Elle a été un modèle pour moi quand j'étais petit (ça bien changé) et elle continue à l'être. Oui oui. Elle est à la retraite (bien méritée en passant) aujourd'hui et elle me démontre comment profiter de la vie (et ce sans être millionnaire). Merci à toi maman.
Bonne fête meman! On se voit demain.
Ton fiston préféré.
PS: Je n'ai pas de frère ;o)
Ubuntu est une distribution qui tente de rendre simple l'utilisation de GNU/Linux. Personnellement je trouve qu'elle réussi assez bien. Mais il faut dire qu'après 5 ans de travail avec cet environnement, j'ai développé certains trucs. Qu'en est-il pour un débutant? André Roux est donc mon cobaye pour le premier contact avec une installation de Ubuntu 6.06 LTS.
N.B.: Ce site est une ressource extraordinaire.
L'installation ne semble pas poser de problème à André, les boutons «Suivant» sont facilement cliquables ;o)
Mais c'est après un premier démarrage que des questions fusent. En voici quelques-unes avec une façon de solutionner (il y en a toujours de multiples) les problèmes.
Mes applications ne sont pas toutes en français
Comme on veut administrer le support linguistique, on doit se rendre dans le menu Système->Administration->Support linguistique.

Puis, le mot de passe de l'utilisateur est demandé. Il y aura des paquetages d'installés. Par la suite on a à sélectionner Français dans la liste. Puis de mettre cette langue comme défaut.

Voillà pour la langue. Il est possible que vous deviez vous déconnecter - reconnecter pour que les modifications soient prises en compte.
Je veux lire des .mov et .mp3
Mplayer est un lecteur multimédia très cool. Installons donc ce que nous avons besoin. Pour ce faire nous devons ajouter une source de paquetages distantes dans nos dépôts. Synaptic est l'outil pour ce faire. Système->Administration->Gestionnaire de paquets Synaptic.
Ouvrez »Dépôts» dans le menu »Catégories».

Puis «Ajouter». On sélectionne tous les dépôts présents.

Ajoutez aussi des dépôts personnalisés (ça peut être utile pour un maceux ;o)). Cliquez sur «Personnalisé» et entrez la ligne suivante:
deb http://medibuntu.sos-sts.com/repo/ dapper free non-free
D'autres dépôts sont disponibles ici.
On doit rafraîchir la liste des paquets disponibles en cliquant sur le bouton «Recharger» en haut à gauche.
On peut maintenant installer des nouveaux paquets. Voici des paquets intéressants (dites oui lorsqu'on vous demande pour installer des dépendances):
mplayer, vlc, w32codecs, gstreamer0.10-pitfdll, libk3b2-mp3, flashplugin-nonfree, gstreamer0.10-plugins-bad-multiverse
Voilà André, tu devrais pouvoir consommer des vidéos et du son sous ton Ubuntu.
Je veux Firefox 2.0
Firefox n'est pas en version 2.0 dans les dépôts de Ubuntu 6.06 :o( mais voici comment installer cette version. Téléchargez ce paquet: firefox-asher_2.0.0.1-0ubuntu1_i386.deb. Cliquez sur le .deb avec le bouton de doite et installez-le avec GDebi. Voilà, il y a un nouvel icône dans votre menu Applications-> Internet.
Je veux Squeak
Quelle belle idée! On se rend dans Synaptic, on installe squeak-vm et ses dépendances. En démarrant Squeak on vous demandera quelle image vous désirez utiliser. Je propose celle-ci. Décompressez l'archive (les fichiers .image) dans le répertoire Squeak (dans /home/utilisateur ). Pour franciser le tout, on doit effectuer un «update» après avoir démarré pour la première fois l'image. Enregistrez l'image après la mise à jour afin de garder la configuration.
Rappel: http://recitmst.qc.ca/squeaki/ pour plus de détails.
D'autres besoins André?
Le présent billet étant un didacticiel en évolution, je me permettrai de le modifier selon les questions d'André (ou de d'autres blogueurs). Merci de votre compréhension ;o)
Un gros merci Pierre. Tour fonctionne maintenant parfaitement bien :-)
Cool! En plus, tu as une trace des actions à poser si tu brises encore ton système ;o)
Au plaisir.
Vu sur Framasoft, ce lecteur en ligne de vidéo OGG Theora, est ma prochaine TIC à tester.
À suivre...
Mankell, Henning
Le retour du professeur de danse
En ces temps où des accommodements devraient être raisonnables, lire un livre qui nous plonge dans une histoire où le nazisme est encore présent, caché mais présent, et où on nous rappelle que la 2e guerre mondiale fut le lieu de multiples crimes à caractères raciaux, remet les choses en perspectives.
Un retour dans le temps nous fait prendre un avion pour assister à une exécution de criminels de guerre (on sentait presque que l'odeur de «fuel»). On ne comprend pas avant la fin le pourquoi de ce vol, mais comme je n'ai pas eu le mal de l'air, ce n'est pas si grave.
Ce roman, en plus du fond politiquement noir, nous présente un homme et son cancer «tout neuf» qui veut savoir ce qui est arrivé à un ex-collègue assassiné avec une violence extrême. L'auteur a réussi à me faire questionner sur comment je réagirais si on m'annonçait que j'ai un cancer. On suit donc les peurs, les questions, les réactions, de ce policier face à cette maladie qui prend une place importante dans son enquête (et sa vie).
On découvre une Suède qui ressemble drôlement à mon petit patelin avec ses petits villages et ses gens qui reconnaissent les étrangers, car tout le monde y connait tout le monde. Le nom des villages est plus simple à prononcer ici par contre ;o)
Au final, j'apprends qu'une bataille historique a eu lieu à Culloden et que des milliers d'écossais y ont péris.
Bizzarerie: Les personnages tutoient les autres dans le roman. Et ce, dès le premier contact. Est-ce vraiment la culture de ce coin du monde ou un effet de la traduction?
Un bon roman policier qui me donne le goût de lire d'autres Mankell.
Le vidéo ci-dessous m'aide à mieux comprendre le schéma qui me dérange. Avec l'outil Mojiti, j'ai laissé quelques notes, histoire de m'amuser en ce vendredi 16h30.
Le web 2.0 est donc MON web, celui que je construis, avec vous.
Cette vidéo est vraiment une très belle réflexion. Je l'ai découvert moi aussi et posté sur mon blogue. Je l'ai regardé plusieurs fois depuis, et aujourd'hui, c'étais bien de la revoir avec tes commentaires. Pour ce qui du Peuple des connecteurs, je suis en pleine lecture, grâce à un des tes billets précédents.
Quel bon livre! Il m'aide à comprendre bien des éléments de mon travail.
Au plaisir de lire vos impressions sur ce livre.
Version francophone de «Flags of ours fathers» de Clint Eastwood, ce film est étrange car il ne ressemble pas à un film américain. Au contraire, on y présente leur mauvaise habitude de tout tourner à leur avantage (comme on le fait tous possiblement). De colorer l'Histoire avec leur palette.
Ce film fait, par contre, la «job» pour ce qui est de rendre hommage aux combattants de la 2e guerre mondiale. Plus précisément lors de la bataille d'Iwo Jima.
Image: Wikipedia
Je connaissais ce monument mais je n'étais pas au courant de son histoire. Cette page m'en donne un peu plus.
Un autre film de Clint Eastwood traitera de cette bataille, mais cette fois on la vivra du côté des japonnais (enfin, de ce qui peut rester comme informations de cette bataille j'imagine): Letters from Iwo Jima. Je le verrai.
Après la lecture de ce livre, d'autres apprentissages très intéressants sur l'Histoire.
Suis-je un client potentiel pour ce type de bureau? Y parait que je suis un bébelleux, mais pas dans ce type de chose. Mais il est quand même très bien qu'on ait le choix. Non?
Après le roman «Le retour du professeur de danse» et le film «Mémoire de nos pères», me voici dans un autre film où la 2e guerre mondiale est au rendez-vous. Hannibal Rising.
Ayant vu et aimé les films où ce cher Hannibal dégustait ses victimes, je me suis risqué à le voir naître dans ce premier tome des romans de Thomas Harris. Roman écrit après les autres, il faut le dire.
Je me suis laissé prendre dans ce film sans grande surprise (on connait la fin), mais efficace. On voit l'évolution du personnage qui, de petit garçon, devient un homme assoiffé (affamé plutôt) de vengeance. On peut même, en étant attentif, voir certaines attitudes du «vieil» Hannibal (Anthony Hopkins). Et ce, sans tomber dans la caricature. Très bien.
Ce film est donc à voir par les «fans» de ce méchant devenu légende. Pour les autres, hum... attendez le DVD et louez-le. Non sans avoir vu les autres par contre. On doit, je crois, connaître le futur de ce beau petit bonhomme pour en apprécier sa naissance.
Me demandent mes poules.
«À quoi je rêve? Hum... à plein de choses, mais il y en a une qui me tient à coeur, votre avenir.» répond leur papa avec une petite larme naissante sur le coin de son oeil.
«C'est quoi un avenir?» Demande l'ainée.
Le papa, un peu surpris par la question, prend une seconde et quart pour réfléchir. Il essaya donc une réponse:
«Euh... un avenir c'est comme une boîte à outils... plutôt comme un coffre aux trésors (elles n'ont que 9 et 5 ans après tout). Un coffre qui contient des potions magiques pouvant vous aider à affronter les gros méchants que vous rencontrerez durant votre belle histoire. Ce n'est pas n'importe quelle potion qui fonctionne sur les méchants, à chaque méchant sa potion. Les méchants aussi s'améliorent/changent.» philosophe papa.
«Il y a aussi des clés qui pourront, peut être, vous ouvrir les portes des plus beaux châteaux que vous désirerez visiter. Ce coffre, maman et papa vous aident à le remplir, mais ne peuvent pas le faire à votre place. Vous devez faire des expériences pour créer vos potions et ramasser le plus de clés possible.» ajoute-t-il.
«Est-ce que mon coffre est beau?» demande le bébé mouche.
«Bien sûr qu'il est beau, tu as déjà de très bonnes potions magiques et de nombreuses clés.» dit papa en faisant un câlin à son bébé.
«Où on peut trouver d'autres clés papa?» demande la grande fille qui veut un câlin aussi.
Belle porte ici pour le conseiller en moi ;o)
«Il y a des clés partout autour de toi. Dans les livres, à la télé, au cinéma, dans les tiroirs de tes parents et amis. Mais il y a un lieu où tu pourras trouver plusieurs clés et des nouvelles recettes de potions: à l'école. Une école comme celle présentée dans ce petit vidéo. Une école qui te prépare à vivre ton histoire avec le plus beau coffre possible.»
«Tu sais papa, on va à l'ordinateur quelques fois nous aussi.» me signale ma fille de 3e année.
«OK, est-ce qu'on cherche des clés en chatouillant maman?» terminant la discussion ici afin de changer de sujet ;o)
« Il
y a des clés partout autour de toi. Dans les livres, à la télé, au
cinéma, dans les tiroirs de tes parents et amis. Mais il y a un lieu où
tu pourras trouver plusieurs clés et des nouvelles recettes de potions:
à l'école. »
Comme c'est charmant! Elles ont bien de la chance ces petites d'avoir un papa plein d'imagination comme ça :-D
Merci bien. C'est d'une gentillesse magique ;o)
Au plaisir.
Veuillez
excuser mon français comme j'ai étudié l'espagnol à l'école et le AM en
utilisant Bable Fish pour traduire. En tant qu'une mère de 3 et
professeur d'école d'Etat dans l'état de la Pennsylvanie, vous pouvez
voir pourquoi j'ai créé cette vidéo, aucun-bien que les USA centraux
comme précisé dans d'autres commentaires que j'ai reçus (coolcatteacher.blogspot.c...
, ceci est une issue GLOBALE. Je réalise pendant que je vois ma vidéo
incluse dans les emplacements autour du monde. Nous ne pouvons pas
finir la discussion OU changer le sujet. Nous devons nous lever comme
parents et éducateurs. Globalement nous devons faire ce qui est le
meilleur pour nos enfants et leur monde.
J'ai laissé un petit commentaire sur son blogue. Gentille cette dame!
khokanson.blogspot.com/20...
Vu sur Technaute, ce vidéo (traitant des OGM et de leurs impacts sur la santé) est assez troublant pour que je vérifie quelques petites choses.
1) Cette université existe;
2) La scientifique du reportage aussi;
3) Elle semble bien travailler sur les OGM;
4) Monsanto a plusieurs sites web;
5) Ce site n'aime pas Monsanto.
Des définitions importantes: Albumine, globuline
Secret: «Information qu’une personne ou un groupe garde cachée et qu’on ne peut faire connaître à une autre personne que si on est sûr que cette personne gardera aussi cette information cachée. Garder un secret. Confier un secret. Dévoiler, révéler un secret. Faire un secret de qqch. Secret insondable. Secret professionnel, d’État.» source: Antidote.
Confidentiel: «Qui se fait secrètement. Entretien confidentiel. Discussion confidentielle. Qui renferme des éléments secrets, qui ne doivent pas être divulgués. Avocat qui reçoit des informations confidentielles. Cela doit rester confidentiel.» source: Antidote.
Bon, ok. Mon côté critique me dit que ça prend plus de 2 études pour arriver à des conclusions fiables, mais quand même, il y a là de quoi se tenir informé de la suite. Non?
Cette nouvelle ne fera pas plaisir à ceux qui veulent ajouter une autre taxe sur certains appareils numériques.
Je ne peux pas dire que je sois très chaud à ce type de taxe, car on fait payer les gens qui utilisent ces appareils en toute légalité. C'est comme si un enseignant punissait son groupe en entier alors qu'un seul élève est à blâmer!
Voici un vidéo de 4 minutes 30 secondes sur le réchauffement climatique où M. Hubert Reeves nous en explique les bases. Je me suis permis quelques notes supplémentaires, histoire de documenter un peu (et de m'amuser surtout).
Voici quelques liens utiles:
Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) des Nations unies a produit un rapport sur les liens entre l'augmentation de la température moyenne de notre atmosphère et l'activité humaine. Télécharger le résumé du rapport. La nouvelle sur Radio-Canada.
Sur Wikipedia: Hubert Reeves, Changement climatique, Effet de serre, Gaz carbonique, Spectre électromagnétique, Terre, Vénus.
Si vous lisez le présent billet, on vous pose une question ici. Prenez 2 min pour y répondre, je vous en remercie.
Vu ici, ce site nous offre en un clic d'ajouter les sites Ubuntu (Planet, forum, wiki) dans les outils de recherche de Firefox.
Vu sur Technaute, ce texte portant sur une tendance vers le libre accès aux recherches scientifiques.
D'abord, il est bizarre que même la science a réussi à se rendre moins accessible. On donne pourtant le modèle scientifique comme un exemple d'ouverture. Malgré ça, on comprend dans l'article que bien des recherches ne sont pas accessibles à tous. Hum...
Le «Directory of open access journal» et «Biogeoscience» sont des sites où les chercheurs peuvent publier leurs recherches accessibles à tous. Vraiment à tous.
La connaissance appartient à tous. Voilà un principe auquel je tiens beaucoup.
Hier soir, en zappant entre les mauvais jeux du Canadiens, j'ai entendu un comédien québécois dire:
L'école doit filtrer la vie, les jeunes ne devraient pas avoir accès à un ordinateur car il y a des choses très mal qui sont accessibles sur Internet.
Bon, ce n'est pas le verbatim, ma mémoire n'est pas très bonne, mais disons que c'est ce que j'en ai compris.
Ho! De quoi ça parle? Un débat sur «Est-ce que les technologies abrutissent les jeunes?» Hi! Toute une question (relier 3 concepts comme les jeunes, l'abrutissement et les TIC est selon moi aussi tordu que d'essayer de relier intelligence, vieux et passer à la tivi). Et là je me demande en quoi ce comédien est sur le panel? Mais bon...
Donc, selon lui, il faut faire de l'école un lieu où les jeunes sont isolés des côtés noirs de la société, de la vraie vie quoi, avec ses qualités et ses défauts. J'ai été un peu ébranlé par la vision, mais je me suis posé une question: quel % de la société pense comme lui? Quel % des enseignants pense comme lui?
Je ne suis pas de ceux-là. Pour moi, une école qui «interdit» au lieu d'éduquer passe au côté de sa mission. Car une école ne peut pas faire semblant que l'Internet (avec son bon comme son mauvais), la violence, les abus, la sexualité chez les jeunes, la malbouffe, la drogue, les Têtes à claques... n'existent pas en isolant (créant un monde artificiel) les jeunes de la société. L'école doit préparer les jeunes à «dealer» avec le côté obscur de la force, et pour ce faire ces côtés obscurs doivent au moins être nommées/discutés/analysés... Enfin, c'est ma petite vision de parent et d'enseignant.
J'ai manqué un bon bout du débat (le Canadiens remonte), mais l'animateur de Méchant contraste a très bien défendu mon honneur ;o) Car je suis un de ces abrutis (avec un cerveau en jello selon une des participantes) qui a joué à des jeux vidéo, qui a écouter de la musique heavy metal, qui a écouté la tivi rempli de violence, qui utilise Internet depuis 10 ans, qui... intègre les TIC dans sa vie quoi!
Finalement, je me suis rendu compte que pour moi un site web est autant réel (bien que dans la «virtualité») qu'un livre.
«Et là je me demande en quoi ce comédien est sur le panel?»
Monsieur Jici était dans ce panel parce qu'il a fait sa thèse de maîtrise sur les effets du zapping sur notre comportement...
Je suis justement en train de bloguer sur l'émission d'hier...
«quel % de la société pense comme lui? Quel % des enseignants pense comme lui?»
J'ai l'impression qu'il y en a beaucoup Monsieur Pierre ;-) L'école
«sanctuaire» a ses défenseurs... merde, Clément avait écrit un billet
là-dessus... attends... voilà, c'est ici carnets.opossum.ca/remoli...
Curieux, anecdotique, Messieurs Baillargeon et Lauzon sont des
collaborateurs réguliers de Bazzo.tv, l'animatrice de l'émission
d'hier... (www.bazzo.tv/collaborateu... ). Mathieu Dugal était en feu hier... une chance!
HOUHOUHOUHOUHOU...
Comme je suis contente de vous avoir lu ce matin, puisque l'émission
"Il va y avoir du sport" est en rediffusion cet après-midi. Le ski
pourra attendre un peu, il y a péril en la demeure.
Monsieur Lauzon a un jour décrit les effets du zapping sur les modes de
communication des jeunes. Cela m'a fascinée. Nos jeunes, habitués au
multi-tâche et aux changements de "fenêtres", aux abréviations, aux
résumés, aux stimulations diverses se présentent en classe avec cette
nature qui est la leur, qui est celle de cette génération nintendo...
comment peut-on espérer ensuite qu'ils restent attentifs pendant 1h30 à
nos longs discours imposés sur le même sujet.
On aura beau regretter l'école d'antan comme le fait peut-être Lauzon
et Baillargeon, le fait est qu'on n'a plus les jeunes d'antan !
Et heureusement ! Grâce aux TIC, l'école devient tellement plus
stimulante, signifiante. Grâce à internet, le monde entre dans l'école
avec son bon côté, avec son côté sombre, pour reprendre votre
expression, mais en lui permettant d'entrer à l'école, ce côté sombre
peut recevoir l'éclairage du "maître" (expression d'antan qui doit
drôlement faire plaisir aux partisans de l'école déconnectée).
Avez-vous remarqué combien un film d'horreur est comique quand on le
regarde toutes lampes allumées ?
Mais bon, je dois admettre que je suis aussi une abrutie qui a le
cerveau en jello... mais qui préfère regarder devant que derrière !!!
Merci
M. Asselin pour l'info sur le comédien en question et le lien vers le
billet de Clément. Ça m'éclaire. Pour ce qui est du nombre d'adeptes de
l'école sanctuaire, je suis heureux de vivre dans un milieu qui m'ait
éviter d'être en contact avec eux.
J'aime beaucoup: «ce côté sombre peut recevoir l'éclairage du "maître"
», merci Missmath. Je crois que je réutiliserai cette expression.
L'éclairage du maître, voilà comment je vois mon rôle face aux TIC (et
à bien d'autres sujets).
Il est assez comique de voir les «adultes» regarder les moeurs des
jeunes avec un regard assez négatif. Et ça ne semble pas dater d'hier: plato-dialogues.org/fr/fa...
Moi aussi j'ai tendance à regarder devant. Mais un grand philosophe (un
ami) m'a déjà dit; Pour regarder devant il faut d'abord savoir où est
l'arrière. (Une façon de me faire comprendre que ce qui a été fait hier
a son importance).
Merci à vous de m'aider dans ma compréhension de ces paroles entendues entre deux buts des Sabres de Buffalo.
J'ai aussi écouté l'émission et je me posais las même questions que M. Lachance! Que fait-il sur le panel?! J'étais souvent sur le bout de ma chaise et j'avais envi de lui répondre! Malheureusement, plusieurs gens pensent comme lui. Comme les nouvelles, L'aspect négatif est souvent ce qui est médiatisé. On ne verra pas dans le journal que Ti-Pit communique avec un Roumain pour son travail de géographie sur la Roumanie mais on verra que que ce même Ti-Pit à placé une vidéo de sa dernière baggare sur You Tube! C'est frustrant, mais il semble que ce soit encore comme ça en 2007!
Je
réagis à brule pour point au billet (je n'ai pas pris le temps d'aller
lire les références dans les commentaires, ce que j'entends faire après
avoir fini celui-ci).
Je caractérise la position de M. Jici Lauzon et Cie de stratégie de
l'autruche qui a la tête dans le sable! Cachons-nous les yeux et les
oreilles pour ne pas entendre que les nouvelles technologies sont en
train de révolutionner les façons d'apprendre! Il ne s'agit que d'une
mode et comme toute les modes, elle va passé.
Je pense que nous sommes présentement à un tournant important de
l'histoire de l'humanité. Les nouvelles technologies questionnent le
fondement même de l'école que nous connaissons. La question est de
savoir maintenant si elle va s'adapter ou... Disparaître! La vraie
question selon moi serait:"Est-ce que les jeunes veulent encore d'une
école du XXe siècle"?
Il y a péril en la demeure et une partie des gens concernés se cantonnent à un simple discours réactionnaire.
Évidemment, je suis conscient que mon discours est très subjectif; je
suis passablement concerné par le débat. Mais, je pense qu'il serait
temps que l'on cesse de faire l'autruche et que l'on se rende compte
que ça fait sept ans que nous sommes au XXIe siècle.
M.
Kenny a bien raison, les médias «traditionnels» montrent beaucoup le
négatif, ça vend plus que le positif. C'est ce que j'aime du Web, je
suis capable de voir du positif dans mes fils RSS, dans mes sites
préférés...
Entre deux zapettes, j'ai aussi entendu que tout était marchant en TIC.
On veut vendre, toujours vendre. Le matériel, c'est certain qu'il faut
l'acheter et qu'il y aura de la pub pour nous faire valoir les
produits. Mais l'Internet est le papa d'un mouvement qui a des valeurs
opposés. Je parle du petit pingouin qui vous regarde ci-contre.
Martin, en effet les TIC questionnent l'école. Les TIC questionnent aussi la science ( www.gilles-jobin.org/jobi...
). Wolfram passe aujourd'hui pour un excentrique, mais je ne serai pas
surpris le jour où il sera considéré comme un grand scientifique.
Les TIC questionnent l'art, la démocratie, la connaissance, et bien
plus. Peut être trop de questionnements simultanés pour bien des gens?
Moi aussi je suis subjectif (bien que j'essaie d'être rigoureux). J'ai peur de la personne qui se dit «objective».
Les
TIC questionnent tellement que même l'école ne les prend pas au
sérieux. À mon avis, l’école ne met pas toutes les énergies pour
éduquer les jeunes à leur utilisation et à développer cette compétence
au profit de l'apprentissage. Oui, on l'a mise dans le PFEQ et avec
quelques moyens (ressources humaines, ressources financières...), je
dis « quelques » parce c’est bien peu comparativement au défi de
formation, de soutien et d’accompagnement des enseignants et au
renouvellement du parc informatique. Mais je constate aujourd'hui que
face à ce grand défi, qu'est l'utilisation et l'intégration des TIC
dans l'apprentissage et par le fait même le développement de la
compétence TIC, avec tout l’aspect réflexif face à ces technologies de
la communication, je me demande si la majorité des écoles met en place
les conditions gagnantes, si elles l'intègrent dans leur plan de
réussite, si elles ont une vision des TIC et de l’utilisation des TIC
qui se concrétise dans un plan TIC. Les commissions scolaires en
font-elles un élément incontournable dans leur plan stratégique ? Les
TIC sont-elles plus une priorité pour l'administration que pour la
pédagogie ? Est-ce une priorité nationale ? Quand je vois l’état du
Maine équiper chacun de ses étudiants à partir de la 7e année d’un
portable (www.infobourg.com/section...
), c’est qu’ils ont dû y voir une importance et un moyen incontournable
dans l’apprentissage que nous ne voyons pas encore ou que nous ne
voulons pas voir. C’est le point de vue que j’en ai et j’espère qu’on
pourra me contredire, mais pas avec des exceptions.
Quant à l’enseignant, celui qui a la responsabilité en bout de ligne
d’éduquer les élèves au TIC et par les TIC, il est souvent un «
urgentologue » qui réagit aux priorités de son boss, des examens dits «
importants », des parents et des élèves qui le sollicitent de toute
part. De plus, pour cet enseignant, on lui met à sa disposition des
ordinateurs qui ne fonctionnent pas ou qui sont désuets, des
ordinateurs aseptisés, des ordinateurs pour lesquels on a besoin de 8 à
10 fois plus de technicien que de conseiller « pédagoTIC » !!! Et ces
techniciens ont toujours pour ordre de servir l’administration de
l’école avant tout ! Alors je vois des ordinateurs du CEFER qui
attendent depuis plus d’un an qu’un technicien les configure
correctement, un enseignant se faire bloquer un projet parce le
logiciel qu’il voulait utiliser n’est pas autorisé, etc. Alors est-ce
que les technologies abrutissent les jeunes ?
Dans ce contexte, on peut se questionner sur l'éducation au TIC que
l'école est supposée faire, une compétence transversale qui n'est pas
encore évaluée et le sera probablement jamais et sur la compétence des
enseignants à le faire pour qui on ne met pas en place toutes les
conditions pour qu’il développe sa compétence à intégrer les TIC et à
faire réfléchir les élèves. Si les jeunes sont laissés à eux-mêmes dans
l'utilisation des TIC, vont-ils pouvoir développer leur esprit
critique? Vont-ils pouvoir apprendre comment utiliser cet outil
merveilleux avec équilibre et discernement? Peut-être que le hasard en
fera de bons utilisateurs conscients de tous les dangers, peut-être
seront-ils abrutis, peut-être que la loi du hasard en fera des êtres
merveilleux, mais je me demande bien si l’école en sera pour quelque
chose…
En terminant, je pense que l’ordinateur peut abrutir s’il est vraiment
mal utilisé. Mais quand je crée avec cet outil, quand je l’utilise
comme une extension de ma pensée, de mon cerveau comme on utilise une
scie mécanique pour couper un arbre, c’est plus rapide qu’à la hache ou
à la main ou même avec les dents, je crois alors que cet outil est
extraordinaire. Mais comme tout outil, il peut aussi servir à la
médiocrité surtout si l’éducation à son utilisation n’est pas présente
à sa mise à la disposition du jeune. On met trop souvent un ordinateur
au service du jeune, dans un endroit clos comme sa chambre en pensant
qu’il l’utilise correctement. C’est ici que le rôle de l’école doit
intervenir et qu’il y a urgence en la demeure. D’abord, il faut donner
à chaque enseignant un ordinateur portable et une formation à son
utilisation, il faut former les formateurs et augmenter l’effectif à 8
formateurs pour un technicien. Les gens sauront mieux s’en servir et la
machine fonctionnera mieux. Je sais que je rêve et dans tout ça je me
dis qu’on s’en sortira pas si on continue à improviser, si on n’a pas
de vision et si on ne met pas les moyens en place pour y arriver avec
des cibles à atteindre et des bilans annuels pour voir s’il y a
progression. Peut-on imaginer que 10% à 20% du temps d’apprentissage
soit dévoué au TIC, ce qui veut dire l’équivalent d’une demi-journée à
une journée par semaine et que ce pourcentage augmente graduellement
jusqu’à… et c’est là que la vision entre en jeu. À vous de « visionner
» l’avenir dans votre tête et de faire en sorte qu’il se réalise dans
la concertation de tous les intervenants du monde de l’éducation…
Tout ça demande une volonté collective. Peut-être que ceux qui veulent
voir les TIC sortir de l’école et du monde ont raison compte-tenu de la
volonté collective qui est déficiente !
M. Jean, votre texte résume bien ma pensée également. Merci de votre réflexion.
«Tout ça demande une volonté collective. Peut-être que ceux qui veulent
voir les TIC sortir de l’école et du monde ont raison compte-tenu de la
volonté collective qui est déficiente !»
En effet, on dirait que le nombre de personnes «poussant» vers une
présence/intégration des TIC (dans le sens de la compétence TIC) n'est
pas suffisant. Mais je ne lâcherai pas, croyez-moi.
Au plaisir.
M. Pierre, votre réponse me réjouit, nous sommes deux.
Pouvons-nous provoquer un effet boule de neige? Faudrait-il commencer
avec la neige électorale, mais est-elle assez collante? Peut-on réussir
sans leitmotiv politique ou plutôt sans un réel désir polique d'avoir
ou de vouloir un changement ?
Au plaisir
Jean et Pierre, si plus de gens pouvaient penser comme vous... c'est la bataille que je mène tous les jours!
Nous sommes au moins trois :-)
Je lis aujourd'hui, ce que ma mémoire avait oublié, sur le projet "Pédagogie 2010 www.csf.bc.ca/projets_spe... " pour les écoles francophones de la Colombie-Britanique. Quand je disais dans mon précédent texte que je rêvais...
<i>"D’abord, il faut donner à chaque enseignant un ordinateur
portable et une formation à son utilisation, il faut former les
formateurs et augmenter l’effectif à 8 formateurs pour un technicien.
Les gens sauront mieux s’en servir et la machine fonctionnera mieux. Je
sais que je rêve et dans tout ça je me dis qu’on s’en sortira pas si on
continue à improviser, si on n’a pas de vision et si on ne met pas les
moyens en place pour y arriver avec des cibles à atteindre et des
bilans annuels pour voir s’il y a progression. Peut-on imaginer que 10%
à 20% du temps d’apprentissage soit dévoué au TIC, ce qui veut dire
l’équivalent d’une demi-journée à une journée par semaine et que ce
pourcentage augmente graduellement jusqu’à… et c’est là que la vision
entre en jeu."</i>
Je vois dans ce projet qu'eux (les écoles francophones de la CB) ils sont en train de le réaliser www.infobourg.com/section... et pas seulement pour les enseignants mais aussi pour tous les élèves qui auront droit à un iBook.
J'espère que ce projet réalisable pourra inspirer tous ceux ceux qui
écrivent les partitions) qui croient que les TIC peuvent servir de
levier à l'apprentissage en autant que ce soit bien orchestré et que
les violons et autres instruments soient bien accordés. Mais une
partition n'est pas suffisante, ça prend un chef pour diriger le tout
et ramener les musiciens à la juste interprétatiion, à la vision qu'il
a du "canTIC".
Semaine de relâche oblige, il faut que je décroche de mon travail. Un peu au moins. Bon, je suis allé marcher un peu (il fait frette). On ne peut pas sortir dehors, ma plus petite est malade :o( J'ai aussi commencé à lire «Le nom de la rose». Jouer à la barbie? Hum... je passe mon tour.
Je ne sais pas trop pourquoi, mais j'aimerais bien créer une page web à la mitaine (code en html et php), en souvenir du bon vieux temps, car il fait dire que depuis les CMS, je ne fais plus vraiment de ce genre de construction. Ok, une page web, mais que mettre dedans? C'est beau coder mais il faudrait que ça serve un peu au moins.
Un mail... de Martin... il veut comprendre un peu mieux la folksonomie sur Del.icio.us... les nuages de mots-clés... Ho! Nuage! Ben oui, faire un nuage... c'est beau un nuage! Ouais... j'ai déjà mon nuage de liens web sur del.icio.us:
HAAAAAAAAARRRRRRRRRRRRGGGGGGGGGGG!!!!! C'est pas drôle de ne pas trouv... OK je l'ai! Mon portfolio sous forme de nuage... Oui oui, mes textes/outils/sites dont je suis le plus fier... Yesssssssss... on code.
1) Où j'inscris mes liens? Fichier texte/xml ou dans un BDD? Je choisi BDD car il sera toujours temps de faire un fichier xml par la suite (à partir de la BDD).
2) Esthétique de la page? Je cherche sur http://www.oswd.org/ pour m'inspirer. Plus je vois des CSS, moins je veux de couleurs ou flafla. OK, page blanche, dépouillée. Ça part fort! Quoi que une liste ordinaire de liens sur une page blanche... ouach... MON NUAGE!
3) Pour créer un nuage avec mes liens (et descriptions) je dois positionner mes éléments. Ho! Comment faire? Positionner chaque éléments à la dure... ça donne quelque chose de fixe... hum... non, je ne veux pas de fixe... le hasard peut-il s'occuper de la mise en page? On essai.
4) OK, ça se positionne au hasard... il y a des liens qui se superposent... pas grave! Le hasard c'est bien (voir la FAQ pour savoir pourquoi ;o) )
5) Les couleurs, les polices, etc. Je veux quelque chose de sobre, «neat» comme dirait M. Tremblay, que je n'ai pas vu depuis trop longtemps :o(
6) La FAQ, je dois expliquer le pourquoi de mes choix. Au cas où quelqu'un irait voir la page.
7) 16h... on ferme... Première version de mon portfolio en nuage. J'aime bien.
À suivre...
Magnifique, Pierre! Le résultat est à la fois élégant, dynamique et professionnel. Il est tentant de t'imiter.
Cela dit, j'ai une petite question technique qui me tarabuste
royalement depuis quelque temps : est-ce que quelqu'un sait
pourquoi les caractères accentués se transfèrent mal sur le Web?
Quand j'observe le nuage del.icio.us de ce billet, j'observe que les
mots accentués sont codés, ce qui n'est pas le cas dans le nuage
original dans del.icio.us. J'ai le même problème chaque fois que je
lance mon javascript del.icio.us pour étiqueter une page Web: il ne
reconnaît pas les caractères accentués. C'est agaçant à la longue.
Ne te creuse surtout pas les méninges avec cela. Je pose la question à
tout hasard, sachant que toi et tes lecteurs en savez plus que moi sur
le plan technique. Je ne veux surtout pas grever ta semaine de relâche
;-)
Alors là, j'adore! Je suis allé voir OSWD, j'ai vu le modèle, et je suis très envie de l'essayer!
Après quelques tentatives, j'ai finalement réussi à laisser un commentaire. Par contre, je remarque que j'ai écrit "je suis très envie" au lieu de 'j'ai bien envie"... Vous pouvez m'éditer si vous voulez :)
M. Guité, merci pour les compliments, c'est apprécié.
Pour votre question, ce que j'en sais, c'est que le web est en
migration de l'encodage (ISO-8859-1 vers utf-8), ce qui pose des
problèmes de ce genre. Hypothèse: le navigateur doit aussi avoir son
mot à dire.
M. Kenny, vos deux premiers messages ont été considérés comme du SPAM (message trop court). Désolé :o(
Je ferai une petite documentation et une archive de mes fichiers (3) pour ceux qui veulent adopter cette interface.
Merci à vous.
Merci de la réponse, Pierre. Je vais donc patienter. D'une certaine façon, il est rassurant de voir qu'on n'est pas seul à avoir un problème. On se dit que la communauté va agir (enfin, ceux qui peuvent).
Je poursuis mon petit projet en ce samedi matin où je joue au docteur.
Mes photos préférées, où sont-elles? Un peu partout. Bon... ok... un peu de regroupement...
J'utilise le même script que pour mon portfolio et je crée Mes photos préférées.
Le principe d'affichage est le même: hasard. Le «look» aussi. Lire la FAQ pour des détails.
Donc, deux petits trucs personnels qui m'aident à me retrouver un peu. En plus, je trouve ça beau! Moi qui n'a pas de talent...
Édition: J'utilise ce script pour les effets de visionnement des photos.
Bonjour Pierre. J'adore ton "album' photo. Je vois que tu as utilisé Lightbox pour l'effet des tes photos. J'ai essayé de faire fonctionner ce script le mois passé, sans succès! J'aimerais bien savoir de la façon dont tu t'y est pris, si ce n'est pas trop demandé. Merci pour ces excellentes idées!
Bonjour,
Principe:
-afficher les miniatures des images dans une page web;
-Créer un lien sur chaque image avec ces critères:
<a rel="lightbox[photos]" href="image.jpg" type="image/jpeg" title="Un titre">
<img src='miniature.jpg' alt='Titre' />
</a>
le critère lightbox[photos] offre la possibilté de naviguer d'une photo
à l'autre dans le mode visualisation. Si on met lightbox seulement, il
affichera une photo mais pas le menu suivant précédent.
La page web doit avoir ces codes entre les balises head :
<link rel="stylesheet" href="lightbox/lightbox.css" type="text/css" />
<script type="text/javascript" src="lightbox/prototype.js"></script>
<script type="text/javascript" src="lightbox/scriptaculous.js?load=effects"></script>
<script type="text/javascript" src="lightbox/lightbox.js"></script>
pour charger les javascripts et css nécessaires.
Voir le code sources de ma page de photos pour tout voir.
Bonne chance.
Joli tuyau. Merci Pierre. Je garde ça en réserve. Je crois qu'il y a des élèves qui s'en délecteront.
« Moi qui n'a pas de talent... »... allons donc!
Je n'ai vraiment aucun talent artistique sur papier. Peut être que j'ai développé un peu de goût pour le virtuel par contre?
Au plaisir.
Vous aimeriez acheter un ordinateur Dell préinstallé avec Gnu/Linux? Allez voter sur ce sondage pour aider au choix.
Moi c'est fait.
Dans la prochaine section de mon agrégateur, tout de suite après ton billet, cette nouvelle qui pourrait t'intéresser :
Linux for schools
www.jarche.com/?p=1070
"Do these numbers make sense to you - $2,500 versus $100,000? This is
the price difference felt between migrating over to Linux or instead,
upgrading to the next version of Windows."
Ho!
Intéressant! Les $$ sont toujours un argument de poids pour les
administrateurs de nos systèmes informatiques. Qui, je dois l'avouer,
font de grands pas dans le monde du libre (selon mes sources).
Merci pour l'information.
Le début de mon projet a donné cette première suite. Voilà le 3e volet (une trilogie) de mes folies persos du mois de mars 2007.
J'ai encore appris des choses en CSS (je détaillerai le tout sur mon site personnel sous peu, quand j'aurai valider un peu plus le squelette) et sur le &*?%%?$%$ de IE! Mais bon, les défis sont toujours formateurs.
J'ai aussi appris des choses très cool sur SPIP. Comme par exemple qu'il prend en charge (depuis quelques versions déjà) les problèmes d'affichage de la transparence des png sous IE, donc plus besoin de trafiquer les icônes png qui foisonnent dans OpenClipart et dans mes icônes systèmes. SPIP permet de «jouer» avec les images. et de faire des URL propres (comme ceci: http://pierrelachance.net/Squelettes-hasardeux-v-1 ).
Pelleter des nuages, quels beau projet pour le printemps ;o)
M. Garry Lee Kenny nous propose un très bon billet sur l'intégration des TIC en classe. À lire!
Merci du commentaire! L'intégration des TIC n'est pas une choses facile pour tous. Si ce billet peut donner des pistes et en encourager certains, tant mieux! Sur une autre note, je suis inscrit à votre atelier du mardi 3 avril à l'AQUOPS. J'ai bien hâte de faire votre rencontre!
Ho!
J'ai hâte moi aussi de vous rencontrer. Je crois que nous passerons une
belle journée ;o) à saisir et communiquer des données.
Au plaisir et à bientôt.
Grosse décision que doit prendre le Bloc. Très grosse. S'il refuse le budget fédéral (2.3 milliards selon Radio-Canada), il va en élection. Est-ce un bon momentum pour le Bloc? Hum...
Suspense...
La politique me fait beaucoup rire depuis quelques semaines. On dirait que ma flamme politique s'allume... à suivre...
Si la tendance se maintien... le Bloc appuiera!
Il y aura des cyniques qui feront des jeux de mots avec ça...
Comment réconcilier un Bloc appuyant le budget Harper (comme Charest) alors que Boisclair, en élections, doit le dénoncer? Wow! Que c'est beau la politique !
En
fait M. Boisclair ne le dénonce que sur le bout des lèvres et il dit
qu'on doit continuer le combat. Mon humble impression est que ça va
réflchir fort ce soir chez le PQ pour la fin de la compagne.
Héhéhéhéhé... je trouve les politiciens vraiment comiques.
Et dire que M. Charest nous dit qu'il ne savait pas ce que contenait le
budget fédéral alors que les pancartes le vantant s'affichaient un peu
partout à 15h!!!!!
M. Dumont... il est content... il pourra enfin nous montrer ses chiffres!
Élection provinciale oblige, j'irai voter lundi prochain. J'ai visité les sites des partis et voici ma petite analyse par ordre alphabétique.
Sur les 3 sites:
Conclusion
Le Web est de plus en plus utilisé pour une campagne électorale, et c'est très bien. je trouve les sites très intéressants également. Les blogues (sauf pour l'ADQ) sont également exploités. Je n'ai pas été lire les billets (beaucoup de vidéos pour le PLQ) par contre, je ne porterai pas de jugement sur leur qualité. Mais leur seul existence me rend heureux.
À suivre...
Malgré
le fait que j’habite le N.-B., nos médias francophones sont en grande
majorité du Québec… TVA, TQS, RC, TQ, VRAK, RDS, RDI, LCN… Donc, les
nouvelles du Québec, on les connaît. J’ai quand même suivit la campagne
et de mon point de vue, Mario Dumont est un bel orateur mais a-t-il une
équipe solide? Pour ce qui d’André Boisclair, visiblement, je ne le
vois pas comme un chef de parti car il semble manqué sérieusement de
leadership. Pour ce qui est de Jean Charest, son dernier mandat ne fut
pas des plus facile mais il semble le candidat logique. En tant que
francophone hors Québec, disons que le PQ n’est pas dans mes choix. Et
M. Boisclair n’aide en rien. Ce parti, je ne dirais pas qu’il est
détesté mais peut-être incompris des francophones hors Québec, nous
fait peur en ramenant toujours la souveraineté qui pourrait grandement
nous faire du tort…
Je suivrai la soirée des élections lundi soir. Et j’ai bien hâte de voir ces résultats, qu’on nous promet serrés!
Bonjour M. Kenny, je crois que votre opinion rejoint celle de plusieurs québécois.
De mon côté j'ai suivi la campagne du coin de l'oeil, donc pas très
sérieusement. Mon avis sur la campagne, par ordre alphabétique:
M. Boisclair: Un début difficile suite aux petites querelles internes
au parti. Son sourire était forcé. Il a semblé stabiliser le tout après
le débat, bien qu'à mon avis il a joué à l'enfant qui veut un bonbon.
Malgré cette stabilisation, on a vu (dans les médias) des
souverainistes nous dire qu'ils voteront ADQ car présentement le PQ ne
va nul part. Quand même bizarre! À la fin de la campagne M. Boisclair a
mis ses culottes dans le dossier du vote masqué. Si M. Dumont n'a pas
d'équipe, celle de M. Boisclair n'est pas derrière lui. Je retiens du
contenu de la campagne du PQ? Le référendum (qui est un des points
faibles du PQ).
M. Charest: Il a déclenché les élections car il a vu une porte
intéressante/gagnante pour lui et son parti. C'est possiblement pour ça
qu'il a commencé sa campagne sur le neutre, en se disant que tout irait
bien. Malheureusement pour lui, ce ne fut pas le cas. Il a voulu
colorer en rose son bilan des 4 dernières années, malheureusement pour
lui la couleur n'a pas poignée. Au débat, on ne l'a pas vu, sauf peut
être bouillir de rage à la sortie du petit papier de M. Dumont. J'ai
également vu M. Charest refuser de répondre à des questions des
journalistes, ce qui représente bien pour moi sa détresse. M. Charest a
une équipe, mais l'équipe voudra-t-elle encore de lui après cette
campagne sous le signe du vide? Je retiens quoi de la campagne du PLQ?
Ils ajouteront des $$.
M. Dumont: Dernière campagne pour lui s'il ne fait pas élire plus de
députés. Avec 4 sièges, ce n'est pas suffisant pour qu'il reste en
selle. On a donc assisté à une campagne énergique (énergie du
désespoir) avec des idées différentes oui, mais quand même un peu
floues. Malgré ça, ce sont ses idées qui ont été discutées le plus
durant cette campagne. Donc grosse attention médiatique, ce qui peut
expliquer sa montée dans les sondages. Au débat, il a sortie un feuille
qui aurait pu lui brûler dans les mains. Une équipe inconnue, voilà un
des points faibles de l'ADQ. Se sont possiblement des gens très
intéressants (comme tous ceux qui se présentes dans les autres partis)
mais on ne les connait pas. Je retiens quoi de la campagne de l'ADQ?
Une deuxième colonne dans le cadre financier tardif.
Ma conclusion: Le gagnant de cette campagne, le citoyen (travailleur
d'une industrie de Laval je crois) qui a coincé le premier ministre
devant la tivi. Le perdant, les médias «classiques» qui ont de plus en
plus de mal à «sembler» objectifs (je ne parle pas ici des éditoriaux).
Dans certains cas, le DGE devrait faire passer certains
reportages/émissions pour de la publicité électorale.
Voici une partie d'une facture d'un petit resto de l'Outaouais.

Devra-t-on changer un des deux noms ce soir?
Des noms, on veut des noms !
Quel est le nom de ce resto que j'y courre !
Je suis sûr d'avoir vu cette facture quelque part. Merdouille, je ne me souviens tout simplement plus où. Chez Barbe? C'est pas comme si je sortais souvent en plus...
Bonjour,
le resto est à Buckingham, sur la rue Principale. Mais je ne me souviens pas du nom :o( Gilles, c'est quoi le nom?
Mais c'est bien sûr! Le LaLa donc.
Missmath, il faudra bien que nous nous payons cette traite (avec qui veut bien, bien entendu!).
C'est ça! Très cool comme endroit. J'y retournerai lors de mon prochain passage en Outaouais.
C'est le LA-LA Bistro !
Bonjour Magalie et Marianne. Le présent texte a été écrit le 29 mars 2007 pour vous quand vous serez «grandes».
Pour vous situer dans le temps, Magalie tu es en 3e année (classe art), tu lis le livre Eragon. Marianne tu es au CPE pour la dernière année, tu danses toujours. Vous allez en Floride la semaine prochaine avec maman (papa travaille :o( ).
Que s'est-il passé lundi le 26 mars 2007? Des élections provinciales.
Pourquoi je vous en parle? Je sais, je ne suis pas le papa qui parle le plus de politique à la maison. Mais lundi j'ai vécu une soirée assez spéciale. Et comme il y aura bien des gens qui commenteront/analyseront ce qui s'est produit, je voulais vous dire en personne ce que j'ai fait et pourquoi.
D'abord papa n'est pas une personne qui s'occupe de politique, alors la politique s'occupe de papa. Bien que j'ai déjà été membre du Bloc québécois (un parti politique fédéral qui existait en 2007), mes seules actions politiques ont été de m'informer sur les divers choix possibles et de voter.
Depuis plusieurs années il existe deux visions au Québec, les souverainistes et les fédéralistes. Le parti québécois est né à la même époque que papa (environ). Ce parti veut que le Québec devienne un pays pour diverses raisons. Voir cette page de Wikipedia pour d'autres informations.
Lundi soir dernier cette vision binaire, que je ne partage plus, fut ébranlée. Si je voulais faire des prédictions, je pourrais même dire que c'est le début de la fin pour la vision séparatiste. Mais comme je ne veux pas jouer au même jeu que les médias (qui veulent contrôler mon opinion) je vais me retenir, car en politique tout peut arriver, même 41 sièges (une augmentation de 820% par rapport aux élections de 2003) pour l'ADQ (Action Démocratique Québec).
Papa a voté pour le programme de l'ADQ lundi et vous devez savoir que plusieurs personnes considéreront papa comme un peu idiot pour l'avoir fait. Il y a même un étudiant en grève qui a dit que ceux qui ont voté ADQ devraient aller à l'école pour apprendre à mieux voter! Lors de la campagne électorale, les médias riaient de ce parti politique. Les autres candidats également, même que le présent premier ministre, a traité M. Dumont d'analphabète. On a donc voulu nous faire croire que les candidats de l'ADQ étaient des gens incapables de faire de la politique (et de gérer l'état) car on ne les avaient jamais vu à la télé.
Je veux vous dire que j'ai voté POUR l'ADQ et non contre les autres partis. Le programme de l'ADQ est plus proche de mes valeurs et de ce que je crois bon pour le Québec que les autres partis. Mon vote en n'était pas un de frustration ou de colère contre le gouvernement Libéral. Je considère que les solutions aux multiples problèmes québécois ne peuvent pas être seulement d'ajouter des $$. On doit revoir nos structures étatiques car il se gaspille beaucoup d'argent.
Vous aurez peut être entendu parler aussi des accommodements raisonnables. Papa n'a pas voté ADQ parce que son chef a donné son opinion sur le sujet. Je ne suis pas «xénophobe» (l'ADQ non plus d'ailleurs) et ce même si je suis né en campagne. Mais comme je l'ai déjà dit, je suis intolérant sur certains comportements (qu'ils soient faits par qui que ce soi). Je veux qu'on se tienne debout, comme j'essaie de vous enseigner.
D'autres personnes reprochent à l'ADQ de trop écouter le peuple. Ici le terme peuple est régulièrement utilisé de façon péjorative. Certaines personnes vous regarderont de haut car vous êtes des filles nées en campagne. Je tiens à m'excuser de notre choix (à maman et moi) de vivre dans un endroit où nous sommes heureux. Pour des gens, ce choix semble être un critère d'intelligence. Je fais partie du «peuple» et je ne vis pas en ville. Et je suis fier qu'un parti politique m'écoute.
Il y a aussi les gens qui veulent associer le «mal» aux idées de centre-droites, comme par exemple de tout faire pour retourner des gens (aptes au travail) qui profitent de l'assistance sociale sur le marché du travail. Vous connaissez des gens (dans notre famille) qui sont très heureux t'entendre ça car elles veulent travailler. Un peu d'aide, voilà qui les rendront fières.
L'ADQ a gagné mon vote (bien avant la campagne électorale) aussi grâce à sa vision «autonomiste» qui veut que les citoyens aient plus de pouvoir sur certains de leurs choix. Comme par exemple, de donner 100$ par semaine pour pouvoir demeurer à la maison pour éduquer ses enfants au lieu de les obliger à les placer en CPE pour avoir une subvention. Autre exemple, diminuer la «taille» de l'état qui veut tout décider, tout faire. Aller lire le livre jaune de papa ayant pour titre «Le peuple des connecteurs» afin de comprendre pourquoi le gouvernement n'est pas plus efficace que des petits groupes de citoyens se prenant en main sur plusieurs aspects de la société. Ce que le programme de l'ADQ veut atteindre.
Vous me connaissez assez bien pour savoir que je ne donne pas carte blanche à l'ADQ sur tous les sujets. Mon vote n'est pas acquis pour le reste de ma vie (seuls les fous ne changent pas d'idée). Si l'ADQ me ment, s'il cesse de m'écouter, si leur programme évolue vers des valeurs loin des miennes, je ferai évoluer mon vote également.
Le 26 mars 2007 fut une journée spéciale pour papa, car il a eu l'impression que c'était une page de l'Histoire qui se tournait. Seul l'avenir pourra confirmer le tout.
Édition du 30 mars:
Après quelques lectures dans des journaux, je veux vous préciser ceci mes poules: L'homosexualité de M. Boisclair n'a eu aucune influence dans mon choix. La vie privée des gens, c'est une chose que je respecte au plus haut point.
Certains libéraux croient que la «radio de Québec» a réussi à faire voter ADQ. Hum... il est possible que ce soit vrai, tout comme Radio-Canada a réussi à faire voter PQ et la Presse pour le PLQ.... mais la «radio de Québec» ne se rend pas dans le 450! Chers libéraux (et péquistes), cherchez un peu mieux les raisons de votre malheur, sinon il y aura des jours encore plus sombres pour vous.
Il y a des gens qui croient que l'ADQ se «planteront» d'ici les prochaines élections. Papa croit que ces personnes pensaient la même chose du parti conservateur fédéral. Pourtant, tout n'est pas noir de ce côté.
Vous savez les filles, on entend même des gens affirmer que j'ai voté ADQ parce que je n'aime pas Montréal. Euh... je ne la comprends pas, donc je ne peux pas vraiment en dire plus :o(
Salut man,
HA HA!!! C'est ça! Un modèle évolutif itératif... tu te souviens? Rien
n'est coulés dans le ciment.. ce que semble oublier nos "vieux"
parti... qui ne cessent de nous dire qu'ils seront à l'écoute...
jusqu'à quand? Ils se croyaient indélogeable.. et soudainement le
traine est arrivé...
Bravo garçon...
Je
suis sorti de la dichotomie, séparatiste ou fédéraliste, en votant
Québec solidaire et NPD au fédéral. Mais c'est vrai que j'habite en
ville ;-)
Attention, toi et moi on fait partie de la "taille de l'État" ;-)
Allo
Pierre, en effet, je crois aussi que les politiciens prennent les
citoyens pour des gens ne pouvant pas changer leur choix de parti.
Quand j'entends les candidats défaits nous dire qu'ils n'ont pas vu
venir l'ADQ je me demande où ils vivent? Les sondages mettaient à
égalité les 3 partis. C'est ce qui s'est passé. Je crois plutôt que
leur stratégie de ridiculiser l'ADQ leur a fait voir la vie en rose.
M. André, André Boisclair ne t'aime pas ce matin ;o)
Note: J'ai entendu une candidate libérale dire: «Je parlais avec les
leader municipaux et syndicaux. J'aurais peut être du parler au gens.»
Ceci représente parfaitement ce que les gens comme moi ne veulent plus
accepter. Ce ne sera JAMAIS mon maire ou mon syndicat qui décidera pour
moi ce que je dois penser/voter. Encore moins les médias. JAMAIS.
Est-ce clair?
Je m'emballe... je me calme... ouf... ok... n'empêche que c'est vraiment comique la politique ;o)
C'est toujours touchant de lire un papa qui écrit à ses enfants. Subtil et courageux de ta part, Pierre.
Personnellement, j'ai voté pour le Parti Vert. Ce qui nous unit, c'est
notre indépendance d'esprit, que je trouve plus utile que
l'indépendance politique. Mon analyse de la situation est que les
Québécois ont voté pour le changement. C'est extrêmement rassurant de
constater que les électeurs sont imprévisibles, n'en déplaise aux
analystes et chroniqueurs.
Merci M. Guité. Pour le courage, je ne crois pas que je suis courageux, mais merci quand même ;o)
En effet, l'indépendance d'esprit (quelle belle expression) est
importante pour moi également. Beaucoup de gens essaient de me dire
comment voter à travers les médias. C'est pourquoi je me suis pas mal
concentré sur les programmes des partis pour faire mon choix.
En passant, il faut peut être se demander si les citoyens veulent se
faire dire quoi voter par les syndicats, les artistes, les fédérations
XYZ, les... qui disent représenter la population. Laissez-moi me
représenter tout seul SVP.
Avant de discuter des vidéos que mon collègue Pierre C et moi avons faits il y a quelques jours, je dois faire une parenthèse.
Il y a 6 ans, je débutais dans mon présent travail au RÉCIT. Lors de ma première rencontre avec le groupe j'ai assisté à un atelier où Gilles Jobin était co-animateur. Première impression: Gilles est un passionné.
Depuis ce moment j'ai le plaisir de travailler régulièrement avec Gilles et j'ai donc appris à le connaitre un peu plus. Ma déception: ne pas pouvoir le voir plus souvent (500 km nous séparant). Une autre déception: le système d'éducation a réussi à diminuer (il dira peut être qu'elle est morte) sa passion.
Gilles a réussi à convaincre quelques enseignants d'essayer Squeak en classe. Ce qui n'est pas rien, car Squeak n'est pas un logiciel facile d'approche (en tout cas c'est ce que dis les adultes essayant Squeak). J'ai vu Gilles dans son milieu de travail où les élèves le connaissent et lui font des calins. Où les enseignants se sentent suffisamment bien accompagnés pour devenir les premiers enseignants du Québec à faire travailler leurs élèves sur Squeak. WOW! Mon niveau d'espoir a monté d'un cran. Merci Gilles!
Gilles, je te l'ai déjà dit, mais je le répète: tu es mon idole.
Sur ce, si écouter des élèves parler d'un outil que très peu de personnes utilisent au Québec vous intéresse, rendez-vous sur cette page.
Merci aux élèves et aux enseignants qui ont bien voulu nous expliquer ce qu'ils font avec cet outil puissant. Nous pourrons en tirer des conclusions afin de - peut être - continuer à promouvoir Squeak pour l'intégration des TIC.
Un projet à suivre...
Merci Pierre!
C'est mérité.
C'est beaucoup moins que les «leaders» étudiants avaient prévu pour la manifestation.
Suggestion pour augmenter ce nombre: Au lieu de demander la gratuité de l'école, demandez-en une «bonne». Je serai alors parmi vous.
Ouf! J'ai eu chaud aujourd'hui lors de notre journée thématique (De la saisie de données à la communication) au colloque de l'AQUOPS. Climatisation défaillante et la course = bon moyen pour augmenter la température corporelle.
Dès les premières minutes de la formation le réseau a posé quelques problèmes. Hum... on avait un plan B qui n'a pas fonctionné :o( Mais bon, les participants ont été très patients.
La journée s'est quand même bien déroulée mais quand l'intention pédagogique est de communiquer sur le web, ça prend du web :o(
Je crois malgré tout que la formation fut positive pour la majorité des participants et que chacun a pu y trouver son compte.
J'ai eu le plaisir également de rencontrer M. Garry Lee Kenny et de jaser un peu de TIC avec lui. Il est toujours agréable de rencontrer des blogueurs dans le monde réèl.
Demain j'assisterai à quelques ateliers puis visiterai les kiosques des exposants. Petite journée plus «cool» mais tout aussi enrichissante, j'en suis certain.
Ce soir, petit souper entre amis.
Mes notes...
9h30:
Les jeux vidéos, bons ou mauvais?
Je viens d'assister à une conférence sur le sujet où on a pu comprendre que tout n'est pas blanc ou noir. Nos préjugés face aux jeux vidéos (tout comme le Web) ne sont pas tous fondés. On peut tirer du positif des jeux, mais il faut demeurer vigilant. Comme toujours quand l'éducation de nos enfants est en jeu.
Belle conférence sur un thème qui pourrait être davantage exploité en classe.
10h00:
Ouais... beaucoup de personnes dans l'atelier de Benoit... je lasse donc ma place à une autre personne pour qu'elle puisse avoir du plaisir sur les terminaux X.
Je m'installe donc sur une table pour y préparer mon atelier de demain... j'écris un article sur LinuxEduQuébec (de nouveau en ligne depuis la mort de notre ancien serveur).
11h30:
Diner avec Frank et Pierre, discussion sur le sécurité informatique et autres bidules. On salue au passage M. Lessard, Yvan de son prénom, qui n'a pas d'amis.
13h30:
Je laisse encore ma place à d'autres sur les terminaux X... je vais voir un autre atelier... erreur... je vais donc terminer ma préparation pour demain... ça va être tout un spectacle ;o)
14h00:
Gilles et Pierre préparent leurs ateliers sur Squeak (notre nouveau dada)... je les dérange un peu... beaucoup même.
Phrase du jour: Freinons l'immobilisme!
14h40:
Discussion autour du projet Cyberfolio (le site est mort pour encore quelques jours). Une décision importante a été prise, le projet continuera malgré l'absence de $$. Un autre projet sera également publié. Le nom n'est pas encore choisi mais ça va ressembler à quelque chose qui tourne autour des SAE. Pas clair vous dites? Vous avez raison ;o)
À suivre...
Louis, cliques sur «Play».
Un peu de jasette en fin de journée avec, entre autre, M. Asselin qui m'a expliqué quelques mystères de la vie ;o) En fait, une bonne discussion sur l'image projetée par les gens qui ont une vie sur le web. Ma conclusion personnelle: On ne peut pas effacer (sauf peut être si on se crée une nouvelle identité) ce qui a été écrit (donc interprété). On doit donc rester fidèle à ses valeurs et convictions et poursuivre du mieux qu'on peut dans l'intérêt des élèves.
Jasette avec M. Éric Noël également qui, ma foi, est une très bonne personne.
Grosse discussion autour des différentes solutions possibles pour augmenter l'intégration des TIC en classe. J'ai entendu des discours sur le même sujet mais vu de deux façons assez différentes. La vérité est sûrement quelque part entre les deux ;o) C'est toujours enrichissant de pouvoir confronter des points de vue avec des gens qui peuvent en prendre comme on dit.
Un très bon souper où le plaisir était au rendez-vous.
Non non maman, je ne me suis pas coucher trop tard.
Expression qui fait sourire certains, qui ne dit rien à d'autre. Il faudra que j'élabore un peu plus pour bien expliquer le contexte et ce que ces mots représentent pour moi.
Définition de immobilisme selon Antidote:
Attitude d’une personne, d’une collectivité qui refuse toute innovation, tout progrès et se satisfait de l’état présent des choses.
et selon Wikipedia:
Le conservatisme au sens générique est un phénomène psychologique relativement courant, appelé aussi résistance (ou aversion) au changement ou immobilisme, consistant à désirer, et tenter d'obtenir par diverses formes de comportements d'opposition ou de préservation, le maintien du statu quo par aversion à l'incertitude. Par exemple il conduit à l'aversion à la dépossession.
Petite question à moi de moi pour débuter la réflexion: autour de toi Pierre, observes-tu des actions/stratégies employées par des gens pour que rien ne change? Tant au niveau personnel, professionnel que politique.
Deuxième question: crois-tu Pierre que tes stratégies/actions permettent de freiner cet immobilisme? As-tu des exemples à mettre sur la table pour expliquer le tout?
Troisième question: que penses-tu de la distance grandissante entre ceux qui freine l'immobilisme à fond et ceux qui ont le pied léger?
Hiiiiiiiiii!! Grosses questions? Je vais y réfléchir, mais j'aurai besoin d'aide je crois.
P.S.: En passant, la personne qui m'a fait connaitre cette expression (qui n'est pas de moi) est M. F.B. Je ne veux pas le nommer avant d'avoir eu son OK.
9h30
Projet MILLE
Petit café avec les gens de MILLE et autres personnalités comme messieurs Patrice Prud'hiomme, André Cotte et Robert Bibeau. Le rire est toujours présent avec ces personnes dédiées à la cause éducative.
Un cadeau, une belle clé USB identifié à MILLE. Merci!
Je rencontre M. Mario Deschatelets (M. Squeak Outaouais) qui a bien aimé sa journée sur la radio web avec mes amis Jean et Steve.
10H30
EToys
Atelier d'introduction à Squeak. Gilles et Pierre se préparent à animer le premier atelier sur le logiciel Squeak au colloque de l'AQUOPS. Y aura-t-il une suite dans les prochaines années? Grosse pression sur vous messieurs.
Je prendrai quelques photos et vidéos durant l'atelier afin de garder des traces. À suivre...
M. Couillard déute à 10h30 pile! Cool! Les absents ont toujours tord. Il annonce dès le départ que les gens seront déstabilisés de par le schème différent de cet outil par rapport aux logiciels usuels. Les animateurs présentent un vidéo aux participants afin d'introduire les possibilités de Squeak.
On nous donne des définitions sur les éléments présents dans Squeak: morphe, EToys, objets, briques, etc. On présente quelques projets (3D, son, navigation web élémentaire, multimédia...) Gilles nous signale que le logiciel Squeak est libre... ce qui a fait du bien à un participant qui se demandait combien ça coûte. Un extrait vidéo, présentant Seymour Papert (un dieu selon Gilles), nous signale que Squeak permet de plonger l'élève dans un univers mathématique.
«Nous ne sommes pas rendu au plan cartésien, mais les élèves, en travaillant avec Squeak, en ont vite besoin. Et ils comprennent!» Une phrase de Pierre pour expliquer le lien entre l'utilisation de Squeak et la mathématique.
Les animations créées dans Squeak sont-elles exportables (pour l'intégrer dans un vidéo par exemple)? demande un participants. Non fut la réponse de Pierre. Squeak n'est pas un outil de création mais bien un micro-monde, un outil de programmation où on a à résoudre des problèmes pour faire exécuter différentes actions à des objets.
Jean Chouinard trouve le logiciel intéressant et y voit un potentiel pour sa clientèle (Service national du RÉCIT en adaptation scolaire). On va possiblement travailler ensemble pour la suite.
12h00
Diner: On a eu la chance de voir/toucher à un XO (le portable OLPC). Vraiment un beau projet que celui-là.
13h00
Introduction Squeak
Suite de ce matin, l'atelier débute en force. Gilles présente la philosophie derrière les outils comme Squeak. Approche ustensile et approche outil. Deux compléments à la compétence TIC du programme de formation.
L'atelier, pour l'instant du moins, peut se synthétiser par ce texte. Un guide en construction qui a pour but d'outiller un enseignant dans son appropriation de Squeak.
Note: Beaucoup de participants sont présents à l'atelier. Ce qui est une surprise pour moi, après tout, Squeak n'est pas connu!
Les images Squeak seront disponibles (pour revoir les présentations des animateurs) sur cet article.
Gilles explique comment il travaille avec les élèves lorsqu'il présente Squeak. Avec beaucoup d'émotions. Tout est objet! C'est très important.
Comme il est possible de tout briser, il est important de se garder une image originale (un backup en beauceron). Soyez sage, et enregistrer-sous l'image.
L'utilisateur de Squeak doit nommer (méthode de travail efficace) ses objets afin de se retrouver plus tard dans ses scripts. Ce que M. Jobin ne fait pas pour ses scripts!
Comment faire une horloge (à aiguilles) dans Squeak? Une cerle, des aiguilles qui tournent (on doit changer le centre de rotation d'endroit) au bonne vitesse. Beaucoup de concepts mathématiques à travailler et des compétences à développer.
Conduire sa petite voiture fait émerger le concept de plan cartésien. On a également le défi de relier deux objets: le «joystick» et la voiture.
Bravo messieurs! Encore un très bon atelier.
14h00
On se dirige maintenent vers notre dernier atelier: Multimédia sous Ubuntu Linux.
La chose importante à retenir pour ce congrès de l'aquops:
"Tout est un objet !"
Suite à des lectures et des discussions intéressantes à propos des TIC, je me suis convaincu d'écrire le présent billet. Non pas que je n'ai pas le temps, mais bien que je me suis rendu compte que j'ai plus de questions que de réponses :o(
Dans mon entourage on parle de plus en plus d'une solution à quelques problèmes à intégrer les TIC dans l'apprentissage des élèves: Que chaque enseignant qui en veut un, ait un portable fourni par le gouvernement.
U.P.P.E. = Un Portable Par Enseignant
D'abord, je veux préciser que pour moi, cette solution a beaucoup de potentiel en ce qui concerne la formation des enseignants. Formation sur les TIC mais aussi sur le programme de formation. Je ne veux pas par contre insinuer que cette solution règlera d'autres problèmes de notre système.
Les billets suivants sont à lire pour bien saisir le pourquoi du présent billet (ce n'est pas une liste exhaustive mais ça fait un bon tour des lieux):
Situation
Pistes
La formation continue
Si on met en place le projet UPPE, quelques questions me viennent à l'esprit.
Édition du 17/04/2007: Est-ce à l'école de se charger de l'intégration des TIC?
Si non, retirons la compétence TIC (et tous les, trop peu nombreuses,
allusions aux TIC dans les autres parties du programme) et arrêtons
d'en parler. Si oui. Sautons! Et vite!
Matériel
Quel type d'ordinateur met-on entre les mains des enseignants? Un
portable de base (environ 700$) ou un portable à jour (1500$)? Quelle
dimension devra avoir l'écran du portable (je pose la question car
depuis que j'ai un écran 17 pouces je ne pourrais plus m'en passer)?
Que voulons-nous que l'utilisateur fasse avec son outil? Que veut-il
faire? Pendant combien d'année? Quels périphériques seront à connecter
sur le portable?
Logiciel
Investissons-nous dans des licences logiciels propriétaires? Si oui, à
combien arrêtons-nous de payer? Il faut dire que selon les besoins, le
coûts des licences dépassent le coût du matériel! Insistons-nous sur la
légalité de l'utilisation des logiciels installés sur le portable?
Formation/support
On ne peut pas passer outre la formation et le support/accompagnement lorsqu'on veut offrir un nouvel (qui fait peur à certains) outil dans les mains des enseignants.
Technique
Les compétences techniques à développer sont considérables. Pensons à
ces quelques aspects: se connecter à un réseau (fil, sans fil, maison,
école, CS, colloque...), virus, spam, sauvegarde, la sécurité, formats
de fichier, communication (RSS, courriel, SPIP, forum, portfolio
numérique, portail...), données confidentielles, etc. La réparation du
portable se fera en combien de temps?
Pédagogique
Que faire en classe avec l'ordinateur? Comment l'ordinateur peut aider
à l'apprentissage? Quelles sont les stratégies à exploiter pour
favoriser cet apprentissage? La compétence TIC se développe/s'évalue
comment? Que veut dire Intégrer les TIC?
Réel et virtuel
Afin de d'optimiser les retombés de ce projet, on doit, selon moi,
rapprocher le support de l'enseignant le plus possible. En ce sens, ne
serait-il pas intéressant que la personne aidante soit dans l'école (un
poteau TIC), non à la CS et accessible qu'aux 3 semaines? De plus,
l'accompagnement (la formation également) virtuel ne serait-il pas à
mettre en pratique? Si oui, est-ce qu'on centralise le tout (un site
unique pour augmenter le nombre de personnes pouvant s'entraider) ou on
laisse les commissions scolaires s'organiser? Est-ce que l'expertise
pour ce type d'accompagnement existe dans le réseau?
Que laisse-t-on comme liberté aux utilisateurs?
Si on remet un portable à un enseignant, que pourra-t-il faire avec?
Installer des logiciels qu'il trouve sur le web ou dans une revue?
Désinstaller des applications non désirées? Choisir son anti-virus et
autres bidules de sécurité? Formater le disque pour installer un autre
système d'exploitation? Installer son imprimante de la maison?
Ouf!
Plusieurs questions où je n'offre aucune réponse :o(, car j'ai une
petite dernière: qui doit y répondre? Le MELS? Les CS? Les
utilisateurs? Les services informatiques ou pédagogiques? Je crois que
le problème majeur est dans cette question ainsi que dans le fait que
chaque groupe a sa propre vision de la chose. Visions pas toujours
simples à concilier. Notre structure est plutôt lourde pour ce type de
projet. N'oublions pas que le projet UPPE demandera une collaboration
de tous pour voir le jour et pour avoir les retombés désirés.
Bien que je ne répond pas à mes questions, voici quelques humbles suggestions pour ceux qui décideront.
Service pédagogique, faire des TIC une priorité
On ne peut pas laisser «seul» les utilisateurs face à ce puissant
outil, le service pédagogique doit faire de l'intégration des TIC une
priorité. Priorité qui devra se transformer en volonté systémique
(comme la lecture, qui se retrouve sur toutes les lèves, pour plusieurs
commissions scolaires par exemple) d'intégrer les TIC dans
l'apprentissage.
RÉCIT, utiliser 100% des subventions pour les TIC
Il y a déjà un budget qui permet aux enseignants d'avoir de la
formation/accompagnement pédago-TIC. Je suggère donc d'utiliser au
maximum ces sous pour ce pourquoi ils existent. Trop d'animateurs RÉCIT
sont noyés dans dans un flot de dossiers autre que les TIC. Lorsque
ceci sera fait, on pourrait penser à ajouter des troupes, essentielles
à ce projet.
Plan d'action triennal par les enseignantes et enseignants
L'utilisateur devrait avoir un plan d'action (plan de formation)
triennal afin de s'assurer que l'investissement aura des retombées en
classe. On pourrait peut être suggérer un plan d'équipe cycle?
Service informatique, ajout de techniciens associés à la pédagogie
On ne peut pas ajouter plusieurs centaines de postes dans une
commission scolaire sans ajouter du personnel technique pour supporter
les utilisateurs.
Bien cibler les rôles des intervenants
Plusieurs intervenants comme les services pédagogiques (conseillers
pédagogiques) et informatiques (techniciens), RÉCIT, poteau TIC,
AQUOPS, etc, seront appelés à travailler avec l'utilisateur. Il serait
important, essentiel même, que tous connaissent leur terrain de jeu
afin d'éviter les problèmes. Voir par exemple le schéma suivant qui défini le mien.
Les problèmes pour l'intégration des TIC sont multiples, donc LA solution n'existe pas. UPPE peut révolutionner l'éducation, en avons-nous le goût? Allez UPPE! Freinons l'immobilisme!
Ce billet est excellent.
Effectivement, les TIC peuvent révolutionner l'enseignement, l'UPPE
peut contribuer aux développements d'activité d'apprentissage utilisant
les TIC. Oh que oui, j'ai le goût de tout cela.
Hélas, quand je regarde autour de moi, je passe pour une hurluberlue.
"On n'a pas besoin de cela." "Bien trop de choses à apprendre et je
pars dans quelques sessions pour la retraite." "Je n'ai vraiment pas le
temps pour cela." C'est décourageant.
Dites-moi que j'ai de mauvaises fréquentations et adoptez-moi comme collègue et je scanderai avec vous : Allez UPPE !
Bon billet, Pierre.
Toutes des bonnes questions, et je suis d'accord avec toi à propos de
la grande importance de la dernière : qui doit y répondre? Et j'irais
plus loin "Qui a le pouvoir de demander d'y répondre?"
J'ajouterais par ailleurs une question préliminaire :
"L'école doit-elle se charger de l'intégration des TIC? Si oui, est-ce
à l'enseignant de s'en occuper?". En effet, si on ne peut pas se payer
le développement de cette compétence, aussi bien l'enlever du
programme.
Bonjour
Missmath. Merci pour les bons mots. Vous avez raison, on a l'impression
que nous sommes peu à avoir la volonté de faire ce saut.
Gilles, j'ajoute à mon billet ta prémisse. Merci.
Depuis
septembre 2006, tous les enseignants du Nouveau-Brunswick qui le
désirent, peuvent faire la demande pour recevoir un ordinateur
portatif. L’ancien gouvernement avait une grande vision par rapport au
TIC. Équiper, d’ici 2010, tous les élèves de la septième année à la 12e
année d’un ordinateur portatif. En septembre 2006, changement de
gouvernement… La vision TIC semble être bien au bas de leur liste de
priorité. J’ai bien l’impression que le projet (pour élèves) ne
s’élargira pas plus. De plus, mon poste de mentor sera probablement
coupé de 0,6…
Évidemment, lors de l’initiative des ordinateurs portatifs pour
enseignants, d’autres techniciens furent embauchés. Pour ce qui est
droits d’utilisateur, les enseignants ont le strict minimum. Ils ne
peuvent pas installer ou désinstaller de logiciels. Ils ne peuvent pas
même pas changer l’heure! Cela a donné quelques maux de têtes aux
techniciens qui ont vu les demandes d’aides techniques augmenter en
flèche! Maintenant, certains District permettent un droit de « Power
User », sur demande.
Pour les logiciels, ce sont des logiciels propriétaires. Il faut dire qu’il y un partenariat avec HP et Microsoft…
Les ressources humaines ont joué un rôle primordial dans cette
initiative. Cela a permis à beaucoup d’enseignants d’intégrer plus
facilement les TIC en salle de classe. Par contre, cet impact ne semble
pas important pour les preneurs de décisions, puisque les postes de
mentors seront grandement diminués… Dommage!
Triste
réalité que de constater que le OLPC est déjà en branle pour doter les
enfants du tiers-monde d'un ordinateur, alors qu'au Québec on commence
seulement à voir poindre un OLPT.
Excellent billet, certes, mais surtout une formidable initiative. Avant
de diluer les forces dans la quantité de détails ciblés par Pierre,
quoique tous importants, est-ce qu'on ne devrait pas concerter tous les
efforts pour faire naître une volonté politique? N'est-ce pas la clé de
voute? Est-ce qu'un projet comme celui-ci peut réussir sans volonté
politique?
M.
Kenny j'aimerais en savoir plus sur la structure mise en place pour
aider les enseignants ayant leur portable SVP. Vous parlez de mentor,
est-ce comme un conseiller pédagogique? Un animateur RÉCIT? Les
techniciens ajoutés ont-ils comme seul dossier le côté pédagogique?
Est-ce qu'il y a eu des rapports sur l'effet de cette mesure?
M. Guité, si on veut que UPPE devienne réalité, on doit trouver réponse
à la question: qui peut mette en place un tel projet (pour ensuite
porter notre attention sur les détails du projet)? Comme je l'ai écrit,
notre structure (bureaucratie) n'est pas simple, donc je crois que tout
le monde (MELS, CS, DRD...) se lancera la balle, car s'il y a une chose
que j'ai apprise, c'est que personne n'a le "pouvoir".
Volonté politique: je suis partant! On commence par quoi? Je sais que
M. Asselin aura un rapport à remettre sur son étude de la situation des
TIC au Québec. Je pense que l'AQUOPS pourrait être un joueur important
(quelqu'un de l'AQUOPS lit ce commentaire?). Toutes personnes croyant
au potentiel des TIC en apprentissage devraient pouvoir joindre le
mouvement (freinons l'immobilisme). Doit-on se créer un organisme à
cette fin? Écrire un manifeste (c'est à la mode)?
D'autres suggestions?
J'ai
lu avec intérêt le billet de Gary, il démontre que le projet est loin
d'être une utopie. Dis-nous en plus sur les modalités Gary, cela semble
trop intéressant.
La volonté politique est tributaire du leadership à mon avis.
Sommes-nous rendus au point de l'initiative populaire? Devons-nous
exercer nous-mêmes, la "base", ce leadership? Je pense que oui. Comme
Pierre le mentionne, personne à le pouvoir, et je peux rajouter que
pourtant, tout le monde décide.
Je me pose également la question, sur qui peut mettre en place un tel
projet. Mais ce dont je suis certain, c'est que ce "qui " n'existe pas
encore. Il faudra créer de toutes pièces l'organisation capable d'un
tel projet ou bien en modifier une qui existe déjà. Parce que pour
l'instant, je ne vois aucun organisme implanté dans toutes les régions
pour tous les enseignants.
Je
vais tenter de répondre à vos questions… Ce projet était celui du
Premier Ministre, M. Lord. Donc, tous les enseignants, francophones et
anglophones, peuvent faire une demande pour recevoir un ordinateur
portatif, depuis juin 2006. Le projet a été discuté en mai 2006 et en
juin, les ordinateurs arrivaient! Ce fut rapide et déstabilisant pour
les équipes de soutient informatique des Districts scolaireS. Même si
le projet venait du Ministère, chaque District avait le dernier mot sur
le fonctionnement, pour ses enseignants. Dès le début, tous les
enseignants avaient un droit minimum. Ils ne pouvaient qu’utiliser les
logiciels fournis avec l’ordinateur. U peu frustrant pour certain vous
comprendrez! Mais, tous avaient quand même un ordinateur. Tous des HP.
Maintenant, certains District permettent plus de droits sur demande de
l’enseignant.
Pour ce qui est des techniciens, ils ne sont responsables que de la
technique. Pour la pédagogie, oubliez ça! Ce fut même un peu frustrant
puisque les techniciens ne voit souvent pas l’utilité pédagogique de
certaines applications mais voient plutôt le côté « problèmes » et
refusent d’installer certains logiciels ou application. Même si,
pédagogiquement, il n’y a pas meilleur! J’ai beaucoup de difficulté
avec cela… Pour ce qui est des logiciels libres… Oh là là! Pour eux,
libre semble vouloir dire problèmes, virus, danger, surplus de
travail!!!
Pour parler de la situation des mentors, encore là, chaque District
détermine leurs rôles et leurs fonctions, qui en passant, peuvent être
assez différentes d’un endroit à l’autre. Je crois que le Récit permet
une uniformité du service. Ici, c’est assez différent. Par contre,
notre rôle premier est d’assurer l’intégration des TIC en salle de
classe et d’accompagner les enseignants dans leurs stratégies
d’enseignements pour que cette intégration soit facilitée.
J’espère que j’ai pu répondre, un peu, à vos questions. N’hésitez à me
donner vos commentaires. Malgré certaines petites difficultés, le fait
que les enseignants ont maintenant chacun leur outil de travail, vient
grandement faciliter l’intégration. Mais il ne faut pas s’arrêter là et
il faut continuer de travailler. J’espère pour vous qu’une telle
initiative verra le jour! Allez UPPE!
Voilà
le grand problème qu'illustre très bien M. Kenny : ce sont les
techniciens qui décident de la pédagogie et ça, c'est absolument
terrible. Si on me fournissait un portable pour mon travail SANS que je
puisse le manipuler COMME JE LE DÉSIRE, je le refuserais. Mieux vaut
absolument rien que cet affront, et là-dessus, je deviens absolument
intolérant. Ce n'est pas aux services informatiques de décider de ce
que je dois faire avec mon ordinateur. Je crois que c'est aux services
pédgogiques de mettre leur culotte, et de se dissocier des SI.
Dites-moi, quel prof de français accepterait que la secrétaire de son
école lui remette un dictionnaire, mais qu'avant de consulter, il doive
demander la permission à ladite secrétaire au cas où, sur la page, il y
aurait des mots vraiment inadéquats... ??? Dans la même veine, quel
enseignant accepterait que le choix des lectures de ses élèves soit
fait par la secrétaire de l'école???
Beaucoup d'efforts ont été faits pour concilier les deux services (S.
inf. et serv. péd.) mais clairement, c'est un échec lamentable. Il faut
divorcer à l'amiable...
Ouais... l'aspect technique de la chose posera problème ici aussi :o(
Et si coopérait? Une communauté d'utilisateurs s'auto-supportant dans
cette aventure. Mettons des outils de partage en ligne, des moyens de
communiquer entre les utilisateurs de la province (ligne 1-800 skype,
forums, wiki...) et invitons les utilisateurs à les utiliser pour
s'approprier/contrôler la bête.
Le projet UPPE a pour but de former aux TIC, la formation sera encore
plus efficace si les TIC sont exploiter dans la formation, non?
De plus, l'utilisateur aurait une liberté plus grande que si quelqu'un
décide de la marque du portable et des logiciels installés (réf.: www.opossum.ca/guitef/arc... ).
Je rêve? Peut être un peu, mais pas tant que ça. Je crois que
l'expertise pour ce type de projet communautaire existe. À nous de
jouer.
Encore une petite interrogation concernant le Nouveau-Brunswick, quel est le nombre (en %) d'enseignants qui ont commandé d'ordinateurs?
Je ne sais pas exactement le % de la province... Par contre, dans mon District, sur 465 enseignants, il y en a deux qui ne l'ont pas demandé. Mais je sais que le % des enseignants qui ont un ordinateur portatif, est très élevé dans la province.
Il était une fois (j'ai toujours voulu écrire ça) deux super-héros (ça aussi ça me fait du bien) qui furent un voyage vers un pays nommé le Canada (petite blague). En fait, nos deuzéros furent invité à un rassemblement de joyeux lurons dans la région de l'Outaouais pour y donner un spectacle ayant pour but d'y sauver quelques âmes.
Bon... OK... Assez les drôleries...
Pierre C et moi avons donc participé au colloque TIC de la région de l'Outaouais le 26 avril dernier. Colloque organisé par les animateurs RÉCIT de cette région en collaboration avec l'Université du Québec en Outaouais (et peut être d'autres personnes, ils étaient pas mal de monde à l'organisation).
1) Félicitations aux organisateurs! Une très belle journée où tout s'est bien déroulé.
2) Bravo à l'UQO pour son implication (en temps humain et en $$) dans ce colloque. Ceci démontre l'implication de l'université dans son milieu.
3) J'ai déjà dit (peut être écrit quelque part aussi) que le type formation que je préfère est la formule camp TIC (4.5 jours) car les participants ont le temps de faire des erreurs et de produire/construire une situation d'apprentissage intégrant les TIC à vivre en classe. L'impact d'une telle formule est perceptible.
J'aime bien aussi les 2 jours de formation sur un sujet précis, comme la robotique par exemple. Dans ce cas, après les 2 jours, les participants ont également construits leur SA bien qu'ici les erreurs sont moins nombreuses ;o)
Pour que ces deux types de formations puissent avoir des participants, des graines doivent être semées au préalable. Et un colloque régional TIC permet à cette semence de se faire dans un contexte stimulant.
Quelles sont donc ces graines? Une des graines, est le travail des organisateurs autour du projet commun. Je crois qu'on sous-estime les impacts et les retombés d'un travail en collaboration. Pour notre part (RÉCIT MST), nous avons semé cette fois-ci (lors des années antérieures nous avons semé de la robotique, de la publication web, des SAO, etc) une graine nommé Squeak et une autre nommé Geobidule (Geonext, Geogebra...).
Ma surprise fut de voir l'intérêt des participants pour le logiciel Squeak. Notre atelier présentait plusieurs TIC (sondes, microscope numérique, robotique, outils de sondages...) mais les participants furent attirés par cette application très difficile de prise en main. Pourquoi? Hum... Je n'ai que des hypothèses pour y répondre. Mais une des hypothèses que je fouillerai plus intensément est celle-ci: Squeak n'est pas un logiciel; ayant pour but de produire (texte, image, son, vidéo...) mais bien d'apprendre.
4) En conclusion, ce colloque réussi, année après année, à freiner l'immobilisme.
Merci à vous deux! Comme Récit National, vous avez toujours été présents à notre mini-colloque et nous l'apprécions grandement.
Tu as raison de mentionner l'apport de l'UQO : en nous prêtant ses
locaux et une partie de son équipe technique, l'Université démontre son
intérêt dans l'intégration des TIC.
Quant à Squeak, c'est effectivement très étonnant de voir les profs
s'en émerveiller : c'est tout de même de la programmation ! Sommes-nous
mûrs pour autre chose que de la bureautique et de la recherche web?
C'est encore trop tôt pour répondre...
En fait, merci pour les quatre fois en 2006-2007 où on a eu la chance de vous avoir en Outaouais.
Notre présence à ce type de colloque sera toujours une priorité pour nous.
Il y aura peut être une 5e visite, qui sait? Votre région a de très beaux projets où nous aimons mettre notre grain de sable ;o)
Au plaisir Gilles.
Grossssssse journée aujourd'hui. J'étais journaliste pour la journée lors de la compétition de robotique de la région 03-12. Consulter les traces de la journée. Mon portable a travaillé fort en traitement vidéo (du format AVI au FLV) ;o)
J'ai fait plusieurs petits vidéos et quelques photos qui permettent, je l'espère, de voir ce qui se passe lors d'une telle journée. Des vidéos plus complets seront également publiés (ainsi qu'un DVD) dans les prochaines semaines.
Une journée réussie où tout le monde a eu du plaisir, même le journaliste de TQS ;o)
Félicitations à toutes l'équipe des animateurs de la région, vous êtes vraiment cool!
...doit être heureux pour y arriver. Le concombre prend 5 dodos pour évaluer la solution A et la solution B.
À suivre...
Non, mais what the f&%$"k???
Bonjour
ti-lou, ben oui, je suis en mode analyse de ma situation. Tu sais, ma
génération aura plusieurs métiers, j'en ai deux de fait, il m'en reste
quelques-uns à essayer (ou réessayer).
Est-ce que tu as besoin d'un animateur radio? On pourrait négocier le salaire.
Tourelou, on se reparle.
Le concombre continue sa réflexion... il a rencontré son président de syndicat qui a compris que la chaise qu'il veut lui construire sera moins confortable que celle qu'il a déjà, et ce sans aider les autres membres du syndicat... il a aussi rencontré sa direction d'école qui lui a présenté une tâche assez (très) intéressante... le 3e secondaire commence le nouveau programme en septembre (même si l'application du programme a été retardée), donc la construction du cours se fera dans les prochains mois... le concombre pourrait alors y mettre sa couleur...le local de science et technologie sera construit cet été donc le concombre pourrait mettre son grain de sable dans les plans... la direction est ouverte à ce que le concombre se commande des portables OPEQ (installés en Ubuntu et gérés par le concombre) pour ses cours... le concombre aurait la possibilité (avec du temps reconnu) de supporter les profs dans leur démarche (ou de les mettre en démarche) d'intégration des TIC...
Le concombre travaille sa famille pour le suivre à Vancouver... je dois trouver de belles photos de cette ville...
Direction adjointe... le concombre pourrait également y trouver du plaisir... faire avancer des choses...
Est-ce qu'ils ont trouvé quelqu'un sur le poste de direction des SI en Outaouais?
Une rumeur... ho!... ça pourrait peser dans la balance...
Est-ce qu'il y a une lumière au bout du tunnel où le concombre essaie de survivre? Hum... à voir!
C'est encore tout mêlé dans la cellule du concombre... mais certains éléments semblent vouloir se mettre en place... réflexion quand tu nous tient!
Il me semble qu'il manque un prélude ou une introduction à l'histoire du concombre.
Un cucurbitacé du même acabit qui a de la difficulté à suivre!
Il
ne faut pas chercher des réponses logiques à tout ce que j'écris, mais
disons qu'en ce moment je sais comment peut se sentir un concombre dans
un jardin ;o)
Ce qu'il faut comprendre de mes deux dernier billets (et des prochains
sans doute) est que je suis en réflexion pour la suite de ma carrière
éducative. Après 5 ans au même endroit, se remettre en question (disons
que des événements hors de mon contrôle on déclenchés ma réflexion) ne
peut être que positif. Voilà.
Un nouveau blogue (je suis un peu en retard) où vous pourrez trouver des gens qui sont positifs (ce que ne les empêchent pas d'être critiques quand même) face au renouveau pédagogique.
Réseau pour l'avancement de l'éducation au Québec
Je vais suivre de près ce blogue.
Je commence à aimer ma réflexion, elle m'oblige à objectiver ma situation et j'apprends des choses. Comme par exemple la définition de concombre ;o)
Sérieusement, il était temps que je questionne les choses établies. Que je m'assure que mes choix sont les bons pour moi.
J'ai déjà un projet en tête, une maison d'édition à mon école. On publierait des textes (poème, recherche de science, essai, textes informatifs sur les projets de l'école...), des dessins réalisés dans le cours d'art, des photos (de sculpture, maquette...), 2 ou 3 fois par année. Un groupe d'élèves s'occuperaient du roulement de cette maison d'édition. La vente de ces livres (ou revues) pourrait servir à financer des activités scolaires (au lieu du chocolat). Imaginez toutes les compétences et connaissances que ce projet mettra en pratique. Un des effets sera d'augmenter la signifiance de ce que les élèves produisent (enfin quelques productions du moins) en classe. De plus, les TIC seront ici des outils incontournables à intégrer dans la démarche, yesssssssssssssss!!!!!!!!
Que j'aime me déstabiliser.
C'est toujours un plaisir de te suivre dans ta réflexion, mais j'avoue que depuis quelques jours, c'est du pur délice... Quoi qu'il advienne, je pressens que le réseau sera là ;-)
Woooo...les nerfs!!! La bouteille de scotch est achetée, on se reparle de ca lundi.
Bonjour
M. Asselin, en effet je crois que je garderais contact avec une bonne
partie de mon réseau. C'est noté dans mon tableau d'analyse de ma
situation.
M. Louis, ne t'inquiètes pas, je ne prendrai pas de décisions sur un
coup de tête. Il me reste des jasettes à avoir avec quelques personnes,
dont toi bien sûr.
Tu nous mets l'eau à la bouche, Pierre. Et tu te mets de la pression sur les épaules ;-)
On va suivre ça de prêt. Mieux encore, on va tâcher d'y participer.
Si c'est le scotch qui produit cet effet, il faudra que tout le monde s'y mette.
Pression?
Pour la maison d'édition? Pas vraiment. Des projets comme ça j'en ai
quelques-uns de réalisés dans mon école et je dois avouer que c'est de
ça que je m'ennuie le plus dans le travail que je fais présentement.
Des choses qui avancent pour vrai.
Y participer! Si je retourne en classe (ou non) soyez certain que votre
aide (vos rélfexions, votre support...) sera la bienvenue.
Il serait peut être même possible de créer une genre style comme de
franchises de ces maisons d'éditions scolaires? Où toutes les
succursales s'entraident à distance via les TIC, partagent leurs bons
coups, leurs façons de travailler, etc.
Pour le scotch, ça fait quelque temps que je ne me suis pas trempé les
lèvres, mais je crois qu'en effet, une bonne discussion avec des amis
autour d'une bouteille ça peut donner de très bons résultats ;o)
J'ai mieux dormi cette nuit, on sent que les choses se placent.
Pour Vancouver, il y a la page de Wikipedia qui me donne des informations et photos pour m'aider à convaincre ma gang. Ne pas oublier qu'il y aura les jeux olympiques en 2010! Déjà, après 3 jours de discussions, l'émotion est moins présente. Il faut dire que déménager est un grand stress, même pour les enfants.
J'ai fait une analyse de ce que j'utiliserais au départ comme TIC avec mes élèves. Je me procurerai des portables OPEQ, installé en Ubuntu, sur lesquelles j'aurai des logiciels de bases pour les MST. Cette liste en compte déjà pas mal. Ensuite, le Cyberfolio sera mon portfolio officiel. J'aurai à y intégrer les éléments du programme d'éducation international afin de pouvoir en faire profiter mes nouveaux collègues (qui utilisent du papier pour compléter les grilles d'évaluation critériée).
Je ne pourrai pas me passer d'un site web, donc un SPIP. J'aurai à me créer un squelette original avec toutes les dernières fonctionnalités (crayons, vidéo, audio, éditeur avancé, geonext, geogebra, freemind...).
Un wiki? Bien sûr. Le travail d'équipe en sera facilité.
Des blogues? À ceux qui en veulent un, avec b2evolution.
Il faudra aussi voir pour me procurer des «kits» de robotique. Il y a tellement de potentiel dans cette TIC.
Ma CS a déjà un bureau virtuel, donc je pourrai l'exploiter également (au moins le courriel des élèves et l'agenda).
Il faudra voir aussi si je pourrais être un de ceux qui expérimentera des terminaux X dans la CS (j'ai entendu des rumeurs comme quoi nous en aurions dans les prochains mois). Ce qui augmenterait le nombre de postes disponibles dans ma classe.
Ho! Je devrai également m'acheter un portable perso. Hum... Ça devrait faire l'affaire ou encore celui-ci.
Voilà, il fait beau, je sors dehors.
À suivre...
Le concombre, tout en continuant sa réflexion sur son avenir professionnel, a voulu avancé sa tente-roulotte (TR) de sa position hivernale (reculée au fond du terrain sur le gazon) vers le stationnement. Un vrai concombre ne peut pas faire une chose simplement, non non!
Le concombre attache sa TR sur son auto, prend soin de retirer tous les blocs de bois qui servaient à soutenir la TR tout l'hiver durant, il demande à sa douce de le guider afin d'éviter des problèmes, il démarre sa voiture puis avance. Le concombre ressent un «hola» qui arrête l'auto brusquement. Que se passe-t-il torpinouche (il y a des enfants qui peuvent lire ce texte ;o) )? Le concombre entend sa douce dire: «Ho non!» Bon, de k c? Le concombre sort de sa voiture et remarque avec stupeur que la roue gauche de la TR s'est enfoncée de 45 cm dans la boue. Ayoye! «Boue, tu ne m'auras pas aussi facilement» se dit le concombre qui reprend le volant de sa voiture et tente de peser un peu plus sur le champignon. Rien à faire, la Camry ne peut pas sortir la TR de sa position plutôt désagréable.
On fait quoi maintenant? On appelle un 4x4 à l'aide? Hum... ça risque de briser le dessous de la TR si on tire un peu trop. Après analyse de la situation, le concombre veut soulever la TR, avec un bon vieux «jack», pour essayer d'ajouter de la terre (ou autre chose) sous la roue et ainsi pouvoir sortir la TR de là. OK, ça lève... ha non! Ça vient de retomber, mon «jack» a basculé, aaaaaaarrrrrrrrrrrrrggggggggggggg!!!!!!!!!!!!! On recommence, mais cette fois en ajoutant des blocs de bois sous la TR afin de ne pas recommencer encore et encore. Après quelques minutes, la TR est pas mal soulevée, il y a de l'espace sous la roue pour qu'on puisse y mettre des blocs de bois et donc donner un chance à la Camry de faire avancer cette bête. Pour ne pas manquer son coup, le concombre s'installe un levier pour supporter une partie du poids de la TR lorsque la blonde du concombre fera avancer l'auto. À go, tu fonces ma belle. «OK» dit-elle. Le concombre s'installe donc sur le levier, qui fonctionne très bien, la TR reste soulevée grâce au levier, cool ça va marcher. GO!

Voici donc le trou de boue qui m'a fait suer en ce samedi matin du 5 mai 2007.
Archimède avait raison: « Donnez moi un point d'appui et un levier et je soulèverai la Terre. »
Je suis certain qu'il y a beaucoup moins de boue à Vancouver en cette période de l'année. :)
Yes! Mais connaissant le concombre il ira se perdre dans les rocheuses.
Bien que le concombre n'ait eu aucune nouvelle de son employeur ou de son syndicat sur ce qui se passe avec son statut, le concombre prendra une décision demain. Il ne sait pas s'il pourra la bloguer demain, mais sa décision sera prise (elle l'est déjà pas mal).
Le concombre a des projets plein la tête pour le cas du retour dans sa classe, pour le cas du déménagement à Vancouver (ce dossier avance avec sa famille), pour le cas de la direction adjointe (il y aura des étapes plus longues dans ce cas, application, entrevue?, suite...), pour le cas où il demeure au RÉCIT MST aussi. La décision du concombre ne sera pas prise selon les projets, car ils sont tous stimulants.
Le concombre veut éviter aussi de prendre une décision par rapport aux autres. Ce qui est quand même difficile. Sa famille, ses amis, son réseau, les enseignants sur son poste, ne peuvent pas être totalement écartés de la décision que je prendrai.
À suivre...
Tu sais bien situer tes priorités, Pierre. Compliments.
Quoi que tu décides, où que tu ailles, je sais que tu réussiras. Ton talent et tes compétences sont évidentes.
Ho! Vous me gênez avec vos compliments. Merci infiniment.
En fait, je crois, bien humblement, que je peux réussir là où je suis
heureux. Et comme le bonheur est intrinsèque à la personne, il me reste
donc à bien fouiller en moi.
Merci encore M. Guité.
Voilà, j'y suis, ma réflexion de ces 5 dodos est terminée.
Question: Est-ce que je demeure au RÉCIT ou retour en classe au autre défi?
Pourquoi cette question? Du brassage syndical m'a amené à me poser la question. Et jai pris du plaisir à me questionner.
Pourquoi 5 dodos? Nous sommes déjà en mai, les tâches sont sur le points d'être données. Le RÉCIT se rencontre aujourd'hui, demain et mercredi, des projets se mettent en place, d'autres se continueront, des rendez-vous se prennent, etc. Je devais donc savoir où je serai l'an prochain (respect des gens de mon réseau).
Donc, où serai-je l'an prochain? Sur le même siège. Je demeure au RÉCIT MST encore pour l'an prochain.
Pourquoi cette décision?
Trop rapide et trop tard comme réflexion:
Trop de projets débutés et non terminés, ainsi que beaucoup d'autres en préparation.
Je suis donc dès aujourd'hui dans une nouvelle phase de ma réflexion qui elle sera plus longue et sérieuse. Je veux m'assurer de trouver ma place (non pas que je n'y suis pas, mais je veux en être certain). Cela me donne du temps pour analyser la travail disponible à Vancouver, de voir ce qu'est l'emploi de direction adjointe, de voir d'autres types d'emplois qui me seront (ont été) offerts, etc.
Ce que j'ai appris dans ma réflexion?
Voilà, l'histoire des dodos pour mon avenir se termine, une nouvelle aventure commence ;o)
Les
élèves de Beauceville perdent l'occasion de te retrouver, mais le
Québec conserve un maître à penser, un visionnaire en matière
d'intégration des technologies (et de bien d'autres choses...) ce qui
tout de même très bien!
J'ai suivi ta réflexion et après mes quelques années de travail en
orientation, je vois que tu aurais été un excellent prof de PPO ;).
Merci bien M. Roy, j'apprécie.
S'orienter dans une direction enrichissante pour soi n'est pas simple. En tout cas c'est ce que j'ai compris dernièrement.
Cette série de réflexions est fort courageuse de ta part, Pierre. Je suis en admiration.
Wow Pierre, ça a brassé sur ton blogue dernièrement !
bon je t'ai lu un mois en retard, mais je comprends parfaitement ta démarche...
Heureux de te revoir au RecitMST, car votre travail m'aide dans ma vie
d'enseignant ! Le wiki, les blogues, GeoGebra en sont quelques exemples.
Encore Merci
Allo Pascal, merci pour l'encouragement. Ça fait toujours du bien ;o)
En passant, il faudrait bien qu'on se voit pour ce que tu fais en math.
À +
Je suis aussi à Duchesnay pour notre rencontre du RÉCIT.
Hier soir, Pierre et moi avons accompagné un animateur RÉCIT dans une formation sur php/MySQL, apache... Un 2 heures qui je crois profitable à cette personne dans le besoin.
Ce matin j'ai participé à une rencontre de travail sur la préparation du Camp TIC 2007 de la région 03-12 (août 2007). J'ai bien aimé cette rencontre car pour la première fois depuis de début des camps TIC j'ai du pouvoir sur ce qui se passera durant les 4 jours de travail. Donc les participants auront beaucoup de temps pour le projet. Seulement le lundi AM sera utilisé pour présenter des situations d'apprentissage intégrant les TIC. Un peu de magasinage comme disait une madame ;o) La page wiki utilisée pour construire le camp pour le MST.
En PM nous sommes en grand groupe pour une période d'information sur divers sujets, dont les mandats du RÉCIT, concernant le réseau. Je retiens que dans le terme TIC, le C est souvent oublié.
Plus tard, une petite rencontre informelle sera vécue au Faucon afin de planifier quelques projets TIC à réaliser dans les prochains mois.
À suivre...
Je suis présentement dans un atelier animé par M. Bérubé.
Selon Antidote: «auberge espagnole : lieu dépourvu de tout et où l’on ne trouve que ce que l’on a apporté. »
Note importante:
Communiques-moi.
Voilà une phrase de Mme Sylvie Francoeur sur ce qui est important quand on veut faire développer des compétences professionnelles chez les enseignants.
Papier, Cyberpro, blogue, journal de bord, peu importe, mais gardons des traces, de grâce!
Gilles entreprend une réflexion très intéressante. Je dirais même essentielle. Martin a débuté ses réponses ici.
Je n'ai pas le choix de tenter de répondre aux question de Gilles, car elles sont nécessaires pour mon travail.
J'espère que d'autres suivront car le RÉCIT en a réellement besoin.
Ça y est! Je me suis laissé tenter par une mise à jour de mon portable. Dapper faisait la job, mais un manque d'espace dans ma partition racine (/) m'a fait sauter vers Feisty (7.04).
J'ai écrit un petit article ici qui présente mes manipulations.
En passant, je ne suis pas de nature très ligne de commande, mais pour installer une série d'applications rapidement, rien de plus efficace que le apt-get install (tout comme le urpmi d'ailleurs).
T'est
vraiment pas capable de termine ton deuil Mandriva toi. Comment-ca t'es
pas ligne de commande toi. Eyyyyye, le gui-gui c'est moi. Je veux pas
perdre mon titre. Mais c'est vrai que apt-get install what the f8$k you
want, ca fait la job au fond. Par contre, on me dit que apt-get install
lucy_pinder ca donne pas le résultat escompté.
Pour les non-initiés...
tempsperdu.no-ip.org/tp//...
Allo Louis. Deuil Mandriva? Il ne me reste qu'un seul mandriva en marche et il devrait s'éteindre dans les prochaines semaines.
Tu pourrais proposer ton apt-get install lucy_pinder à l'équipe d'ubuntu, en libre tout est possible ;o)
Tourelou.
Je viens d'écouter une émission savoureuse : Mon oeil à Canal D.. Patrick Huart, l'animateur pour cet épisode, m'a bien fait rire dans son documentaire à propos du service à la clientèle. Il a appelé à plusieurs numéro 1-800 (Cheeze Whiz, Tide, Ruffles, Scot-Towel...) et utilisé des caméras cachées (sur de faux consommateurs) pour vérifier si le service était bon. Wow! Il y a un client qui a attendu 20 minutes pour qu'un vendeur vienne l'aider à choisir un lecteur DVD. Lors d'un appel on a appris qu'il n'est pas normal que le linge se salisse après l'avoir lavé avec le savon Tide. Et ce même si on le porte!
Et que dire d'un appel à Bell (au moins l'homme parlait français et non fransèze) pour vérifier que c'est «Bell et bien simple» où le vendeur réussi à se mêler dans ses offres.
M. Huard s'est aussi fait mettre à la porte, entre autre, de chez IGA, où il a Exigez le A, et de chez Desjardins, où il a demandé de conjuguer avoir et être. Comme quoi le slogan ne doit pas toujours être pris à la lettre.
Cette émission m'a fait réaliser que je suis un consommateur plutôt «bonnasse», que je ne suis pas assez exigeant quand je paie. Que voulez-vous, la perfection n'est pas de ce monde.
Louis, en fait le polémiste en lui, pose une très bonne question sur ce billet.
Ma première impression: je suis heureux de voir que Louis lit encore les délires de ses ti-zamis ;o)
Après lecture des commentaires et relecture du billet, j'ai commenté ici.
Et là, j'ai réalisé qu'en écrivant sans trop réfléchir (comme d'habitude quoi), je me suis surpris à trouver mes propos aidant à ma compréhension de mon travail. Je parle donc de chemin construire/prendre au lieu de but à atteindre (suite à la question: où on va?).
L'image du chemin sera à mieux définir, mais pour l'instant j'aime bien l'idée que le chemin doit être construit par l'apprenant, que pour construire un chemin on a besoin des autres, que le chemin a une direction...
Quelques caractéristiques possibles du chemin:
Jadis naguère j'ai schématisé quelque chose qui se rapproche de mon concept de «chemin». Mon cône représentant une SAO.

Question à moi de moi: comment favoriser un chemin «réforme»?
Pour y répondre: définir ce qu'est un chemin réforme. Revoir ces réponses et ces billets pour l'aspect TIC du chemin.
Louis a écrit ce billet où il pose des questions qui m'aident beaucoup. Mon dernier billet je répondais à sa question «Où on va?» J'ai répondu ici à une autre question de Louis.
Me revoilà à relire ses questions pour une nième fois et il me vient ceci à l'esprit: sommes-nous dans un système pyramidal ou dans un réseau?
Ce qui suit n'est qu'un hypothèse de travail/réflexion. Merci de votre compréhension.
Qu'est-ce que ça change? Beaucoup pour moi. Dans une pyramide si on veut que la base intègre les TIC la tête de la pyramide doit l'intégrer aussi. Mais dans un réseau, pour qu'un membre du réseau (un noeud) intègre les TIC, il n'est pas nécessaire que tous les autres membres de son réseau intègrent les TIC, quelques-uns suffit.
Prenons comme exemple un jeune de 15 ans qui exploite les TIC dans sa vie personnel (je ne parle pas ici de l'école). Ses parents ne sont pas nécessairement des experts en TIC ni même des utilisateurs dans un modèle «réseau». Les parents (un noeud du réseau de l'ado) n'ont eu qu'à placer leur enfant en présence des TIC et d'autres noeuds du réseau se sont occupés d'accompagner notre cobaye dans son appropriation des TIC.
Alors que dans un modèle «pyramide» les parents sont très hot en TIC.
Et si on tentait de former des réseaux d'apprentissages au lieu des pyramides scolaires?
Curieux
hasard... Ce commentaire représente à mes yeux le genre de réponse que
j'attendais (dans le sens qu'il me motive, pas dans le sens que
j'aurais pu l'écrire) à la suite de mon commentaire sur le billet de
Louis ;-)
Voilà une belle trouvaille!
Après
une nuit de sommeil, je crois aussi qu'il y a là une piste à explorer.
La pyramide scolaire pose problème car on s'attend que tout vienne d'en
haut:
MELS -> CS -> CP -> Direction école -> enseignant -> élève
donc dans cette vision le bas de la pyramide attend et le haut mâche la
gomme avant de la remettre au bas. Donc la gomme a moins de goût!
Le modèle réseau (note à moi: relire le livre de Crouzet) est plus près
de ce que le programme de formation veut former comme citoyen. M.
Albert Jacquard a déjà dit que l'éducation devrait se concentrer sur
l'art de la rencontre des autres. Ce qui est très utile pour élargir et
exploiter son réseau.
Réflexion à poursuivre.
Je ne suis pas nécessairement famillié avec la théorie du réseau.
Si je comprends bien, il suffit qu'il y ait quelques "initiés" dans un
réseau, quelques personnes qui savent pour que le réseau soit
opérationnel, dans le sens où je peux considérer qu'un "expert"
réseauté sert de ressource pour les autres.
Faut-il alors qu'il y ait une masse critique "d'initiés" ou "d'experts" dans ce réseau pour qu'il soit opérationnel?
Y a-t-il un danger de désengagement de quelques experts lorsqu'ils sont trop sollicités par un réseau formel?
J'aimerais savoir ce que tu en penses?
Hum...
très bonnes questions. Je ne suis pas un expert du concept de réseau
non plus, mais je persiste à croire qu'en 2007 le monde est davantage
un réseau qu'une pyramide (lire Le peuple des connecteurs pour en
savoir un peu plus).
Note: réseau pour moi ne veut pas nécessairement dire que les TIC sont
impliquées. Le réseau d'une personne est formé par les gens (en direct,
via de la documentation...) qu'elle peut interpeller pour l'aider à
apprendre. Donc le réseau, selon les gens, est plus ou moins étendu. Je
vois donc le rôle de l'École comme un moyen de permettre à un élève
d'apprendre à apprendre en réseau et comment élargir son réseau.
Initiés? Selon Antodote:
<blockquote>Personne qui a été admise dans une religion, un culte, une société secrète, un état social particulier.
Personne qui est dans le secret, qui connaît bien une question. Un petit cercle d’initiés.</blockquote>
Sûrement pas «initié» donc. On parle peut-être juste «membre d'un
réseau», quelqu'un qui comprend ce qu'est apprendre ensemble/avec les
autres, quelqu'un qui comprend que s'il donne il recevra et
vice-versa...
Quand tu dis: «... pour que le réseau soit opérationnel» ça implique
que le réseau a un but. Le but, dans ma vision actuelle de mon modèle,
demeure celui de l'individu, pas de tout le réseau. Exemple: un garçon
veut exploiter le site myspace.com (son but), il fait quoi? Il va voir
dans son réseau «réel» (amis, famille, école...) si quelqu'un peut
l'aider à l'atteindre. Puis il pourra aller sur son réseau «virtuel»
(en passant, Google est membre de mon réseau) par la suite pour trouver
ce qu'il cherche. Ce même garçon, en bloguant son expérience permet un
aller-retour dans les réseaux dont il fait parti.
Tout le monde sert «d'experts/ressources» aux autres dans un réseau. Et
pas juste pour les TIC. Une personne ne peut pas «tout » savoir, être
autonome sur tout. Donc elle doit exploiter son réseau pour apprendre.
Ho! Voilà un mot important ici: apprendre. Si le but n'est qu'appliquer
une recette, le modèle réseau est alors inutile.
Masse critique? Délicat comme question. Si je n'étais pas dans le
milieu de l'éducation je te dirais non, il n'y a pas de masse critique
dans une vision de réseau. Mais en éducation on est encore beaucoup
pyramide, donc il y en a sûrement une. Quelle est-elle? Aucune idée.
Réseau formel? Ce terme ne fonctionne pas dans ma vision de réseau
(n'ayant pas de but en tant que réseau). Je comprend à tes questions
que tu vois le RÉCIT comme un réseau formel. Réseau est dans le nom du
RÉCIT, mais c'est à peu près tout. Par contre, des animateurs du RÉCIT
sont membres de réseaux.
Un membre d'un réseau, travaillant en réseau, profite autant des autres
que les autres profitent de lui. Donc désengagement? Pas vraiment.
Voilà, j'espère que ça t'éclaire un peu sur mes fabulations à moi ;o)
Belles discussions autour du bulletin chiffré et de l'intégration des TIC dernièrement.
Lettre à mon petit-fils, Je te tiens par la barbichette...tu me tiens, La barbichette..prise 2, Barbichette... prise 3, La larme, Le bulletin nouveau.
J'ai discuté un peu de bulletin et d'évaluation (ce qui est différent en passant) avec des parents (ne faisant pas parti du système d'éducation, ce qui n'est pas un défaut) qui étaient contents du retour des chiffres. Ils ne savaient pas trop pourquoi ils l'étaient... enfin oui ils le savaient, ils connaissent ce type de bulletin, car c'est ce qu'ils ont eu quand ils étaient sur les bancs d'école et c'est plus simple à comprendre. Mon enfant vaut 78% et il est dans la moyenne. Là s'arrête le besoin d'informations pour des parents qui n'ont pas vraiment le temps pour rencontrer l'enseignant et fouiller un peu plus loin quelles sont les forces et faiblesses de leur enfant. Et je ne dis pas ça négativement comme dit si bien mon collègue d'en face, je suis assez occupé moi aussi.
Et là m'est venu à l'idée que je pourrais moi aussi être évalué selon une moyenne pour savoir si je fais bien mon travail. Présentement on m'évalue, comme beaucoup d'autres employés de divers secteurs d'activités, selon ce qu'on attend de moi (des critères). Mais peut-être que j'aimerais être comparé à ce que font les autres comme travail? J'aurais peut-être une augmentation de salaire (ou une baisse :o( )? Y parait que la compétition c'est bon, s'il y en avait un peu plus dans notre système...
Bon, ok, le politique a décidé, moi je vais m'adapter.
PS: Ça fait quand même mal à notre système que notre profes...
métier puisse être manipulé par des gens qui se croient compétents en
éducation sur le seul fait qu'ils aient des enfants. Je gère mon
budget, je pourrais peut être jouer au comptable?
Mise à jour: M. Asselin dans un commentaire m'a fait connaître ce texte fort pertinent. Bien de bonnes questions y sont posées.
Mise à jour 2: Ce billet de Missmath est à lire. Tout comme la réponse de M. Proulx à M. Martineau.
Mise à jour 3: Bonne réponse de M. Asselin à M. Martineau.
L'article de Monsieur Cadotte sur lequel vous pointez traduit exactement ma pensée.
Je n'ai pas entendu la ministre de l'Éduaction, des Loisirs et des
Sports parler du retour des rangs, cependant je l'entends parler du
retour des moyennes "pour que les parents puissent suivre les progrès
de leur enfant".
Bien sûr, un enfant qui a 30 % est en danger tout autant qu'il l'était quand il arrivait avec un D.
Un enfant qui est "dans la moyenne" est considéré comme "normal". Mais
c'est quoi être dans la moyenne ? Y être à une distance de plus ou
moins 1 % ? 2 % ? 5 % ? 10 % ?
Mais la chose la plus terrible que l'on semble oublier, c'est que la
moyenne est une mesure de tendance centrale et qu'ainsi, par
définition, il sera impossible de faire en sorte que tous les élèves
soient au dessus de la moyenne, au mieux, ils auront tous la note
moyenne (et là, les parents des premiers de classe ne seront pas
contents !).
Que j'aime les wikis! Pascal Lapalme a trouvé une belle petite fonction à ajouter à un wiki en mathématique, et François Guité a trouvé ce vidéo qui explique quelques avantages du wiki.
Note à moi: ce type de vidéo serait intéressant à faire pour divers concepts TIC...
Patrice Potvin, Professeur-chercheur en didactique des sciences à l’UQAM, a écrit ce texte à propos d'un facteur qui influence la réussite de nos efforts pour faire évoluer notre système d'éducation.
Merci à Patrice pour ce texte et de m'avoir fait connaître le site 100papiers.
Je wikise de plus en plus. Mon collègue PC l'a dit: tout ce qu'on a besoin c'est un wiki. Grosse affirmation mais elle n'est pas fausse, tout dépend, comme toujours, des buts poursuivis.
M. Gary Lee Kenny parle des logiciels sociaux (dont fait partie les wikis) ici. Le vidéo dont il fait référence est en effet très intéressant. Tellement que j'ai comme projet d'utiliser cette méthode pour expliquer des concepts TIC lors de la prochaine année scolaire.
Gilles, un peu déçu, fait référence à une page wiki (qui n'est pas terminée mais bien commencée) qui se veut un endroit où expliquer notre vision personnelle des TIC et l'utilisation que l'on en fait.
Un des gros projets de recherche et développement de 2006-2007 pour le RÉCIT MST a été Squeaki. Nous utilisons un wiki pour créer une base de connaissances autour du logiciel Squeak. Aucun autre outil ne pourrait répondre à nos besoins dans ce cas précis. Et je dois dire que l'interface est plus intéressante que les premières versions du WikiNiMST (qui sortira bientôt en version 7.06 avec de nouveaux look et de nouvelles fonctionnalités).
Benoit m'a expliqué que l'outil que l'entreprise où il travaille utilise et conseille à ses clients pour leurs bases de connaissances (traces des activités du groupe de travail, documentation sur les logiciels utilisés...) est un wiki.
Ubuntu offre une documentation très complète grâce à un wiki.
Le Service national de l'Univers social utilise un wiki dans son projet de ligne du temps.
Les animateurs de la région 03-12 utilisent un wiki pour coordonner leurs actions.
Conclusion (bien personnelle): l'outil à privilégier quand on travaille à plusieurs sur un projet est un wiki.
Ton
billet tombe à point, Pierre. Comme je n'en avais pas pris connaissance
avant de publier un billet connexe sur mon propre blogue, je me suis
empressé de faire une mise à jour :
www.opossum.ca/guitef/arc...
Cette nouvelle me fait réaliser que les médias tentent de faire passer Internet pour LA cause de tous les problèmes. Le reportage est biaisé au max.
1) Tricherie? Hum... L'enseignante a donné le corrigé aux élèves, qui ont par la suite publié la chose. Est-ce ça tricher?
2) Est-ce plus facile à tricher avec internet? À ce que je sache, si les réponses ne circulent pas, on ne peut pas tricher même avec Internet!
Freinons l'immobilisme!
L'interface graphique d'un ordinateur, selon sa configuration et sa disposition, permet à l'utilisateur de devenir (c'est un apprentissage non pas un instinct) efficace dans son utilisation. J'utilise depuis plusieurs années les bureaux multiples (comme Gilles en a déjà parlé) et je dois avouer que ça augmente de beaucoup mon efficacité (j'utilise toujours plusieurs applications en même temps).
Ce vidéo, bien qu'impressionnant, m'avait laissé perplexe sur l'utilité des bureaux 3D. Le vidéo ci-dessous, encore plus impressionnant au point de vue technique, n'atténue pas ma perplexité.
Un petit truc que que j'aimerais faire avec un environnement et que je ne suis pas capable de faire présentement, serait de prendre des notes derrière une page web (faire tourne mon navigateur et écrire derrière) ou d'un document/image/vidéo. Ces notes devraient aussi me permettre d'effectuer une recherche pour retrouver les objets annotés ayant le mot-clé patate par exemple.
Je sais que la fonction d'annotation existe (déjà vu un vidéo me la présentant mais je n'ai pas retrouvé le tout :o( ) mais j'ai bien hâte de l'avoir sur mon poste.
À suivre...
Wow! La page de Ubuntu Live Stats est un concept intéressant. À fouiller...
J'ai cyberné pendant 5 semaines encore cet été. Du bien vous dites? Ho que oui! J'adore mon travail mais la fatigue me rend beaucoup moins efficace.
On a été en camping au Nouveau-Brunswick, une province avec des routes sans nid de poule. Très beau voyage, on devra y retourner pour voir ce qu'on a manqué. On a quand même (en 15 jours) vu plein de belles choses et pris le temps de relaxer avec les enfants. Beaucoup de randonnées pédestres et photos, les filles ont été super! Du homard frais ça fait la job.
L'an prochain, le Lac St-Jean serait notre destination pour du camping. À suivre...
On recommence donc le travail par une semaine de formation (le Camp TIC de la région 03-12) qui débute lundi prochain à Duchesnay. Je suis fébrile car cette formation est toujours fort intéressante. De plus, cette année on a changé un peu la formule et on devrait (théoriquement) avoir plus de retombés en MST. Nous avons plus de contrôle sur la formation et les participants ont été rencontrés avant le camp et le seront après afin de s'assurer que le camp aura les effets escomptés. Je bloguerai sur le blogue du MST durant la semaine.
Plusieurs billets à lire, donc j'arrête ici.
De retour du camp TIC 2007 de la région 03-12 j'ai bien de la lecture à faire. M. Guité pose une bonne question dans ce billet.
«Se peut-il que les éducateurs, dans un exemple typique de cordonniers mal chaussés, aient perdu de vue leur propre développement?»
Mon ami Gilles Jobin le dit souvent, on doit être en état d'apprentissage quand on oeuvre en éducation. Cet état n'est malheureusement pas le cas de la majorité. Donc, comme l'inertie est difficile à combattre (principe de physique, désolé, déformation professionnelle), c'est-à-dire remettre les enseignants dans cet état, on doit dépenser beaucoup d'énergie (est-ce le cas?).
Ceci dit, on doit aussi voir que les enseignants n'ont pas tous le même niveau d'autonomie (le camp TIC est un très bon laboratoire pour faire ces observations) dans l'apprentissage. Beaucoup ont besoin (du moins c'est ce qu'ils affirment) d'une personne qui enseigne à l'avant avec la bonne réponse. Face à l'éducation 2.0, l'apprenant doit faire son bout comme on dit. Il y a des efforts à faire, des heures à essayer des choses, des heures à se tromper. Ho! Se tromper? Dans la tête de bien des gens se tromper c'est perdre du temps. C'est ce qui est le plus difficile à à vivre pour moi quand on veut accompagner des gens dans leurs apprentissages. J'essaie des placer dans un contexte d'apprentissage, mais quelques-uns (pas tous) veulent un cours, que j'enseigne.
Je crois en effet que les éducateurs ont perdu de vue leur propre développement. Je n'irais pas jusqu'à dire par contre qu'ils se sentent supérieurs. Mais je me pose une question: que faisons-nous (les formateurs) pour freiner l'immobilisme? Donner des bons vieux cours (de la bonne réponse) n'est pas selon moi le filon à suivre. Je comprends par contre que tout n'est pas de la faute de ces «gentils formateurs».
Ce billet de La Fouine, bon retour au travail très chère, me questionne. Est-ce que les TIC ont un impact (positif ou négatif) sur la gestion de classe?
Je pourrais donner mes impressions personnelles, mais je vais plutôt poser la question aux enseignants que je rencontrerai cette année et en ferai part ici. Je vous la pose à vous qui lisez ce billet.
Mme Fouine aimerait exploiter le lecteur mp3 (une TIC déjà très présente dans la vie de nos jeunes) en classe. Elle donne de très bons arguments. Je crois aussi que si on permet aux élèves d'avoir leur mp3 en classe pour écouter des capsules audio (en MST par exemple ;o) ) créées par d'autres élèves (ou encore de la musique) tout en travaillant, pourrait être une belle façon d'intégrer les TIC (production/publication/écoute des capsules) dans l'apprentissage des élèves.
À suivre de près...
Merci pour le retour au travail, demain sera une grosse journée :)
Intéressant les capsules audio, ça me fait un point à ajouter à mon
argumentaire. Pourquoi se priver d'outils, surtout quand ils sont
disponibles et que les élèves ne demandent qu'à les utiliser.
M. Asselin l'annonce ici.
Martin en parle ici.
Je visite le wiki de la journée.
J'inscris mon nom dans la liste des participants.
Je vais donc essayer d'être présent en personne sinon je serai en ligne pour suivre cette discussion sur un thème qui risque fort de me hanter ;o)
Et vous? Vous y serez?
Le gars au service à l'auto, qu'est-ce que t'as commandé? C'est long! Très long!
Bon, enfin la demoiselle lui donne sa commande. Un sac, puis un deuxième, ho un troisième. AIE!!!! Arrrrrrrrgggggggggggg!!!!!!!!
OK, calmos mon ti gars... Pour ma part j'utilise le service à l'auto pour une petite commande car je ne veux pas faire attendre les autres clients derrière moi que ne veulent qu'un café.
Ça doit être moi le problème encore, mais penser un peu aux autres ça fait pas mal vous savez. C'est comme de mettre ses clignotants en auto, ça donne une chance aux autres de savoir où vous allez.
Défoulement en cette journée nuageuse.
Je crois bien que je suivrai cette TV. La première émission est très intéressante. Je la ferai écouter à mes filles qui me rappellent régulièrement de faire attention à leur planète ;o)
Un seul bémol, quand on veut être cohérent avec nos paroles (implication citoyenne) il serait intéressant de penser aux diverses technologies utilisées pour diffuser de l'information. Un format vidéo propriétaire ne me semble pas le choix «logique» (ma logique du moins) pour ce type de contenu.
Je me répète, mais je crois profondément que tant que chaque intervenant n'aura pas son outil de travail, nous prêcherons dans le désert où les oasis sont créés par de la pensée magique.
Gilles Jobin, 25/08/07 sur le blogue du RÉCIT
... à rire de M$ ;o)
Merci Missmath
Des croustilles au vinaigre peuvent être une bonne collation pour un écureuil.

La Molson Ex aussi ;o)

Photos prises par Martin B. à notre chalet l'Hirondelle lors du camp TIC 03-12 2007.
Mon bébé qui commence l'école, ho! Pas facile sur le coeur d'un papa :o(.
Je dois avouer que ce billet de M. Guité m'a fait plaisir et peur en même temps.
Plaisir du fait que ça me donne des idées pour mettre de la chair autour de l'os de ce texte. Oui oui, ce schéma me dérange encore.
Plaisir, car grâce aux liens de M. Guité j'ai trouvé cette page qui présente des outils d'apprentissage. Je crois que je ferai l'exercice d'expliciter les miens.
Peur, car il débute son billet avec une vérité qui aurait dû changer avec la ré... le renouveau pédagogique. Les formateurs (dont je fais partie) n'ont pas changé leur approche. Ou si peu.
Il y a aussi cette page qui offre à un apprenant réseauté «débutant» de se lancer dans la construction de ses outils d'apprentissage. À première vue, je crois que je devrais peut être faire quelque chose de semblable dans le cadre de mon travail. À suivre...
Au travail, ou plutôt à l'apprentissage.
Toi aussi le billet de François t'a fait réagir... Et réfléchir!
Comment se fait-il qu'en tant que formateur nous prêchons la
différenciation et que nous ne sommes pas en mesure de l'appliqué dans
le cadre de nos formations/accompagnements? Il est certain que nous
reproduisons les modèles que nous avons connus en formation initiale.
Mais, doit-on utiliser les mêmes façons de faire en formation continue?
Il serait temps de faire vivre au profs une approche différencé. Faites
ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais! Beau modèle! Mais,
comme tu l'explique dans un autre de tes billets, c'est d'abord et
avant tout ma faute!
Pour ce qui de l'outil à mettre en place pour l'apprenant réseauté
"débutant", j'ai eu exactement la même idée que j'ai exposé ici: educationdeuxpointzero.wi...
S'il y a d'autres volontaires pour entreprendre ce chantier, faite-le savoir!
Allo Martin,
personnellement je forme très différemment que j'ai été formé. Je place
les participants en action (ils font des choses, ils ne me regardent
pas en faire ou en parler). Oui ils se sentent perdus durant un bon
moment, mais je crois, avec les commentaires et retombés, qu'ils
réussissent à traverser la formation avec un plus value.
Ce n'est PAS LA recette, mais pour l'instant c'est là que je suis comme formateur.
Je
sais. Nous discutons régulièrement de nos stratégies de formation, ce
qui est très formateur pour moi. Je ne voulais surtout pas que tu le
prennes de façon personnel.
Mais, est-ce que L'ENSEMBLE des formateurs (conseillers pédagogiques,
animateurs/animatrices du RECIT, formateurs au MELS, whatever,...) font
la même réflexion? Par cette réflexion, je voulais ouvrir la discussion
à d'autres intervenants qui forment le personnel enseignant.
Je pose simplement la question: Doit-on intervenir de la même façon en
formation continue qu'en formation initiale? Lorsque nous formons des
enseignants, portons-nous attention aux besoins et aux intérêts des
individus ou ne fait-on que passer la matière ou répondre à une
commande administrative? Je pense qu'il serait important de se poser la
question collectivement. Mais, il se peut, comme à mon habitude que je
fabule seul devant mon clavier; et je vis très bien avec cela. :-)
M. Couillard m'a fait parvenir ce texte qui présente comment activer un simulateur de vol dans Google earth 4.2 (une options cachées).
Donc (CTRL + ALT + A, ou CTRL + WINDOWS + A sous Windows, ou bien encore Pomme-Option-A sur Macintosh) active le tout.
Vous trouverez de l'information sur les raccourcis clavier ici.
Petit truc amusant ;o)
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